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Pendant la Covid, le secteur public garde ses privilèges

mercredi 17 mars 2021, par Adélaïde Motte

Des voix de plus en plus nombreuses se font entendre pour « faire payer » les entreprises qui « profiteraient » de la crise Covid pour s’enrichir. Si elles ont continué à faire des bénéfices, c’est qu’elles exploitent leurs salariés ou volent leurs clients. Ces entreprises mériteraient donc d’être taxées.

En considérant que le secteur privé est toujours le vilain petit canard, on oublie de regarder du côté du public. Les employés de la fonction publique n’ont que peu souffert de la crise, une partie de ceux de la santé ou de l’éducation mis à part. Les agents publics n’ont pas eu de perte de revenu liée à l’activité partielle par exemple. Ils ne risquent pas non plus d’être licenciés, au contraire des employés du privé. L’administration ne peut pas faire faillite.

N’est-ce pas plutôt ce secteur public qu’il faudrait solliciter ? Sans doute pas en taxant davantage les fonctionnaires – car nous ne pensons pas que tous les problèmes se règlent par des taxes – mais peut-être en commençant par réduire leurs privilèges. Et surtout leur nombre.

https://fr.irefeurope.org/Publications/Les-pendules-a-l-heure/article/Pendant-la-Covid-le-secteur-public-garde-ses-privileges

Vos commentaires

  • Le 18 mars à 08:02, par Lapeze-Charlier En réponse à : Pendant la Covid, le secteur public garde ses privilèges

    Bien en accord avec l’auteur ce cet artcle !.
    Ce n’est pas de la jalousie envers les fonctionnaires ,je suis agriculteur à la retraite après 43 ans d’activités inninterrompues et avec des conditions de vie autrement compliquées.
    Exploitation agricole moyenne, j’ai commencé en louant 18 ha de cultures à mon père en 1979 après mon service militaire chez les Parachutistes , hésitant à m’engager ,mais l’appel de la terre à été le plus fort. En 1989 mon Père décède des suites d’un cancer généralisé dans sa 64 ème année, père de famille de 9 enfants qu’il a élevé avec notre mère admirable,(etant le second ,peu de mes freres et soeurs qui ont tous trouvé leurs voies et travaillent ) ,étaient autonomes financièrement et ma plus jeune soeur était encore au collège.J’ai donc dû reprendre la totalité de l’exploitation de 80ha, à 32 ans.
    Precedemment nous avions avec mon père installé l’irrigation au moyen de petits lacs collinaires ( ce que conteste l’opinion médiatique et ecolo générale), à coût personnel élevé ,chacun sur nos fermes respectives , j’ai drainé près de 45 ha pour exploiter les sols agronomiquement de manière optimale. Tout ça en empruntant à la banque la totalité des sommes engagées.
    J’ai calculé que j’ai reussi sans m’enrichir , à rembourser près de 70000€ chaque année à ma banque , avec des taux au debut de 7 à 8% et ce pendant 42 ans soit en euro constant près de 3000000€ sur une carrière, il m’est arrivé de ne pas me verser de salaire.
    J’ai aujourd’hui soldé la totalité de mes emprunts , je conserve près de 50 ha de terres que je loue après avoir racheté les terres familiales qui sont maintenant labellisées en agriculture biologique, la maison de famille , et un petit cheptel de chevaux de sport anglo arabes, ma passion pour ces beaux chevaux intelligents ,vifs et adroits , que j’aime regarder dans nos près .
    Sur cette exploitation agricole , .où nous avions subi des accidents climatiques sévères sans aides : secheresses à repetition dans les années 80 et 90 , j’habite dans le Sud Ouest de la France, des automnes quelques fois difficiles aussi pour récolter le maïs culture assez rentable à cette époque..
    J’espère que mes cinq enfants ou l’un ou l’autre , que j’ai eu avec ma femme pourront en faire quelque chose après moi.
    Atteint cet hiver par une perte partielle de la vue dédoublée , j’ai subi tout un tas d’examens sévères et longs pour une suspicion de myasthénie pas encore exclue, et dont je me demande si ça n’a pas de liens avec l’utilisation de pesticides pendant une trentaine d’années.
    La retraite des agriculteurs est de 900€/mois ,une honte pour des gens qui travaillent plus de 45 heures voir +de 50 ,elle devrait passer à 1050€ juste avant les Presidentielles de 2022 , ironie macronnienne !!!.
    Je ne regrette rien de ma vie , malgré les difficultés j’ai eu la chance et la joie d’ avoir pu faire un metier difficile, mais passionnant.
    Le nombre de mes collègues diminuent à vitesse grand V.Moins de 400000 agriculteurs en 2021 , et 46% seront à la retraite dans moins de 10 ans. Quel constat !
    Rien que dans ma commune trois agriculteurs de moins de 40 ans arrêtent pour prendre un autre job quand ils en trouvent un.
    Notre dependance alimentaire est un enjeu .
    Alors ce scandale d’un emploi fonctionnarisé à vie , même s’il ne faut pas généraliser pour tous les fonctionnaires , est insupportable .
    Cet Etat impotant et impudent qui jamais ne se réforme , pour se procurer une clientèle électorale qu’il choye sur notre dos ,ne peut plus durer .Il faut soulager ce Pays d’un poids qui lui enlève toutes possibilités de se mouvoir et de s’adapter , sinon comme l’obèse il va mourir .
    Bien à vous .
    Benoit Lapeze-Charlier.

  • Le 19 mars à 13:02, par Adélaïde Motte En réponse à : Pendant la Covid, le secteur public garde ses privilèges

    Merci pour votre témoignage, et bravo pour votre travail.
    Espérons que les politiques gouvernementales évoluent et laissent les agriculteurs travailler et vivre mieux.

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