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Les éoliennes : un gouffre financier et un désastre écologique

dimanche 18 avril 2021, par Aymeric Belaud

L’association Action Écologie, fondée en 2020, souhaite promouvoir une écologie responsable en combattant le monopole médiatique des « pseudo-écologistes » et en militant pour une réelle écologie responsable et soucieuse des paysages, des traditions, des libertés. Elle entend s’opposer farouchement aux thèses de l’écologisme et faire pression pour que les décideurs appliquent des propositions de bon sens. Elle exige notamment des bilans d’efficacité sur chaque mesure prise au nom de l’écologie par les responsables politiques en place, ce qui semble relever d’une transparence saine en démocratie.

Le mouvement vient de publier une étude sur le gouffre financier et le désastre écologique provoqué par les éoliennes. Par plusieurs points, elle démontre, chiffres à l’appui, que non seulement l’énergie éolienne n’est pas souhaitable pour la France, mais qu’elle est néfaste pour l’écologie et l’économie.

L’éolien est polluant, tue des animaux et trouble l’être humain

Ce n’est pas la production d’électricité par éolienne qui est polluante, mais la construction, l’installation, et le démantèlement de ces engins. En effet, leur construction (en particulier en mer) nécessite l’utilisation de terres rares provenant en majorité de Chine. L’extraction est très polluante, qui plus est dans un pays qui ne respecte pas les normes environnementales européennes. L’étude insiste également sur les pales qui, aux Etats-Unis par exemple, sont enterrées car elles ne peuvent pas être recyclées (tout comme les batteries). A cela s’ajoute le fait que, pour des éoliennes terrestres dont la durée de vie est de 22 ans, il faut couler un socle en béton pesant jusqu’à 800 tonnes. Enfin, le rapport démontre que pour compenser le faible rendement de l’éolien, des pays, l’Allemagne par exemple, se tournent vers les centrales à charbon, au bilan carbone désastreux.

L’éolien est dangereux pour la faune. Les animaux volants sont victimes de collisions avec des pales : 250 000 chauves-souris (très utiles pour la biodiversité), 56 000 oiseaux divers, meurent ainsi chaque année, selon l’étude. Les vaches qui se hasardent à brouter trop près des moulins à vent version moderne sont également impactées.

Les animaux des mers et des océans ne sont pas épargnés. Les éoliennes offshore, de leur construction à leur utilisation, entraîneraient, chez les mammifères marins et les poissons, des pertes d’audition, des modifications du comportement, des blessures. Certains mourraient même, selon une étude réalisée en 2018 par l’Académie nationale des sciences américaines, à cause des ondes de pression, des changements dans leur alimentation et des modifications dans les migrations, que provoquent les éoliennes.

Quant aux humains… le bruit des pales, bien que réglementés par la loi, impacterait la santé des riverains. Pour l’Académie nationale de médecine, « Si l’éolien terrestre ne semble pas induire directement des pathologies organiques, il affecte au travers de ses nuisances sonores et surtout visuelles, la qualité de vie d’une partie des riverains et donc leur […] bien-être physique, mental et social ».

Rien de tout cela ne semble gêner les écologistes pourtant prompts à demander, pour bien moins que ça, l’arrêt de nombre de chantiers utiles.

Les éoliennes sont nocives pour les contribuables

L’énergie éolienne est fortement subventionnée, comme au Texas. Mais le rapport préfère s’attarder sur la non-concurrence et les taxes. L’électricité est un secteur concurrentiel et soumis au prix du marché. Sauf quand elle provient de l’éolien. Le prix d’achat de l’énergie éolienne est garanti par l’État, régulé et fixé par arrêté. Le surcoût est alors à la charge des consommateurs au travers des taxes, dont la fameuse contribution au service public de l’électricité, qui a augmenté de 650 % depuis 2002 ! Le contribuable paye les taxes, mais aussi les divers renflouements d’EDF par l’Etat. En 2013, c’est 4.9 milliards d’euros d’argent public qui ont été versés à l’entreprise. Le consommateur subit également les foudres de la fiscalité verte, telle la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques, à l’origine de la crise des gilets jaunes.

Mais le coût de l’éolien ne s’arrête pas là. Il fait également perdre de la valeur aux biens immobiliers. Selon la London School of Economics, le prix d’une maison baisse d’environ 5-6% avec un parc éolien de 11 turbines visible à moins de 2 km. Non seulement l’Etat va dans certains cas jusqu’à exproprier les agriculteurs d’une partie de leurs terrains, diminuant leur production et leurs revenus, mais en plus les habitations subissent une décote injuste.

Un danger pour l’économie locale et le tourisme

Cette énergie dite renouvelable coûte donc de l’argent au contribuable, elle n’est pas toujours bienvenue auprès des agriculteurs, et elle affecte aussi les économies locales.

La pêche, notamment. L’installation d’éoliennes offshore provoque une grande inquiétude chez les pêcheurs. Déstabilisés par l’accord avec la Grande-Bretagne qui les désavantage, ainsi que par les normes et les réglementations qui les accablent, ils doivent maintenant faire face à ce qui apparaît comme un nouveau fléau. Dans les zones de pêche déjà restreintes par le Brexit, les monstres de béton et d’acier pourraient bien faire fuir les bancs de poissons…

L’énergie éolienne affecte aussi le tourisme, un secteur essentiel en France. Un rapport d’Action écologie reprend différentes études montrant que les éoliennes chassent les visiteurs à 20 km à la ronde d’une localité. Voire beaucoup moins, lorsqu’il s’agit de louer un hébergement. Selon l’association des hébergeurs touristiques de l’Indre, 97% des demandes sont annulées si des éoliennes sont visibles à 2 km ; à 10km, c’est encore 95% qui fuient.

Elles dévalorisent également le patrimoine culturel, naturel et historique d’une région. Quel amateur de beaux paysages applaudirait à la forêt d’éoliennes qui flanque la montagne Sainte-Victoire ? Les 22 mâts ont été déclarés illégaux fin mars par le tribunal administratif mais la bataille n’est pas terminée. Qui dit site naturel défiguré, dit moins, voire plus du tout de touristes. Et c’est toute une économie locale qui est pénalisée.

Cela fait longtemps que l’IREF dénonce avec force les supercheries de la transition écologique et le dénigrement acharné subi par l’énergie nucléaire, qui produit 75 % de notre électricité. Pour le même rendement, combien d’éoliennes faudrait-il installer sur le territoire ? Une centrale nucléaire est même plus propre qu’un parc éolien ! Elle émet moins de 10 gr CO2/ Kwh contre 14 pour l’éolien et 60 pour le photovoltaïque. Et grâce au progrès, que ce soit sous forme d’un laser réduisant la radioactivité des déchets d’un million d’années à 30 minutes, ou d’une fusion atomique qui n’en produit que très peu, le nucléaire a toutes les chances de rester la solution la plus viable et la plus écologique de production d’électricité.

https://fr.irefeurope.org/Publications/Articles/article/Les-eoliennes-un-gouffre-financier-et-un-desastre-ecologique

Vos commentaires

  • Le 19 avril à 03:55, par Laurent46 En réponse à : Les éoliennes : un gouffre financier et un désastre écologique

    Les éoliennes : un gouffre financier et un désastre écologique par Laurent46
    OUI et j’ai beau écouter je n’entends pas les merdeux de l’écologie alors que grâce à eux l’industrie automobile va s’écrouler et en province vous savez les sans dents majoritaires en France quoi qu’en dise le poumon atteint d’une maladie incurable, ne peuvent même plus s’acheter un véhicule nécessaire à leurs besoins de loisirs mais aussi de transport en raison des taxes et malus que nos tristes petits merdeux de la gouvernance qui n’ont aucune expérience de la vie ont instauré. Quand je voie tout ce troupeau prendre la parole et surtout la gente féminine j’ai envie de vomir par défaut pour ne pas prendre une batte pour leur administrer un peu de bon sens.
    Cela dit au regard des augmentations des taxes par les différentes couches locales j’ai de plus en plus la conviction que la réaction ce sera bientôt pire que les simples petits coups de batte. Toutes ces taxes étant directement prélevés à la source il ne va plus rester grands choses sur les comptes pour vivre.
    À croire que ces politiques soient ils sont d’une imbécillité sans limites soit ils relèvent de la psychiatrie, dans les deux cas il faut les enfermer à vie pour destruction systématique du pays France.
    Aucune leçon n’a été apprise après les évènements et pandémies de ces derniers mois, aucune mise en cause mais à bien y regarder c’est normal car dès leur élection et ce quelle qu’en soit l’élection nationale ou locale la première mesure est celle d’augmenter leurs revenus et comme le montre les images leur grande folie du luxe dans lequel ils se complaisent est lui aussi sans limites. Comment voulez-vous que tous ces individus puissent encore réagir sainement ? Il en est malheureusement de même avec la haute fonction publique nationale et locale ainsi que du haut monde syndical et associatif. Avec l’argent des autres tout est permis en France et en toute impunité et irresponsabilité.

  • Le 19 avril à 07:30, par Teisserenc En réponse à : Les éoliennes : un gouffre financier et un désastre...

    Pas mal de publications dont les auteurs sont souvent des hommes de science paraissent et dénoncent cette phobie du CO2 d’origine humaine. Des analyses scientifiques sérieuses nappent d’un certain doute ces théories basées sur l’influence de ce gaz, en proportion dérisoire dans notre planète. Des courbes, tirées de publications internationales, sont présentées qui ne correspondent pas à la théorie du réchauffement, surtout pas aux extrapolations ubuesques présentées par les médiocres médias.
    Mais le niveau scientifique de nos ´belles élites’ n’est pas assez relevé pour comprendre ces textes.... sans parler des écolos eux-mêmes, qui de toute manière sont en religion et donc imperméables aux sciences.

  • Le 19 avril à 08:02, par charvet En réponse à : ma question

    vous evoquez l’utilisation de terres rares venant de Chine pour construire ces eoliennes
    merci de preciser

  • Le 19 avril à 08:14, par Jean-Pierre Bardinet En réponse à : Politique climat-énergie : une ânerie !

    Les politiques climat-énergie de notre pays (et de la plupart de pays de l’UE) sont basées sur l’hypothèse non prouvée que nos émissions de CO2 ont une action mesurable sur la température moyenne annuelle globale (TMAG) et sur le climat de notre planète. Donc le CO2 est lourdement taxé, sur les carburants et sur l’électricité (taxe CSPE, en augmentation rapide). Selon une étude de l’IFRAP (Institut français de recherche sur les administrations publiques), les surcoûts de la loi de transition énergétique se montent à 23 Md€ en 2016, et, si la loi de transition énergétique perdure en l’état, ils se monteront à 70 Md€/an en 2030. De quoi faire imploser le pouvoir d’achat des ménages, la compétitivité de nos entreprises... et exploser notre dette souveraine. http://www.ifrap.org/agriculture-et-energie/transition-energetique-dites-la-verite-aux-francais

    Il s’ensuit que les politiques énergétiques privilégient en principe les émissions à bas carbone et elles sont censées, en outre, de fournir des moyens de production conformes aux standards d’une production rationnelle d’énergie électrique, à savoir :
    1. Elle doit être pilotable, adaptable en temps réel aux fluctuations de la demande. En particulier, elle doit être capable de gérer les heures de pointe (HP) et de réduire la production en fonction de la baisse de la demande en heures creuses (HC).
    2. Elle doit être indépendante des caprices d’Eole et des cycles de Phébus.
    3. Elle doit avoir un impact mineur sur l’environnement et la biodiversité
    4. Le réseau de transport ne doit pas être soumis à des fluctuations brutales et aléatoires
    5. Le prix du kWh doit être compétitif
    6. La sécurité d’approvisionnement doit être garantie
    7. Elle doit avoir un bilan carbone vertueux

    Contrairement à ce qui nous est affirmé péremptoirement, le bilan carbone des éoliennes intermittentes est mauvais, de manière indirecte, car la gestion de l’intermittence en temps réel nécessite des centrales thermiques en soutien permanent, obligées de fonctionner en régime discontinu, ce qui dégage encore plus de CO2. Donc, pour sauver la planète d’un problème vraisemblablement imaginaire, on met en place des filières qui vont à l’encontre de ce qui est souhaité. Comprenne qui pourra !... Le solaire ne produit que la journée, quand le soleil brille, donc davantage en été, alors que la demande est minimale, et très peu en hiver, alors que la demande est maximale. Et aucune production en HP du soir ! Il est facile de vérifier que les éoliennes intermittentes ne satisfont à aucun des standards d’une production rationnelle d’énergie électrique : non pilotables, soumises aux caprices des vents, massacreuses de biodiversité ailée, oiseaux et chauves-souris (ce qui perturbe gravement l’équilibre des écosystèmes locaux), sources de nuisances pour les riverains (infrasons), sources de variations brutales du réseau de transport, surcoût annexes (réseau électrique, transformateurs, smart grids, ...) prix du kWh élevé, aucune sécurité d’approvisionnement en HP hivernale du soir, bilan carbone non vertueux, et ... racket institutionnalisé des ménages (taxe CSPE), en augmentation rapide, ce qui fait que l’on se demande quelle est la justification de leur développement inconsidéré. Les profits pharaoniques des promoteurs, aux frais des ménages ? Une politique volontariste de décroissance, engendrant misère et graves mouvements sociaux ? Un torpillage en règle du tourisme dans nos belles régions, défigurées par les usines d’éoliennes ? Le soutien dogmatique d’une énergie « verte », alors qu’elle ne l’est pas ? Pour tuer le nucléaire, combat historique des Verts, alors même que son bilan carbone est particulièrement vertueux, ce qui est une seconde incohérence ? Pour toute personne sensée, les EnR intermittentes, à la technologie du passé, adulées par les chantres de l’écologisme, n’auraient jamais dû voir le jour, car les filières de la surgénération 238U et 232Th, sur lesquelles travaillent et avancent plusieurs pays, sont bien plus intéressantes… mais pas chez nous, car Macron a arrêté notre projet Astrid de surgénérateur pilote.

    Bref, l’éolien ne sert à RIEN et la politique gouvernementale, voulue par Emmanuel Macron et ses prédécesseurs, dont l’objectif est de favoriser les implantations d’usines éoliennes en bafouant les droits des citoyens, est une catastrophe pour notre pays.

  • Le 19 avril à 12:42, par PhB En réponse à : Energie nucléaire : évolution vers du "plus propre"

    Bonjour
    Je suis tout à fait d’accord avec votre développement, bref le parc éolien génère plus de nuisances que le véritable bénéfice à en tirer.
    Concernant l’énergie nucléaire vous dites :
    Une centrale nucléaire est même plus propre qu’un parc éolien ! Elle émet moins de 10 gr CO2/ Kwh
    Ce n’est pas ça le plus dommageable, le CO2 étant un gaz présent naturellement dans l’atmosphère.
    Il ne faut pas se focaliser uniquement sur ça !.
    Vous oubliez de préciser que, comme toute énergie électrique issue d’une production de chaleur, la Thermodynamique nous indique que le rendement ne dépasse guère 30 à 35%.
    Ce qui est dommageable est que pour chaque Gigawatt électrique produit, on en balance deux fois plus dans la nature en réchauffant les cours d’eau et asséchant les nappes phréatiques utilisés comme source de refroidissement, ce qui n’est pas le cas pour la production l’hydraulique, éolienne ou photovoltaïque. Le nucléaire est nécessaire mais il serait plus que grand temps de se tourner vers des systèmes plus vertueux utilisant par exemple, les sels fondus, le Thorium 232, etc... qui génèrent moins de déchets dangereux et ont même la vertu de pouvoir les recycler comme le Plutonium et autres combustibles d’usage militaire.
    PhB

  • Le 19 avril à 13:09, par Aymeric Belaud En réponse à : Energie nucléaire : évolution vers du "plus propre"

    Bonjour,

    l’efficacité énergétique est en effet un problème, mais commun à toutes les centrales thermiques.

    En ce qui concerne le refroidissement, les centrales nucléaires françaises sont refroidies par l’eau des cours d’eau ou de la mer/océan, et non pas par les nappes phréatiques.

    Enfin, pour la question des déchets, le laser évoqué dans l’article ainsi que la fusion nucléaire régleraient ce problème.

  • Le 19 avril à 16:37, par BAILLY En réponse à : Les éoliennes : un gouffre financier et un désastre écologique

    Bonjour, je doute que vos sources soient techniquement vérifiées : Mon éolienne domestique sur mât de 11 mètres en 9 ans de loyaux services n’a jamais tué aucun oiseau (certains ont essayé le perchoir par temps calme) ; par contre ma véranda partiellement vitrée en tue une dizaine par ans, malgré les décos collées sur les vitres. A bas les vérandas !!!
    En mer, les constructions avec leurs parties immergées, sont des abris à l’usage des poissons : Les algues qui s’y collent cachent les petits poissons et les gros viennent les manger : Les bateaux de service qui viennent s’amarrer aux plateformes pétrolières, pendant les temps morts, qui confient deux cannes à pêche aux matelots de service sur le pont peuvent constater en mer du Nord que deux heures suffisent à pêcher 150 kg de morue. Je doute donc que les marins pêcheurs censés se plaignent de la réserve de poisson qui se crée ; seulement de l’interdiction d’accès à la zone. Pas que du désastre ...

  • Le 19 avril à 16:40, par AlainD En réponse à : Les éoliennes : un gouffre financier et un désastre écologique

    Dans toutes les informations que j’ai pu lire sur le sujet, il ressort clairement que l’énergie éolienne est une fausse solution destinée à enrichir les promoteurs de cette technique tout en appauvrissant les contribuables que nous sommes.
    Quant aux Verts (y compris ceux du gouvernement) de deux choses l’une : ou bien ce sont des imbéciles ou ils sont intellectuellement malhonnêtes, l’un n’empêchant pas nécessairement l’autre.
    Un des problèmes non évoqués est que les politiques d’aujourd’hui, dans le seul but de se maintenir au pouvoir à court terme, ne seront probablement plus les mêmes lorsque viendra le temps de démanteler ces saloperies qui nous auront bien pourri la vie et donc ceux là qui veulent nous les imposer n’en supporteront pas la responsabilité...

  • Le 19 avril à 17:11, par Aymeric Belaud En réponse à : Les éoliennes : un gouffre financier et un désastre écologique

    Bonjour,

    en ce qui concerne la mort des animaux marins et volants, les sources sont l’Académie nationale des sciences américaines, la Ligue pour la Protection des Oiseaux, et cet article scientifique : https://sciencepost.fr/les-eoliennes-sont-a-lorigine-de-la-disparition-dau-moins-250-000-chauves-souris-par-an-en-france/

    Il ne faut pas tirer des conclusions générales d’un cas particulier.

  • Le 20 avril à 10:17, par Dudufe En réponse à : Les éoliennes : un gouffre financier et un désastre écologique

    Enfin un article sérieux et argumenté contre les éoliennes.

    Il est écrit aussi leur influence sur la CSPE,c’est exact,mais malheureusement ce n’est pas la seule taxe qui impacte nos factures.

    Le total de ces taxes ajouté au total HT de l’abonnement et de la consamation se monte à près de 60%...

  • Le 21 avril à 16:34, par FRAYSSE En réponse à : L’avenir de l’éolien ???

    On nous rabâche la production électrique nucléaire est de 70%, pourquoi ce mensonge ?
    Je lis sur ma facture EDF de Mars 2021 : production électrique ; nucléaire 87,7% - 7,1%renouvelable dont 5,6% HYDRAULIQUE (rapide calcul, =1,5% que se partage l’éolien et le photovoltaique ???) 0,6% charbon,3,5% gaz et 1,1% fioul... Vérifiable sur vos factures EDF.
    A MEDITER !

  • Le 25 avril à 08:38, par Serge Rochain En réponse à : Les éoliennes : un gouffre financier et un désastre écologique

    Cette article sort tout droit du bureau des recommandations du lobby nucléaire qui, pour la première fois depuis 60 ans se voit attaqué par un concurrent sérieux.
    Sur le plan économique à propos du désastre financier :
    Les données du problème :
    Nucléaire :
    Cout EPR : 12,4 G€ (en réalité aujourd’hui 19,1 G€ mais j’avais fait ce calcul avant que le vrai coût ne soit connu) Délai de réalisation 2007 à 2021 : 14 ans
    Puissance de production théorique 1,6 GW Facteur de charge 75% (mais même à 100% sans maintenance ni rechargement d’uranium ni incidents…. Ça ne fera pas le poids. Noter que le facteur de charge du parc existant n’a été en 2019 que de 68%) Puissance réelle : 1,2 GW
    Production annuelle : 10,5 TWh

    Parc éolien :
    Coût d’une éolienne de 2 MW : 1 M€ Facteur de charge moyen France de l’éolien : 25%
    On peut donc construire plus de 10 000 éoliennes avec ce que coûte (a déjà couté sans produire) l’EPR de Flamanville. Puissance théorique 20 GW, puissance réelle 5 GW
    Production annuelle : 43,8 TWh soit 4 fois plus que le nucléaire de l’EPR. Mais refaites ce calcul avec le vrai coût de l’EPR maintenant que l’on sait que c’est 19,1 G€ et vous n’en reviendrez pas.

    Ajoutez à cela que le parc éolien ou solaire peut produire au bout de 2 ans seulement, car moins de deux ans suffisent pour construire une éolienne et la raccorder. Aujourd’hui l’étape la plus longue de la construction d’une éolienne est représentée par les délais imposés par les recours juridiques systématiques.
    Le coût du MWh solaire ayant rejoint celui de l’éolien depuis 2018 le résultat est le même pour le solaire
    Il faut estimer le coût du stockage si tant est qu’il faille stocker car le stockage est un fantasme inventé par le nucléaire, qui ne sachant pas quoi faire de son électricité la nuit, la stocke sous forme thermique la nuit dans les millions de m3 d’eau sanitaire..... chez vous. Il suffit par ailleurs de consulter systématiquement les courbes fournies par RTE pour voir que part vent fort l’éolien (bien qu’encore très mal réparti en France) la production est jusqu’à 5 fois celle du vent moyen au niveau duquel il « faudra » équipé le parc pour qu’il fournisse le besoin dans le mixe qui lui aura été assigné. En conséquence par vent fort il y aura une puissance colossale à stocker avec cette électricité quasi gratuite ce qui rendra probablement intéressant le stockage H2 malgré la piètre conversion E->H2->E de 40%. Ajoutez-y que dans les ENR le biogaz est dans un état stocké dès sa production et son potentiel, peu développé en France (1,8 % du mixe électrique) qui l’est 5 fois plus en Allemagne, permettrait d’alimenter exclusivement par ce moyen le pays par temps calme et couvert anticyclonique durant 3 mois au moins chaque année avec la méthanisation des simples déchets agricoles. Actuellement l’Allemagne dont le biogaz représente déjà 8,4% du mixe électrique peut assurer son besoin électrique à 100% par cette source 1 mois par an. N’oubliez pas non plus les ENR constants ou presque, avec les solutions marémotrices, les hydroliennes, les houliennes, et n’oubliez pas non plus l’hydraulique de barrage qui marche déjà fort bien….. autant de solutions qui rendent ridicule l’insistance des nucléocrates sur le caractère intermittent lui aussi ridicule puisqu’il s’agit de variabilité et pas d’intermittence qui est le « tout ou rien » présenté aussi de façon toute aussi ridicule comme aléatoire, avec une météo datant de l’âge de la hache de pierre, peut-être, mais plus aujourd’hui. Il y a beau temps que l’on sait ce que le vent attendu demain va produire, et où (façade maritime Nord, Ouest, Sud ? Et dans l’intérieure même chose). La même météo va aussi nous donner la couverture nuageuse et…. Il est temps de revenir au XXI e siècle au lieu de bétonner sur le XXe qui a bien fait son boulot, merci, au revoir.

    Et le reste de cet article est à l’avenant.... les paysages de la nature ont étés détruits par la première construction humaine, et nous nous sommes fait à toutes celles qui ont suivit. Vous avez tous accepté sans broncher les 300 000 pylônes de 90m de haut supportant les 105 000 Km de lignes THT à 400 000 volts qui zèbrent la France et nécessaire uniquement aux superpuissances issues des 18 centrales nucléaires qui doivent alimenter les millions de clients tous très éloignés. Mais les 8000 éoliennes vous ne voyez que ça.... c’est étrange cette cécité. Alors que la production répartie comme le sont les clients et venant de ces éoliennes se contentent de MT et BT toujours en souterrain, car économiquement possible contrairement à la THT. Cherchez donc les lignes aériennes au départ des parcs éoliens et PPV.... vous n’en trouverez aucune.
    Quant aux oiseaux, c’est encore une fakes news du nucléaire car il y a 100 fois plus de décès d’oiseaux par collisions avec les Lignes aériennes qu’avec les éolienne. Mais pour être franc, les premiers responsables sont les chats, puis les immeubles de verre, puis les lignes THT, puis l’empoisonnement, puis les collision avec des véhicules, .... et en dernière place, les éoliennes, d’après le bureau de l’observation de la faune sauvage du ministère de l’agriculture des USA.
    J’arrêterai là car vous pouvez déjà voir comment cet article essai de vous manipuler.
    Mais n’oubliez pas que le lobby nucléaire ment depuis toujours. Il prétend être en expansion alors qu’après avoir représenté 20% de la production électrique dans le monde il y a 20 ans il n’est plus qu’à 10% aujourd’hui. N’oubliez pas non plus qu’un EPR qui ne devait couter que 3,4 milliards d’euros en a coûté 19,1 et avec déjà 13 ans de retard (et ce n’est pas fini). Surtout n’ignorez pas non plus que l’EPR que nous construisons à Olkiluoto en Finlande nous coûte déjà 600 millions d’euros de dédommagement pour retard et que lui non plus ne fonctionne toujours pas et que les indemnités s’accumulent, et idem à Hinkley Point en Angleterre pour un programme à peine commencé qui annonce déjà un an de retard.... et c’est vous qui payerez, alors ... la catastrophe économique où est-elle ?

  • Le 25 avril à 08:49, par Serge Rochain En réponse à : Les éoliennes : un gouffre financier et un désastre écologique

    En réponse à Fraysse à propos de la part de nucléaire sur sa facture :
    Il n’y a aucun mensonge. Il s’agit de la part d’électricité nucléaire produite par EDF par rapport à la totalité de l’électricité produite SEULEMENT par EDF.
    Il existe d’autres producteurs d’électricité (des milliers mêmes, comme moi, ou peut-être même vous si vous faites de l’autoconsommation et revendez le surplus à EDF qui se contente de vous le revendre sans apporté une quelconque valeur ajoutée) qui ne sont pas EDF.
    Et très exactement, le nucléaire c’est 87,7% de ce qui est produit par EDF et seulement 67,1% (et non pas 70% comme vous l’écrivez) de toute l’électricité produite. Cette part de production d’électricité hors EDF augmente chaque année et les chiffres que je vous donne sont issus de la comptabilité analytique de production de 2020.
    Serge Rochain

  • Le 25 avril à 16:23, par DHELFT En réponse à : Les éoliennes : un gouffre financier et un désastre écologique

    Je partage globalement les remarques formulées.
    Je voudrais ajouter :
    1 - Avant le projet Astrid, il y a eu la construction de Super Phénix. Il a été arrêté et déconstruit sur décision de L Jospin car on avait constaté lors des essais une fuite du mélange K - Na de refroidissement. J’étais dans les locaux du STT au CEA de Grenoble quand le chef du service est venu annoncer à ses collègues, avec qui je me trouvais, que le calcul qu’il venait de terminer montrait que la section de la fuite était de l’ordre du millimètre carré. On savait déjà que la fuite venait d’une soudure et qu’il y en avait une longueur considérable sur le circuit de refroidissement primaire. On aurait pu réparer et repartir. On connaissait, dans mon domaine la sidérurgie, des moyens de contrôle non destructifs comme le ressuage ammoniac/CO2 qui permettait de tester de tel circuit facilement et à peu de frais.
    2 - En ce qui concerne la consommation d’eau, il ne faut pas oublier que le circuit de refroidissement condenseur est bouclé sur des réfrigérants atmosphériques et que l’eau consommée est celle qui est vaporisée c’est à dire 3 à 4 % de l’eau en circulation. Un litre d’eau vaporisé permet de refroidir de 12°C 50 litres d’eau en circulation.
    3 - Nous avons le chic, en France, pour faire des lois compliquées et stupides. Au début de ma carrière, en 1964, j’ai passé deux ans en Belgique. J’y ai appris que dans ce pays, quand on est autorisé à prélever de l’eau dans une rivière, on doit la restituer en amont de la prise. Cela évite beaucoup de pollution tout en étant très facile à contrôler. Application aux éoliennes, je ne comprends pas pourquoi nos grands penseurs n’ont pas obligé les investisseurs de chaque projet à garantir une production minimale de l’ordre de 90 % de la puissance nominale annoncée et de délivrer cette puissance en un seul point à la tension imposée par EDF. Ceci sans multiplier par dix le prix du kWh délivré. Cela aurait évité de saigner EDF et aurait, probablement, éloigné nombre de financiers attirés par la certitude de faire une opération juteuse.

    Alors qu’il n’y a pas eu d’accident sérieux sur nos 58 tranches nucléaires, nos autorités, les écologistes, les instances européennes, tous se sont ligués pour compliquer à loisir la tache d’EDF, renchérir tous les postes du prix constitutif du kWh et compliquer, autant que faire se peut, la construction de nouvelles tranches pourtant bien nécessaires.On arrive à ce résultat remarquable : deux EPR ont divergé il y a plus d’un an en Chine après une durée de construction inférieure de moitié au moins au temps déjà écoulé à Flamanville.

  • Le 26 avril à 07:06, par Serge Rochain En réponse à : Les éoliennes : un gouffre financier et un désastre écologique

    @AlainD qui écrit : "Dans toutes les informations que j’ai pu lire sur le sujet, il ressort clairement que l’énergie éolienne est une fausse solution destinée à enrichir les promoteurs de cette technique tout en appauvrissant les contribuables que nous sommes."

    Dans tout ce que vous avez pu lire.....? En choisissant de ne lire que ce que raconte les perroquets porte voix du lobby nucléaire dont vous faite partie bien innocemment en colportant toutes ces fakes news initiées par le lobby nucléaire qui règne en France sans partage depuis 60 ans sur la production électrique et qui, pour la première fois est attaqué par un concurrent sérieux en mesure de lui tailler des croupières.
    Non Monsieur AlainD, les exploitants de ces parcs éoliens ne se font pas des fortunes sur le dos des contribuables français, ils vendent leur électricité 3 fois moins cher en moyenne à ce que coûte celle qui sortira de l’EPR (s’il se décide enfin à fonctionner après 13 ans de retard) et dont le budget de construction de 3,4 milliards d’euros a été culbuté jusqu’à 19,1 milliards et dont le MWh sera produit en conséquence au voisinage de 160€ contre 45€ à 60€ pour de l’éolien selon le parc.
    De plus si ces investisseurs se trompent et qu’il y a moins de vent que ce qu’ils prévoyaient, cela ne coutera rien du tout au contribuable puisqu’ils ne produiront pas d’électricité ils ne vendront rien et ne gagneront donc rien. Un tout petit peu de réflexion vous aurait permit de comprendre qu’il ne peuvent "voler" personne si ce n’est eux-mêmes et surtout pas le contribuable que nous sommes.

  • Le 26 avril à 15:54, par Fabien En réponse à : Votez pour la ma proposition sur la plate-forme européenne

    Mettons le sujet sur la table au niveau européen :
    Votez pour la proposition contre l’éolien industriel :
    https://futureu.europa.eu/processes/GreenDeal/f/1/proposals/671

    Marre des mensonges et des dégâts de cette industrie.

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