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A la veille des vacances scolaires, les syndicats font encore grève et les voyageurs vont encore ramer…

par Benoît Chrétien

« A partir du vendredi 24 juin 2022, en raison d’un mouvement social, le trafic est interrompu entre les gares Chatelet-Les Halles et Gare de Lyon sur la ligne D du RER (trafic fortement perturbé sur le reste de la ligne, prévoir 1 train sur 3) ».

Voilà le genre de message affiché par les applications mobiles et par les panneaux en station, auquel ont sans doute du mal à s’habituer les habitants de la région parisienne qui doivent sans arrêt pâtir des revendications syndicales de la part des agents de la SNCF et de la RATP. Ces grèves rendent la vie des Parisiens et des banlieusards absolument insupportable, et si le télétravail est une alternative pratique pour certains, elle n’en est pas une pour d’autres qui doivent supporter les conséquences de ces blocages.

Voilà une bien mauvaise nouvelle pour les supporters des clubs de rugby de Castres et de Montpellier qui convergent vendredi à Paris pour assister à la finale du championnat de France au (si fameux) Stade de France. Même si la SNCF affirme avoir prévu des solutions pour ces touristes sportifs, il y a fort à parier que ces joyeux supporters auront un souvenir amer de leurs pérégrinations dans les couloirs du métro et du RER.

A l’approche des vacances scolaires, les syndicats de cheminots ont décidé de faire, encore une fois, la pluie et le beau temps sur les programmes de départ des Français. En effet, une grève nationale est déjà prévue pour le 6 juillet afin de porter leurs revendications de revalorisation des salaires en période d’inflation. On appréciera la solidarité des cheminots avec leur concitoyens qui, eux aussi, subissent les effets de l’inflation et qui doivent encore s’adapter aux colères syndicales qui menacent leurs vacances.

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2 commentaires

Obeguyx 27 juin 2022 - 8:36

Les syndicats, tous confondus, n’ont jamais été intéressés par le bien commun. Il n’y a que leurs « gueu… » qui comptent. La seule solution, c’est la suppression de toutes subventions. Mais pour ça il faut une politique courageuse, ce qui n’existe pas dans toute la haute fonction publique et ni enseigné à l’ENA.

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AlainD 27 juin 2022 - 10:31

Ces gens là ne doutent de rien, ils savent parfaitement qu’ils disposent d’importants moyens de pression alors que dans les faits ils ne sont pas si nombreux. La plus grande partie des syndiqués vient de la fonction publique et de ces entreprises devenues sociétés anonymes sans que cela change en quoi que ce soit des revendications. Le gouvernement subventionne à tort ces gens qui n’en ont jamais assez mais dont les réclamations sont purement catégorielles, ils n’ont rien à faire des salariés du secteur privé et n’hésitent jamais à semer la zizanie dans le pays.

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