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L’écologie à l’esbroufe

mardi 5 janvier 2021, par Thierry Benne

D’abord et par principe, chez nous l’idéologie "verte" ne supporte pas le contradictoire et taxe systématiquement ses opposants de négationnisme ou de complotisme, alors qu’elle-même est toujours incapable d’expliquer en quoi des variations climatiques importantes ont existé voici plusieurs siècles sans que l’on puisse pourtant tracer de lien entre ces variations et les activités humaines. Voici plusieurs siècles aussi que l’on patauge lourdement sur l’origine et les effets des variations des rayonnements solaires. Mais qu’importe, quelle que soit l’opposition, un écologiste a toujours raison, parce qu’il ne raisonnera jamais comme vous et moi. Voyons plutôt.

LE BILAN D’UN ÉCOLOGISTE NE COMPORTE QU’UN ACTIF ET JAMAIS DE PASSIF

Quand il présente son projet, un écologiste n’en expose et n’en retient le plus souvent que les avantages. Les inconvénients, eux, sont toujours tus, dissimulés ou minimisés. Un exemple récent : la fermeture de la centrale de Fessenheim n’avait, avant d’être réalisée, que d’indéniables avantages (surtout d’ailleurs pour nos voisins allemands !). Curieux qu’il ait fallu attendre qu’elle soit fermée pour que la Ministre de la Transition Écologique, relayant les alarmes du responsable de réseau, vienne, très gênée, nous annoncer qu’on ne pouvait pas exclure des coupures cet hiver, coupures certes "très brèves", mais qui comme chacun sait signifient le recours à des centrales thermiques et de préférence germaniques, parmi les plus polluantes. De même vous saviez bien que les éoliennes ont des pales, mais les écolos ne s’étaient pas vantés des inconvénients de ces pales qu’on appelle les "grandes faucheuses", tellement elles font de carnages parmi les oiseaux et les chauves-souris. Ce qu’on ne vous avait pas dit non plus, c’est que les pales s’usent et qu’il faut donc les remplacer au moins une fois pendant la durée de vie de l’engin. Très bien, il suffirait alors de les recycler ! Sauf – le saviez-vous ? – que le recyclage de ces pales immenses n’est pas une mince affaire, si bien qu’on a vu en Allemagne s’entasser ici ou là à l’air libre d’immenses monceaux de métal dont personne ne sait que faire. Pas vraiment fameux pour un pays qui avait cru pouvoir faire la leçon à toute l’Europe en quittant précipitamment le nucléaire pour le remplacer par du charbon, ou mieux du lignite bien polluant, en dévissant ainsi dans les principaux classements écologiques Sans compter que les Allemands n’avaient pas été vraiment consultés sur la hausse vertigineuse du coût de l’électricité qui allait s’en suivre. Mais ne nous apitoyons pas trop sur le sort de l’Allemagne, car elle vient d’arrêter sagement l’aventure éolienne terrestre en s’apercevant que pour la faire tourner, il lui fallait encore plus de subventions que de vent. Cet échec, qui survient après celui des États-Unis où les carcasses délaissées commencent à faire désordre, aurait pu nous ouvrir les yeux et nous amener nous aussi à interrompre un programme, qui enrichit surtout les constructeurs, les installateurs et les exploitants éoliens. Mais nous, on a suffisamment de Verts pour ne pas nous arrêter à des détails aussi triviaux et au lieu d’appuyer sur le frein, nous écrasons l’accélérateur de manière insensée, en défigurant nos paysages (cf. la dernière indignation d’Alain Finkielkraut venant après tant d’autres) et en allant même jusqu’à oser menacer ceux qui bénéficient des classements les plus prestigieux. De toute manière, les Verts ne se sont jamais vantés d’étendre le bétonnage des sols, avec les socles des éoliennes – une artificialisation dans leur jargon - , qui une fois achevé n’aura rien à envier au Mur de l’Atlantique, sauf qu’étant enfouies, ces masses de 1500 tonnes ou plus sont pratiquement indestructibles, diffusant à longueur de siècle dans le sous-sol la toxicité cachée de leurs effluents, au risque d’empoisonner librement les nappes phréatiques avoisinantes. Et on ne parle même pas de toutes les nuisances sonores, esthétiques et autres perturbations apportées au voisinage, ce qui explique d’ailleurs que les bobos réservent l’implantation de ces superbes engins exclusivement aux zones rurales et maritimes, sans que jamais aucun d’entre eux n’ait envisagé d’en implanter en ville ou à côté de chez lui où il existe pourtant aussi des zones venteuses.

L’ÉCOLOGIE NE NETTOIE PAS LA PLANÉTE, ELLE DÉPLACE SEULEMENT LES POUSSIÈRES

Si l’on prend l’exemple de la voiture électrique, elle est bien entendu parée de tous les avantages, dont notamment
la suppression de tout carburant fossile, le silence etc. Cependant à y regarder de plus près, les hybrides, ce sont deux moteurs là où il n’en fallait qu’un. Quant à la voiture intégralement électrique, son unique moteur requiert des batteries, des batteries lourdes et qui augmentent considérablement le poids des véhicules et que la France ne fabrique pas. Ce sont aussi des métaux et des terres rares, sources d’autant de graves pollutions à l’extraction qu’au recyclage qu’on ne maitrise d’ailleurs pas entièrement. L’électricité utilisée n’est pas non plus climatologiquement neutre, surtout si elle provient de centrales thermiques et si, comme on l’a vu, la fable éolienne commence à péricliter. Pire si l’on s’attache au cycle de vie du véhicule, des études ont montré que si l’on prend le cycle de vie entier du véhicule, de l’origine de sa conception jusqu’à son ultime recyclage, la balance n’est pas partout nécessairement favorable au véhicule électrique par rapport à un diesel dernière génération. Certes elle est gagnante en terme d’émissions, mais ses batteries nécessitent des terres rares et des métaux à la fois hautement polluants et géo-stratégiquement très sensibles et leur recyclage repose essentiellement sur des progrès qui restent encore à faire, cependant que son coût hors subventions d’État demeure toujours dissuasif. Et l’on s’aperçoit alors notamment à propos des extractions minières que la seconde arme des écologistes consiste à expurger leurs projets de toutes les pollutions qu’ils exportent le plus loin possible des pays constructeurs, de telle manière que ces derniers puissent présenter à leurs ressortissants le bilan écologique le plus flatteur qui soit. Mais toute la pollution n’a pas pour autant disparu, on l’a déplacée ailleurs – délocalisée disent-ils !- sur la planète et bien souvent dans des conditions telles que la planète en souffre davantage encore. En réalité depuis Lavoisier tout le monde sait que rien ne se crée, rien ne se perd, mais les écologistes tentent de nous faire croire le contraire en glissant partout sous les vastes tapis dont ils ont parsemé le monde tous les toxiques, tous les surcoûts, toutes les aberrations qu’ils veulent dissimuler, parce que leur prise en compte sérieuse ruinerait à jamais leurs projets.

L’ÉCOLOGIE A VITALEMENT BESOIN DE L’ÉTAT

Mais notre réflexion ne serait pas complète si l’on omettait un dernier et inquiétant aspect de l’idéologie verte. Son écologie largement punitive ne peut pas s’imposer économiquement en raison de ses choix discutables et généralement dispendieux. Elle a donc besoin d’énormes subventions (jusqu’à plus de € 10 000 pour une voiture tout électrique !) pour implanter des systèmes trop souvent économiquement non viables. Ce qui l’amène à chercher le secours de l’État, car elle sait bien qu’elle ne trouvera jamais ailleurs aucun partenaire capable de gaspiller tant d’argent public dans des coups foireux, dont beaucoup restent dans toutes les mémoires. On rappellera sans prétendre à l’exhaustivité :

- l’incroyable feuilleton des déficits et de l’endettement insensé de la SNCF , dont on sait bien pourquoi elle craint la concurrence plus encore que le chat craint l’eau froide,
- le coût faramineux de la politique de la Ville, qui sème des dizaines de milliards d’euros au vent de la démagogie et de l’inefficacité,
- la quasi-faillite d’Areva avec la mise en péril d’EDF, ancienne pépite devenue fragile,
- la cession de la branche nucléaire d’Alsthom qui met sous la coupe de l’étranger un secteur vital pour notre industrie et notre souveraineté nationale,
- et malgré le cumul d’une Inspection des Finances (en si large sureffectif que son personnel essaime ailleurs et en nombre aux meilleures places), d’une comptabilité publique tatillonne qui bloque les euros mais laisse filer les milliards et d’une Cour des comptes qui tient méticuleusement le journal des pillages et des gaspillages sans qu’ils ne soient jamais sanctionnés, ni même poursuivis, la dérive incroyable de dépenses publiques que personne ne sait, ni ne cherche à maîtriser etc.

Et c’est en s’accolant à cet interlocuteur de choix, à ce débiteur de haut vol, qui flaire avec un sens très sûr tous les coups où il y a de l’argent public à perdre, que l’idéologie "écolo" va prospérer à partir de la contrainte et en mobilisant sans compter redevances, participations, contributions, taxes et impôts en tout sens (jetez donc un simple coup d’œil à votre facture d’électricité !), tout en fustigeant "vertement" les citoyens récalcitrants. En outre, la politique écologique qui est à l’aune de l’Histoire une politique neuve présente l’immense avantage d’une friche largement inexplorée, sur laquelle toutes les bêtises n’ont pas encore été faites : la manière dont la Chine a pris sans coup férir le contrôle du solaire est à méditer . Si bien que l’État a trouvé là une occasion inespérée pour relancer encore sa dépense publique, augmenter le nombre de ses fonctionnaires, aggraver le maquis de ses normes absconses et accentuer sa pression fiscale, grever la balance commerciale du pays, toutes choses dont ce dernier n’avait pourtant nul besoin. L’annonce d’un référendum pour renforcer, après la Charte de l’Environnement, l’onction constitutionnelle de politiques qui, le plus souvent, lancent des défis fort onéreux au bon sens, ne fait que souligner la vaine superbe d’un État endetté jusqu’à l’os et qui distribue présentement les milliards à vau l’eau sans vraiment se soucier de l’ordre des priorités. Le même qui, avant de crouler sous tous les coûts et toutes les faillites d’une pandémie dispendieusement gérée, prétend à lui tout seul et au besoin en ruinant le pays, changer la face d’un Monde, dans lequel la France ne pèse qu’un ridicule pourcentage. C’est pourtant bien quelqu’un de chez nous qui, au temps où la communication ne l’avait pas encore emporté sur la raison, a écrit la fable de la grenouille qui veut se faire plus grosse que le bœuf.

CONCLUSION

Pour discuter avec un écologiste, commencez par vous interroger sérieusement sur la partie du bilan qu’il vous cache et demandez-vous où vont être évacués ou comment vont être traités les déchets du nouvel ordre, ensuite recherchez âprement les surcoûts qu’on vous a soigneusement dissimulés, biffez enfin résolument les subventions qui ne sont le plus souvent que d’éphémères trompe-l’œil destinés à brouiller les calculs économiques : nul doute alors que le projet présenté perdra beaucoup de ses attraits. Bien sûr, à la fin de votre entretien, vous n’aurez probablement plus d’interlocuteur, car complètement écœuré, il vous aura planté sans plus attendre, après vous avoir définitivement classé dans la catégorie irrécupérable des climato-sceptiques, des complotistes ou bien pire encore. Mais ne sentez-vous pas comme cela fait du bien de temps à autre de ne pas laisser rouiller son intelligence ?


Messages

  • L'écologie n'est qu'un prétexte pour
    1 ) faire un maximum de taxes
    2) limiter les libertés publiques bien avant le covid
    3 ) créer une peur dans la population
    4 ) appauvrissement du pays
    Tout cela est dépassé par le covid mais va revenir sur le devant de la scène plus vite que l'on pourrait le croire il faudra bien entretenir la pression sur la population.

  • une minorité agissante a pris le pouvoir sur une majorite silencieuse par les media (atteinte a la democratie),
    la culture litteraire a pris le pouvoir sur la culture scientifique et economique.. (d’ou declassement chronique de la France)
    la politique de demographie et d’immigration est abandonnée à quelques ideologues marginaux pret a sacrifier la France aux pires experiences irresponsables...

  • Je suis entièrement d'accord sur le fond de l'article "l'écologie à l'esbroufe" de T. Benne.
    Une remarque sur le long passage sur les VE : oui, la construction des VE, envisagée du début de la chaîne jusqu’à la fin,revient à profiter d'un avantage (diminution de pollutions de toute sorte - et pas rien que le CO2) dans les pays riches au détriment de dégâts importants dans des pays lointains et incontrôlables. Mais il en est de même pour les éoliennes sur terre,ou en mer, les panneaux solaires qui nécessitent pour leur construction l'emploi de métaux rares (cf. l'excellent reportage paru récemment sur Arte je crois).Tant que les écologistes - ces infatigables et ignorants donneurs de leçon - ne reviendront pas sur leur position (et ce n'est pas demain) concernant l'énergie nucléaire, rien ne sera possible. Au moins, cette dernière, est produite sur notre sol et nous pouvons en contrôler les déchets.
    On ne peut nier que villes et campagnes seraient plus agréables si l'électricité régnait un peu plus dans les transports et, au fond, je veux espérer que la France n'abandonnera jamais la puissance indépassable du nucléaire.
    P.S. : Il est évidemment scandaleux que toute mise en cause -même argumentée historiquement - de l'origine anthropique du "changement climatique" soit censurée par la secte écologiste qui règne en maître sur les ondes et presque partout. En réalité, ce "changement climatique" qui menacerait la planète est loin d'être réellement documenté dans son ampleur eu égard aux puissants changements antérieurs et son origine purement anthropique encore moins.

  • Il y a beaucoup d'observations justes dans cet article. Malheureusement, tout est décrédibilisé par le fait qu'il est indiqué qu'il n'y AUCUN lien entre l'évolution des températures et l'activité humaine via le CO2.
    C'est dommage d'être aussi excessif que ceux que l'on veut combattre.

    • @ Henri

      Sauf erreur de ma part , le passage auquel vous référez est celui-ci : "elle-même est toujours incapable d’expliquer en quoi des variations climatiques importantes ont existé voici plusieurs siècles sans que l’on puisse pourtant tracer de lien entre ces variations et les activités humaines". Il est clair que l'observation s'attache aux variations survenues et à l'activité développée pendant les périodes antérieures durant lesquelles l'impact humain était infiniment plus réduit qu'aujourd'hui et pour lesquelles on attend toujours les explications des écologistes.

      Votre condamnation me paraît donc non seulement bien sévère, mais quelque peu injuste, car elle me semble reposer -sans nul doute involontairement- sur un détournement en quelque sorte "chronologique" du sens de mes propos. Mais je vous remercie de toute manière de l'intérêt que vous avez bien voulu porter à mon article.

      Cordialement : Th.B

  • Toute l’hystérie climatique a pour source le GIEC (IPCC en anglais), satellite d’un Grand Machin qui est devenu fou, et structure intergouvernementale, donc non scientifique. Voilà ce que disent ses statuts : « Évaluer sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d’origine humaine ». Donc, avant même que le GIEC n'ait commencé ses travaux, on lui impose LA SOLUTION : il y a réchauffement ET il est anthropique. Une fois que le rapport scientifique ARx est rédigé, avec des nuances, des aveux de méconnaissances, avec les plages d’incertitudes des mesures, le résumé pour les décideurs (SPM) est préparé entre les dirigeants du GIEC et les représentants des gouvernements. Le SPM gomme toutes les nuances, toutes les interrogations, tous les aveux de méconnaissance que l’on peut trouver dans le rapport scientifique. Il n’a donc aucune valeur scientifique. Puis, sous l’égide de l’ONU, qui, dans cette affaire, est responsable de ce délire planétaire, il est publié et diffusé urbi et orbi pour conditionner les peuples avec la Sainte Parole « GIECquienne ». Par la suite, les scientifiques sont priés de mettre le rapport scientifique en conformité avec le SPM, qui a force de Loi Divine, et leur rapport ainsi remis dans la Ligne du Parti est publié plusieurs mois après le SPM. Jamais la science n’avait été ainsi dévoyée (sauf avec le lyssenkisme, cousin proche du dogme du RCA) et jamais son éthique la plus élémentaire n’avait été ainsi foulée aux pieds. Toute activité humaine émet du CO2, y compris la respiration, et le GIEC affirme (sans preuves) que le CO2 a un effet mesurable sur la TMAG (température moyenne annuelle globale), voire que c’est un polluant. Le CO2, pourtant gaz de la vie sur Terre, car nécessaire à la photosynthèse, est ainsi désigné comme l’ennemi public numéro un, et sont ainsi justifiées les absurdes politiques climat-énergie, les taxes vertes, les normes et règlements contraignants, la réduction des libertés individuelles, le massacre de nos régions par les EnR fluctuantes, intermittentes, fatales et très onéreuses, les pertes de pouvoir d’achat des ménages et la disparition progressive des nos entreprises.

  • L’ONU, la Commission, les politiques, les écologistes politiques et les médias subventionnés, bref tous les menteurs patentés, nous bassinent tous les jours avec un supposé dérèglement climatique (parfois appelé, au gré des événements, réchauffement ou changement), et ils nous annoncent à grands renforts de trompettes que, si nous ne nous plions pas à l’idéologie verte, nous allons vers de terribles catastrophes climatiques dans les prochaines décennies, ainsi que le prévoient les nouveaux aruspices, à savoir les modèles numériques, et il faut donc que nous acceptions de payer nos indulgences climatiques. En fait, il n'y a pas de dérèglement climatique, pour la simple raison qu'il n'y a pas de "bon climat de référence", idyllique, qui aurait perdu la boule. Quant au changement climatique, il existe depuis la nuit des temps et dire que le climat change est une tautologie. En ce qui concerne le réchauffement global, il y a eu un petit réchauffement global de 0,7°C en 130 ans, mais il a presque quasiment cessé depuis 20 ans, malgré une très forte inflation des émissions anthropiques de CO2, ce qui laisse à penser que les thèses hypothétiques du GIEC sont fausses.

    Lors de la réduction des émissions anthropiques de CO2, d’environ -7% à cause du COVID19, le taux global de CO2 a continué à augmenter comme lors des années précédentes. Cela confirme expérimentalement que nos émissions anthropiques sont négligeables par rapport aux émissions naturelles. C'est ce que disait le rapport scientifique AR5 du GIEC, à savoir que nos émissions ne sont que de 4% environ du total des émissions. Et donc, quoi que nous fassions, le taux global de CO2 atmosphérique, qui est de 0,04% (soit 410 ppm), évoluera en fonction des émissions/absorptions naturelles et pas en fonction de nos politiques climatiques, dont les récents objectifs européens de réduction des émissions de CO2 sont totalement irréalistes, et je m’étonne que nul ne dénonce publiquement cette absurdité qui risque de plonger l’UE dans une terrible récession économique.

  • L’ONU, la Commission, les politiques, les écologistes politiques et les médias subventionnés nous bassinent tous les jours avec un supposé dérèglement climatique (parfois appelé réchauffement ou changement), et ils nous annoncent à grands renforts de trompettes que, si nous ne nous plions pas à l’idéologie verte, nous allons vers de terribles catastrophes climatiques dans les prochaines décennies, ainsi que le prévoient les nouveaux aruspices, à savoir les modèles numériques, et il faut donc que nous acceptions de payer nos indulgences climatiques. En fait, il n'y a pas de dérèglement climatique, pour la simple raison qu'il n'y a pas de "bon climat de référence", idyllique, qui aurait perdu la boule. Quant au changement climatique, il existe depuis la nuit des temps et dire que le climat change est une tautologie. En ce qui concerne le réchauffement global, il y a eu un petit réchauffement global de 0,7°C en 130 ans, mais il a presque quasiment cessé depuis 20 ans, malgré une très forte inflation des émissions anthropiques de CO2, ce qui laisse à penser que les thèses hypothétiques du GIEC sont fausses. Lors de la réduction des émissions anthropiques de CO2, d’environ -7% à cause du COVID19, le taux global de CO2 a continué à augmenter comme lors des années précédentes. Cela confirme expérimentalement que nos émissions anthropiques sont négligeables par rapport aux émissions naturelles. C’est ce que disait le rapport AR5 du GIEC, à savoir que nos émissions ne sont que de 4% environ du total des émissions. Et donc, quoi que nous fassions, le taux global de CO2 atmosphérique, qui est de 0,04% (soit 410 ppm), évoluera en fonction des émissions/absorptions naturelles et pas en fonction de nos politiques climatiques, dont les récents objectifs européens de réduction des émissions de CO2 sont totalement irréalistes.

    • Je pense que beaucoup sont font 1 paquet de fric avec ces ENR.
      La France a une production électrique qui émet le moins de co2, le nucleaire, investissement régalien revendu au secteur privé. résultat, un sous investissement pour des bénéfices toujours plus grands...tout cela est 1 mauvais rêve. Mais pourquoi changer le nucleaire par des enr, et donc du fossile qui émettent tant ?

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