Institut de Recherches Économiques et Fiscales

IREF Europe - Institut de Recherches Économiques et Fiscales

Pour la liberté économique
et la concurrence fiscale


par ,

POURQUOI JE VAIS QUITTER LA FRANCE
Le livre-événement de Jean-Philippe Delsol

Après avoir publié les vrais chiffres de l’exil fiscal dans le cadre de l’IREF[1], ce livre raconte l’histoire de ces exilés qui s’en vont, non seulement pour des raisons fiscales, mais aussi parce qu’ils n’en peuvent plus de cette France qu’ils aiment..., mais qui ne les aime plus. Un pays où plus de la moitié de sa population vit de l’argent public !

Ce manuscrit est écrit comme un témoignage à partir des faits réels que rencontre quotidiennement un avocat fiscaliste, dont la principale activité consiste à accompagner ceux qui souhaitent quitter la France. Parmi eux : industriels, retraités, entrepreneurs, jeunes, âgés... C’est toute une partie de la richesse française qui s’en va... Pour la première fois, un avocat fiscaliste témoigne !

Achetez le livre auprès de votre libraire ou en ligne :

Maison d’édition | Amazon | FNAC

QUELQUES EXTRAITS

La France va très mal ...

La France, comme beaucoup d’autres nations occidentales, est malade de ses dépenses publiques : elle souffre d’un excès d’interventionnisme étatique. L’Etat prévoyance est devenu obèse et impotent. Il ne parvient plus à se financer. Pire, il s’affaiblit chaque jour un peu plus en décourageant l’initiative et le travail, qui constituent la base de ses ressources fiscales.

L’Etat est devenu un Etat fiscal. Il vit d’un impôt omniprésent et insidieux. Le citoyen n’y échappe jamais. Il paye des taxes sur son habitation, il paye des taxes sur son alimentation, il en paye sur ses loisirs et ses transports, sur ce qu’il reçoit de ses parents et sur ce qu’il transmet à ses enfants, il en paye pour travailler et il en paye sur les fruits de son travail. Le citoyen naît contribuable. Mais une fausse démocratie le cache à une partie de plus en plus large de la population, qui croit ainsi pouvoir vivre sans participer à la charge commune qu’elle fait supporter aux autres.

... En imposant son intervention massive et implacable dans tous les domaines, en se faisant employeur et investisseur, l’Etat modifie l’esprit même de la société et la fonctionnarise toute entière. Il lui fait perdre le sens du risque et de l’efficacité, de l’initiative et de la diversité. Cette masse considérable de dépenses publiques tend à faire vivre une large partie de la population qui représente désormais en France près de 50%.
La société française est désormais et plus que jamais dominée par la puissance publique, et d’une certaine manière, gangrenée par elle. La sphère publique s’est développée au point d’asservir les esprits, et bien des Français ont abandonné leur liberté, leur vergogne et parfois toute décence et tout respect humain.
La pression fiscale s’est aggravée parce que l’Etat, de droite ou de gauche, croit qu’il peut sauver le monde, ou du moins la France, en intervenant toujours plus. Et pourtant plus il intervient, plus la situation se dégrade. Pour se justifier, il s’abrite toujours derrière la statue de gouverneur de l’inévitable Keynes. Rarement, une aussi mauvaise théorie aura fait autant de mal.
Conformément aux vieilles recettes éculées de Keynes, l’Etat français a voulu encore emprunter pour faire des investissements utiles pour la croissance, en voulant désormais céder une partie de ses participations dans des entreprises pour procéder à des investissements d’avenir. Il se prend encore pour un deus ex machina, alors même que, plus il dépense, plus la machine va mal, plus le chômage se dégrade, plus la croissance s’étiole ainsi que cela apparaît inexorablement depuis les années 70.

Car l’affaire Cahuzac, cette comédie dramatique au Sommet, n’est en définitive que le symptôme d’un mal endémique. C’est le bouton de fièvre d’une société corrompue par le rôle croissant de l’Etat, par son excroissance. Car il y a aussi les comptes Off Shore de Jean-Jacques Augier le propriétaire de la revue homosexuelle la plus connue et surtout trésorier de campagne de M. Hollande. Il y a le grand Rabin Bernheim, pontife en matière de morale, au moins autant que Hollande et Cahuzac réunis, si c’est possible, et qui a été pris les doigts dans le pot de confiture pour avoir écrit un livre emprunté à un autre, en même temps qu’il aurait usurpé le titre d’agrégé de philosophie. Et puis il y a tous les autres qu’on ne connaît pas, ou pas encore. Et plus ils donnent de leçons de morale, plus nous devons craindre qu’ils soient bientôt sur la liste.
Il y a aussi la société toute entière, tous ceux qui, à leur petit niveau, profitent de l’Etat tous les jours, c’est-à-dire profitent des autres. Il y a les faux malades et ceux qui usurpent la carte Vitale d’un autre. Il y a ceux qui utilisent indûment la rupture conventionnelle de leur contrat de travail pour prendre deux ans de vacances, et notamment de jeunes bourgeois qui s’en vont ainsi faire le tour du monde, ou encore prétendent s’engager dans l’art (je ne comprends pas de quel art il s’agit) à la charge des contribuables. Il y a ceux qui se font payer en partie au noir pour ne pas perdre tel ou tel avantage fiscal ou social, ceux qui occupent un logement HLM aux critères auxquels ils ne répondent plus depuis longtemps. Il y a les entreprises, chasseresses de primes plus que de clients, les agriculteurs qui se battent pour conserver une PAC moribonde, les associations dont le principal objet est la recherche de subventions publiques, les députés qui se servent dans leur enveloppe de frais sans les justifier ...
Oui, bien sûr j’exagère...un peu. Il y a aussi - des gens nombreux, sains et dévoués, honnêtes et travailleurs. D’ailleurs, la France n’est sans doute guère atteinte par la corruption classique qui consiste à devoir payer le douanier, le contrôleur fiscal, le fonctionnaire donneur de tampon ou autre bureaucrate. Mais elle est dévorée par un laxisme ambiant, gangrenée par les mille et un petits avantages accordés à tous ceux qui se donnent la peine de se couler dans l’une des catégories de bénéficiaires d’où aucun contrôle n’ose les déloger au risque d’attenter à leurs droits acquis d’allocataires. Même des gens sains, honnêtes et travailleurs trouvent désormais normal, sans se rendre compte que cette normalité est de l’ordre de la normalité hollandienne,- c’est-à-dire de l’anormalité-, de pouvoir vivre ainsi aux crochets de la collectivité. Mais, c’est une fiction et ça ne peut pas durer autant que les impôts, car un jour, il faudra payer et même les riches n’y suffiront plus, d’autant que tout est fait pour qu’il n’y ait plus de riches.

... et elle chasse les créateurs de richesses

Après vingt ans, l’entreprise est devenue une belle PME. J’ai près de 120 salariés et ma société anonyme - a des participations dans une huitaine de filiales étrangères, dont certaines ne sont que des sociétés de distribution, tandis que deux autres gèrent des usines de fabrication, ce qui représente 89 salariés supplémentaires. J’ai passé la cinquantaine. Mon épouse m’a aidé pendant une dizaine d’années à plein temps et maintenant a pris un peu de recul, mais son conseil m’est toujours important. Nos trois enfants sont grands ; deux sont étudiants, dont un qui est à l’étranger depuis déjà dix huit mois, tandis que l’autre commence juste une licence de droit et de gestion à la Sorbonne. Le troisième est encore à la maison et en première au lycée. Ma mère est décédée depuis longtemps, mais mon père est toujours là et toujours vif. Avec mes deux sœurs il détient encore une participation dans la société et c’est un casse-tête permanent de savoir comment échapper à l’ISF.
Je gagne bien ma vie, avec une rémunération de président de 180 000€ bruts par an, et de temps en temps des dividendes, mais qui n’ont jamais représenté plus de 50 000€ par an. J’ai acheté ma résidence principale il y a maintenant plus de quinze ans et j’ai fini l’an dernier de rembourser l’emprunt correspondant. Il y deux ans, nous avons acquis un appartement en bord de mer. Nous sommes donc une famille aisée et globalement heureuse.
Et pourtant, avec mon épouse, j’ai envisagé de partir pour l’étranger. Parce que nous ne supportons plus d’être tous les jours accablés par les médias et les politiques, de quelque bords qu’ils soient ou presque. Parce que nous ne voulons plus que nos enfants soient traités de sales bourgeois. Parce que, comme le dit Michel Sardou "je n’accepte pas que l’on me désigne comme - « ennemi » sous prétexte que je gagne bien ma vie » (Le Figaro, 11 mai 2013). Parce que nous n’en pouvons plus des neufs contrôles fiscaux successifs que nous avons subis, sans autres redressements que des broutilles, mais tous chargés de suspicion- illégitime-. Parce que nous n’avons plus envie de nous battre tous les jours avec certains de nos délégués syndicaux, qui voudraient que nous gagnions le même salaire qu’eux en oubliant ce que la construction de cette entreprise nous a couté de nuits sans sommeil (de peur de tout perdre, par exemple quand nous avions donné une garantie personnelle de 1 million d’euros à notre banque pour couvrir une échéance), de week-end de labeur sur les machines ou sur la comptabilité... Parce que nous avons envie de ne pas avoir honte de ce que nous avons fait. Parce que plus nos gouvernants multiplient les obstacles, de "l’exit tax" à la surimposition des plus-values, en passant par la chasse sauvage aux capitaux étrangers, ou la suppression du bénéfice de la convention fiscale franco-suisse de non double imposition pour les Français résidents suisses - imposés au forfait, plus nous nous disons que mieux vaut partir avant que nous ne le puissions plus du tout.

J’ai donc décidé de vous dire pourquoi nous nous étions résolus à partir, avec l’aide de mon conseil qui m’assiste depuis vingt ans dans tous les aspects de ma vie d’industriel. Je lui ai donc demandé d’écrire cet ouvrage en mon nom et au nom de tous ceux, nombreux, qui n’en peuvent plus de cette France qu’on aime et qui ne nous aime pas. Les faits sont - à la fois faux et exacts. Ils sont faux parce que j’ai voulu garder l’anonymat pour éviter toutes représailles de la part de l’administration française et notamment de l’administration fiscale, mais ils sont justes parce qu’ils racontent en même temps l’histoire de plusieurs de mes collègues avec lesquels j’ai longuement conversé avant de prendre ma décision. Ce sont donc des histoires vécues ...

Achetez le livre auprès de votre libraire ou en ligne :
Maison d’édition | Amazon | FNAC

Partager cet article :

Autres lectures ...

La France est championne pour chasser les … millionnaires

La Suisse préfère la compétition à l’uniformisation


« Les droits de succession : un impôt à supprimer »

Les vrais dangers des Panama Papers



Un message, un commentaire ?

Afficher le formulaire

Messages (17)

ce livre

le 22 novembre 2013, 21:43 par Michel SELLEM

oui car depuis plus de 30 ans, les partis politiques qui soutiennent les candidats à la Présidence de la République, ont une méthode INFAILLIBLE pour dépenser sans compter l'argent des contribuables :

1°) PROMESSES en campagne nombreuses et souvent insoutenables économiquement !

2°) quand Le Président est AU POUVOIR : choix en fontion des pressions, menaces de gréve et blocage du pays, par des groupes sociaux, qui ont gagné statuts et prérogatives à la fin de la seconde guerre mondiale, des dépenses qu'ils exigent !!

Nous sommes certes dans une démocratie , mais LA FRANCE est avec LA GRECE le SEUL pays ou le POUVOIR EST CENTRALISE à Paris, parmi TOUS les pays de la C.E.E.
Entre le budget d'une Région française et celui de la Baviere, par exemple, il y a une difference de 1 à 100. Elle dispose de ministres de la Justice, de l'Education, de l'Industrie etc.... et meme d'une ambassade aux Etats Unis !
Résultats nous payons 5 250 000 fonctionnaires leur vie entiere, car, ils ne peuvent etre licenciés ! Nous avons en France, 4 fonctionnaires pour 100 habitants, les autres pays européens ont dans l'ensemble à 1 fonctionnaire pour 100 habitants !

- Répondre -

Non !

le 22 novembre 2013, 21:45 par Thet Motou

Non !

C'est tellement facile de quitter la France après avoir profité toute sa vie de la Sécurité sociale, des études gratuites pour soi et ses enfants, des services de l'Etat...

Et de continuer à profiter de sa nationalité française même lorsque l'on s'est exilé parce qu'il n'est pas si facile d'en avoir une autre...

Désolé, mais cette sale mentalité me débecte.

- Répondre -

L'issue fatale d'un système étatique imbécile car irresponsable

le 23 novembre 2013, 10:23 par Astérix

Depuis plus de 30 ans, l'incompétence en matière de gestion domine au sommet de l'état (haute administration, etc...).

La solution, elle existe (voir la politique de R. REAGAN à l'époque).

Sans baisse des dépenses publiques de 300 milliards par an pendant 15 ans, donc des prélèvements obligatoires à 30 % maximum des richesses créées par le secteur privé, point de salut pour la France.

La question ne sera pas de savoir s'il faut ou non quitter la France, toutes les personnes responsables qui ont rempli les caisses de cotisation, taxes et impôts divers pendant toutes ces années y seront contraintes car la France sera ruinée.

- Répondre -

à Non !

le 23 novembre 2013, 10:39 par Spartacus

Erreur profonde, rien n'est gratuit dans ce monde, surtout pas les études et la santé (que personne nous envie) qui sont les plus gros budgets de la nation.

Il est absolument certain que notre chef d'entreprise a payé à travers ses impôts non seulement la totalité de ses frais de santé et d'éducation, mais aussi celles de beaucoup d'autres.
Contrairement à ce que vous pensez, ce sont les autres (dont vous) qui lui sont redevables.

S'il veut partir, c'est justement à cause de ceux qui lui sucent le sang sans même sans rendre compte, en le méprisant.

Profiter de sa nationalité française, encore une utopie, une fois à l'étranger elle ne vous apporte rien. A moins que, comme beaucoup, vous confondiez expatriés, exilés et émigrés. Dans le cas de notre chef d'entreprise, le terme de réfugié serait le plus adapté.

- Répondre -

réflexion sur ce livre

le 23 novembre 2013, 11:27 par FICHNOU

Eh bien qu'il la quitte, bon débarras, mais surtout qu'il ne revienne pas en France pour profiter de son système de santé, comme le font la plupart des exilés, et qu'il m'explique pourquoi si tout va mal chez nous, les anglais surtout viennent en France pour se faire opérer et qu'ils achètent des maisons pour y passer leur retraite. J'ai deux voisins anglais qui pour rien au monde ne veulent retourner dans leur pays, sauf pour voir la famille, car ils estiment que la vie en France est bien plus agréable que chez eux et que surtout la vie est beaucoup moins cher, ils estiment que pour la vie quotidienne, la différence avec leur pays est d'environ 10 à 15% et que c'est encore plus flagrant pour l'achat des maisons où pour les loyers. Alors les ulucubrations de cet énergumène me laissent froid et je ne suis pas inquiet pour notre pays.

- Répondre -

irresponsable

le 23 novembre 2013, 16:38 par fégly didier

La fuite n'est une position ni d'entrepreneur ni de citoyen responsable. Reprenez-vous !

- Répondre -

plagiat et diplôme

le 25 novembre 2013, 17:25 par Menahem

Juste deux petites remarques pour l’auteur de l’ouvrage :
Mettre dans le même sac l’affaire Cahuzac, les comptes Off Shore de Jean-Jacques Augier qui est trésorier de campagne de M. Hollande et le Rav Bernheim qui pour sa part, n’a nuit qu’à lui-même financièrement et moralement en ayant délégué certains jeunes talents pour lui écrire un livre et en ayant posé sa signature sans s’être assuré qu’aucun plagiat ne s’y trouvait, est un peu excessif.

S’agissant aussi de l’usurpation d’agrégé de philosophie, non seulement il aura prouvé largement à tous depuis des années qu’il avait bel et bien le niveau mais il n’a lui-même jamais déclaré être agrégé ; Ce sont les autres qui lui ont prêté ce titre et son seul tord est de n’avoir jamais pris le temps de démentir officiellement cette information (car de toute façon, tout le monde s’en contre moque !). Mais je vous ferais remarquer cependant que votre article parle bien de ceux qui abusent et trompent FINANCIÈREMENT la France donc je ne comprends pas pourquoi vous parlez ici du Rav Bernheim ? Pour moi, c’est totalement hors sujet et le dénigre gratuitement, sans que ça vous apporte quoi que ce soit.

Et d’ailleurs, n’avez-vous pas vous aussi fait appel à votre conseil qui vous assiste depuis vingt ans dans tous les aspects de votre vie d’industriel et à qui vous avez donc demandé d’écrire cet ouvrage en votre nom ? Etes-vous certain que dans quelques années, une personne qui chercherait délibérément à vous nuire, ne va pas trouver dans votre ouvrage un plagiat retentissant écrit à votre insu ?

Mais je constate par contre que vous ayez bien su vous protéger sur vos qualifications et compétences qui vous autorisent à juger la France et à prendre la décision de la quitter, tout en encourageant d’autres Français à faire de même ; Car en effet, si Rav Bernheim est une personne connue de tous, s’agissant de vous, vous êtes totalement anonyme (bien pratique !). Ce qui m’amène soudain à me poser la question : Existez-vous vraiment ? Si ça se trouve, tout ce que vous écrivez concernant votre parcours voire votre personnage, est comme l’agrégation de philosophie du Rav Bernheim : Sans aucune réalité !

Un Juif qui aime la France et qui la soutient.

- Répondre -

Moi aussi !

le 26 novembre 2013, 09:58 par GILLES C

Moi aussi je vais partir ! Je termine mes études et je plie bagages ! Hors de question de travailler toute ma vie, de payer des taxes toute ma vie, au nom de la solidarité nationale, qui ne me profitera jamais, car justement soit je serai en train de travailler soir j'aurais travailler ! Être solidaire suppose que cela marche dans les deux sens, or la solidarité en France est à sens unique.

Par ailleurs, j'ai lu quelques grincheux qui accusent ceux qui s'en vont de profiter de la France, de leur nationalité et j'en passe. Mais à ceux là je leur demande, avez-vous avant de parler sérieusement étudier la question ? Profiter de la Sécu ? Mais qui la paye ? Profiter de sa nationalité ? Mais je n'ai pas demandé la nationalité française, je suis né en France, j'en ai pas "profité", c'est un état de fait rien d'autre. Profité de l'Université ? J'en suis diplômé, en France, au Royaume-Uni, en Chine, savez-vous quel diplôme m'apporte le plus ? Mon LL.M. passé à Londres et payé par un emprunt, à mon nom, non déductible des impôts et dont moi seul est la responsabilité, pas la solidarité nationale... Et puis mes parents et grands-parents ont travaillé et payé des taxes et des impôts, ils l'ont largement financé mon séjour à l'Université, eux qui n'y ont pas mis les pieds.

Quant aux Anglais qui viennent se soigner : mais qu'ils viennent !!! Leurs frais de santé sont pris en charge par LEUR sécurité sociale et non la Française et en plus ils donnent du travail aux cliniques et hôpitaux français ! Là encore, si vous aviez regardé ce qu'il se passe ailleurs, vous sauriez que le Royaume-Uni, la Belgique et d'autres pays cherchent à développer ce nouveau "tourisme médical", car ils facturent plus cher aux étrangers afin de baisser les coûts pour les nationaux.

Qu'ils agaçant de voir que ceux qui en savent le moins en racontent le plus. Plutôt que d'envisager tout sous l'angle politique, essayer de voir les choses sous un angle économique. Plutôt que de cherchez à lapider, cherchez à comprendre. Être citoyen n'est pas synonyme d'être stupide.

PS : pour ceux qui critiquent M. Delsol, savez-vous combien paient les avocats en charges ? Parce que finissant l'école des avocats, je peux vous dire que c'est une des raisons qui fonde ma décision d'expatriation, ou plutôt d'exil, car aujourd'hui, fuir le fisc français c'est comme en 93 où l'on fuyait la Terreur...

- Répondre -

Faute d'orthographe ...

le 26 novembre 2013, 13:43 par Tatillon

Pardonnez-moi de vous signaler une faute d'orthographe ( plus communément appelée "coquille") dans la présentation de l'ouvrage .
" ...ce livre raconte l’histoire de ces exilés qui s’en vont, non seulement pour des raisons fiscales, mais aussi parce qu’ils n’en peuvent plus de cette France qu’ils aiment..., mais qui ne les aiment plus."
Il faut lire : "cette France qu'ils aiment..., mais qui ne les aime plus".
Pitié pour notre belle langue française !

- Répondre -

Démocratie

le 27 novembre 2013, 18:09 par Pedro

Je suis tout à fait d'accord sur ce que je viens de lire ci-dessus. J'ai 87 ans et si j'en avais 30 de moins, je quitterais ce pays qui n'est plus une démocratie mais une oligarchie, les oligarques étant les hauts fonctionnaires, les "politiciens professionnels", les syndicats et des groupes de pression.

Il faut limiter le nombre des mandats qu'un élu peut accomplir, exiger que tout fonctionnaire élu démissionne de la fonction publique. Il faut supprimer le département, réduire drastiquement le nombre des communes, réduire non moins drastiquement le nombre des fonctionnaires, des députés et des sénateurs, limiter l'intervention de l'Etat à ses domaines régaliens.........

La liste est longue des "spécificités" qui ruinent ce pays.

27/11/2013

P.

- Répondre -

Fuir la FRANCE

le 30 novembre 2013, 15:06 par Sonja

C'est dommage pour ceux qui restent. J'aimerai bien en faire autant : la France n'est plus la France. Les politiques depuis VGE ont saboté notre pays. J'ai étudié et réussi, travaillé, élevé et éduqué mes enfants, seule, et payé : impôts, SS etc...
Aujourd'hui, je n'ai plus de mutuelle : c'est trop cher. Pourtant elle était prélevée pendant toute ma carrière. Je n'ai jamais pu acheter un bien, obligée de vendre celui dont j'ai hérité il y a peu, je suis toujours locataire et vis difficilement.
C'est ça aujourd'hui la France : les distorsions "fiscales" ont pour but de protéger cette maudite Europe mal faite depuis que GDG a disparu, et abriter les "diversités" qui pillent notre patrimoine. Tous les politiques sont complices de l'appauvrissement de notre pays...

- Répondre -

Activités export-import

le 20 décembre 2013, 20:43 par mabertrand

La France est un pays qui exporte des cerveaux et qui importe des ventres.

- Répondre -

le France va mal

le 28 décembre 2013, 16:52 par sidolocum

La France va même très mal ,mais elle n'allait déjà pas bien du temps du Président Sarkosy.
Le mal est endémique et perdure depuis des années.
Dans un pays où l'Etat s'occupe de tout ,les Citoyens sont assistés, et vers qui se retournent-ils .lorsqu'ils connaissent un problème ...vers un ETAT omniprésent, budgetivore
D'un socialisme latent ,(et sans Mélanchon ) la France s'oriente sournoisement vers une soviétisation.
Maintenant faut-il la quitter ?
That is the question ,mais chacun voit midi à sa porte.

- Répondre -

PARTIR DE FRANCE

le 29 décembre 2013, 12:03 par BONTAZ

Bonjour

je viens de faire un livre sur le même théme " adieu FRANCOIS l'entrepreneur s 'en va " il est en vente sur AMAZON
Idem pour un autre livre " M.Hollande pourquoi chassez vous les entrepreneurs de FRANCE " en vente chez AMAZON aussi
je vais sortir un nouveau livre en janvier " les causes de - 0.1 % de croissance sur l'année "ou je demontre qu'il n 'est pas possible que la croissance reprenne en 2014

Les motifs qui ont fait decider d'investir a l'etranger sont :
Impots sur les sociétés le double qu'aileurs, charges patronales sociales 50 % en france 20 % ailleurs, taxations des dividendes à 60 % Bouclier fiscal 75 % ( il ne reste rien pour vivre ) avec ISF . Controle fiscaux dignes du gangsterisme aves des perquisitions matinales ou 30 personnes encerclaient nos maisons familiales traumatisant les enfants ( rien n 'a été trouvé a cette perquisition ).
Le pire on ne trouve pas de personnel pour travailler dans nos usines malgré le chomage. Un point positif quand on va à l'etranger on fait du bien a des peuples pauvres donc ceux qui sont contre sont égoistes.
Pourquoi rester quand la gauche nous traite de pourris voyous.Il faut baisser le nombre de focntionnaires à 14 % de la populaton active au lieu de 20.5 % IL FAUT METRE 3 JOURS DE CARENCE comme dans le privé aux fonctionnaires comme dans le privé dans les arrêts maladie . Il faut revenir aux 39 heures mêmes plus 42 heures par semaine

Il faut que tout elu député passe un examen d 'economie et ainsi laisser les " brèles " de coté

A ceux qui disent que l'on a profité de la France je dis : moi j'ai payé 1 000 fois plus de ce que j'ai reçu et la liberté individuelle existe

- Répondre -

Augias

le 5 janvier 2014, 18:00 par Bedel

Il faut nettoyer les écuries d'Augias. Vite !

- Répondre -

L'état gaspilleur

le 8 janvier 2014, 17:11 par DD

Pour remettre la France sur les rails, il y aurait urgence à virer la moitié des fonctionnaires et les syndicats qui vont avec car ces inutiles censsues font crever le pays avec une liste de privilèges au point qu'une page de journal ne suffirait pas à les énumérer.
Ajoutez à cela les politiques irresponsables qui dépensent sans compter l'argent qu'il n'ont même pas et vous avez déjà fait un grand pas pour revenir vers le bon sens.
Mais ne rêvont pas, il n'y a pas d'hommes politiques assez courageux pour entreprendre ce dont il faudrait faire puisque qu'en France ce sont les syndicats qui commandent......................
Désolé, braves gens, nous sommes dans la merde pour lontemps...............

- Répondre -

Partir..

le 1er août 2014, 06:32 par Yann

Bonjour,

J'explique en quelques mots ma situation.
J'ai 28 ans, je suis propriétaire d'une maison depuis 4 ans, j'ai 2 enfants adorables et je travail à la SNCF. Bref pas de quoi se plaindre.. .
Et pourtant, je n'ai qu'une seule chose en tête..voir autre chose que la France.
En fait, je me rend compte que je ne pourrais jamais faire de grandes choses si je reste en France. Pourtant c'est mon pays !
À l'école, on nous a dit que la France, notre nation, est une nation puissante, au cinquième rang mondial avec un bon modèle social que tout le monde nous envie.
La France est aussi un pays qui est très nucléarise, avec une grande armée et de grandes traditions.
Mais depuis que j'ai commencé à travailler en 2007 et que je me suis rendu compte de la vrai réalité, j'ai analyse et je me suis posé des questions.
En fait actuellement (surtout depuis que j'ai mes enfants) je me rend compte que la meilleure façon de les aider, c'est de les ouvrir au monde.
Bref je ne vais pas faire un roman mais je ne veux pas qu'ils vivent dans un pays qui ne leur apportera que des références et pas de perspectives.
Cordialement.

- Répondre -

 css js

En continuant la navigation sur notre site, vous acceptez l'utilisation des cookies
F E R M E R

Newsletter hebdomadaire
Recevez gratuitement nos publications