Pour la liberté économique et la concurrence fiscale

Faire un don

Menu


Pour la liberté économique et la concurrence fiscale


fr.irefeurope.org

Accueil > Publications > Articles > Moins d’Etat pour moins d’abstention

Moins d’Etat pour moins d’abstention

dimanche 27 juin 2021, par Jean-Philippe Delsol

Deux tiers d’abstentions aux élections régionales et départementales de ce mois de juin 2021 ! Dans une chronique du Figaro, Dominique Reynié a souligné que la cause en était sans doute que les électeurs considéraient que ça ne servait plus à rien d’aller voter. Des minorités agissantes imposent leur loi en dehors de tout scrutin et les élus font ce qu’ils veulent malgré l’expression du peuple : ils se refusent à parler librement de l’immigration alors que c’est peut-être la préoccupation principale des Français, ils sèment partout des éoliennes que bien peu les acceptent… Un sondage [1] a confirmé quelques jours plus tard que pour un abstentionniste sur deux, la « défiance » et le « désintérêt » étaient à l’origine de leur défaut de participation au scrutin. D’autres ont dit ne pas avoir eu les informations nécessaires (16%). Pêle-mêle, les abstentionnistes critiquent le gouvernement et les partis politiques. C’est toujours la faute des autres bien sûr !

Le pouvoir actuel a contribué à dévaloriser les collectivités territoriales

Au demeurant, les explications sont multiples. La Covid a pu jouer encore un rôle mineur. Le mois de juin est moins propice à la mobilisation que des mois plus froids… Mais le phénomène n’est pas circonstanciel. Depuis le début des années 2000, la participation décroît, même à la présidentielle qui est pourtant la reine des élections : M. Macron a été élu avec une poignée d’électeurs.

Une autre cause plus générale pourrait être que les électeurs, qui n’avaient que le vote pour s’exprimer, disposent désormais tous les jours des réseaux sociaux pour faire part de leur mécontentement. Ils peuvent avoir l’impression de mieux s’y faire entendre. Alors, pourquoi aller, en plus, voter ?

Plus grave, le pouvoir actuel a contribué, dans la lignée des précédents mais avec plus de vigueur, à dévaloriser les collectivités territoriales, notamment en rompant le lien fiscal entre les électeurs et les élus. La suppression de la taxe d’habitation a été le point d’orgue d’une politique qui fait qu’aujourd’hui la plus grande partie des ressources des collectivités locales vient de l’Etat et que seule une minorité de contribuables paye encore des impôts locaux, la taxe foncière. L’effet en pèse bien sûr sur les élections locales car les électeurs ont le sentiment d’avoir perdu leur moyen de pression sur le vote des budgets, via la fiscalité. Et le lien perdu avec les élus proches entame aussi le crédit des élus plus lointains.

D’autant que cette rupture du lien fiscal avec les collectivités territoriales est aussi celle, plus générale, des contributions nationales, fiscales et sociales, occultées par l’Etat. Le prélèvement à la source brouille le coût de l’impôt, la suppression des cotisations chômage au profit de la CSG mélange les genres, à l’image d’ailleurs des cotisations sociales qui n’ont plus rien d’assurantiel et que les employés n’ont pas l’impression de payer puisqu’elles sont prélevées sans leur avis sur leur feuille de paye. Et avec ces prélèvements obligatoires faramineux mais peu visibles, la puissance publique entretient de plus en plus les populations et les infantilise au point de les éloigner de l’isoloir. Les enfants ne votent pas bien sûr !

L’abstentionniste veut sans doute moins d’Etat, mais un Etat efficace dans les domaines régaliens qui lui appartiennent

L’abstention reste peut-être un moyen négatif de voter. Les pouvoirs politiques ne devraient pas négliger cet avertissement. La politique en fait trop et plus personne ne sait ce qu’elle fait. Son étrange pouvoir absolu prive les citoyens de l’espoir de pouvoir s’en occuper encore. Les électeurs sont également las de partis qui ânonnent tous la même chose en faveur d’une écologie oppressante ou qui jouent à celui qui distribuera le plus de prébendes.

Des remèdes techniques peuvent être envisagés comme le vote électronique ou le vote par correspondance, même s’il est vrai que ce serait sans doute une sorte de banalisation du vote. Des aménagements peuvent avoir lieu pour éviter que les élus de premier tour ayant recueilli une large majorité ne soient contraints de subir un second tour à défaut de participation suffisante. Mais l’essentiel est ailleurs. La politique doit reconquérir sa noblesse et l’électeur doit retrouver son pouvoir. Peut-être le ras-le-bol des électeurs est-il un signal : ils veulent des langages clairs, des propositions responsables, ils attendent des pouvoirs élus qu’ils leur permettent d’exercer leurs libertés plutôt que de dépenser en vain l’argent public qui est toujours l’argent des autres, le nôtre. L’abstentionniste veut sans doute moins d’Etat, mais un Etat efficace dans les domaines régaliens qui lui appartiennent : sécurité, justice, respect des frontières. Il veut des collectivités locales aux compétences bien définies et bien exercées, en dehors de la confusion actuelle. L’abstentionniste est peut-être souvent un libéral qui s’ignore.

https://fr.irefeurope.org/Publications/Articles/article/Moins-d-Etat-pour-moins-d-abstention

[1Odoxa Backbone-Consulting réalisé pour Le Figaro et Franceinfo

Vos commentaires

  • Le 28 juin à 03:58, par Laurent46 En réponse à : Moins d’Etat pour moins d’abstention

    Tout à fait juste. Quelle désolation hier au soir, les médias n’avaient même plus ’l’autorisation" d’afficher le nombre d’abstention, tout était bien organisé par tous ces escrocs pour faire croire qu’il y avait une grande majorité de votants et le pire était la mine réjouie de toute cette mafia politique qui une fois de plus ont tous gagné et les propos misérables de tous ces experts qui ne cherchaient que des excuse. Tromperie ? je crois que c’est avant tout un mépris sans égal de toute cette mafia politique et médiatique envers la population et particulièrement ce mépris de plus en plus fort envers la "classe populaire" ce qui montre bien s’il le faut encore cette ère nouvelle méprisante qui ne comprend que l’élite parisienne et celle de quelques grandes ville et tout le reste ne sont plus que des pouilleux. Il y a aujourd’hui en France plus de respect envers les migrants, assistés et services publics ou para public qu’envers ceux qui travaillent encore et qui payent taxes et charges jusqu’à leur dernier centime. Tous veulent aussi une relocalisation des entreprises ! encore faut-il qu’il y ait encore un marché au regard de l’automobile ou les véhicules moyens sont aujourd’hui vendus avec des taxes allant jusqu’à 50 % du prix du véhicule ... sans oublier les contrainte de plus en plus fortes et punie pour ceux qui travaillent encore. La France sombre dans une vulgaire dictature bananière aux seuls profit de l’Etat, de ses serviteurs, des assistés et des fainéants au point que plus aucun programme politique ne se démarque, social, social, social et un peu de loisirs il faudra bien occuper le nouveau monde fainéant et assisté au détriment du monde qui va encore au travail. Pour combien de temps encore ?

  • Le 28 juin à 06:29, par Rachid ELAÎDI En réponse à : Moins d’Etat pour moins d’abstention

    ‘’Dominique Reynié a souligné que la cause en était sans doute que les électeurs considéraient que ça ne servait plus à rien d’aller voter.’’ non , il ne me semble que c’est la raison principale mais c’est une des raisons mineures car depuis l’époque de Mitterrand le nombre des abstentionnistes suit une courbe croissante qui avait pour conséquence l’élection d’un novice en politique en la personne de Macron c’est ce que disait Valerie Pecress qu’on est plus dans une logique politique droite contre gauche contre centrisme et donc plus de politiques chevronnés. Macron est un ancien banquier qui n’a rien avoir avec la politique .

    Autre chose publique , l’abstention est un signal d’alarme politique , les citoyens s’intéressent toujours à la politique mais avec cette non participation ou bulletin nul qui est une forme forte de participation réelle à la politique de la Cité. En toute simplicité le message ne peut être plus clair ‘’ on n’est pas d’accord’’ 

    J’ai toujours suggéré pour une amélioration des résultats de scrutin qui est aussi la transparence des élections est qu’au moment du vote , le citoyen dira lui-même pour qui il a voté , sur une bande passante dans le bureau de vote accessible à tous les médias . Car la philosophie qui dit ,que l’électeur fait son choix en âme et conscience que l’électeur est trahi dans cette confidentialité . Les élections est pour donner gage à un candidat à gérer la Cité , ce choix n’est pas à caché et il n’a rien avoir avec une quelconque confidentialité . Avec cette méthode il y aura un débat de société dans le respect de la démocratie et les langues se dénouent . Avec deux conditions siné-qua-non ;un seuil d’acceptation des résultats 35 % par exemple pour que le résultat soit validé et de deux le candidat élu devient l’élu de tout le monde avec un bémol de continuer le débat avec l’élu sur les divergences et les désaccords profonds des électeurs.

    L’immigration ne devrait ,en aucun cas , être un sujet tabou. Il faut qu’il soit discuter dans la société et avec les élus de la république qui ont une possibilité de mettre en œuvre les résultat du débat qui peut être résumer soit en extrême gauche ou extrême droite et que le débat fait surgire une troisième voie politique . Et donc soit expulser tous les étrangers en situation irrégulière ou non , car les cultures sont différentes et avec ces étrangers il n’y a aucune préservation de la culture française celle des français de souche , y compris manu-militari ; ce que compte faire les généraux à la retraite et qui veut dire leur mot d’ordre ‘’l’heure est grave’’. Et il y a l’autre solution que la France se retire des accords de Schengen et qu’un brassage des cultures est nécessaire pour une société pluriculturelles et donc les portes grandes ouvertes comme avant 1986 et que tout étrange a le droit de se naturaliser et donc des devoirs comme le service militaire ,de payer ses impôts et d’épouser la société française comme État de droit . Et il a donc aussi des droits sur l’État.

    Et de là il n’ y a pas eu de dire une variation de l’État (plus ou moins d’État). Par contre, Il y a des réformes d’État ,qui veut dire que l’État est au service des citoyens et non le contraire . Les citoyens trouvent refuges dans facebook, youtube...qui veut dire que l’État doit tenir compte et doit apporter des réponses concrètes, et donc constitution au sein de l’État des cellules qui ont pour objectif de dire à l’exécutif et au législatif les préoccupations majeures de toute une société. Oui , une participation aux différents referendum est possible et nécessaire,comme en Suisse, et ailleurs ,est envisageable ,car il y a toujours les pours et les contres...

  • Le 28 juin à 06:29, par Rachid ELAÎDI En réponse à : Moins d’Etat pour moins d’abstention

    ‘’Dominique Reynié a souligné que la cause en était sans doute que les électeurs considéraient que ça ne servait plus à rien d’aller voter.’’ non , il ne me semble que c’est la raison principale mais c’est une des raisons mineures car depuis l’époque de Mitterrand le nombre des abstentionnistes suit une courbe croissante qui avait pour conséquence l’élection d’un novice en politique en la personne de Macron c’est ce que disait Valerie Pecress qu’on est plus dans une logique politique droite contre gauche contre centrisme et donc plus de politiques chevronnés. Macron est un ancien banquier qui n’a rien avoir avec la politique .

    Autre chose publique , l’abstention est un signal d’alarme politique , les citoyens s’intéressent toujours à la politique mais avec cette non participation ou bulletin nul qui est une forme forte de participation réelle à la politique de la Cité. En toute simplicité le message ne peut être plus clair ‘’ on n’est pas d’accord’’ 

    J’ai toujours suggéré pour une amélioration des résultats de scrutin qui est aussi la transparence des élections est qu’au moment du vote , le citoyen dira lui-même pour qui il a voté , sur une bande passante dans le bureau de vote accessible à tous les médias . Car la philosophie qui dit ,que l’électeur fait son choix en âme et conscience que l’électeur est trahi dans cette confidentialité . Les élections est pour donner gage à un candidat à gérer la Cité , ce choix n’est pas à caché et il n’a rien avoir avec une quelconque confidentialité . Avec cette méthode il y aura un débat de société dans le respect de la démocratie et les langues se dénouent . Avec deux conditions siné-qua-non ;un seuil d’acceptation des résultats 35 % par exemple pour que le résultat soit validé et de deux le candidat élu devient l’élu de tout le monde avec un bémol de continuer le débat avec l’élu sur les divergences et les désaccords profonds des électeurs.

    L’immigration ne devrait ,en aucun cas , être un sujet tabou. Il faut qu’il soit discuter dans la société et avec les élus de la république qui ont une possibilité de mettre en œuvre les résultat du débat qui peut être résumer soit en extrême gauche ou extrême droite et que le débat fait surgire une troisième voie politique . Et donc soit expulser tous les étrangers en situation irrégulière ou non , car les cultures sont différentes et avec ces étrangers il n’y a aucune préservation de la culture française celle des français de souche , y compris manu-militari ; ce que compte faire les généraux à la retraite et qui veut dire leur mot d’ordre ‘’l’heure est grave’’. Et il y a l’autre solution que la France se retire des accords de Schengen et qu’un brassage des cultures est nécessaire pour une société pluriculturelles et donc les portes grandes ouvertes comme avant 1986 et que tout étrange a le droit de se naturaliser et donc des devoirs comme le service militaire ,de payer ses impôts et d’épouser la société française comme État de droit . Et il a donc aussi des droits sur l’État.

    Et de là il n’ y a pas eu de dire une variation de l’État (plus ou moins d’État). Par contre, Il y a des réformes d’État ,qui veut dire que l’État est au service des citoyens et non le contraire . Les citoyens trouvent refuges dans facebook, youtube...qui veut dire que l’État doit tenir compte et doit apporter des réponses concrètes, et donc constitution au sein de l’État des cellules qui ont pour objectif de dire à l’exécutif et au législatif les préoccupations majeures de toute une société. Oui , une participation aux différents referendum est possible et nécessaire,comme en Suisse, et ailleurs ,est envisageable ,car il y a toujours les pours et les contres...

  • Le 28 juin à 06:49, par CIBOXER En réponse à : Moins d’Etat pour moins d’abstention

    And the winner is ... 66% d’ABSTENTION
    Véritable massacre, débâcle, déroute du système de la votation, célébrés en gloires, succès et autres auto-satisfactions ! Honte à l’espèce auto-proclamée "supérieure" et à leurs "z’élites".
    "Dominique Reynié (Le Figaro) a souligné que la cause en était SANS DOUTE que les électeurs considéraient que ça ne servait plus à rien d’aller voter" publie Mr JP. DELSOL (Iref) ?
    "SANS DOUTE" ? Ce ne serait donc pas "SÛREMENT" ? OUP’S !
    Quant aux "solutions et remèdes", sérieusement, Messieurs Delsol et Reynier, c’est la Bérésina des fausses bonnes idées, complètement A CÔTE, avec un discours à des années lumières...
    Déni total et absolu de la réalité par le microcosme médiatico politique complice. Dégoût.
    Avant d’émettre des "solutions" encore faudrait-il savoir BIEN poser le(s) problème(s).
    L’extrême corrosion des synapses du (des) logiciel(s) de pensée est LE problème n° 1.
    La liste des "vrais problèmes", c’est... des pages ! Donc, c’est grave et sérieux !
    En l’état, il n’y a AUCUN espoir d’une (toute petite) amélioration, ou même d’une légère évolution/
    mutation... dans le BON SENS (si possible !!!), ceci vérifié depuis des décennies de délabrement sociétal organisé.
    Un "changement" est un pur fantasme et mensonge, tant il guillotinerait la "doxa imposée" par la supercherie, l’escroquerie... et la manipulation des esprits formatés à dessein.
    "Voter est l’acte volontaire par lequel le citoyen pérénise le système qui l’aliène."
    Moi
    Les (vraies) solutions existent... Mais OUI !
    Oui, bien sûr, MAIS...
    Serge CIBOXER
    Septuagénaire "débutant" : 71 printemps

  • Le 28 juin à 06:54, par François MARTIN En réponse à : Moins d’Etat pour moins d’abstention

    L’article 3 de la Constitution de 1958 proclame :

    “La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum“.

    Il aurait été plus honnête d’écrire : “La souveraineté nationale appartient exclusivement aux élus qui ont le pouvoir de décision finale, même quand le peuple s’est exprimé par référendum“.

    Le “peuple souverain“ aurait aussi, dit-on, le pouvoir de choisir ses représentants. Les élections, au suffrage universel, sont présentées par les zélateurs du régime comme une preuve suprême de démocratie. En fait, l’électeur n’a le choix qu’entre des candidats présentés par des partis qui tirent tous profit du système. Et, à l’intérieur des partis, les candidats sont désignés par un processus qui tient plus de la cooptation maffieuse que du choix démocratique.
    Quoi qu’il en soit, même irréprochable, le mode de désignation des gouvernants n’est qu’un aspect secondaire de la politique. Seul, le pouvoir de décision est important. Quand le peuple en est privé, un régime ne peut, en aucun cas, être démocratique.

    Les hommes de pouvoir ne peuvent pas se permettre d’avouer que leur système est une dictature des minorités. Les médias, qu’ils contrôlent, directement ou indirectement, s’évertuent à entretenir la fiction d’un régime démocratique. Pour résister à ce torrent de désinformation les simples citoyens ont dû faire preuve d’une indépendance d’esprit et d’une maturité remarquables. Que les Gilets jaunes, approuvés initialement par 80% des Français, aient réclamé la démocratie directe peut être considéré comme un véritable miracle.
    L’abstention n’est pas due à un simple mouvement d’humeur des Français, ils ont compris, c’est irréversible. Un jour ou l’autre nos dirigeants seront vraiment obligés d’introduire une dose suffisante de démocratie véritable dans cette Constitution. Souhaitons qu’ils n’attendent pas une agitation révolutionnaire de grande ampleur pour s’y décider.

  • Le 28 juin à 07:00, par Serge Rochain En réponse à : Moins d’Etat pour moins d’abstention

    Ce n’est que le retour du mépris affiché par la classe politique à l’égard du peuple qui lui revient en pleine figure.

  • Le 28 juin à 08:16, par GANTIER PHILIPPE En réponse à : Moins d’Etat pour moins d’abstention

    Je ne suis pas sùr que la majorité des abstentionnistes soit consciente que l etat "cest le probleme et pas la solution" que ces français là soient des liberaux qui s ignorent.A attendre pas mal de discours autour de moi je constaste que tous s imaginent encore vivre dans un pays riche et que l argent ’il y en a,il n’y a qu à le prendre aux riches,c ’est à dire au choix celui qui a une plus belle voiture,maison...ou aux entreprises"Les français sont plutot( meme à droite )des socialistes qui s ignorent !Ils sont aussi completement ignares en économie(cf le livre d un agregé d éco,"faché comme un français avec l économie’),jaloux et envieux(tout ce systeme de distribution d argent magique de l etat providence est basé sur ses sentiments humains primaires !)amoureux de collectivisme et d étatisme dont ils ont ete biberonnés depuis trop longtemps pour pouvoir changer de paradigme et de schema mental.Pour eux tout est de la faute de la mondialisation,de liberalisme(comme si la France était un pays liberal avec son niveau de dépenses publiques !)voir le capitalisme.Il y aurait un gros travail de déconditionnement de démystification à effectuer tout en commençant par bien nommer les choses et les définir ce qui est loin d’etre les cas.Et ce nest pas l ecole ni les médias qui en prennent le chemin bien au contraire.

  • Le 28 juin à 08:37, par corbineau En réponse à : Moins d’Etat pour moins d’abstention

    Dommage que la seule réaction des politiques et des journalistes et des associations et partis soit sur le registre négatif et non constructif.
    Pour le première fois j’ai voté "abstention" et je ne sais pas si je ne le ferai pas aussi en 2022.
    Mon abstention est "positive" elle est boycott et non simple refus.
    Elle veut dire que voter pour Charybde ou Scylla ne présente aucun intérêt si Charybde et Scylla et les autres n’acceptent pas de se dire qu’il faut qu’ils aient la volonté et la motivation pour eux mêmes et pour le système d’évoluer dans leur comportement et surtout dans leur vision.
    J’espérais que la Covid avait eu ce résultat positif et tourné vers l’avenir. L’écoute de la soirée électorale m’a hélas confirmé sans l’ombre d’un doute qu’il n’en sera rien.
    Seul l’intérêt personnel des élus et des partis compte et la seule innovation va pour des votes électroniques pour éradiquer l’abstention.
    Pauvre France !

  • Le 28 juin à 10:21, par Obeguyx En réponse à : Moins d’Etat pour moins d’abstention

    Supprimez l’assistanat tous azimuts et vous verrez les gens aller de nouveau voter. La France vit bien (surtout au-dessus de ses moyens), avec une dette abyssale qui n’inquiète personne. On n’y parle que de vacances, de repos bien mérité, puis des prochaines vacances et des fêtes de Noël (même les islamistes radicaux y sont attachés). Sans compter les chèques vacances, rentrées scolaires et diverses fêtes, et puis il y a toutes les subventions de toutes natures dans tous les secteurs. Et puis, cerise sur le gâteau, il y a la "fonction publique" qu’on ne touchera pas, car dans chaque famille il y a désormais plusieurs fonctionnaires et on ne veut pas se fâcher avec sa famille, surtout si elle vous "dégote" une place de ... fonctionnaire (aspiration de plus de 80 % de français). Alors continuons, nous sommes au bord du gouffre et faisons un pas en avant.

  • Le 28 juin à 12:01, par Alain Padovani En réponse à : Moins d’Etat pour moins d’abstention

    Après 18 années consacrées à la défense des citoyens contribuables, en animant 204 Associations sur 86 départements je suis en mesure d’affirmer que seule une Charte Éthique obligataire de l’Élu en 6 à 8 points à respecter, accompagnés de 6 à 8 sanctions exemplaires en cas d’irrespect de cette Charte...
    pourra faire revenir les électeurs vers le chemin des urnes.
    Notre projet retenu par l’Europe n’a eu aucune réponse du Parlement et du Sénat !... Et pour cause, cela fait depuis... 1990 qu’il y a de 50 à plus de 60% d’abstention, sans pour autant avoir changer l’actuelle loi électorale datant de... fin 1880, en rétablissant notamment la proportionnelle intégrale... L’ensemble de nos gouvernants se satisfont donc d’être élus même avec 90% d’abstention !... Le Terrain démontre pourtant que des élus sans contrôle ni surveillance peuvent faire ce qu’ils veulent une fois élus, même avec 24% du nombre des inscrits, en matraquant par exemple la fiscalité... dont ils en vivent en même temps !... C’est cette absence de règlementation de l’élu prévoyant son contrôle durant toute mandature qui écœure les électeurs de France !...
    C’est donc bien le mode actuel de gouvernance qui est usé, périmé et grillé la cause principale de la défiance généralisée des Français. C’est d’autant plus grave qu’A. Einstein a proclamé :" On ne pourra jamais changer un système politique si ceux habilités à tous changements font partie de ce système..." Cordialement, Alain Padovani, Président et cofondateur du Collectif, 06 82 69 10 80.

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?
Ajoutez votre commentaire ici

Lettre Libertés

Suivez les publications de l'IREF, inscrivez-vous gratuitement à notre lettre journalière