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Comment faire baisser le taux de chômage des jeunes ?

Le taux de chômage est reparti en légère hausse au 3e trimestre à 10%. Les jeunes sont les principales victimes de cette hausse. Le taux des 15-24 ans grimpe à 25,1% (+1,2 point) et se rapproche de son record enregistré fin 2012 (25,4%).

• La part des jeunes en dehors du système, c’est-à-dire ni en formation, ni employés ni en apprentissage atteint presque les 20%, au-delà de la moyenne européenne et de celle pays de l’OCDE
• Le taux d’emploi des 15-24 ans n’est que de 30% en France alors qu’il est de 60% au Danemark et de 45% en Allemagne et cela résulte principalement du fait que les jeunes français éprouvent, à formation équivalente, plus de difficulté à trouver un emploi.
• Le coût horaire d’un jeune au salaire minimum y est le plus élevé des pays de l’OCDE ayant un SMIC, à l’exception du Luxembourg. De plus, la part des cotisations patronales est plus importante que dans l’ensemble des pays.
• Si la France traitait ses jeunes comme ils le sont en Allemagne, près de 220 000 jeunes supplémentaires auraient un emploi - dont 137 000 seraient en même temps en formation – et 365 000 de plus poursuivraient des études. Et cela, même si la croissance française et le taux de chômage des adultes demeuraient identiques à ce qu’ils sont aujourd’hui.
• L’IREF propose l’instauration d’un SMIC jeune et la mise en place d’une liberté contractuelle

En France, la part des jeunes n’étant ni en formation, ni employé ni en apprentissage est parmi les plus élevée d’Europe. Ainsi, la situation des jeunes est particulièrement préoccupante.
Pourtant, en observant les exemples d’autres pays européens il apparaît que certaines réformes permettraient de réduire de près d’un tiers le taux de chômage des jeunes tout en favorisant la formation professionnelle des jeunes qui aujourd’hui quittent système scolaire sans diplôme.
A la lumière de ce constat, il est possible d’évaluer les programmes des sept candidats à la primaire et de définir le plus à même de redonner un avenir aux jeunes. Bien qu’aucun candidat ne semble suffisamment ambitieux, les propositions de François Fillon pourraient dynamiser l’emploi des jeunes, particulièrement si elles étaient combinées à une véritable liberté contractuelle dont les fondements sont envisagés par Jean-François Copé. Alain Juppé complète ce palmarès.

Situation des jeunes en France et en Europe

En regard des autres pays européens, la France est dans une situation préoccupante. La part des jeunes en dehors du système, c’est-à-dire ni en formation, ni employés ni en apprentissage y tutoie les 20%,[1] au-delà de la moyenne européenne et de celle pays de l’OCDE (figure 1).

A l’inverse, certains pays comptent une part très faible de jeunes dans une telle situation d’abandon. C’est notamment le cas de l’Allemagne (9,2%) et des Pays-Bas (8,2%). Et parmi ces jeunes en dehors du système, 9,7% sont au chômage en France alors qu’ils ne sont que 3,4% en Allemagne et 5,3% aux Pays-Bas.

Figure 1. Situation des 15-29 ans selon leur statut

Figure 1. Situation des 15-29 ans selon leur statut

Source : Base de données de l’OCDE sur les jeunes et l’emploi.

Dans ce contexte, il est donc clair que des réformes doivent être mises en place en France afin de redynamiser l’emploi des jeunes, d’assurer une formation pertinente et de faciliter leur transition entre le monde des études et celui du travail. Les sept candidats[2] à la primaire de droite ont formulé plusieurs propositions pour résoudre ce problème. A la lumière de modèles appliqués dans les pays voisins, dans lesquels la situation des jeunes est bien meilleure – et notamment l’Allemagne – il est possible d’évaluer ces propositions et de déterminer leur pertinence.[3]

Quelles sont les réformes efficaces ?

Si l’on compare à la celle de leurs homologues allemands,[4] les jeunes français ont un plus fort taux de chômage. Pour autant, cela pourrait être lié à la situation économique générale du pays et non à un problème spécifique au traitement des jeunes, auquel cas, il serait inutile de se focaliser sur les jeunes. Afin de répondre à cette question il est nécessaire d’observer ce que serait la situation des jeunes français s’ils bénéficiaient du modèle allemand mais que la situation générale de l’emploi demeurait identique.[5]

Il apparaît que 30% du chômage des jeunes est directement imputable à des problématiques spécifiques de formation et de transition vers l’emploi (qui ne concernent que les jeunes et non l’ensemble des actifs). En d’autres termes, si la France traitait ses jeunes comme ils le sont en Allemagne, près de 220 000 jeunes supplémentaires auraient un emploi - dont 137 000 seraient en même temps en formation – et 365 000 de plus poursuivraient des études. Et cela, même si la croissance française et le taux de chômage des adultes demeuraient identiques à ce qu’ils sont aujourd’hui (tableau 1).

Le même constat apparaît en prenant les Pays-Bas ou la Suisse comme modèle de référence au lieu de l’Allemagne. Or, ces modèles présentent des caractéristiques communes qui expliquent leur plus grande capacité à intégrer les jeunes et à faciliter leur transition entre formation et emploi. Ces caractéristiques doivent donc servir de fondement à l’évaluation des programmes des candidats à la primaire.

Tableau 1. Impact des réformes sur la situation des jeunes français

Tableau 1. Impact des réformes sur la situation des jeunes français

Note : Calculs Rinzen Conseil. Données OCDE.

La difficulté des jeunes français à trouver un emploi s’explique d’abord par l’inefficacité du système de formation. Contrairement aux pays dans lesquels les jeunes accèdent facilement à l’emploi – Suisse, Allemagne, Pays-Bas notamment – la France a un système qui incite peu les jeunes à cumuler études et formation en entreprise, qu’il s’agisse d’apprentissage ou d’alternance. Et cela impacte directement le taux d’emploi des jeunes ayant terminé leurs études.

Le taux d’emploi des 15-24 ans n’est que de 30% en France alors qu’il est de 60% au Danemark et de 45% en Allemagne[6] et cela résulte principalement du fait que les jeunes français éprouvent, à formation équivalente, plus de difficulté à trouver un emploi. Par ailleurs, cette difficulté touche plus profondément les jeunes peu qualifiés. En effet, alors que le taux d’emploi à trois ans s’élève à 80% pour les jeunes ayant fait des études supérieures, il stagne à 30% pour ceux ayant quitté le système éducatif après le collège.[7]

Si l’on compare à l’Allemagne ou aux Pays-Bas, il apparaît clairement que l’échec du système français est lié à la faible intégration des professionnels dans le système de formation. En effet, dans ces pays, les branches professionnelles interviennent directement dans la formation des jeunes et définissant les contenus des formations selon leurs besoins actuelles et les anticipations des compétences qui deviendront nécessaires dans le futur.[8] A cet égard, la connaissance des besoins est mieux comprises par les professionnels du secteur que par les organismes de formation, particulièrement lorsque celle-ci fait l’objet d’une centralisation nationale. Pour cette raison, le choix de décentraliser la formation et d’intégrer les professionnelles est un élément majeur du succès de l’accès à l’emploi.

L’absence d’intégration des professionnels en France a deux impacts majeurs. Tout d’abord, concernant les jeunes diplômés, les employeurs sont réticents à les embaucher car ils ont du mal à évaluer leurs compétences et l’adéquation de leur formation avec les emplois qu’ils proposent. La faiblesse du signal que représente le diplôme tend alors à ralentir l’entrée des jeunes diplômés dans l’emploi.[9]

Par ailleurs, concernant l’embauche des moins qualifiés, il apparaît que leur situation s’améliore lorsque les futurs employeurs participent directement au contenu des programmes de formation et à l’organisation de l’apprentissage et de l’alternance.[10] Or, de tels dispositifs n’existent pas dans le système français. Du point de vue économique, la situation française est donc inefficace car l’efficacité de l’alternance et de l’apprentissage est plus grande lorsque ces programmes sont organisés directement par les professionnels.[11]

L’absence de réelle relation entre le monde de la formation – continue comme professionnelle – et le monde du travail crée une frontière entre le temps des études et celui de la recherche de l’emploi. Ainsi, seuls 11% des étudiants français de 20 à 24 ans occupent un emploi alors qu’ils sont plus de 28% en Allemagne et 36% aux Pays-Bas (figure 2).

Figure 2. Part des jeunes en formation ayant un emploi

Figure 2. Part des jeunes en formation ayant un emploi

Source : Base de données de l’OCDE sur les jeunes et l’emploi.

Dans ce contexte, il convient donc de réformer le système français afin de favoriser l’intégration des professionnels dans la formation, permettant à ces-derniers de définir les contenus en fonction des contraintes et des évolutions locales. A cet égard, quatre candidats proposent de renforcer l’indépendance des régions en matière de formation et d’apprentissage (Copé, Fillon, Juppé, Le Maire).[12] Néanmoins, les propositions se distinguent par leur précision. Alors qu’il ne s’agit que de propositions générales pour les autres candidats, François Fillon propose d’ouvrir le droit de participer aux formations pour les entreprises intégrant plus de 4% d’apprentis.

Par ailleurs, trois candidats (Fillon, Juppé, LeMaire) proposent des allègements de charges, voire des exonérations, pour les entreprises prenant des apprentis ou des alternants. Bien que cette proposition puisse être bénéfique, elle pourrait néanmoins devenir une nouvelle niche et faire l’objet d’arbitrage inefficace de la part des entreprises. En conséquence, cette mesure ne saurait être intégrée dans l’évaluation des programmes.

Un SMIC jeune pour réduire le coût du travail

Pour autant, le coût du travail représente un vrai défi à l’embauche des jeunes et particulièrement des moins qualifiés. En effet, les jeunes, ayant peu d’expérience et souvent encore beaucoup à apprendre offrent peu de garantie concernant leur productivité aux employeurs pour les quels leur embauche représente un risque sensiblement supérieur à celle d’un employé expérimenté. En d’autres termes, le coût du travail est une variable prépondérante de l’emploi des jeunes.

Pour prendre en compte cette donnée, plusieurs pays ont adopté un salaire minimum spécifique aux jeunes et inférieur au salaire minimum général afin d’inciter les employeurs à embaucher des jeunes. A titre d’illustration, 55% des jeunes allemands ont un coût horaire inférieur au coût horaire du SMIC français et pour 30% des moins qualifiés, le coût horaire se situe entre 7 et 10 euros, alors qu’il est de 10% pour tous les jeunes français.

Figure 3. Coût horaire d’un jeune au salaire minimum (prix constants)

Figure 3. Coût horaire d'un jeune au salaire minimum (prix constants)

Note : * pays ayant un taux horaire plus faible pour les jeunes

Source : Base de données de l’OCDE sur le salaire minimum

Sur le plan du coût du travail, on observe donc une véritable spécificité française. En effet, le coût horaire d’un jeune au salaire minimum y est le plus élevé des pays de l’OCDE ayant un SMIC, à l’exception du Luxembourg (figure 3). De plus, la part des cotisations patronales est plus importante que dans l’ensemble des pays. Ainsi, il apparaît qu’en moyenne, une augmentation de 1% du SMIC entraine une baisse de 1% de l’emploi des jeunes[13] et augmente aussi de 1% la probabilité de perdre son emploi pour les jeunes non qualifiés.[14]

Dans ce contexte, plusieurs études internationales ont préconisé l’instauration d’un SMIC jeune plus faible que son équivalent pour les plus de 26 ans et ont démontré qu’une telle mesure permettrait d’augmenter l’emploi des plus jeunes,[15] particulièrement lorsque la formation intègre insuffisamment le secteur privé et qu’en conséquence le diplôme n’est pas un signal pertinent pour les employeurs.[16]

Si aucun candidat ne propose une telle mesure en France, trois d’entre eux (Copé, Fillon, Juppé) souhaitent appliquer des réformes directement destinées à alléger le coût du travail des jeunes – par l’intermédiaire d’une réforme portant sur le SMIC. Jean-François Copé et François Fillon proposent de revoir la revalorisation du SMIC en s’inspirant des modèles étrangers, ce qui pourrait avoir pour effet de créer un SMIC jeune. Cependant il s’agit là d’une hypothèse car aucun candidat ne formule explicitement cette recommandation. Alain Juppé propose une réforme plus claire mais source de distorsion sur le marché du travail : aucune charge sur les salaires équivalents au SMIC.

Ainsi, sur le coût du travail, aucun programme n’est réellement en ligne avec les nécessités économiques et les évolutions positives des systèmes étrangers.

Une véritable liberté contractuelle

Au-delà de la formation et du coût du travail se pose la question du contrat de travail. En effet, la coexistence du CDI et du CDD – destiné à favoriser l’entrée sur le marché du travail – comporte un effet pervers majeur. Dans un climat de faible croissance, les employeurs ont peu de visibilité sur leurs besoins à moyen et long termes. Ils recourent alors au CDD pour limiter le risque d’avoir à engager une procédure du licenciement économique.

Si cette stratégie n’a qu’un impact modéré sur les plus qualifiés, elle crée en revanche une situation de précarisation des moins qualifiés. En effet, le travail non qualifié est souvent peu productif et routinier ce qui signifie que les employés non qualifiés sont plus facilement substituables. Aussi, plutôt que d’embaucher une personne peu qualifiée en CDI, les employeurs embauchent successivement plusieurs personnes en CDD ce qui a pour effet d’accroître la rotation des moins qualifiés et donc de favoriser leur retour au chômage.[17] En d’autres termes, plus la différence entre le CDD et le CDI est grande, plus la situation des jeunes les moins qualifiés se détériore en limitant leur possibilité d’accéder à un emploi stable.

Face à cette problématique, plusieurs pays ont opté pour une libéralisation du contrat de travail à travers des contrats zéro heure, comme c’est le cas au Royaume-Uni. Au-delà du caractère polémique d’une telle mesure, le succès des réformes adoptées à l’étranger tient à la possibilité de définir les modalités du contrat de travail selon les spécificités de chaque secteur. Ainsi, une réforme véritablement utile viserait à laisser la définition des contrats aux employeurs et aux employés.

Malheureusement pour les jeunes, aucun candidat ne formule explicitement ce projet. Trois candidats (Juppé, Le Maire, Sarkozy) proposent de faciliter les ruptures de contrat de travail pour motif économique. Bien que les modalités diffèrent, les résultats en termes d’incitation à l’emploi en CDI sont similaires et pourraient inciter les employeurs à embaucher des jeunes. Bien qu’un tel dispositif favorise la prise de risque des employeurs, il ne saurait effacer totalement la distinction entre CDD et CDI et inciter au recours unique à ce dernier, particulièrement dans le cas des moins qualifiés. En effet, le licenciement pour motif économique ne pourra être invoqué que dans des circonstances particulières.

Dans le même esprit, François Fillon propose la création d’un contrat unique ouvrant à des droits progressifs, ce qui représente un pas supplémentaire vers l’abolition de la différence entre CDD et CDI. Néanmoins, une telle proposition ne saurait tenir compte des différences sectorielles ni éviter un comportement stratégique des employeurs qui désireraient licencier leurs employés avant que ces-derniers ne bénéficient d’une protection trop contraignante. Il en va de même de la proposition de Bruno Le Maire qui recommande la création d’un CDD ouvrant à des droits progressifs.

Les deux propositions les plus ambitieuses sont formulées par Nathalie Kosciusko-Morizet et Jean-François Copé. La première porte sur la création d’un statut de travailleur indépendant qui pourrait aider les jeunes à devenir actif durant leur formation et la seconde sur l’instauration d’un numéro Siret individuel qui permettrait à chacun de travailler en parallèle de sa formation ou de son activité salariée tout en évitant les procédures de création d’entreprise. La première proposition favoriserait l’activité des jeunes et pourrait servir de tremplin vers l’emploi en CDI. Pour autant, en raison de son manque de détail, les résultats attendus restent incertains. La seconde proposition semble plus prometteuse car elle pourrait facilement s’intégrer à un compte personnel d’activité tout en favorisant le développement actuel du travail indépendant. De plus, le recours à cette mesure pourrait supplanter le CDI et le CDD et résoudre définitivement les problèmes précédemment évoqués.

Palmarès

En comparant les propositions des sept candidats au modèle Allemand ainsi qu’aux conclusions de diverses études économiques, il est possible d’établir un classement. En nous fondant sur l’analyse précédente, nous attribuons une note allant de « + » à « +++ » à chaque proposition et pondérons le résultat en fonction de la proximité de la proposition avec la réforme qui fournirait les meilleurs résultats en termes d’emploi.[18]

Si l’ensemble des promesses de chaque candidat étaient tenues, trois programmes pourraient avoir un impact positif et significatif sur l’emploi des jeunes. Le programme le plus proche des recommandations des économistes et le plus cohérent au vue des exemples européens est celui de François Fillon auquel ne manquent que la mise en place d’un parcours professionnel dès le secondaire et la mise en place d’un contrat libre ou de l’introduction d’un numéro Siret individuel. Complété ainsi, ce programme pourrait permettre une baisse de 30% du chômage des jeunes.

En second et troisième position, Jean-François Copé et Alain Juppé présentent aussi des programmes qui, bien qu’incomplet, favoriserait l’intégration des jeunes sur le marché de l’emploi et développerait la formation professionnelle, particulièrement s’ils ajoutaient l’intégration des professionnels à la formation dans leur programme.

Tableau 2. Evaluation des programmes

Tableau 2. Evaluation des programmes

Annexe. Récapitulatif des propositions

Annexe. Récapitulatif des propositions

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Messages (3)

Un jeune

le 25 novembre, 03:54 par Nicolas

'Jeune' n'est pas un substantif mais un adjectif.
Vous parlez sans doute des jeunes adultes ? Ou s'agît-il des vieux adolescents.

- Répondre -

Contresens

le 25 novembre, 08:27 par yves

Vos propositions ne pourraient avoir d'intérêt que si elles venaient complémenter un traitement drastique de fond.
Comme toujours, elles ne s'attaquent qu'aux conséquences et non pas aux causes du problème.
Cela fait 40 ans que l'Empire du Bien nous fixe les mots, les concepts, les principes... à parti desquels il convient de raisonner et d'agir.
La touche libérale de vos propositions ne change rien à l'affaire.
Ne serait-il pas plus que temps de s'affranchir de la chape de plomb qui étouffe notre entendement et qui nous condamne à voir des reflets sur le fond d'une caverne ?
J'étais parfaitement convaincu qu'il était impossible d'y parvenir. La prestation de Fillon hier soir a représenté pour moi une lueur d'espoir.

- Répondre -

Analyse intéressante mais perfectible

le 25 novembre, 10:44 par remy

Les chiffres présentés tirés de l' OCDE sont incompréhensibles.
Le système éducatif primaire et secondaire joue un rôle essentiel. Une part importante de nos jeunes ( en particluier les jeunes issus de l' immigration dont le taux de chômage est de 50%) sont inemployables / "informables" du fait des carences de notre système éducatif.
Le SMIC jeune n' est pas la solution. L' apprentissage permet déjà de payer sous le SMIC.

- Répondre -

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