Faire un don

Nos ressources proviennent uniquement des dons privés !

anglais
Accueil » 63 Milliards d’euros pour fabriquer des illettrés

63 Milliards d’euros pour fabriquer des illettrés

par
22 vues

Le budget de l’Education nationale est celui qui augmente le plus tous les ans. En 30 ans, les dépenses annuelles par élève sont passées de 4.400 à 8000 euros, soit une augmentation de 80%. A quoi peut bien servir cet argent alors que toutes les études montrent qu’il n’y a aucune amélioration des résultats des élèves ?

Au contraire, une récente étude de l’INSEE dresse un constat très inquiétant sur la lecture et le calcul : un Français sur 6 a des difficultés à l’écrit. Ne serait-il pas plus approprié de faire des réformes structurelles plutôt que de gaspiller l’argent des contribuables ?

Vous pouvez aussi aimer

3 commentaires

Anonyme 8 janvier 2013 - 4:49

Beaucoup le disent depuis longtemps
Jean-Paul Brighelli dans la fabrique du crétin, le disait dès 2005!

Répondre
Anonyme 18 janvier 2013 - 8:33

Il est plus facile d’avoir un
Il est plus facile d’avoir un illettré syndiqué qu’un homme qui comprend ce qu’est la liberté, car lui sait lire, car la liberté ne s’apprend pas à l’école.

Conclusion tant que les syndicats seront présent auprès des profs cela ira en empirant.

Répondre
Anonyme 15 mars 2013 - 12:16

Education Nationale
Lire aussi Thierry DESJARDIN: « Le scandale de l’éducation nationale ». 40% d’illettrés en 1999 (chiffres de l’OCDE). Mais après tout, n’est ce pas dans la continuité de certains politiques que de niveler les connaissances… pour les adapter à la diversité analphabète: principe des vases communicants; ce sont les enfants occidentaux qui se fondent dans la culture importée. Savoir lire et compter, avoir un langage châtié, être capable de s’exprimer, construire des phrases sans faute… Il fut un temps où 1 faute comptait – 4 points et 0, éliminait un candidat. Aujourd’hui, on ne regarde plus les fautes. Cependant les professeurs émérites (il y en a encore) ont des maux de têtes et des nausées lorsqu’ils corrigent certains devoirs « infarcis » de fautes, erreurs de syntaxe et de vocabulaire, et aussi de sens…

Répondre

Laissez un commentaire