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Le rapport incohérent du GIEC

La science du climat est incertaine et les températures pourraient baisser

mercredi 25 août 2021, par Alain Mathieu

Une lecture attentive du rapport lui-même, qui est moins politique et plus scientifique que le « résumé pour les décideurs », donne des arguments à la thèse inverse, selon laquelle l’influence humaine sur le climat est faible.

Sous le titre « Changement climatique 2021 - la base de science physique », le GIEC (groupement intergouvernemental sur le changement climatique) a publié le 9 août un rapport de 3.949 pages consacré aux connaissances disponibles sur la science du climat.

La conclusion de son « résumé pour les décideurs » est évidemment conforme à la doctrine constante du GIEC depuis sa création par les Nations Unies en 1988 : l’humanité doit réduire ses émissions de CO2 pour éviter un réchauffement catastrophique du climat. « Le réchauffement global de 1,5°C à 2°C sera dépassé au cours du 21 me siècle sauf si de profondes réductions des émissions de CO2 ont lieu dans les décennies à venir ».

Mais une lecture attentive du rapport lui-même, qui est moins politique et plus scientifique que le « résumé pour les décideurs », donne des arguments à la thèse inverse, selon laquelle l’influence humaine est faible.

Les aérosols d’origine humaine font baisser la température de l’atmosphère

Le rapport indique que la température de l’atmosphère est accrue par l’accumulation de « gaz à effet de serre » émis par les océans et la végétation et par la combustion faite par l’humanité de combustibles fossiles (charbon, pétrole, gaz) mais en même temps est diminuée par les aérosols, particules en suspension dans l’air, dues notamment à la pollution humaine et à la combustion de certains combustibles fossiles. La balance entre les deux effets, actuellement favorable au réchauffement, pourrait s’inverser.

La science du climat est incertaine

Le rapport reconnaît des incertitudes dans la science du climat. Par exemple : « Les nuages restent les plus importants contributeurs à l’incertitude générale sur les rétroactions climatiques » ; « détecter les changements d’humidité de l’atmosphère suivant la latitude est compliqué par des erreurs des modèles dans la localisation des principaux traits des modèles de précipitations ».

Il est impossible de prévoir la température des deux prochaines décennies

« Les tendances actuelles du climat continueront pendant les deux prochaines décennies mais leur grandeur exacte ne peut pas être prédite, à cause de la variabilité naturelle ».

La variabilité naturelle du climat est essentielle

En contradiction avec l’accord intergouvernemental qui a créé le GIEC et qui limite ses compétences au seul réchauffement climatique « dû à l’homme », le rapport s’intéresse donc à la variabilité naturelle du climat. Ce qui est d’ailleurs raisonnable, puisque le climat de la terre a constamment varié, notamment lors des glaciations qui ont recouvert de glace le Nord de l’Europe, de l’Asie et de l’Amérique, ou lors de « l’optimum climatique médiéval », qui a réchauffé l’atmosphère de 1000 à 1300, ou du « petit âge glaciaire » qui l’a refroidie de 1600 à 1850. Le rapport précise : « C’est seulement après quelques décennies de réduction des émissions de CO2 que nous verrons clairement que les températures commencent à se stabiliser ».

Les températures pourraient baisser

Si l’humanité atteignait la « neutralité carbone », c’est-à-dire l’absence d’émissions de CO2 dues aux combustibles fossiles, une partie du CO2 atmosphérique serait alors absorbée par les océans et la végétation, à raison de 20 % par an, et le taux de CO2 de l’atmosphère baisserait. Mais si l’on croit à la corrélation « presque proportionnelle » entre le taux de CO2 de l’atmosphère et sa température, corrélation qu’affirme le rapport, la baisse du taux de CO2 entrainerait la baisse des températures, et non leur stabilisation.

Les modèles de calcul numérique du climat ne sont pas fiables

« Les incertitudes sur les taux de CO2 en 2100 sont dominées par les différences entre les scénarios d’émissions ». Autrement dit : les hypothèses faites pour le calcul des modèles numériques de prévision du climat déterminent les résultats de ces calculs.

Steven Koonin, éminent scientifique américain, conseiller de Barack Obama pour le climat, nommé par ce dernier sous-secrétaire pour la science du ministère de l’énergie, aboutit à la même conclusion dans le livre sur la science du climat, intitulé « non confirmée » (« unsettled »), qu’il a publié en mai 2021. Ce spécialiste des modèles numériques explique qu’il y a trop d’hypothèses à formuler pour les calculs de ces modèles, si bien que leurs résultats ne sont pas fiables. En constatant que « les différences entre les scénarios d’émissions » déterminent les résultats des modèles, le rapport du GIEC confirme cette affirmation de Steven Koonin.

Et donc la preuve de l’influence humaine sur le climat n’est pas fondée

« Le fait que les simulations (des modèles) incluant seulement les processus naturels montrent des hausses de température beaucoup plus petites indique que les processus naturels ne peuvent pas seuls expliquer le fort réchauffement observé ». Ce qui signifie : pour que les calculs des modèles donnent le réchauffement observé, l’influence humaine doit être prise en compte. Le GIEC fait ainsi des résultats des modèles la preuve principale de l’influence humaine sur le climat.

Mais puisque les résultats des modèles ne sont pas fiables, la preuve de l’influence humaine sur le climat ne l’est pas non plus.

L’influence minime du CO2 est ignorée

Pour Steven Koonin ajouter du CO2 à l’atmosphère n’a qu’un effet « minime » sur la température de l’atmosphère.

Le rapport du GIEC dit le contraire puisqu’il assure de la corrélation « presque proportionnelle » entre le taux de CO2 de l’atmosphère et sa température.

Qui détient la vérité ?

Aucun scientifique ne conteste que le CO2 et la vapeur d’eau (H2O) absorbent presque tout le rayonnement infrarouge de la surface de la terre, par excitation des molécules de CO2 et H2O, ni que quelques dizaines de mètres de l’atmosphère proches de la surface contiennent assez de CO2 et de H2O pour absorber (et réémettre) ce rayonnement et l’énergie qu’il transporte.

Pourquoi le rapport du GIEC l’ignore-t-il ?

Parce qu’il ne veut pas entrer dans une description précise de « l’effet de serre ».
Il faut attendre la page 3911 pour qu’il donne une description de « l’effet de serre » : « l’émission nette dans l’espace du rayonnement infrarouge de la terre est inférieure à ce qu’elle aurait été en l’absence des gaz à effet de serre qui l’absorbent » et : « une augmentation de la concentration de gaz à effet de serre accroît l’importance de cet effet ». On ne peut pas faire plus incomplet.

Pour être complet, le rapport devrait notamment reconnaître le rôle négligeable des émissions humaines de CO2. Mais ce serait contraire à sa mission.

3.949 pages pour une « base scientifique » aussi incomplète, et fournissant de sérieux arguments à ceux qui, comme Steven Koonin, considèrent que l’influence humaine sur le climat est « minime » !

La religion écologiste aura du souci à se faire le jour où ses adeptes commenceront à se rendre compte que leur Evangile est aussi gros qu’incohérent.

https://fr.irefeurope.org/Publications/Articles/article/Le-rapport-incoherent-du-GIEC

Vos commentaires

  • Le 26 août à 02:02, par Jean Yves THIERRY En réponse à : Le rapport incohérent du GIEC

    Rien à faire face à un discours dominant émis par des non scientifiques et sur lequel surfent des intérêts politiques. Difficile d’estimer l’influence d’un lobby économique qui a très massivement investit dans les énergies renouvelables.

  • Le 26 août à 03:52, par Laurent46 En réponse à : Le rapport incohérent du GIEC

    L’art et la manière de prendre la population pour des imbéciles. Il serait temps de virer tous ces grassement payés quoi qu’il arrive, qui polluent la vie même du monde entier ne servant qu’à des escrocs pour augmenter contraintes et taxes et à instaurer des climats anxiogènes mais pire encore de stress et de mal-être permanent au point d’être responsables aussi de la migration par peur de l’avenir e régions entières. La société toute entière est devenue un vrai tas de boue dans lequel ne règne plus que le mensonge, le fric, les loisirs et la fainéantise que certains pays comme la France assiste et cultive à grande échelle. Tout cela se retrouve aussi dans les pays dans lesquels règne des conflits permanents et ou la résistance et la défense de leur territoire s’appelle "sauve qui peut" dans le seul but d’être assisté le restant de leur vie. En analysant le comportement des Français si de tels conflits devaient y éclater ce qui n’est plus impossible, ce serai la même histoire, sauve qui peut. Cela se produit déjà pour une seule épidémie qui elle aussi est suspectible dans ce monde de voyous en commençant par les politiques de tous poils.

  • Le 26 août à 06:22, par Jean-Pierre Bardinet En réponse à : Le rapport incohérent du GIEC

    Le résumé pour les décideurs (SPM) est mis au point avec les représentants des gouvernements, diplomates et fonctionnaires, donc c’est plutôt un "résumé par les décideurs". Dans toute l’histoire de la science, jamais un document scientifique n’avait été soumis au vote, ce qui confirme que le SPM n’est PAS un document scientifique, mais un document politique, voire idéologique, qui instrumentalise le volumineux rapport scientifique, technique de manipulation utilisée régulièrement par le GIEC. Le problème, c’est qu’il sert de référence mondiale à toutes les politiques climat-énergie très onéreuses, absurdes, incohérentes et destructrices, notamment celles de l’UE.

  • Le 26 août à 06:47, par MIDLER En réponse à : Le rapport incohérent du GIEC

    Je ne peux que recommander la lecture du livre de Steven Koonin, "Unsettled" qui fait une description claire des incertitudes pesant sur les prévisions d’évolution du climat, en se concentrant sur les éléments scientifiques, techniques et statistiques du problème, et en rejetant les postures idéologiques inspirées par le déni ou le catastrophisme.
    Koonin est un spécialiste des modèles mathématiques, sur lesquels toutes le prévisions du GIEC reposent. Il explique notamment comment ces modèles sont construits, montre que les consolidations successives de leurs résultats (CMIP5 et CMIP6 pour les plus récents) apparaissent diverger de plus en plus avec chaque édition.
    Mais à ma connaissance ce livre n’est disponible qu’en Anglais. Est-il prévu une traduction française, y-a-t-il quelques pressions s’opposant à cette traduction ?

  • Le 26 août à 07:29, par Andy Vaujambon En réponse à : Le rapport incohérent du GIEC

    C’est trop tard pour les arguments scientifiques. Les réchauffistes ont déjà atteint le statut de prescripteurs idéologiques -et presque religieux- sur la jeunesse (à l’école) et les adultes (par les médias). Ceux qui contestent le réchauffement anthropique n’ont plus accès à la parole publique, et tous les politiques verdissent leurs discours. Le point de non retour est dépassé...

  • Le 26 août à 08:10, par royer En réponse à : Le rapport incohérent du GIEC

    Je ne croix pas que l’homme soit assez puissant pour influencer les phénomènes naturels sauf en terme de pollution et de destruction des ressources.
    Le rapport du GIEC porte sur peu de temps par rapport aux cycles naturels.
    Les modèles mathématiques ne valent que ce que valent les hypothèses sur lesquels ils sont basées cad par grand chose.

  • Le 26 août à 08:48, par Carol LANGLOY En réponse à : Le rapport incohérent du GIEC

    Intéressant et assez convaincant. Mais qu’en conclure : faut-il continuer tranquillement à polluer notre environnement ? Non, je suis plutôt d’accord avec vous, mais le GIEC fait un boulot très utile pour convaincre les Etats de faire un gros effort pour éradiquer au maximum la pollution due à nos activités. Rien que l’utilisation exclusive de la voiture et des transports électriques permettrait d’avoir un air beaucoup plus pur dans nos villes, et de descendre de plusieurs décibels le bruit ambiant. Même si les assertions du GIEC sont exagérées, nous avons tout intérêt à suivre leurs recommandations.

  • Le 26 août à 09:05, par PICOT En réponse à : Le rapport incohérent du GIEC

    Pourcentage du CO2 dans l’atmosphère : 0,041%. Un effet de serre de sa part est impossible. La pollution c’est un autre problème.

  • Le 26 août à 09:29, par BOURDEAU En réponse à : Le rapport incohérent du GIEC

    Le problème de fond est le suivant :
    1 - Tous les modèles se basent sur l’’estimation du Pouvoir de Réchauffement Global (PRG) des gaz dits à Effet de Serre (rien à voir avec la physique de la serre). , Ce PRG est évalué pour chaque gaz, considéré seul (modélisation de la variation de flux sortant de l’atmosphère, après absorption de l’Infrarouge (IR), puis application de la loi de Stephen pour en déduire la variation de T. Or, il faut considérer la part d’absorption de l’IR dans l’atmosphère où il y a de la vapeur d’eau en quantité (1 à 7 % alors que CO2 est un gaz rare à 400 ppm) ; la loi de Beer Lambert, ignorée de ces incultes du GIEC, dit que dans un mélange de gaz (l’air) l’absorption de l’IR se fait en proportion de l’abondance du gaz (son %) et de l’intensité de ses raies d’absorption, raie par raie car le spectre d’absorption est sous forme de raies.
    2- si on fait une analyse raie par raie sur tout le spectre IR, on constate que l’absorption de l’IR par CO2 TOTAL est inférieure à 8 % car elle est partagée avec H2O dans une fenêtre très étroite (je ne détaille pas plus car je ne peux envoyer des graphiques). Il s’agit du CO2 total, alors que la part du CO2 anthropique n’est que de 1 % !!! Il faut ajouter que l’absorption par CO2 sature dès 150 ppm et avant 30 m d’absorption, alors que H2O ne sature que vers 5 km.
    Les simulations avec les simulateurs HITREN et MODTRAN donnent quelques dixièmes de degrés pour un doublement du CO2 ...il y a de la marge pour passer à 1.5 °C, voire 7°C comme certains fous le prétendent.
    3- l’Effet de Serre, décrit par le GIEC ne peut pas exister d’un point de vue Thermodynamique, les gaz de l’atmosphère plus froids que la surface, ne peuvent pas envoyer de chaleur vers la Terre plus chaude (confusion grave entre échanges de rayonnement et échange de chaleur), d’ailleurs d’où proviendrait cette chaleur (violation du principe de conservation de l’énergie). Par dessus tout, le rayonnement de feed back renvoyé par CO2 vers la Terre (c’est lui qui est censé réchauffer la Terre) nee peut exister car le temps de relaxation du CO2 est de 6 µs et l’émission d’un photon ne peut avoir lieu au bout de ce temps car les temps de collisions avec les molécules de l’air n’est que de quelques nanosecondes ...tout faux...incroyablement faux à toutes les étapes .
    4- il n’est donc pas étonnant que les modèles racontent n’importe quoi, et que les observations satellites ne donnent qu’un écart de T globale situé entre ou - 0.2 °C depuis 40 ans.
    Vous pouvez vérifier sur les sites officiels que les pôles se portent très bien, notamment l’Antarctique en excès ; l’Arctique avait un peu baissé mais ce n’est pas une affaire de climat, ce sont les éruptions volcaniques de la dorsale Nord Atlantique qui réchauffent les bas fonds de la mer de Laptev.
    5- l’Histoire et la Paléoclimatologie nous prouve que la Terre n’est pas un climatiseur et que des alternances bien plus chaudes ou plus froides ont toujours existé(la liste des optima est longue).
    6- on me dit "et les glaciers" ? Ils ont toujours fluctué et il faut les considéré sur des périodes de plusieurs générations pour constater que leurs niveaux sont indépendants du CO2.
    D’ailleurs, l’élévation de T précède toujours celle de l’abondance du CO2, libéré par les océans.
    7_ il est IMPOSSIBLE de modéliser le Climat qui est le phénomène chaotique le plus complexe qui soit, les modélisateurs sont des imposteurs et leurs modèles sont simplistes.
    Bref, j’arrête là cette critique d’une imposture flagrante (je ne comprends toujours pas comment certains "scientifiques" peuvent soutenir autant d’absurdités).
    Cette histoire d’un rarissime gaz qui réchauffe la Terre entière serait risible mais elle entraîne des stratégies délirantes.
    Le débat scientifique demanderait plusieurs pages, enfin, ce n’est plus un débat car les démonstrations scientifiques existent dans de très nombreuses publications et les observations démontrent que les élucubrations du GIEC étaient fausses de A à Z.

  • Le 26 août à 12:18, par Nicolas Carras En réponse à : Le rapport incohérent du GIEC

    Merci Alain Mathieu pour ces éclaircissements.

    Aussi :

    — "C’est la température qui pilote l’essentiel de l’augmentation du CO2." - Lire Hermann Harde(1) : « What Humans Contribute to Atmospheric CO2 : Comparison of Carbon Cycle Models with Observations ». 2019.

    — "Cependant, les données et la physique simple prouvent que la théorie centrale du GIEC est fausse et que la nature, et non le CO2 humain, est la cause dominante de l’augmentation du CO2." - Lire Edwin Berry(2) : True human carbon cycle shows nature causes most CO2 increase. 2021.

    1 - Le Professeur Hermann Harde est physicien à l’Université Helmut Schmidt de Hambourg en Allemagne. Il a été Doyen de Faculté puis Vice-Président de son université.

    2 - Edwin Berry est physicien et météorologiste. Titulaire d’un doctorat de l’Université du Nevada, il est spécialisé en physique des nuages ​​et modélisation numérique.

    Résumés et traductions en Français trouvables sur le net.

  • Le 26 août à 14:14, par Claude GOUDRON En réponse à : Le rapport incohérent du GIEC

    Quand se rajoute à cette "manipulation" le fait que, au nom de la réduction des émissions de CO2, notre gouvernement veut réduire la production nucléaire à 50% alors qu’elle en est, et de loin, la moins émettrice et qu’il a une position sur les moteurs thermiques en totale contradiction avec toute logique puisqu’il s’attaque au moteur diesel le moins émetteur de CO2 surtout lors des démarrages, ralentissements et bouchons....Qui sont nombreux en ville.
    Toutes ces manipulations les rendent absolument pas crédibles et je pense que nous nous rapprochons d’une des plus néfastes crises économiques qui vient juste après celle de la pandémie et qui va nous laisser, c’est à craindre, sur le "carreau" !

  • Le 26 août à 16:58, par Robert En réponse à : Le rapport incohérent du GIEC

    Bien sur tout le monde sait que les scientifiques auteurs des études qui ont servies de support au rapport du GIEC sont tous des acteurs d’un immense complot mondial destiné à enrichir Gates.

    Quand les climatopseudosceptiques auront un argument scientifiquement recevable, il fera -50° le 30 juillet à midi à Tamanrasset.

  • Le 26 août à 17:01, par Robert En réponse à : Le rapport incohérent du GIEC

    Nicolas Carras @

    Harde ne semble pas connaître la loi de conservation de masse, que devient le CO2 que nous avons émis ?

  • Le 26 août à 20:17, par Robert En réponse à : Le rapport incohérent du GIEC

    Bourdeau @

    """"l’Effet de Serre, décrit par le GIEC ne peut pas exister d’un point de vue Thermodynamique, les gaz de l’atmosphère plus froids que la surface, ne peuvent pas envoyer de chaleur vers la Terre plus chaude.""""

    Oui mais aucun scientifique compétent ne le prétend. A l’évidence vous ne comprenez pas comment ça marche. Lisez cet article par exemple :

    https://lameteorologie.fr/issues/2011/72/meteo_2011_72_31

  • Le 27 août à 07:32, par Jean-Pierre Bardinet En réponse à : Le rapport incohérent du GIEC

    @Robert
    Voici un texte plein de sagesse du physicien et enseignant-chercheur à Polytechnique, Serge Galam, sur le renversement de la charge de la preuve.

    "Il est plutôt surprenant que celui qui affirme détenir « la » vérité voit ses paroles prises pour argent comptant quand celui qui réclame une preuve de cette affirmation non démontrée scientifiquement doit, pour être écouté, apporter la preuve que la vérité défendue sans preuve est fausse. Les techniques, la méthodologie, toute notre approche expérimentale et nos constructions théoriques ont été inventées pour prouver l’existence de ce qui existe. En revanche, il est impossible de prouver l’inexistence de ce qui n’existe pas… La preuve ne peut porter que sur quelque chose d’existant. Dans le débat sur le climat, j’insiste sur le fait que je parle bien d’absence de preuve, et non de doute, à propos de la responsabilité humaine en matière de réchauffement. De même, à propos de la question de savoir si nous sommes dans une phase longue de réchauffement ou de refroidissement. Le doute implique une croyance. Or en termes scientifiques soit j’ai la preuve, soit je ne l’ai pas. Il n’y a pas de place pour la subjectivité dans la validité d’un résultat scientifique. Il est urgent de savoir dire : « scientifiquement, on ne sait pas ». Aujourd’hui je ne dis pas que je doute de la responsabilité humaine, je dis qu’il n’y a pas de preuve de cette responsabilité. C’est un fait, pas une opinion ».

    C’est donc au GIEC de prouver que le CO2 a un effet mesurable sur la TMAG (température moyenne annuelle globale). Pour le moment cet effet réchauffant reste une hypothèse arbitraire, sans doute plus idéologique que scientifique.

  • Le 27 août à 13:18, par Nicolas Carras En réponse à : Le rapport incohérent du GIEC

    Robert : "Harde ne semble pas connaître la loi de conservation de masse, que devient le CO2 que nous avons émis ?"

    Mais bien entendu, Harde ne connaît pas la loi de conservation de masse...

     :-)

    L’étude de Harde ne remet strictement en rien en question la loi de conservation de masse. Au contraire, elle en tient compte.

    "que devient le CO2 que nous avons émis" :

    Le CO2 anthropique subit exactement le même processus, traitement que le CO2 non-anthropique. Car ils sont identiques, c’est exactement la même molécule (O=C=O).

    La part des émissions humaines dans l’augmentation du CO2 atmosphérique dépend du temps de résidence du CO2. Selon Keeling, Suess, et d’autres, entre 5 et 10 ans. Beaucoup plus faible que celui indiqué par le GIEC.

    Ce qu’il faut retenir, c’est que le CO2 anthropique ne provoquerait pas l’augmentation du CO2 dans l’atmosphère, vu que la baisse des émissions de CO2 lié aux activités humaines n’empêcherait pas la tendance haussière du CO2 atmosphérique qui continuerait avec la même intensité.

    Il y aurait tout un tas d’autres facteurs à prendre en compte.

    Et n’oublions jamais : l’inconnu est infini en toute chose,
    même dans un clou.

    Bonne journée.

  • Le 27 août à 14:24, par Nicolas Carras En réponse à : Le rapport incohérent du GIEC

    @ Robert : (suite de mon précédent commentaire) :

    — Harde - 2019 : conclusion "L’augmentation du CO2 au cours des dernières années s’explique bien par une seule équation d’équilibre, la loi de conservation (23), qui considère le cycle complet du CO2 atmosphérique, avec des dégazages naturels dépendants de la température et donc du temps, des activités humaines et un processus d’absorption dépendant de la température, qui est proportionnel à la concentration effective . Cette absorption est caractérisée par une seule échelle de temps, le temps de séjour d’environ 3 ans [NdT si on néglige la respiration de la végétation, de 5 ans sinon], qui, au cours de l’ère industrielle, a légèrement augmenté avec la température. Seul ce concept est en totale conformité avec toutes les observations et les causalités naturelles. Il confirme les recherches précédentes (Salby [7, 10] ; Harde [6]) et met en évidence les principales erreurs de plusieurs modèles du cycle du carbone utilisés pour décrire le CO2 atmosphérique, modèles très cités mais qui sont essentiellement des fabrications ad hoc ; ces erreurs amènent la conclusion fatale que l’augmentation du CO2 atmosphérique au cours des 270 dernières années est principalement d’origine anthropique.

    Avec une évaluation prudente, la figure 8 montre que la contribution anthropique à l’augmentation du CO2 observée au cours de l’ère industrielle est nettement inférieure à celle des dégazages naturels. À l’équilibre, cette contribution est donnée par le rapport des émissions humaines aux dégazages naturels.

    En moyenne, sur la période 2007-2016, les émissions anthropiques (FFE et LUC ensemble) n’ont contribué que 4,3 % à la concentration totale de 393 ppm et leur contribution à l’augmentation atmosphérique de 113 ppm depuis 1750 ne dépasse pas 17 ppm, soit 15 %.

    Avec d’autres évaluations de l’absorption, la contribution des émissions anthropiques est plus faible encore. Ainsi, en vérité ce ne sont pas les émissions anthropiques, mais principalement les processus naturels, en particulier la température, qui doivent être considérés comme les principales causes de l’augmentation du CO2 observée au cours des 270 dernières années comme aussi sur les périodes paléoclimatiques."

  • Le 27 août à 21:11, par Robert En réponse à : Le rapport incohérent du GIEC

    Nicolas Carras @

    Vous devriez apprendre ce que sont LES cycles du carbone (Harde aussi)

    Harde est dans les choux, il fait disparaître le CO2 anthropique par enchantement. Les océans sont pour l’instant un puits net de carbone (ils absorbent environ la moitié de ce que nous émettons. Les preuves sont nombreuses (analyses isotopiques, diminution de O2 prouvant qu’il y a combustion etc.

  • Le 27 août à 21:15, par Robert En réponse à : Le rapport incohérent du GIEC

    Bardinet @

    """"C’est donc au GIEC de prouver que le CO2 a un effet mesurable sur la TMAG""""

    Allez donc raconter ça à Lindzen, Spencer et autres.

  • Le 28 août à 12:56, par Nicolas Carras En réponse à : Le rapport incohérent du GIEC

    Robert : "Harde est dans les choux, il fait disparaître le CO2 anthropique par enchantement."

    Merci de nous citer ce qui vous fait écrire qu’il a fait disparaître le CO2 anthropique par enchantement ?

    De quoi parlez-vous ?

    Et il est bien question d’absorption (dont vous parlez) dans l’étude. Harde ne remet pas en question cela.

    Je ne trouve rien dans l’étude qui puisse faire affirmer que Harde fait disparaître le CO2 anthropique, ni que l’absorption est inexistante. (voir 3. Les cycles du carbone anthropique).

    Il y fait le point sur une méthode de calcul qui selon lui n’est pas bonne. Pour faire simple, qu’il y aurait une absorption uniquement proportionnelle au CO2 anthropique et non pas proportionnelle à la concentration réelle.

    Il ne fait en rien disparaître le CO2 anthropique, il fait un réajustement.

    Il remet en question le fait que des hypothèses, je cite : "émanent toutes du même concept de base qui consiste à isoler et à mettre de côté l’échange (dégazage et absorption) naturel de carbone entre l’atmosphère et les autres réservoirs et à ne considérer que le seul cycle du carbone « anthropique »."

    Mais je ne suis pas un scientifique, je suis artiste, je n’ai peut-être rien compris.

    Merci de m’expliquer.

    Aussi vous écrivez : "Vous devriez apprendre ce que sont LES cycles du carbone. (Harde aussi)"

    Mais Harde parle des cycles.

    Il est même question des incertitudes concernant ces cycles. Harde en tient compte : 3.4. Influence des dégazages naturels et 4. Le cycle complet du carbone.

    Concernant les Océans dont vous parlez : les processus sont extrêmement, extrêmement complexes.

    Je rappelle au passage que ce qui est séquestré par les Océans n’a pas à être calculé comme étant dans l’atmosphère. Il est question de séquestration du carbone, de sédimentation. (et ça ne veut pas dire que ce qui est séquestré a disparu par enchantement.)

    Ce qui n’est pas rejeté dans l’atmosphère n’a pas à être calculé comme étant resté dans l’atmosphère, mais comme sorti de l’atmosphère.

    Encore une fois, merci de nous citer ce qui vous fait écrire que Harde a fait disparaître le CO2 anthropique par enchantement et de nous expliquer ce en quoi il remet en cause l’absorption.

  • Le 28 août à 21:55, par Robert En réponse à : Le rapport incohérent du GIEC

    Nicolas Carras @

    """"Merci de nous citer ce qui vous fait écrire qu’il a fait disparaître le CO2 anthropique par enchantement ?""""

    Il n’y a rien de plus simple, l’augmentation du taux de CO2 atmosphérique est d’origine anthropique. Harde est donc dans les choux et ignore la loi de conservation de masse.

    Mieux on se pose des questions sur la parution de cet article qui est tellement mauvais qu’il n’aurait jamais dû passer la barre des relecteurs.

    https://www.realclimate.org/index.php/archives/2018/04/harde-times/

  • Le 29 août à 10:35, par Nicolas Carras En réponse à : Le rapport incohérent du GIEC

    @Robert

    Et bien il se trouve que tout un tas d’études concluent que le CO2 anthropique n’est pas exclusivement la cause de l’augmentation du CO2 dans l’atmosphère. Et que donc Harde fait partie de tout un ensemble.

    Est-ce que les parutions de tout cet ensemble sont comme vous l’écrivez tellement mauvaises qu’elles n’auraient jamais dû passer la barre des relecteurs ?

    Et pour quelles raisons des parutions pourraient passer la barre des relecteurs et pas d’autres ?

    Et qui va décider ?

    La science c’est un grand mouvement des idées et de la pensée, avec des confrontations, avec des remises en question. Avec également des idées, des interprétations farfelues, qui ont totalement le droit d’être citées.

    Je rappelle toujours à la magnifique controverse des tâche solaires (lire Galilée et les taches solaires (1610-1613) - Bernard Dame - Revue d’histoire des sciences Année 1966 19-4 pp. 307-370) : "La controverse des taches solaires constitue un moment important, tant pour l’étude de la pensée de Galilée que pour l’analyse de ce « phénomène d’extraversion »(*) qui, se révélant au début du XVIIe siècle, s’inscrit dans une nouvelle conception du monde et nous marque encore aujourd’hui." — (*)R. Lenoble exprime par ce terme « phénomène d’extraversion » une double évasion de la société religieuse et de la représentation scolastique de la Nature ; ces deux évasions sont « comme deux effets d’un même mouvement de l’inconscient collectif » : in La science au XVIe siècle (Colloque international de Royaumont), Paris, 1957, p. 166.

    La science ça n’est pas une religion dogmatique, une idéologie, avec de petits inquisiteurs qui décident de ce qui doit être lu ou pas lu, passer la barre des relecteur ou ne pas la passer.

    Ici J.C. Maurin, Professeur agrégé de physique,

    — La croissance du CO2 dans l’atmosphère est-elle exclusivement anthropique ? (1/3) - J.C. Maurin - Science, climat et énergie :

    "Une croissance du CO2 atmosphérique qui serait exclusivement anthropique est contradictoire avec les observations du carbone 13 dans l’atmosphère."

    — Evolutions récentes du CO2 atmosphérique (3/4) - J.C. Maurin - Science, climat et énergie :

    "L’IPCC (GIEC en français) fut créé en 1988 par l’UNEP (United Nations Environment Programme) et le WMO (World Meteorological Organization). Dans les principes régissant les travaux du GIEC (1) on lit : Le GIEC a pour mission d’évaluer … les risques liés au changement climatique d’origine humaine. Le GIEC respecte son propre principe fondateur : il attribue l’intégralité de la hausse du taux de CO2 depuis 1958 à une cause anthropique. Nous examinerons ici le modèle anthropique du GIEC et nous le confronterons aux mesures contemporaines, puis à un modèle mixte. Cet article fait suite aux deux précédents publiés sur le site SCE au cours des mois de septembre (1/4) et octobre 2018 (2/4)."

  • Le 30 août à 08:41, par Robert En réponse à : Le rapport incohérent du GIEC

    Nicolas Carras,

    Vous ne semblez pas savoir comment fonctionne la science. le papier de Harde n’aurait jamais dû être publié car il est bourré d’erreurs grossières à commencer par l’entorse faite à la loi de conservation de masse.
    Je vous demande de relire ceci attentivement :
    https://www.realclimate.org/index.php/archives/2018/04/harde-times/

    JC Maurin professeur agrégé de physique que vous citez n’a aucune publication scientifique sur le climat a son actif vous usez d’un argument d’autorité fallacieux surtout que ce qu’il dit est bien entendu (tout au moins jusqu’à preuve scientifique du contraire) faux, notamment le recours au C14

  • Le 30 août à 11:53, par Nicolas Carras En réponse à : Le rapport incohérent du GIEC

    @Robert

    L’article en question que vous avez re posté dans votre dernier commentaire ne remet pas en question ce qui est dit dans l’étude de Harde.

    Il y a un premier lien qui amène à la question de la perturbation... Et là aussi, il y a des scientifiques qui ne trouvent pas les mêmes résultats. Harde n’est pas le seul.

    Sur ce point : au vu de la vitesse rapide des échanges naturels, il est possible de déterminer la taille de la perturbation pour l’inclure dans le calcul. Et la taille de la perturbation est relativement petite, mais à condition de ne pas oublier la nature. Et oui.

    À la question également du temps de résidence... Des scientifiques arrivent à d’autres résultats.

    À la question de la contribution du CO2 anthropique dans l’augmentation du CO2 de l’atmosphère, Il affirme qu’elle est de 100%.

    Que seul le CO2 anthropique est responsable de l’augmentation du CO2 dans l’atmosphère.

    On nage en plein délire.

    Et Gavin Schmidt (GIECOMANIAC) poste des liens uniquement vers ses propres articles, pour soi-disant démontrer que Harde se trompe, que son papier n’est pas sérieux, mais les articles en question ne démontrent strictement en rien en quoi Harde se trompe.

    Et vous, vous en arrivez à la conclusion délirante que le papier de Harde n’aurait jamais du être publié parce que que soi-disant il ne respecterait pas la loi de conservation, ce qui est bien entendu totalement faux :

    aucune élimination n’est définitive. Mais le temps pour un retour à l’atmosphère est défini par la nature et pris en compte lors des émissions naturelles. Les mesures et les lois permettent de le quantifier. Le CO2, de retour dans l’atmosphère est mesuré et pris en compte.

    Pour moi, la discussion est close, bonne journée à Giecoland (envoyez-nous une carte postale).

     :-)

  • Le 30 août à 18:10, par Robert En réponse à : Le rapport incohérent du GIEC

    Nicolas Carras @

    Je suis scientifique et je vous dis que l’article de Harde ne respecte pas la loi de conservation de masse, alors je vous demande de me démentir en y mettant la physique nécessaire cad en me citant les lois physiques dont vous vous servirez et en justifiant leur emploi.

    Les océans sont en train de s’acidifier c’est encore une preuve que Harde dit n’importe quoi

    Lisez ça ne n’est pas du Gavin

    https://retractionwatch.com/2018/04/23/flawed-climate-science-paper-exposed-potential-weaknesses-in-peer-review-process/

  • Le 31 août à 04:22, par Marc Vallée En réponse à : Le rapport incohérent du GIEC

    Les gaz à effet de serre ne sont pas la seule cause de la différence de température entre la base et le sommet de la troposphère. Il faut aussi tenir compte des circulations atmosphérique et océanique.

  • Le 31 août à 07:05, par Robert En réponse à : Le rapport incohérent du GIEC

    Marc Vallée @

    Les GES ne sont en aucun cas responsable de la différence de température entre la base et le sommet de la troposphère, c’est la différence de pression qui l’est (voir loi des gaz parfaits).

  • Le 31 août à 09:29, par Nicolas Carras En réponse à : Le rapport incohérent du GIEC

    Vous affirmez être scientifique et vous ne vous êtes pas rendu compte que l’article que vous avez posté dans votre avant dernière réponse pour discréditer l’étude de Harde que j’ai postée plus haut datant de 2019, ne parlait pas de cette étude, mais de l’une de ses autres études datant de 2017. Je l’ai découvert après avoir posté mon dernier commentaire via les références que je n’avais pas lu (je sais, ça n’est pas bien), et je n’avais pas fait attention à la date de l’article de Gavin Schmidt : 2018.

    "H. Harde, "Scrutinizing the carbon cycle and CO2 residence time in the atmosphere", Global and Planetary Change, vol. 152, pp. 19-26, 2017"

    Vous êtes scientifique ? Quelle sont vos publications scientifiques ?

    Je vous pose la question car vous avez écrit plus haut concernant J.C. Morin : "JC Maurin professeur agrégé de physique que vous citez n’a aucune publication scientifique sur le climat a son actif."

  • Le 31 août à 16:15, par Robert En réponse à : Le rapport incohérent du GIEC

    Nicolas Carras @

    je vous ai demandé quelque chose, je l’attends ; digresser ne sert à rien. Quant à Harde, quelque soit la date de ses études elles ne valent rien. je le cite (2019) "We show that this approach is in agreement with all observations, and under this premise not really human activities are responsible for the observed CO2 increase and the expected temperature rise in the atmosphere, but just opposite the temperature itself dominantly controls the CO2 increase. Therefore, not CO2 but primarily native impacts are responsible for any observed climate changes."

    Rien que dans ces quelques mots, il y a a deux entorses aux lois de la physique : à la loi de conservation de masse, aux capacités radiatives du CO2.

  • Le 31 août à 16:29, par Robert En réponse à : Le rapport incohérent du GIEC

    Nicolas Carras@

    il est patent que la recherche scientifique et vous = 2.
    Voici ce qu’est la revue dans laquelle Harde a publié son papier : Une revue prédatrice est une revue qui fait payer le scientifique pour publier un article, c’est contraire à l’éthique scientifique et permet à certains de publier des torchons qu’une revue sérieuse n’acceptera pas.

    https://www.4open-sciences.org/articles/fopen/full_html/2018/01/fopen180001s/fopen180001s.html

  • Le 31 août à 19:54, par Nicolas Carras En réponse à : Le rapport incohérent du GIEC

    @Robert

    Concernant ce que vous écrivez, que soi-disant Harde ne respecterait pas la loi de conservation.

    Voilà ce que l’une de mes connaissances qui est scientifique et qui connait les travaux de Harde quasi par cœur, m’a écrit :

    "L’article que vous mentionnez (Hermann Harde - 2019)* est justement une réponse aux contradicteurs qui reproche à Harde son approche par la quantité de masse.

    Dans cet article, Harde montre les différents modèles, qu’il compare.

    Puis démontre les mesures corroborent la méthode de calculs qu’il défend. (Ce n’est pas le cas du modèle d’absorption du GIEC)

    Il montre en quoi les autres approches contredisent la loi de conservation de masse.

    Et cerise sur le gâteau, il démontre que l’approche par l’équation de continuité tridimensionnelle donne le même résultat. (Et oui l’équation de continuité tridimensionnelle prend tout en compte.)

    Si l’approche était fausse la loi serait fausse…

    Mais la méthode que Harde défend n’est pas la sienne à l’origine.

    Keeling (de la courbe de Keeling) Suess (de l’effet Suess) calculaient ainsi et tous les grands noms cités par le GIEC avant 2007 calculaient ainsi.

    Le GIEC a créé un modèle de toute pièce.

    A présent le GIEC explique que ceux qui ne comprenne pas le modèle ne sont pas des experts et qu’il n’utilise pas les « méthodes modernes »…

    Donc exclue du débat tous ceux qui ne calculent pas comme Harde. (Une bonne illustration de la méthode classique du GIEC, quand une mesure dérange, on la remplace par un modèle.)

    Votre contradicteur n’a qu’à lire l’article.

    En gros Harde défend les méthodes utilisées par Keeling et tous les autres.

    Le GIEC utilise la courbe de Keeling mais jette ses observations sous un bus.

    Les démonstrations sont dans l’article. Si votre bonhomme sait lire."

    *« What Humans Contribute to Atmospheric CO2 : Comparison of Carbon Cycle Models with Observations ». 2019.

  • Le 1er septembre à 15:44, par Robert En réponse à : Le rapport incohérent du GIEC

    NIcolas Carras @

    Ma dernière réponse a été censurée. Je retente (mais je prends note). La dernière étude de Harde ne vaut pas mieux que la précédente elle est toujours en contradiction avec la loi de conservation de masse (et d’autres).
    Au fait savez vous que Harde a payé la revue pour être publié ? En effet la revue en question est ce qu’on appelle une revue prédatrice, cad que même vous pouvez être publié à condition de payer.

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