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L’Islam au lycée : un Etat dans l’Etat ?

par Aliénor Barrière

L’IFOP a sorti un sondage sur Les lycéens, le droit à la critique des religions et les formes de contestation de la laïcité à l’école. Les chiffres témoignent de la gangrène islamique dans les lycées, et particulièrement ceux qui sont situés en zone d’éducation prioritaire (ZEP).

Le séparatisme religieux n’est pas un phantasme d’extrême droite, c’est une réalité bien concrète que les lycéens français vivent chaque jour en cours, à la cantine ou dans les sanitaires. Le sondage que l’IFOP a réalisé pour la Licra met en lumière le séparatisme islamique, largement surreprésenté par rapport aux autres opinions religieuses, et l’environnement néfaste de la ZEP : 56% des lycéens inscrits dans un lycée prioritaire ont déjà entendu des élèves réclamer des menus conformes à leurs pratiques confessionnelles, en particulier halal et casher. Ils sont également 40% à avoir été témoins de contestations au sujet des repas de Noël, des sapins de Noël ou des galettes des rois au prétexte qu’ils auraient des références religieuses.

Les ZEP, fossoyeuses des modes de vie et de pensée français

Ce sondage donne une vision des lycées de ZEP s’enfonçant peu à peu dans une logique comparable à celle de la ségrégation : 30% des lycéens de ZEP ont constaté l’installation dans les toilettes de robinets réservés aux élèves en fonction de leur religion ! Les regroupements communautaires se manifestent également à la cantine, quand l’organisation des tables se fait en fonction des religions (33% en ZEP).

Ces comportements ont une incidence directe sur les cours puisque de nombreuses jeunes filles refusent par exemple les séances de natation (40% en lycée prioritaire) ou les cours d’éducation physique et sportive (47% en lycée prioritaire contre 24% ailleurs)., Les cours de musique aussi sont é parfois bannis : 42% des élèves de lycées prioritaires ont constaté des absences au nom de convictions religieuses.

Quant aux autres matières, sans forcément quitter la salle, certains élèves les remettent souvent en cause : toujours dans les lycées prioritaires, 58% des lycéens ont été confrontés à des protestations pendant des cours d’enseignement moral et civique ; 51%, pendant des cours ou pour des propos portant sur la mixité garçons-filles ; 54%, lorsqu’il est question de laïcité ; 58%, pendant des cours d’éducation à la sexualité ou consacrés à l’égalité garçons-filles ; 53% en histoire-géographie, 56% en sciences et vie de la Terre, 54% en lettres et philosophie, 51% en éducation artistique. Dans les autres lycées, ces pourcentages tournent autour de 25%.

Le sondage met en lumière un cocktail explosif composé de lycées qui ont un mauvais niveau, de lycées situés en ZEP, de lycéens perçus comme non-blancs et de lycéens musulmans. Les élèves issus de ces catégories manifestent un communautarisme beaucoup plus fort que la moyenne. Si on observe la proportion de lycéens ayant déjà vu des élèves récuser au moins un enseignement au nom de leur religion, on obtient 70% chez les lycéens musulmans, 74% dans les lycées prioritaires et 70% parmi les « non-blancs » ; des chiffres qui se recoupent assez bien.

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Source : sondage IFOP

Un refus d’assimilation de certaines populations musulmanes

Quelles conclusions tirer de ce sondage ? Il montre sans ambiguïté que les adolescents musulmans rejettent majoritairement le modèle de civilisation que leur propose la France et auquel ils sont censés s’assimiler. Le problème ne peut que s’amplifier si l’on en croit les taux de natalité : les femmes françaises ont 1,8 enfants et les femmes immigrées algériennes en France en ont 3,6. Cela et l’immigration massive en provenance d’Afrique ont fait de la France le pays de l’Union européenne qui compte le plus grand nombre de musulmans. Une grande partie de cette population ne s’intègre pas, ou mal : l’analyste politique Jérôme Fourquet dévoile qu’un nouveau-né sur cinq porte un prénom le rattachant culturellement et familialement à l’immigration arabo-musulmane en 2016. L’observatoire de l’immigration rappelle également l’augmentation foudroyante du nombre de mosquées en France : une centaine en 1970, elles sont aujourd’hui 2500 selon les estimations convergentes de la Grande Mosquée de Paris et du Bureau des cultes du ministère de l’Intérieur.

Pour qu’un sondage tel que celui de l’IFOP ne prenne pas des proportions encore plus dramatiques dans les années à venir, des mesures s’imposent.

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5 commentaires

Arlet 22 décembre 2021 - 8:21

L’Islam au lycée : un Etat dans l’Etat ?
Le renvoi de l’élève concerné , comme mesure à prendre , par exemple et non transfert dans un autre établissement ?

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Stefan Metzeler 22 décembre 2021 - 9:18

L’Islam au lycée : un Etat dans l’Etat ?
Je vous remercie pour cet article. Ca fait 20 ans que j’ai pris conscience du problème – après avoir lu le Coran et avoir eu de nombreux contacts avec des Musulmans et des ex-Musulmans.
Le refus d’admettre les innombrables problèmes posés par cette tentative de créer un « multiculturalisme » qui ne pourra jamais fonctionner, même en théorie, est incompréhensible.
Il semble être basé sur de la corruption, au plus haut niveau, et une approche idéologique de la réalité chez la majorité des ses défenseurs.
Les « muti-culturalistes », en plus d’un rejet de leur propre culture, considérée comme « inférieure », sont victimes de leur conviction – courante parmi les intellectuels sans véritable expérience de la réalité – que « tout le monde est gentil et pense comme nous ». Ils manquent de compréhension pour le fait que d’autres cultures ne sont pas juste différentes sur la base de quelques éléments superficiels, mais que la manière de penser de personnes d’autres cultures peut être radicalement différente. Ils créent in fine exactement les conditions qu’ils prétendent rejeter.
En Allemagne, ils ont importé des millions de réfugiés sous prétexte de se rattraper sur leur passé. Sauf que les réfugiés qu’ils ont importé sont très souvent antisémites. Les Juifs Allemands ont – de nouveau – dû commencer à sortir leurs enfants des écoles publiques. J’ai des amis Juifs ici sur Genève qui ont fait la même expérience. Ils ont dû changer de commune parce que des enfants de réfugiés agressaient leurs 2 filles.
Nadia Murad, yazidie, ancienne esclave sexuelle aux mains de l’organisation État islamique, comme des milliers de femmes de sa communauté, et qui a obtenu le prix Nobel de la Paix (pour une fois bien mérité) a voulu donner une conférence dans une école à Toronto – l’école l’a interdit en prétextant que ce serait mauvais pour les élèves Musulmans si le commun des mortels apprenait que l’Islam approuve de l’esclavage sexuel (dans de nombreux versets du Coran).
On n’a toujours pas le droit de dire certaines vérités pour ne pas « fâcher ».

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REEL 22 décembre 2021 - 10:22

L’Islam au lycée : un Etat dans l’Etat ?
vous croyez que c’est une information mais il y a longtemps que tous les gens la haut depuis plus de 30 ans font les sourdes et les aveugles
EGLISE avec tous tes systèmes de FRIC d’aide avec déduction des impôts !!!
la course à l’argent et bien est vidtorieuse !!!!
un homme a dit nous vous envahirons avec le ventre de nos femmes
et nous nous cogitons sur
un délai plus important, une clause de consciense battue
un rappel un maréchal victorieux a été condamné et gracié il nesavait plus ou il en était !!!
FRANCE RELEVETOI

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JR 22 décembre 2021 - 10:52

L’Islam au lycée : un Etat dans l’Etat ?
Bonjour, les politiciens de tous bords sont responsables, mais n’oublions pas, aussi, ceux qui les ont élu. Les médias subventionnés par les contribuables ont largement occultés cette question. En 1969 lors d’un discours célèbre, Charles De Gaulle avait mis en garde les Français. Une fois de plus, les soi-disant descendant, mais vrais usurpateurs du Gaulliste n’ont rien compris. Et franchement je ne vois V. Pécresse la bonne écolière de Schwab, remédier à la situation. L’heure est grave, mais la France s’est relevée de pire situation. Le prix à payer sera très élevé. Merci. Bien à vous.

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JEAN luc HOCHARD 22 décembre 2021 - 12:38

L’Islam au lycée : un Etat dans l’Etat ?
Bonjour à tous,
Nos politiques sont les premiers responsables de cette situation.
Ils vivent « entre eux », avec le seul soucis de leurs prochaines réélections pour être avant tout autre soucis de l’intérêt général;
Nous sommes en REPUBLIQUE MONARCHIQUE et en DICTATURE DEMOCRATIQUE dans la mesure où notre assemblée générale n’est pas représentative de la diversité des opinions de la population.
Que dire du reste: Fraudes à la SS; mille feuille, nouvelles régions faites au découpage par copinage entre élus, absence d’économie de gestion de l’état, vol de revenus de membres de notre Conseil Constitutionnel, aides injustifiées à des clandestins .. etc
La FRANCE n’ira pas dans le mur pour tout le monde et rien n’est fait pour améliorer le sort de nos 9 millions de pauvres
Faut-il rajouter le monde des technocrates européens, payés grassement, et pour cause, ils fixes eux-mêmes leurs revenus et avantages tant de fois dénoncés. Etc… là aussi
A 73 ans, j’ai peur pour nos enfants et je crois malheureusement que nous serons tous remplacés par les islamistes. Seule la date est inconnue.

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