Pour la liberté économique et la concurrence fiscale

Faire un don

Menu


Pour la liberté économique et la concurrence fiscale


fr.irefeurope.org

Accueil > Publications > Les pendules à l’heure > M. Macron, il faut vraiment en finir avec le virus du dialogue social (...)

M. Macron, il faut vraiment en finir avec le virus du dialogue social !

lundi 15 mars 2021, par Nicolas Lecaussin

Ça recommence ! Presque aussi grave que la Covid, un autre virus sévit en France : le dialogue social. Cela fait des années que tous les politiques – de gauche et de droite – ont été contaminés et qu’ils ne peuvent plus s’en débarrasser. Même dans une situation d’exception comme celle d’aujourd’hui, Emmanuel Macron ne déroge pas à la règle et demande au Premier ministre de réunir les « partenaires sociaux ».
L’économie française est sous perfusion, le chômage explose, les entreprises font faillite, l’État a échoué sur tous les fronts durant cette pandémie alors qu’il dépense plus que tous les autres pays et les décideurs politiques invitent… les syndicats à dialoguer ! Ces syndicats qui ne représentent plus personne et qui n’ont jamais accepté la moindre réforme. Des syndicats dont les membres ne sont pas concernés par la crise : ils sont dans les entreprises publiques et dans les administrations. On sait depuis longtemps que le « dialogue social » ne mène nulle part. De toute façon, on n’a plus le temps de dialoguer avec des gens qui ne veulent pas dialoguer sinon pour instrumentaliser le dialogue à leur profit. iI est urgent de réformer et d’agir.

https://fr.irefeurope.org/Publications/Les-pendules-a-l-heure/article/M-Macron-il-faut-vraiment-en-finir-avec-le-virus-du-dialogue-social

Messages

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Lettre Libertés

Suivez les publications de l'IREF, inscrivez-vous gratuitement à notre lettre journalière