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Le vrai bilan de Chavez

Bon dictateur ou mauvais dictateur ? C’est la question que se posent les médias au lendemain du décès du pétro-dictateur Hugo Chavez. Mieux vaut faire le bilan de sa présidence. Il a été élu en décembre 1998 après des années d’instabilité économique et politique, de coups d’Etat (l’un d’entre eux mené par le colonel Hugo Chavez) et de baisse de la production de pétrole. Lorsqu’il a pris le pouvoir, le baril de pétrole était à 10 dollars, en 2006, lorsque Chavez comparait Bush au diable, le baril frôlait les 150 dollars. Est-ce que pour autant le Venezuela en a profité, comme l’a fait la Norvège ? Pas du tout. Il est vrai, une classe de nouveaux riches est apparu. Elle a fait main basse sur l’économie. Cette nouvelle classe a profité des mesures prises par Chavez comme le changement de la Constitution afin de s’assurer les pleins pouvoirs. Il a fait semblant de tolérer un semblant d’opposition politique tout en muselant les médias : pas plus de 3 minutes par jour accordées à l’opposition. A l’occasion des élections, les employés étaient menacés de licenciement s’ils votaient contre lui et les organisations de l’opposition ont subi des pressions terribles. Sur le plan économique, les « réformes » socialistes ont donné les mêmes résultats qu’ailleurs : hausse des prix (20 fois plus élevés qu’en 1999), pénuries (y compris d’essence !), le capital étranger a quitté le pays, infrastructures en ruine… Et l’un des taux d’homicide le plus élevé de l’Amérique latine ! La production de pétrole a chuté et le pays est encore plus pauvre que dans les années 1990. C’est le résultats de la politique du dictateur-bouffon Chavez… Pour en savoir plus, cliquez ici .

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