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Les GAFA ne nuisent pas à la concurrence

dimanche 17 janvier 2021, par Pascal Salin

La concurrence est considérée probablement par tout le monde comme une exigence indispensable au bon fonctionnement économique d’une société. Cela est en effet justifié car la concurrence incite les producteurs de biens à rechercher les meilleurs moyens de satisfaire les clients, par exemple en essayant de leur proposer des biens de meilleure qualité que les autres, ou des biens moins chers. Mais encore faut-il savoir exactement en quoi consiste la concurrence. Or il existe essentiellement une conception identique en ce qui concerne l’opinion publique et la théorie économique traditionnelle. Cette dernière conduit à proposer ce qu’on appelle la théorie de la concurrence pure et parfaite et c’est cette théorie que l’on trouve dans tous les enseignements et tous les manuels de micro-économie. Cette théorie consiste essentiellement à opposer concurrence et monopole. On considère qu’il existe un monopole dans la production d’un bien lorsqu’il existe un seul producteur de ce bien, contrairement à une situation de concurrence. Or cette théorie traditionnelle démontre qu’un producteur, grâce à sa position de monopole peut obtenir de ses acheteurs un prix plus élevé qu’en situation de concurrence. Le monopoliste arrive ainsi à optimiser son profit (bien que l’existence d’un prix élevé réduise la quantité vendue). Mais cette approche de la concurrence et du monopole doit être considérée comme erronée pour des raisons que nous allons expliquer.

Il peut être utile pour cela de prendre un exemple d’actualité, celui qui concerne ce qu’on appelle les GAFA (à savoir Google, Amazon, Facebook et Apple). On considère en effet de manière générale que ces entreprises constituent des monopoles, conformément à la définition traditionnelle, et qu’il convient par conséquent de mettre en œuvre des politiques économiques pour contester ou supprimer cette situation puisqu’on suppose que cela a forcément des conséquences négatives pour les clients. C’est ainsi qu’on essaie de les punir – pourrait-on dire – en voulant leur imposer une fiscalité importante. L’union européenne a déjà imposé des amendes à des producteurs des GAFA et elle essaie actuellement de mettre en place des règlementations pour réduire la position dite monopoliste des GAFA. Il en est de même dans beaucoup de pays, par exemple aux États-Unis.

En fait on devrait plutôt utiliser l’existence des GAFA pour mettre en cause la théorie traditionnelle de la concurrence et du monopole, ainsi que nous allons le faire. On peut d’abord faire remarquer que la définition d’un monopole (et donc de la concurrence) dans la théorie traditionnelle est arbitraire, pour plusieurs raisons. Ainsi lorsqu’on dit que le producteur d’un bien spécifique est un monopole parce qu’il est le seul à produire le bien en question, il convient évidemment de bien définir le bien en question. Prenons un exemple : supposons qu’il existe un seul producteur produisant des carreaux comportant deux couleurs, par exemple bleu et rouge. Doit-on parler du monopole dans la production de carreaux rouge et bleu ou ne faudrait-il pas plutôt se demander s’il y a monopole ou concurrence en ce qui concerne la production de carreaux ? En effet la concurrence incite les producteurs à faire mieux que les autres et c’est pourquoi il est justifié qu’il y ait un producteur de carreaux rouge et bleu sans que l’on puisse considérer qu’il s’agit d’un monopole.

On peut aussi, entre autres, considérer la question suivante comme constituant une critique évidente de la théorie traditionnelle. Prenons l’exemple d’un entrepreneur innovateur qui imagine un nouveau produit et qui commence à le produire. Il est évidemment le seul producteur de ce produit et il n’y a aucune raison de prétendre qu’il constitue un monopole dans la production de ce produit (alors que c’est précisément la concurrence qui l’a incité à innover). Il se peut que par la suite d’autres producteurs décident de produire ce même produit et on dira alors qu’il y a concurrence, alors que celle-ci existe depuis toujours. On peut d’ailleurs considérer que c’est un peu une situation de ce genre que l’on peut retenir à propos des GAFA. Le développement des techniques informatiques a conduit la création de producteurs considérés comme monopoles par la théorie traditionnelle.

Il existe beaucoup de raisons de penser que la théorie traditionnelle de la concurrence et du monopole n’est pas justifiée et c’est pourquoi, pour ma part, je considère qu’il faut trouver des définitions différentes. Ainsi je définis la concurrence comme une situation où il y a liberté d’entrer sur un marché (ou de créer un nouveau marché), alors que le monopole résulte au contraire d’une contrainte qui empêche la liberté d’entrer sur un marché (ou de créer un nouveau marché) [1] .

Or on peut considérer que les GAFA constituent une preuve supplémentaire du caractère erroné de la théorie traditionnelle. En effet leurs activités existent et sont utiles précisément parce qu’il est indispensable d’avoir un seul producteur de chacune de leurs activités. Prenons, par exemple, le cas de Google. Cette entreprise informatique est très utile pour tous les individus dans le monde précisément parce qu’elle peut fournir toutes les informations existant dans le monde. Pour toutes les personnes qui sont à la recherche d’informations précises il serait beaucoup moins utile qu’il existe un grand nombre d’entreprises susceptibles d’apporter des informations (auquel cas d’ailleurs chaque entreprise se spécialiserait dans un domaine particulier, ce qui compliquerait la recherche des informations par les individus). On doit donc considérer que le fait d’avoir une seule grande entreprise dans le monde pour une activité particulière est indispensable dans ce cas. Il y a d’ailleurs liberté d’entrée sur le marché et s’il n’y a pas (ou peu) d’entreprises offrant les mêmes services que les GAFA c’est précisément parce que cela serait nuisible.

On reproche aussi généralement à Google (mais aussi à Amazon) de proposer des produits vendus par des entreprises commerciales dont on peut retrouver l’existence dans son site informatique, sous prétexte que cela nuit aux autres entreprises commerciales. Or, ce rôle d’intermédiaire est extrêmement utile puisqu’il permet aux entreprises concernées de se faire connaître (presque du monde entier), alors qu’elles auraient probablement beaucoup de mal à faire leur publicité. Et par ailleurs, il est très avantageux pour les clients potentiels d’avoir ainsi accès à l’information concernant un très grand nombre d’entreprises commerciales, alors que cela leur serait impossible en l’absence de Google et d’Amazon.

Ainsi l’existence des GAFA résulte du fait qu’il y a liberté d’entrée sur les marchés et qu’il est satisfaisant pour un très grand nombre de personnes dans le monde que chacune de ces entreprises informatiques correspondent à ce que la théorie traditionnelle appelle à tort des monopoles. Et il est tout-à-fait injustifié que de nombreuses autorités politiques désirent punir ces entreprises ou même éventuellement de leur imposer un démantèlement sous prétexte que les monopoles sont nuisibles et qu’il convient donc d’exiger que chacun d’eux soit remplacé par plusieurs entreprises. C’est ainsi qu’actuellement Facebook est menacé de démantèlement aux États-Unis.

D’une manière générale il serait d’ailleurs très souhaitable non pas qu’on punisse des entreprises telles que les GAFA, mais qu’on supprime les législations et règlementations sur la concurrence qui reposent sur la théorie traditionnelle. Cela impliquerait par exemple en France la suppression de l’autorité de la concurrence. Il est regrettable que le gouvernement français gaspille ainsi des ressources (comme cela est le cas dans bien des domaines) pour faire appliquer une conception erronée de la concurrence. Et il faudrait aussi, bien sûr, que l’union européenne cesse de se préoccuper de la concurrence, de même que beaucoup de pays dans le monde.

Par ailleurs, d’après la théorie du monopole et de la concurrence proposée ci-dessus, un monopole se définit comme une activité de production pour laquelle la contrainte empêche la liberté d’entrer sur un marché. Or cette contrainte est nécessairement une contrainte publique. On devrait donc admettre que les monopoles privés n’existent pas (sauf si les autorités publiques donnent un privilège à un producteur en interdisant la liberté d’entrer sur son marché aux autres producteurs) et que les monopoles sont nécessairement des activités publiques. Or on peut considérer que la théorie traditionnelle a tort de définir concurrence et monopole à partir du nombre de producteurs d’un bien, mais qu’elle a raison de souligner qu’un monopole a des conséquences néfastes. Tel est effectivement le cas des monopoles publics. Ils peuvent imposer des prix trop élevés ou, bien sûr, être financés par des prélèvements fiscaux contestables. Certes on sera peut-être tenté de dire que la concurrence existe pour les activités publiques dans la mesure où les membres des autorités politiques sont élus, c’est-à-dire qu’il existe de la concurrence pour les élections. Mais il n’en reste pas moins qu’il s’agit d’une concurrence pour désigner des monopolistes.

Si l’on tient à la concurrence, à juste titre, il conviendrait qu’il soit possible de condamner et de supprimer les monopoles publics. On pourrait imaginer par exemple d’un point de vue idéal que les individus – producteurs ou clients – aient le droit de déposer une plainte dans la justice contre les monopoles publics, par exemple en indiquant ce que serait le gain obtenu par la concurrence. A titre d’exemple on peut imaginer un recours en justice contre le monopole de la Sécurité Sociale. La concurrence entre des entreprises d’assurance pour la santé permettrait de développer des systèmes convenant mieux aux besoins des assurés et financés de manière plus équitable.

Une version a été publiée dans le Bulletin Liberté économique et progrès social, janvier 2021

https://fr.irefeurope.org/Publications/Articles/article/Les-GAFA-ne-nuisent-pas-a-la-concurrence

[1J’ai proposé ces nouvelles définitions de la concurrence et du monopole dans mon livre, Concurrence et liberté des échanges, Nice, éditions Libréchange, 2014 (traduction en anglais : Competition and Free Trade, Routledge, 2017)

Vos commentaires

  • Le 18 janvier à 09:21, par Lefebvre En réponse à : Monopole

    (Re)définir le monopole en termes d'utilité ou d'opposition public/privé est une distorsion de la réalité. L'entreprise monopolistique l'est parce qu'elle est seule. Point ! Cette lapalissade est essentielle de par ses effets dont les principaux sont les pouvoirs que cette position confère, pécuniaire, de censure, de déni de liberté,...

  • Le 18 janvier à 09:59, par TRUDJAR En réponse à : et la liberté d'expression ?

    Ces mastodontes du Web nuisent à la concurrence des idées en censurant tout ce qui n'est pas politiquement correct y compris le Président des USA...
    Encore un titre comme celui là et vous dites adieu à mes dons !

  • Le 18 janvier à 10:21, par Serge En réponse à : La concurrence doit être libre et non faussée

    Il y a certaines contradictions dans votre analyse. "La loi du plus fort est toujours la meilleur" écrivait Jean de la Fontaine. Oui la concurrence est un moyen de stimulé les initiatives, mais lorsque une activité est dans les mains "d'un très très fort" de nouvelles initiatives ne pourront pas se développer dans ce créneau.De plus, il es connu et reconnu que la fiscalité n'est pas la même selon le lieu du siège social ce qui est clairement un élément de concurrence déloyale. Mon expérience : le développement de la grande distribution a remis en cause les abus du petit commerce qui s'entendait comme larron en foire.Par exemple, lorsque j'ai construit moi même ma maison je n'ai pas pu acheter les composants d'une salle de bain chez les vendeurs de ces articles car il y avait entente avec les artisans pour que les particuliers ne puissent acheter sans leur intermédiaire. La grande distribution a cassé ces abus. Mais, aujourd'hui les grandes centrales d'achat mettent en concurrence les productions du monde entiers qui ne son pas soumises aux mêmes contraintes sociales et fiscales, ce qui a conduit à la disparition des entreprises françaises, non pas parce que leur productivité n'était pas bonne, mais parce qu'elles sont pénalisées par les charges et les contraintes qui leurs sont imposées.

  • Le 18 janvier à 10:30, par ange et démon En réponse à : oui et non

    bonjour,
    je comprends votre définition d'un point de vue économique ; mais voilà il y a un mais ; pour les GAFAs il y a quand même un problème soulevé par Trudjar, la possible censure ; voyez comme il est difficile pour Parler de faire jouer la concurrence ; votre texte a été écrite avant la censure unanime de Trump et de ses supporters ? alors, s v p, mettez un appendice pour expliquer comment vous voyez le remède contre la censure, car effectivement sans cela votre texte est très discutable ;

  • Le 18 janvier à 18:37, par Christian HARDOUIN En réponse à : GAFAM : Monopole et concurrence déloyale.

    Opposer la concurrence et le monopole est totalement absurde et vide de sens.

    1/ « C’est ainsi qu’on essaie de les punir – pourrait-on dire – en voulant leur imposer une fiscalité importante. L’union européenne a déjà imposé des amendes à des producteurs des GAFAM »

    D’abord, ce n’est pas GAFA mais GAFAM parce qu’il ne faut surtout pas oublier Microsoft qui en terme de monopole est un fin spécialiste !

    La question n’est pas d’imposer une fiscalité « importante » à ces entreprises en Europe et surtout en France pour ce qui nous intéresse, mais de leurs faire payer ce que toutes les entreprises Françaises payent comme impôts sur les bénéfices, ni plus ni moins, et puisque vous défendez la concurrence, en ne le faisant pas on crée des conditions de concurrence déloyale inacceptables. Qui plus est, ces entreprises utilisent des moyens frauduleux pour échapper à l’impôt, par exemple en faisant court, en déplaçant leurs sièges sociaux dans des paradis fiscaux européens comme le Luxembourg ou l’Irlande ou même la GB par exemple dont on a bénéfice à laisser sortir de la CE. Vive le Brexit !

    2/ « Prenons un exemple : supposons qu’il existe un seul producteur produisant des carreaux comportant deux couleurs, par exemple bleu et rouge ».

    Mauvais exemple ! Le fait qu’un producteur de carreaux soit le seul à produire des carreaux bleus et rouges ne le met pas en position de monopole dès lors que n’importe quel quidam peut en faire autant. Ce qui n’est pas le cas pour Microsoft par exemple, qui a eu pris des « accords commerciaux » avec les fabricants de matériels informatiques (hardware) pour imposer l’installation de ses logiciels sur leurs machines (ordinateurs principalement vendus en pacs complets) et qui de ce fait, n’a plus permis à l’acheteur lambda d’ordinateurs de choisir un système d’exploitation autre que Windows alors que des entreprises concurrentes y compris françaises étaient à même d’en proposer ; qui plus est moins chers et plus fiables ! Nous nous trouvons dans ce cas précis devant un « abus de position dominante », ce qui est formellement interdit par la loi française mais que nos gouvernements dits « néo libéraux » (libéraux pour qui d’ailleurs ?) ont soin de ne pas faire appliquer depuis plusieurs années maintenant.

    3/ « Prenons l’exemple d’un entrepreneur innovateur qui imagine un nouveau produit et qui commence à le produire. Il est évidemment le seul producteur de ce produit et il n’y a aucune raison de prétendre qu’il constitue un monopole »

    Non évidement, et c’est exactement la réponse à l’exemple ci-dessus. Il est le seul producteur au début mais ne le restera pas dans le temps justement à cause de la concurrence. Etre le seul à produire un bien ne peut être qualifié de monopole, mais le serait s’il était le seul à pouvoir le produire. Il y a les brevets nationaux ou internationaux pour préserver ce produit de la « contrefaçon ». Par contre interdire par des manœuvres fatalement illicites qu’un produit similaire mais différent puisse être produit est une atteinte flagrante à la libre entreprise, ce qui semble être la tasse de thé de l’auteur de cet article d’idéologie mondialiste.

    4/ « GAFAM : leurs activités existent et sont utiles, leur imposer un démantèlement sous prétexte que les monopoles sont nuisibles. »

    Il n’est pas question de leur imposer un démantèlement mais de les empêcher d’être en position dominante de monopole qui, oui, est nuisible pour l’ensemble des entreprises pouvant être concurrentes ! Comment penser le contraire ?

    5/ « On reproche aussi généralement à Google (mais aussi à Amazon) de proposer des produits vendus par des entreprises commerciales »

    L’une est l’autre n’ont rien de comparable. Amazon fait son métier de centrale ou plateforme commerciale et sa puissance d’achat lui permet de proposer un choix immense de produits fatalement moins chers et d’avoir une logistique de qualité par effet de masse. On peut critiquer ce système de fonctionnement qui met les « vrais » fournisseurs dans une concurrence effrénée sans garde fous, ce qui bénéficie aux consommateurs bien évidement. Mais Amazon n’est pas en position de Monopole, et des tas d’autres entreprises identiques mais moins grosses (sauf peut-être le Ali Baba chinois) prospèrent dans le monde. Il y a donc ici libre concurrence, ce qui est le contraire de ce que semble vouloir vénérer Pascal Salin

    Google quant à elle, exploite (en restant minimaliste) l’ensemble des données de « ses clients », données qui devraient être confidentielles, pour les revendre à des entreprises, des banques, etc. qui seront en mesure de cibler ainsi une clientèle qui pourrait, qu’ils souhaiteraient voir devenir leur. Elle favorise aussi les entreprises qui paient le plus en les mettant en avant plan dans les pages de recherches ! C’est en cela que Google n’est pas irréprochable et devrait être poursuivie devant une cour internationale.

    Et surtout, surtout, il n’y a vraiment aucune raison pour que ces entreprises (GAFAM), ne paient pas les impôts qu’ils devraient payer chez nous sur les bénéfices qu’elles réalisent chez nous !

    Lu dans les commentaires « L'entreprise monopolistique l'est parce qu'elle est seule. »
    Oui, mais par quel artifice l’est-elle ?

  • Le 18 janvier à 19:09, par François Jager

    On oublie, dans ces textes, et leurs commentaires, que le fait d'être "seuls" sur un marché, même si on l'a créé, pendant la période monopolistique se constituent des capitaux qui cherchent à s'employer , soit pour se consolider, soit pour étendre sans concurrence son domaine. Le monopole se caractérise donc par un afflux de capitaux qui n'ont pas qu'à servir des dividendes, mais aussi à étouffer la concurrence future. Que de moyennes sociétés absorbées par les GAFAM, inutiles à leur premier métier, mais utiles pour prendre pied et absorber de nouveaux produits et nouveaux service, qui, à leur tour, sous l'effet de la puissance des moyens gagnés en situation quasi-monopolitisque, vont créer de nouveaux domaines et de nouveaux monopoles.
    Le danger est là, dans les conséquences financières de monopoles aux moyens irrésistibles.

  • Le 19 janvier à 18:08, par jean Philippe Hubin En réponse à : Excellent message

    Les monopoles publics non fondées rationnellement (EDF , dans le temps) , Sécurité sociale aujourd'hui, sont bien plus nuisibles que les Gafa , comme toujours Pascal Salin a raison .
    En revanche le pouvoir politique de certains Gaffa est excessif : c'est cela qu'il faut contrôler

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