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La police, les délinquants et les crimes : contre le vandalisme « progressiste », la réalité des statistiques

lundi 15 juin 2020, par Nicolas Lecaussin

Il a fallu la bavure tragique d’un policier pour qu’une partie de la minorité noire américaine crie au racisme et que de nombreuses villes s’embrasent. On pille, on saccage, on détruit des monuments selon des critères « progressistes ». Ceux qui se considèrent comme des victimes pensent avoir tous les droits. A Seattle, ils ont même créé une zone « autonome ». Ailleurs, eux et leurs soutiens demandent le démantèlement de la police. Tous ne sont pas désintéressés : l’anarchie est l’objectif de beaucoup et la fin de la présidence Trump, leur désir suprême.

Un tel degré de violence n’aurait peut-être pas été atteint sans la complicité de nombreux médias et politiques qui approuvent ce vandalisme « progressiste ». Aux Etats-Unis, les démocrates soutiennent les manifestations et les maires - démocrates - ne veulent pas intervenir pour stopper la violence. Ils applaudissent aussi les destructions de statues de personnalités historiques considérées comme « esclavagistes » ou « racistes ». En France, le ministre de l’Intérieur veut instaurer le « soupçon de racisme » chez les policiers et la ministre de la Justice a voulu recevoir la famille - dont la plupart des membres ont un casier judiciaire - d’un délinquant notoire, alors que l’affaire est en cours. George Floyd et Adama Traoré, drogués et délinquants récidivistes, ont eu droit à des funérailles de martyrs. La boucle est bouclée : c’est la police qui est coupable et les criminels sont les victimes. Ceux qui pensent cela et qui encouragent toutes ces violences devraient regarder les données statistiques.

Dans les années 1970, il y avait dix fois plus de Noirs tués par la police à New York

A New York par exemple, au début des années 1970, 300 délinquants ont été tués par des policiers ; en 2019, seulement 34. L’année passée à Chicago, sur 492 homicides, trois seulement ont impliqué la police. Car il n’y a pas que la police qui tue. Dans de nombreuses villes, la criminalité augmente, y compris dans celles qui sont tenues par les démocrates. A Minneapolis, la ville de George Floyd, le taux d’homicides a bondi de 60 % cette année entre les mois de janvier et mai, par rapport à la même période de l’année dernière ; à San Francisco, de 19 % ; à Chicago, de 22 % ; à New York, le nombre de fusillades est en hausse de 18 % et à Philadelphie, de 51 % ! Le 31 mai dernier, 18 meurtres ont été commis à Chicago : ce serait le pire chiffre en 60 ans pour cette ville. Qui en a parlé dans les médias ? Dans le district de Columbia, 30 Noirs ont été tués entre janvier et mars. La police n’y était pour rien et personne n’a protesté. Ils ont été tués dans leur très grande majorité par d’autres Noirs.
Les principales victimes de la criminalité et du vandalisme sont les gens simples, les commerçants et les minorités des quartiers populaires qui, comme tout le monde, aspirent à pouvoir travailler tranquilles. La moindre des choses serait d’assurer leur sécurité, de les protéger. Or, de nombreux élus démocrates réclament que plus d’argent soit injecté dans le secteur social. Ils devraient venir en France voir les résultats des aides et des milliards d’euros distribués dans les banlieues...

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