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Le principe de liberté justifie-t-il de ne pas se faire vacciner ?

Jean-Philippe Delsol dans le Figaro Vox

mercredi 14 juillet 2021, par Jean-Philippe Delsol

Emmanuel Macron a annoncé l’extension du pass sanitaire et l’obligation pour les soignants de se faire vacciner. Si la liberté suppose une absence de coercition, chaque liberté est limitée par celle d’autrui.

Dans un discours ferme, ce 12 juillet, Emmanuel Macron a pris le parti d’imposer la vaccination. Les mesures envisagées s’appliqueront aux soignants, au sens large, et peut-être demain à d’autres tels les enseignants, les étudiants en présentiel…. Déjà l’exigence d’un certificat de vaccination, le pass sanitaire, pour de très nombreuses activités sociales et professionnelles sera une contrainte lourde pour ceux qui n’auront pas voulu se faire vacciner.

Les antivax crient déjà au scandale et à la tyrannie. Certains invoquent des raisons religieuses qui nourrissent souvent des fake news, d’autres des incertitudes médicales, les libéraux revendiquent la totale propriété de leur corps et s’insurgent contre la violation qu’en représente l’obligation de se faire vacciner ou les contraintes imposées aux non-vaccinés. Ces récriminations, qui ont leur légitimité, justifient-elles leur fronde et leur refus ?

Les limites de la raison et de la nature humaine

Les libertariens considèrent avec Ayn Rand que l’homme a pour première vocation de déterminer par lui-même les meilleurs moyens d’assurer sa vie : « tout ce dont il a besoin et ce qu’il désire doit être appris, découvert et produit par lui, par son propre choix, son propre effort et son propre esprit » (Une philosophie pour vivre sur la Terre). On peut être en désaccord avec Ayn Rand lorsqu’elle fait une fin de la liberté qui n’est qu’un moyen, mais elle soumet la liberté à l’exercice de la raison de l’homme : « Si la vie sur terre est son but, il a le droit de vivre comme un être rationnel : la nature lui interdit l’irrationnel ».

Et il serait irrationnel aujourd’hui de ne pas se faire vacciner, sauf cas médical particulier bien sûr.

La liberté de notre vie et de l’usage de notre corps nous appartient et cette propriété légitime comme toute autre propriété doit être respectée et protégée. Mais parce que nous en sommes propriétaires, nous en sommes responsables. Ce qui vient tempérer la propriété d’une connotation éthique. Le corps n’est jamais qu’au service de la finalité de la personne qui l’habite. Certes, cette finalité est à découvrir par chacun. Elle n’est pourtant pas arbitraire ; elle repose sur quelques fondements partagés par notre humanité, notamment dans le respect de la vie considérée comme un bien qui mérite qu’on le préserve.

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Vos commentaires

  • Le 15 juillet à 02:22, par Gerard En réponse à : Le principe de liberté justifie-t-il de ne pas se faire vacciner ?

    Ne prétendez pas qu’il serait irrationnel de ne pas se faire vacciner.
    Aucun vaccin américain (y compris mRNA) n’est approuvé, ni obligatoire aux USA.
    Les labos sont exonérés de responsabilité.
    Les risques à moyen long termes sont inconnus.
    La population non vaccinée qui a été infectée a déjà une immunité naturelle et n’a pas véritablement besoin d’un vaccin qui ne protège pas plus.
    L’Institut Pasteur estime que 40% de l’ile de France a été infectée (Avril 2021).
    Le bénéfice risque n’est en aucun cas homogène pour toute la population.
    Vos affirmations généralisantes sont de fait insensées.

  • Le 15 juillet à 04:26, par Lewitt En réponse à : Le principe de liberté justifie-t-il de ne pas se faire vacciner ?

    "Et il serait irrationnel aujourd’hui de ne pas se faire vacciner, sauf cas médical particulier bien sûr."...

    Partir de ce postulat est en lui-même irrationnel. Sauf à jouer les idiots-utiles.
    Le tout "vaccin", surtout quand il ne s’agit pas d’un "vaccin", mais d’une injection "génique", aux conséquences importantes en termes d’effets secondaires (dont ne sont pas responsables les fabricants), connues pour certaines, ignorées pour d’autres, l’interdiction faite aux médecins de prescrire, et donc de soigner, la propagande énergique des médias (possédés majoritairement par les soutiens macroniste) pour effrayer la population, la mise au banc des traitements peu onéreux, notamment à base d’hydroxychloroquine (Ivermectine, etc), les nombreux conflits d’intérêts, etc ... ne semblent pas vraiment inquiéter votre postulat "philosophique". Votre vision limitée, voire volontairement "contenue" de cette "crise sanitaire" est éloquente.

    Décidément, je suis de plus en plus déçu par le suivisme "moutonnier" de l’IREF, notamment de M.Delsol concernant cette politique "sanitaire", qui, on le constate de plus en plus, n’est qu’une application de la feuille de route donnée au "pion élyséen" par Davos. Mais, "chuuuut ...", on va me taxer de complotiste.... :)

  • Le 15 juillet à 04:28, par BJ En réponse à : Le principe de liberté justifie-t-il de ne pas se faire vacciner ?

    Le fait d’être vacciné protège t il les autres ? Non. En étant vacciné, la vitesse de réponse de mes défenses immunitaires est accélérée. Mais ça ne m’empêche pas d’attraper le virus. Ni de le transmettre à d’autres. La preuve : il y a des personnes qui ont eu le Covid plusieurs fois.
    Qu’on explique aux gens non vaccinés que s’ils ont une forme grave, ils ne seront pas prioritaires dans les hôpitaux, ok. Qu’on impose aux soignants du public de se vacciner, au même titre que les militaires, pour des raisons de maintien de capacité structurelles, ok.
    Mais exiger que tout le monde soit vacciné par des pressions sociales me paraît tout à fait lamentable. Quel sera la prochaine étape ? Pour ne pas saturer les maternités, la pilule sera obligatoire et il faudra une autorisation du planning familial pour concevoir un enfant à la date prévue ?
    J’ai beau être vacciné, la méthode de contrainte crée un précédent dont nous nous mordrons les doigts.

  • Le 15 juillet à 07:13, par Henri de Richecour En réponse à : Le principe de liberté justifie-t-il de ne pas se faire vacciner ?

    Bonjour Monsieur,
    Il est frappant de mettre en perspective vos différents articles à l’IREF. Je lis à l’instant le commentaire de votre collègue Aymeric Belaud sur le plan d’interdiction des voitures thermiques à l’horizon 2030-2035. Sur ce sujet, vous rejetez toute pertinence de quelque interdiction que ce soit. Pourtant, il s’agit bien dans l’esprit des auteurs d’une question de santé collective (polluants du diesel, réduction des émissions de CO2 pour lutter contre le réchauffement, etc...). En cohérence avec votre point de vue sur le vaccin ci-dessus, vous devriez donc soutenir l’interdiction de ces véhicules au motif des arguments développés plus haut (limite à nos libertés, rationalité, etc...). Vous ne le faites pas. Pourquoi ? Cela relève pourtant strictement de la même logique.
    La plupart de ceux qui écrivent sur ce blog en réponse à vous-même comme à M Lecaussin ne contestent nullement le vaccin dans son principe. Il est disponible dans les conditions que nous savons. Très bien. Que ceux qui veulent se faire vacciner le fasse. Mais l’obligation ou plutôt cette obligation déguisée ? Comment pouvez-vous la cautionner ? Comment pouvez-vous exiger que chacun soit contraint à un acte qui n’est pas sans risque comme tout acte médical ? Franchement, c’est une pente bien dangereuse que vous soutenez et à mon sens qui n’est mû que par votre souhait (par ailleurs légitime) que l’activité marchande reprenne complétement. Légitime certes mais qui ne peut se faire à n’importe quel prix. M Macron est non pas autoritaire sur ce point mais surtout bien imprudent. Comme en témoigne d’ailleurs le choix opposé fait par les autres pays (Allemagne par exemple).
    Bien sincèrement,

  • Le 15 juillet à 07:31, par Xavier Merlin En réponse à : Le principe de liberté justifie-t-il de ne pas se faire vacciner ?

    L’obligation de s’injecter des vaccins encore en phase expérimentale (en phase 3, celle qui permet de vérifier l’absence d’effets secondaires graves ; elle s’achève par exemple au 27 octobre 2022 pour Moderna et au 2 mai 2023 pour Pfizer), de surcroît contre un virus, est une atteinte grave à la liberté. Je suis sidéré par cette dérive totalitaire qui gagne jusqu’aux esprits les plus brillants qui en viennent aussi à considérer ceux qui ne souhaitent pas se faire vacciner (et, pour certains, tant que nous ne disposons pas du recul nécessaire) comme des pestiférés. Maintenant que les personnes désirant se vacciner ont eu le loisir de le faire, elles ne peuvent s’en prendre aux autres puisqu’elles sont protégées (du moins, c’est ce qu’on leur a vendu). Et, si ces vaccins fonctionnent mal (ce qui a été pointé dès le début des recherches par certains experts, s’agissant d’un virus appelé à muter constamment), pourquoi alors exiger de piquer tout le monde ? Le raisonnement manque de cohérence.
    Se faire vacciner aujourd’hui contre la Covid-19 n’est pas un acte médical anodin. Pour l’anecdote, j’ai déjeuné samedi dernier avec un ami qui lutte contre le cancer depuis plus de dix ans ; il se relève juste d’un infarctus après avoir reçu la 3ème injection (il n’avait pas fait de malaise cardiaque jusqu’à présent). Au 8 juillet, l’Observatoire européen des effets secondaires des médicaments recensait :
    5 368 décès et 170 528 effets secondaires graves pour le Pfizer/BioNTech,
    2 865 décès et 22 985 effets secondaires graves pour le Moderna,
    2 102 décès et 208 873 effets secondaires graves L’AstraZeneca,
    235 décès et 2 873 effets secondaires graves pour le Janssen de Johnson & Johnson.
    Il me semble donc plus rationnel aujourd’hui, pour une maladie qui tue essentiellement des vieillards d’un point de vue statistique (en disant cela, je ne suis pas insensible à la douleur des familles des victimes), de privilégier le recours à l’immunité naturelle (manger équilibré et de tout pour éviter les carences, dormir suffisamment et avoir de l’activité physique) et à la thérapie recourant à des molécules connues pour ceux qui auraient la malchance de tomber malade (je ne connais personne dans mon entourage ayant été malade de la Covid-19 mais – à l’échelle de mon entreprise d’une centaine de personnes – cela correspond à trois ou quatre cas sans séquelle depuis l’origine de la pandémie).
    Enfin, si, en mutant, le virus devient de plus en plus contagieux, il est aussi de moins en moins pathogène. Si les urgences hospitalières devaient à nouveau saturer (elles étaient déjà saturées chaque automne avant l’apparition de cette pandémie pour avoir trop réduit le nombre de lits), elles ne le seront pas par les personnes en bonne santé qui refusent le vaccin mais par les personnes fragiles vaccinées ou non.

  • Le 15 juillet à 07:33, par Henri D En réponse à : Le principe de liberté justifie-t-il de ne pas se faire vacciner ?

    Le vaccin anti civid est une chose, la logique et la grammaire de la langue en est une autre.

    Faire débuter une phrase par Et, Mais, Ni qui sont, par définition, des "conjonctions de coordination" n’a aucun sens puisque ces conjonctions ne "coordonnent" aucune "nature" (nom, verbe, adjectif, etc.) qui aurait la même "fonction" (sujet, complément, épithète, etc.).
    De même dans le corps d’un texte, sauf le cas d’une incise, comme cela arrive très fréquemment y compris chez les "meilleurs", faire précéder ou suivre les "et", "car" ou "mais" par une ponctuation revient à couper un lien sensé cependant attacher : ce qui est absurde.

    Prétendre que cette manière de ponctuer les conjonctions relèverait de l’usage, autant généraliser une erreur comme "un plus deux égale quatre".

    Discuter de la liberté de se faire vacciner ou pas ne justifie aucunement certains illogismes grammaticaux dans des textes même en langue française.

    A quoi servent les milliards d’euros injectés dans l’enseignement "obligatoire" ou non ? Comment s’étonner qu’on finit par y discuter de théories assez discutables (féminisme, transgenre, etc.) ?

  • Le 15 juillet à 08:06, par Horace En réponse à : Le principe de liberté justifie-t-il de ne pas se faire vacciner ?

    A la base, ce virus n’est pas très virulent, il ne l’est pas plus que beaucoup d’autres (grippe asiatique) et on lui a attribué la mort de quantités de maladies qui se sont seulement révélés positifs a un test douteux (PCR).
    La pandémie existe, mais elle a été exagérée par des politiques qui ont profité de l’opportunité pour instiller la peur étendre leur pouvoir avec la complicité des merdias dont vous semblez vouloir faire partie.
    Depuis le début de cette crise, le gouvernement français a tout mis en œuvre pour saboter le pays et obtenir la décroissance chère aux écolos fous, et à Macron qui a montré toutes les extrémités auxquelles il aspire à travers les 150 gugus chargés de "réfléchir" sur le climat..
    Le Royaume Uni, largement contaminé par la variant delta, supprime toutes les restrictions sanitaires, et notre pays pour la même raison s’enfonce dans une spirale de répression inquiétante.
    Depuis le début de cette cris, les mensonges des dirigeants s’accumulent en France te dans le monde (OMS). Comment faire confiance à des gens qui mentent en permanence, et en particulier sur la question de l’obligation d’un vaccin, obligation qu’ils niaient depuis des mois. Les décisions sont habillées de justifications pseudo-scientifiques qui varient au gré des décisions à prendre.
    Vous vous dites libéraux, mais vos "convictions" partent en éclat à la première crise sérieuse sous l’effet de la peur.
    Vous avez perdu un lecteur.

  • Le 15 juillet à 08:12, par Dominique GAILLOT En réponse à : Le principe de liberté justifie-t-il de ne pas se faire vacciner ?

    Encore un article à charge des antivax !
    Cela est assez décevant que vous participiez à cette hystérie collective.
    Vous êtes accinés, parfait.
    Vous êtes donc protégés, parfait.
    Alors laissez vivre ceux qui ne partagesnt pas votre point de vue, et qui ont quelques doutes quant à la propagande officielle.

  • Le 15 juillet à 08:26, par PDM En réponse à : Le principe de liberté justifie-t-il de ne pas se faire vacciner ?

    Finalement on n’entend que les antivax qui exposent chacun leurs "bonnes" raisons.
    Personnellement je suis vacciné et j’estime que c’est un acte citoyen, car c’est le seul moyen de me protéger et, surtout, de protéger les autres. Même si ce n’était qu’1% de protection en plus, cela en vaudrait le coup...
    La "liberté" est un excellent prétexte quand elle ne s’applique qu’à soi-même ! La liberté, c’est aussi celle des autres qu’il faut respecter, et je préfère aller dans des lieux (culturels, commerciaux, médicaux, ...) où je sais que les personnes qui me côtoient sont vaccinées plutôt que non-vaccinées-et-on-verra-bien pour simple convenance personnelle.
    Si un(e) antivax est prêt(e) à assumer l’intégralité de ses frais de santé s’il/elle l’attrape et ceux des autres s’il/elle en est la cause, alors je veux bien accepter les arguments. Mais il est facile de crier au loup quand on sait qu’il n’y en a pas. Nous bénéficions d’un environnement mondial économique et sanitaire d’une qualité jamais égalée dans l’histoire de l’humanité, dont tout le monde bénéficie, il convient que chacun prenne sa part de responsabilité de le protéger.
    Et à ce moment-là on pourra jouir d’une liberté dont nos ancêtres auraient certainement bien rêvé !

  • Le 15 juillet à 08:28, par sylvia cornet de sawyn En réponse à : Le principe de liberté justifie-t-il de ne pas se faire vacciner ?

    Bonjour

    En vertu de 4 milliards d’années pour créer la photosynthèse et de millénaires de médecine de tous horizons, dont l’ Ayurvédisme et la médecine chinoise des méridiens certifiées " scientifique " par l’académie de médecine de France jadis,
    la contrainte de se faire injecter un Vecteur ARN semble d’une ignorance de l’Humain affligeante et dangereuse. D’où la necessité du renouveau du statut D’OBJECTEUR DE CONSCIENCE et justement afin de protéger les autres, réellement.

    A ce jour, la plupart des leaders d’opinions posent les problèmes de manière inadéquate et incorrecte. Il s’en suit des pseudo-complexités qui enterrent tout raisonnement d’équerre, correct et respectueux de tous.

    Non, ceux qui refusent le vaccin ne sont pas " Egoistes " au contraire, ils se respectent, respectent autrui par des conduites saines et les gestes barrière. Ils respectent les vertus et qualités immunitaires naturelles du Corps& Esprit, stimulées par l’hygiène de vie et l’alimentation vitaminée et naturelle, gorgée de soleil et d’oxygène.

    Ne doit on pass’interroger sur les menottes financieres entre les multinationales et les gouvernants ? ces derniers ne s’occupent pas du tout des gens et de la vie courante dont les problèmes réels et simples à résoudre : Logis, Emploi, Securité et Education.

    Que vont devenir les jeunes à qui on refuse le savoir de la réalité du corps humain et où tout quidam rétorque aux savants qui osent rappeler ce réel de l’Humain, digne de ce nom, à commencer par l’élégance morale dont la France.
    Gardons espoir !
    Merci de votre attention.

  • Le 15 juillet à 08:49, par Bernard vasseur En réponse à : Le principe de liberté justifie-t-il de ne pas se faire vacciner ?

    Le fait de ne pas être vacciné n’affecte en rien la liberté d’autrui. Vaccinés et non vaccinés peuvent être également porteur du virus et le transmettre. Le vacciné est supposé ne pas développer la maladie (ce qui n’est pas le cas pour ce virus). Le non vacciné ne prend un risque que pour lui même.

  • Le 15 juillet à 09:53, par Astérix En réponse à : Le principe de liberté justifie-t-il de ne pas se faire vacciner ?

    Je ne suis pas surpris, la France subit une véritable dictature. Les décisions d’obligations prises
    par M. Macron et sa clique sont inacceptables et scandaleuses. Où est passée la liberté ??
    J’ose espérer que le conseil constitutionnel va mettre un terme à l’apartheid.
    Nous sommes bien sous un régime socialocommuniste, ce que je dénonce depuis des années.
    C’est la voie choisie par les français depuis le décès du Président Pompidou.
    Nous avons le résultat...!!
    La France est maintenant dans le caniveau et au bord de la ruine !
    Je conteste formellement la position de l’IREF dans ce dossier qui, finalement, suit aveuglément nos dirigeants alors que notre Pays à besoin d’un véritable régime libéral.

  • Le 15 juillet à 13:03, par Anne-Héloise En réponse à : Le principe de liberté justifie-t-il de ne pas se faire vacciner ?

    Je suis encore une fois hallucinée par les propos de l’Iref sur ces "vaccins" : comment peut-on être aveuglé à ce point par la propagande gouvernementale ?!! Conflits d’intérêts monumentaux, contrats pharmaceutiques opaques, effets secondaires graves et morts à foison, effets à court-moyen-long terme inconnus, phase de test en cours jusqu’à fin 2022-mi 2023, efficacité non prouvée, sans compter que ce produit n’empêche ni la propagation, ni la contraction du virus : je ne vois au contraire aucune raison de risquer ma santé alors que je ne figure pas dans la population à risque. LIBERTÉ !!! RÉSISTANCE À LA DICTATURE !!!

  • Le 15 juillet à 13:06, par Gantier Veronique En réponse à : Le principe de liberté justifie-t-il de ne pas se faire vacciner ?

    Ne pas se faire "vacciner"(terme erroné car ce ne sont pas des vaccins au sens de Pasteur pour lesquels on a du recul ) relèverait d une déviance coupable,d une incapacité à raisonner un dogmatisme sectaire obscurantiste voire d un manque de civisme !Cest le monde à l envers !
    En fait c est plutot la marque et la manière de penser de ceux qui ne refléchissent pas par eux meme.Je ne suis pas antivax(arretons cette vision binaire des choses !)je me ferai vacciner contre la fievre jaune (avec un vrai vaccin ayant fait ses preuves et immunisant)si je pars dans un pays à risque mais là je suis en droit de me poser des questions et je suis surprise que pour lutter contre un virus qui nous reserve beaucoup d incertitudes on prone des technologies pour lesquelles on a aucun recul .Où sont les etudes de génotoxicité,d immunotoxicite de ces nouvelles therapies ?
    La sécurité n est pas compatible avec l urgence.Je suis pharmacienne j ai travaillé sur des dossiers d AMM et là je suis consternée par ces AMM provisoires accordées tres rapidement en déchargeant les labos (qui ne sont pas des anges croyez moi !)de toute responsabilités.Allez sur le site du CTIAP de l hopital de Cholet,vous verrez des analyses issues de documents officiels (de l agence europeenne du médicament)où on vous explique que il y a meme des incertitudes sur la "qualité intrinsèque des produits utilisés",la "reproductibilité des lots commercialisés".
    J aimerai aussi connaitre la nature des contrats signés entre nos gouvernants et les labos(silence radio des médias)avant de me precipiter à faire des essais cliniques en phase 3(normalement dans ce cas vous devez etre suivi de pres et pas relaché dans la nature)Le consentement qu on vous fait signé lors de cette pseudovaccination n’est pas du tout éclairé et je regrette qu un site dit liberal suive la propagante officielle qui veut nous faire croire que la vaccination est le seul remède miracle(quid des traitements précoces passés aux oubliettes en France ?)

  • Le 15 juillet à 17:10, par Fut En réponse à : Le principe de liberté justifie-t-il de ne pas se faire vacciner ?

    Article absurde, comme l’ont compris et montré la plupart des commentateurs.
    Oui, les libéraux sont les seuls à défendre la liberté pour tous et non seulement pour les gens au pouvoir et ceux qui les soutiennent, ce qui implique que la liberté de chacun s’arrête là où commence celle des autres. La liberté, c’est la possibilité de faire tout ce que je veux avec ce qui m’appartient, et rien que ce qui m’appartient. A l’évidence, notre propre corps n’appartient qu’à nous même, si non, personne ne serait ici pour en débattre. L’usage du corps d’autrui sans son consentement s’appelle une agression. Obliger l’autre à se faire injecter quoi que ce soit sans son accord est une agression. Pour que votre raisonnement soit validé, il faudrait pouvoir prouver que le fait de ne pas se faire vacciner est une agression. Pour qu’il y ait agression, il faut pouvoir identifier clairement le ou les agresseurs et la ou les victimes. Ce n’est pas le cas pour plusieurs raisons :
    1) Si le vaccin est efficace, il protège au moins des formes graves et de la maladie. Si ce n’est pas le cas, il est inutile. Un non vacciné ne peut donc pas contaminer gravement un vacciné.
    2) L’immense majorité des non vaccinés (comme des vaccinés) a très peu de chance de contracter la maladie qui, en 2020, a touché moins d’un personne sur 10, probablement beaucoup moins quand on sait que le test pcr revèle de nombreux faux positifs, ni malades, ni contagieux.
    On aurait donc affaire à un crime sans victime dont on ne peux pas identifier les agresseurs, donc ce n’est pas un crime et le réprimer est une agression.
    Enfin, il convient de préciser que le libéralisme permet de répondre aux angoisses des uns et des autres sans que personne n’agresse personne, en permettant la discrimination qui est la possibilité de choisir ses fréquentations. Prendre pretexte de l’impossibilité de cette discrimination choisie, interdite par le gouvernement, pour en imposer une autre par la force, n’est qu’une illustration de plus de l’impasse dans laquelle le socialisme nous mène.

  • Le 16 juillet à 21:19, par ZEITOUN En réponse à : Le principe de liberté justifie-t-il de ne pas se faire vacciner ?

    Je félicite Nicolas lecaussin et jean Philippe delsol oui il faut se faire vacciner pour notre bien et pour le bien pour autrui et pour retrouver nos libertés individuelles avec le pass sanitaire qui va nous permettre de retrouver une vie normale et libérale et avec ce vaccin qui nous protégera et qui nous évitera les formes graves et la mort ! Oui bravo à l’iref et à la science !

  • Le 18 juillet à 03:10, par Thierry En réponse à : Le principe de liberté justifie-t-il de ne pas se faire vacciner ?

    La liberté n’est pas un principe : c’est la substance même dont est faire la Vie. On commence toujours par changer la définition du mot avant de le supprimer.

  • Le 18 juillet à 05:08, par Payen En réponse à : Le principe de liberté justifie-t-il de ne pas se faire vacciner ?

    Je ne comprends pas votre texte. Ou plutôt votre attitude. À moins que vous ne soyez vacciné.
    Le vrai sujet n’est pas le vaccin contre un virus monté en épingle mais bien la volonté d’isoler et stigmatiser chaque individu.
    Les manifestations de samedi démontrent que beaucoup ne sont pas dupes. Vous, si. Dommage. Jusqu’à présent, je lisais vos billets avec intérêt.

  • Le 18 juillet à 07:59, par Gargamelle En réponse à : Le principe de liberté justifie-t-il de ne pas se faire vacciner ?

    Je rejoins les commentateurs qui ont exprimé leur incompréhension concernant vos positions pro-pass (ainsi que celles de N. Lecaussin).
    Plutôt choquant pour un organisme libéral qui à ma connaissance ne s’est jamais insurgé que l’Etat interdise aux médecins de pratiquer leur métier ? Que ceux qui ont voulu soigner leurs patients Covid soient poursuivis ? C’est pourtant une violation flagrante de leur liberté d’exercer, que vous devriez logiquement soutenir.

    Trop c’est trop, ne comptez plus sur aucun soutien financier de ma part.

  • Le 20 juillet à 22:27, par ALLEMAND ROCHARD En réponse à : Le principe de liberté justifie-t-il de ne pas se faire vacciner ?

    Je me réjouis de lire tous ces commentateurs qui, comme moi, ne comprennent pas les propos de cet article "pro pseudo vaccin" et "pro pass sanitaire" !!
    Où est donc passé le libéralisme de l’IREF ??
    Encore une fois, je le répète (!) : NOUS AVONS DES TRAITEMENTS EFFICACES CONTRE CE CORONAVIRUS ! ... autres que ces pseudo vaccins, dont nous attendons encore la fin des tests !!
    Où sont ces traitements ? Qui en parle avec force ? Les médias sont vendus et le Pr Raoult est mis au pilori, avec d’autres éminents vaccinologues !
    C’est un véritable scandale !
    Tout ça pour quoi ? On se demande si ce n’est pas "une histoire de gros sous", non ? Et j’arrête là mes soupçons, car on va encore me traiter de complotiste !

  • Le 21 juillet à 06:14, par Nicolas Lecaussin En réponse à : Le principe de liberté justifie-t-il de ne pas se faire vacciner ?

    Tous les pays vaccinent ! De la Suisse à l’Allemagne en passant par les Etats-Unis et même la Chine ! Sont-ils tous fous ?? Il n’y a aucun traitement efficace !!! Aucune Académie médiacale au monde ne recommande un traitement qui serait efficace ! Même Raoult a demandé la vaccination !
    Nicolas Lecaussin

  • Le 21 juillet à 09:46, par Philippe En réponse à : Le principe de liberté justifie-t-il de ne pas se faire vacciner ?

    Je reste interloqué et déçu par la position de l’iREF sur ce sujet.
    A mon grand soulagement, en lisant vos nombreux commentaires, je ne suis pas le seul à ressentir ce malaise. D’ailleurs, il est intéressant de constater la différence de points de vue entre les commentaires sur le site de l’iREF et celui du FIGARO qui a publié l’article de M. Delsol et dont les lecteurs n’ont clairement pas la même sensibilité libérale...
    A ce sujet, cet article ayant été initialement destiné au FIGARO, il est peut-être légitime de se poser la question de savoir si, la teneur du propos de M. Delsol ayant été tout autre, le quotidien l’aurait accueilli avec le même enthousiasme...?
    Pour justifier de sa position, M. Delsol s’appuie sur celle des Libertariens qui seraient "irresponsables" selon son raisonnement en refusant (je dirais plutôt en "doutant de") la vaccination obligatoire. C’est là, à mon avis, que se situe la pierre d’achoppement.
    La position de l’iREF est celle des Libéraux classiques qui considèrent que l’état est à l’origine du droit alors que les Libertariens défendent les Droits Naturels inhérents à la nature humaine.
    Or, le Libertarianisme critiqué par M. Delsol n’est que l’évolution naturelle du Libéralisme au fil du temps. Si l’on veut faire un peu d’archéologie libérale, on peut remonter jusqu’à Aristote en passant par l’École de Salamanque, les Physiocrates, les Philosophes des Lumières, l’École Autrichienne d’Économie, etc., etc., jusqu’à nos penseurs contemporains.
    Au fils des siècles, la philosophie Libérale s’est confrontée à l’évolution des sociétés et, faisant fi des traditions, des dogmes et autres contraintes, qu’elles soient d’ordre psychologique, philosophique, spirituelle, ou autres, la pensée des hommes s’est peu à peu affinée, précisée pour aboutir aujourd’hui, je pense, de manière logique, évidente, rationnelle, à la pensée dite Libertarienne. Il est normal et naturel que des esprits cherchent toujours plus loin, de manière épistémologique, le sens des choses. Il est tout aussi normal et naturel de voir des esprits plus conservateurs s’arc-bouter sur des principes et des valeurs considérés par eux comme immuables, fusent-ils Libéraux.
    La pensée Libérale n’en est certainement à son apogée, au paroxysme de son évolution (le sera t-elle un jour ?).
    M. Delsol est un homme de droit et vraisemblablement relativement conservateur tels que laisse l’imaginer sa pensée au travers de ses articles.
    Il n’en reste pas moins un Libéral et surtout quelqu’un de dévoué à la cause, qui agit au quotidien pour défendre la plupart de nos idées. Il est engagé depuis longtemps, personnellement et certainement financièrement, dans la promotion des idées Libérales. De ce simple fait, il mérite tout notre respect et notre soutien quel qu’il soit. Même si la politique actuelle exacerbe les tensions et fait s’opposer les arguments des uns à ceux des autres de manière virulente, n’entrons pas dans le jeu du dénigrement et de l’ostracisme entre nous, Libéraux de tout bords.
    Oui, il existe des nuances relativement importantes selon les courants de pensées mais respectons-nous, entre nous évidemment mais d’une façon générale aussi, faisons de notre mieux pour écouter sans juger.
    Je ne suis pas antivax, je ne suis pas provax. J’ai besoin de vivre (pour vivre...) dans une économie sans restrictions sanitaires, toutes les autres existantes (administratives, juridiques, règlementaires, etc.) étant déjà suffisamment pénalisantes au quotidien. J’ai validé avec eux le choix de mes parents (>70 ans) de se faire vacciner. Pour autant, je ne me sens pas en réel danger face au virus et l’ayant contracté sous une forme bénigne, je considère pourtant que le fait de me faire vacciner ou non relève exclusivement de mon choix personnel. Je réfléchis à la situation, pèse le pour et le contre. Je consulte des avis divers et variés, je lis quantité d’articles des uns et des autres et je suis heureux de pouvoir trouver le point de vue de certains Libéraux au travers des articles de l’iREF mais aussi dans les commentaires de certains lecteurs, quelque fois tout aussi éclairants que les articles eux-mêmes. D’où la nécessité de ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain pour ceux qui, sous prétexte de ne pas être d’accord avec la position de M. Delsol sur ce simple sujet (d’importance, il est vrai) voudraient ne plus soutenir l’iREF ou tourner le dos à ce merveilleux média qui a le mérite de nous apporter au quotidien une autre vision des choses.
    Alors, oui, je suis déçu et pas convaincu du tout par les arguments de M. Delsol. Pour autant, je suis reconnaissant du travail réalisé depuis de nombreuses années et le remercie de nous donner son point de vue même s’il n’est pas le mien sur le sujet.

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