Les mesures sanitaires imposées depuis un an montraient déjà l’incompétence du gouvernement à mettre en place une politique de crise efficace. Mais il ne se contente plus de laisser l’hôpital…
dette
Un journaliste du magazine The Economist a comparé l’inflation dans les pays développés à une bête effrayante de conte pour enfants. Les anciens effraient les plus jeunes en racontant des histoires sur cette horrible créature, mais peu de gens sérieux s’attendent à la rencontrer réellement et certains doutent même qu’elle n’ait jamais existé.
Alors qu’elle semble s’être volatilisée depuis les années 80, l’inflation serait-elle de retour ?
L’inflation signifie la perte du pouvoir d’achat de la monnaie, résultant d’une hausse durable des prix à la consommation. Une trop grande inflation peut avoir des conséquences très graves pour une économie au niveau de la croissance, de l’emploi ou de la compétitivité. De plus, elle pénalise particulièrement les épargnants qui voient la valeur de leur épargne diminuer.
Il y a exactement un an, les Etats, les uns après les autres et en très grande majorité, ont décidé un confinement total et la fermeture des frontières. Les conséquences de ces mesures sont pratiquement impossibles à évaluer, tant sur le plan économique que sur le plan humain. Une chute vertigineuse du PIB mondial, des milliers de milliards d’euros de dépenses publiques en plus, des dettes et des déficits qui explosent, des millions de chômeurs, ne sont que les aspects visibles de la crise provoquée par la pandémie. Il faudra sûrement des années pour retrouver la vie économique « d’avant ». Aurait-on pu éviter tout cela ? Question difficile et un peu prétentieuse car le consensus pour « fermer » a été presque mondial. Quelques arguments existent néanmoins pour soutenir que ce n’était peut-être pas la seule option…
Marine Le Pen était l’invitée de BFM TV, jeudi 11 mars au soir. Dans sa grande tournée des médias, elle montre désormais un visage amical, modéré. Elle fait passer ses…
Après le premier volet du « Ségur de la santé » où le gouvernement a distribué l’argent du contribuable à hauteur de 8.2 milliards d’euros pour revaloriser les soignants, c’est un nouveau plan à 19 milliards visant une « refonte » du système hospitalier français qui voit le jour. En somme, des milliards pour ne rien changer ; une « réformette » dont le gouvernement a le secret. Pourtant, une réforme du système de santé est cruciale et urgente ! La crise du Covid-19 nous montre tous les jours les limites de notre modèle qui est loin d’être le meilleur du monde… C’est un changement d’ampleur auquel doit se préparer l’hôpital français. Et ce n’est pas en déversant de l’argent public à tout va que le monde hospitalier ira mieux.
Qui paye commande. Selon ce vieil adage, la Commission européenne a élaboré un plan de relance de 750 Md€ sous forme de subventions et de prêts aux Etats pour faire face aux risques économiques liés à la crise sanitaire. Ce plan a été adopté à une écrasante majorité le 10 février par le Parlement européen. Mais cette manne monétaire sera versée sous condition. Pour être éligibles à ces fonds, les Etats devront élaborer un plan national pour leur utilisation et le soumettre à la Commission d’ici la fin avril 2021 en détaillant les réformes et investissements prévus qui devront obligatoirement consacrer au moins 37% des sommes allouées à des mesures en faveur du climat et au moins 20% à la transformation numérique.
Lors de son audition à l’Assemblée nationale mercredi 10 février, Bruno le Maire s’est réjoui de la bonne santé de l’économie française, qui tourne aujourd’hui à 96 % de son…
Les Républicains ne veulent pas s’attaquer à la dette, mais allonger sa durée
On serait presque rassuré de voir la droite française ne pas proposer l’annulation de la dette. Aurélien Pradié, Agnès Evren et François Baroin signent une tribune dans le Figaro alertant…
Bachelot laisse les musées fermés pour défendre la culture
Roselyne Bachelot, ministre de la Culture, était l’invitée des 4 vérités sur Télématin mercredi 10 février, où elle a répété la rengaine désormais favorite de l’État : “ne vous inquiétez…
L’indigence de la culture économique en France résumée en un sondage : d’après l’enquête Odoxa-Aviva pour Challenges et BFM Business, 34 % des personnes interrogées estiment qu’il ne faudrait pas rembourser la dette contractée par l’État pendant la pandémie de Covid-19 ; 39 % des Français estiment qu’il faudrait la rembourser pour « une bonne partie avec une contribution exceptionnelle des grandes fortunes » ; 73 % suggérant de faire et l’un et l’autre…