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Un « anarcho-capitaliste » bientôt président de l’Argentine ?

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Gangrénée par le socialisme qui a entraîné une grave crise économique, l’Argentine pourraient élire un président libéral. Javier Milei, économiste et député de Buenos Aires, est le leader du parti Libertad Avanza (Liberté En Marche), coalition de partis libertariens, conservateurs et libéraux qui avait récolté près de 13% des voix lors des élections primaires de septembre 2021. Javier Milei se réclame de l’école autrichienne d’économie, dans la filiation des travaux de Ludwig von Mises. Il se déclare comme anarcho-capitaliste. Selon un sondage, il est crédité de plus de 25% des suffrages pour le premier tour des élections présidentielles de 2023.

Son style, provocateur et antisystème (il offre son indemnité de parlementaire à un argentin tiré au sort), et son programme détonnent et séduisent de plus en plus les Argentins. Ce qu’il propose a l’avantage de la simplicité  : baisse de la fiscalité, libéralisation de l’enseignement public via la mise en place du chèque éducation, libre-échange, dérégulations et déréglementations, libéralisation du marché du travail et de l’assurance maladie, fin des aides sociales « inefficaces et clientélistes », mise en place d’un système de retraite par capitalisation et suppression de la Banque centrale. Pourfendeur de la classe politique, Javier Milei considère l’Etat comme l’ennemi public numéro 1 en Argentine et prétend que la « justice sociale » est une « injustice ».

Sa victoire n’est, à l’heure actuelle, pas la plus probable. Mais son ascension marque le rejet de plus en plus massif du socialisme et du pouvoir de gauche en Argentine, le candidat favori pour l’élection présidentielle étant le candidat d’une coalition de centre/centre droit. Les méfaits du socialisme seront sans doute sévèrement sanctionnés dans les urnes. Une bonne chose pour ce pays sous tutelle du FMI.

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2 commentaires

Serge GRASS 1 juillet 2022 - 5:10

Toujours le choix entre dictature du prolétariat et dictature des marchands. Ou est le bon sens et l’intérêt commun ?

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montesquieu 1 juillet 2022 - 5:59

Pas sur que son compatriote en fonction à Rome lui apporte son soutien. En fait bonne nouvelle pour ce candidat.

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