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Education sexuelle : la Belgique joue woke, les parents réagissent

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La France n’est pas le seul pays européen dans lequel une prétendue éducation sexuelle, qui n’a dans tous les cas rien à faire à l’école, est imposée aux enfants en toute  immoralité. Dès la rentrée, tous les élèves de la région wallonne en 6ème (11 ans) et 4ème (13 ans) recevrons une animation relative à l’éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle (Evras). Un budget annuel de 4,8 millions d’euros y sera consacré pour 85 000 élèves en Wallonie et 25 000 élèves à Bruxelles.

L’éducation sexuelle en Belgique est une problématique absolument dramatique : l’an dernier, un guide était déjà proposé aux enfants de 9 ans pour leur expliquer que des sextos peuvent être « excitants » et source de « plaisir ». Au même âge, le guide prévoyait également une sensibilisation à la liberté de choix du partenaire… Mais quel partenaire sexuel un enfant de 9 ans pourrait-il bien avoir ? La pratique sexuelle à un âge aussi jeune révèle bien souvent un drame familial atroce, comment peut-on imaginer en faire une politique éducative ?

Le guide Evras de cette année, à destination des enfants dès leurs 5 ans, se veut « inclusif et hétéronormatif » et abordera des thématiques liées à « l’identité de genre, expressions de genre et connaissance sexuelle », aux « violences », à « la sexualité », aux « comportements sexuels » et au « corps et au développement humain ». Mais y est abordé aussi le désir ou le non désir d’avoir un enfant, ainsi que toutes les façons d’en avoir, y compris par GPA, le guide précisant que « il n’y a pas de meilleure façon de devenir parent.e.s ».

Dès 9 ans, les enfants étudieront les « modèles positifs LGBTQIA+ » et des « intersexuations » : « Prendre conscience que l’identité de genre peut être identique ou différente, se rapprocher, s’éloigner, correspondre, ne pas correspondre, différer, osciller… de celle assignée à la naissance ». Et bien entendu, les questions du « plaisir et de la sexualité ». Dès 12 ans, les enfants aborderont « la diversité des pratiques sexuelles (au-delà de la pénétration) » et des « cinq sens et les sensations qu’ils peuvent apporter dans la sexualité ». Si les enseignants sont volontaires, les élèves de primaire et de maternelle pourront également suivre ces séances.

Le Gouvernement belge a beau accuser les parents qui manifestent d’être des « complotistes » et des « conservateurs religieux », le seul comportement criminel est celui qui hypersexualise des enfants de cinq ans ou plus. On se demande bien quels types de fantasmes ont nourri l’esprit des hommes politiques qui se sont approprié le sujet.

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8 commentaires

GNA46 23 septembre 2023 - 8:34

Depuis 1968 dans ce pays, nous avons été confrontés à ces mouvements de « liberté totale et sexuelle » que certains veulent imposer aux autres tant ils sont sexuellement perturbés. Alors en lançant ces programmes d’éducation précoce des enfants d’âge de plus en plus bas leur permettrait de « formater » les plus jeunes à leur folle idéologie. Et puis on a découvert tardivement les méfaits commis sur ces enfants de 1968 entrainés par leurs parents « sectarisés » totalement libérés qui pratiquaient une sexualité débridée, et qui en on fait pour beaucoup, des traumatisés à vie sur le relationnel, voire pour certains, des pédophiles et autres prostituées sans repaire. La planète n’a rien à craindre, « homo erectus » se détruira tout seul, avant de lui porter atteinte…

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Bruno GERMAIN 23 septembre 2023 - 9:40

Et pourquoi pas à 4 ans ! Aux fous !!! Ces gens sont de véritables obsédés sexuels et destructeurs de la pureté de l’enfance. Qu’attend-t-on pour enfermer ces débiles mentaux dans un asile d’aliénés en couche-culotte !

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maujo 23 septembre 2023 - 9:16

En France nous avons les mêmes fous échappés probablement d’un asile psychiatrique, je confirme ce sont tous des obsédés sexuels qui ont pris le pouvoir sur nos vies et pire l’éducation de nos enfants, au secours !!!
Aux états Unis, voir la réaction virulente d’un parent dans une école qui enseigne aussi les memes saloperies
https://vk.com/wall-201918948_14628

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Guillot 24 septembre 2023 - 4:27

Du prosélytisme de la part de certaines minorités qui voudraient devenir majorité et convertir nos enfants à leurs fantasmes et pratiques. La déconstruction toujours et encore .
Mais n’y a t’il pas eu il y a quelques années dans ce plat pays une sordide affaire criminelle dont la cause n’était elle pas de graves déviances sexuelles ?
Alors n’attendons pas l’âge de raison pour un endoctrinement sexuel et avoir des apôtres toujours et encore

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Mathieu Réau 1 octobre 2023 - 2:22

Il est là, le vrai danger. Pourquoi cette obsession pour l’éducation sexuelle faite aux enfants dès le plus jeune âge dans les écoles ? Parce que c’est le cheval de Troie des lobbies gay, trans et néo-féministes qui veulent déconstruire les sexes et imposer le déni des réalités biologiques comme nouvelle norme dans les rapports sociaux. Une entreprise qui ne fonctionne jamais mieux que lorsqu’elle est déployée dès le berceau. Sinon, le cerveau a le temps de se former et de déceler les aberrations énormes propagées par cette idéologie grotesque.

Ne nous donc trompons pas de combat ! Le problème de ces cours n’est pas l’hypersexualisation des enfants : c’est leur endoctrinement par les lobbies LGBT (avec la complicité folle de nos États capitulards qu’il faut absolument dénoncer) pour en faire de bons petits soldats non-binaires (par ailleurs « éco-responsables ») qui seront les ferments de la belle société non-hétéronormée dont rêvent ces féministes fous dans laquelle le recours à la procréation naturelle sera regardée comme un vestige puant d’une époque malsaine heureusement révolue (si tant que l’on procrée encore dans ce genre de société).

Ce genre d’entreprise, heureusement, échoue toujours sur le long terme devant l’inertie inexorable d’une chose à laquelle ces gens donnent peu de poids : la réalité. Mais avant que leurs discours délirants ne s’effondrent, ils auront semé suffisamment de trouble pour briser la psyché de nombreux enfants qui deviendront autant de dépressifs chroniques, avec les conséquences parfois funestes que cela suppose. On pourrait aisément comparer leur propagande a un véritable viol psychique à grande échelle en bande organisée. Il est évident que nous ne pouvons pas les laisser faire.

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Henri 25 septembre 2023 - 2:32

L’EN bekge est aussi tarée que l’EN française. Querlque part, c’est rassurant.

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Albatros 27 septembre 2023 - 3:06

Vraiment détourné, ce concept d’éducation nationale, par des prosélytes idéologues sans aucun scrupule ni morale. Une des solutions serait de neutraliser l’Etat et son administration dans ce domaine.
Une sorte de loi de 1905 revue et corrigée : séparation des églises et de l’Etat et séparation des deux de l’éducation.
Maintenant, que faire des enseignants gauchistes incapables de s’adapter ?
(j’ai souvenir, dans mon lycée public, d’un prof de géo qui nous contait les bienfaits de l’URSS et la déréliction des USA)

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Christophe Réaut 1 octobre 2023 - 5:28

Les effets pervers du wokisme

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