Faire un don

Nos ressources proviennent uniquement des dons privés !

anglais
Accueil » Non, il n’y a pas d’« urgence climatique » !

Non, il n’y a pas d’« urgence climatique » !

par
732 vues

Le scientifique Steve Koonin appelle les gouvernements et les organismes scientifiques à dire clairement qu’il n’y a pas de crise climatique

Ce ne sont pas des « négationnistes » du réchauffement climatique ou des « climato-sceptiques » dogmatiques qui le disent. C’est Steve Koonin, le scientifique et l’ancien conseiller climat d’Obama. Nous vous avons fait découvrir son livre et nous continuerons à écrire sur ses travaux alors que les médias n’en parlent jamais. Et pour cause. Dans son dernier article, il affirme haut et fort qu’il faudrait stopper l’hystérie autour de la « crise climatique » et de tout ce qui va avec : nouvelles taxes, nouveaux impôts, nouvelles réglementations. Il n’y a aucune « urgence climatique ».

La meilleure estimation de l’ONU est que nous assisterons à un réchauffement supplémentaire de 1,6 °C d’ici 2100

Contrairement à ce qui est dit (surtout dans les médias), nous ne sommes pas face à une inévitable catastrophe climatique sur terre. D’ailleurs, des expressions telles que « menace existentielle » ou « catastrophe climatique » ne figurent nulle part dans la plus récente étude scientifique de l’ONU. L’expression « crise climatique » apparaît une fois, non pas comme une découverte scientifique, mais comme une façon de mettre éventuellement en garde les décideurs politiques. Ce sont surtout les médias qui l’ont utilisée.

« Ce que le rapport de l’ONU et la littérature scientifique nous disent, écrit Koonin, c’est que, même si les activités humaines naturelles et croissantes ont réchauffé le globe de 1,1 °C depuis 1900, la plupart des événements météorologiques extrêmes n’ont pas augmenté. La meilleure estimation de l’ONU est que nous assisterons à un réchauffement supplémentaire de 1,6 °C d’ici 2100, une augmentation qui devrait avoir un impact économique minimal. »
La science confirme également que nous avons le temps. Bien qu’il existe de nombreuses incertitudes dans l’estimation du climat à venir, les impacts futurs semblent être faibles, ce qui suggère que les plans « urgents » proposés par les politiques sont trop hâtifs. « Pour permettre une transition énergétique gracieuse et économiquement viable dans les prochaines décennies, nous devons mieux observer et comprendre le changement climatique et développer de meilleures technologies ».

Les émissions de CO2 sont réduites progressivement. « Le discours dominant selon lequel nous devons immédiatement entreprendre des actions importantes pour stopper les émissions mondiales d’ici le milieu du siècle n’est pas confirmé par la science. Une élimination brutale des émissions de nos systèmes énergétiques serait extraordinairement perturbatrice, augmenterait les coûts énergétiques et aurait un impact dangereux sur les économies ».

L’énergie verte est instable, peu sûre, et (très) coûteuse. Alors qu’un réseau électrique à zéro émission est au cœur des stratégies de décarbonation, nous n’avons pas encore la technologie pour créer un réseau qui soit également fiable et abordable. La récente crise de l’électricité dans l’UE, causée en grande partie par le recours à l’énergie éolienne intermittente sans assistance adéquate, en constitue une preuve éclatante.

Exagérer la « menace climatique » pour stimuler des réductions rapides des émissions a été pernicieux.

Pour Koonin, « le faux récit selon lequel nous devons agir de toute urgence s’est imposé parce que la plupart des gens reçoivent des informations qui ont été déformées quelque part le long d’un parcours tortueux qui commence par la littérature originale, passe par les rapports d’évaluation, jusqu’aux résumés pour les non-experts, puis aux médias. Ce processus offre de nombreuses opportunités et incitations en cours de route pour déformer l’histoire. »

Exagérer la « menace climatique » pour stimuler des réductions rapides des émissions a été pernicieux. On a empêché les individus de faire des choix et détourné l’attention des problèmes plus immédiats et plus graves. Cela a également diminué « la crédibilité de la contribution scientifique à d’autres problèmes de société tels que les pandémies et a terrifié les jeunes ».

Steve Koonin est clair et concret : « Nous devons mettre de côté les fantasmes des universitaires et des militants et inciter les entreprises et les individus à s’engager sur une voie qui respecte les réalités techniques, économiques, réglementaires et comportementales. Ne pas le faire entraînera un contrecoup, comme dans les manifestations des gilets jaunes en France, la crise énergétique en Europe et la tentative infructueuse du Royaume-Uni d’imposer des pompes à chaleur coûteuses dans les maisons. »

Enfin, « les gouvernements et les organismes faisant autorité tels que les académies nationales des États-Unis, la Royal Society du Royaume-Uni et les sociétés scientifiques ont la responsabilité de déclarer clairement qu’il n’y a pas de crise climatique et que nous devons agir de manière réfléchie. » En l’absence de telles prises de positions, une « action climatique » précipitée est susceptible de nuire à la société plus que tout impact réel d’un changement climatique.

Vous pouvez aussi aimer

30 commentaires

Andy Vaujambon 26 novembre 2021 - 8:38

Non, il n’y a pas d’« urgence climatique » !
« Les *** ont la responsabilité de déclarer clairement qu’il n’y a pas de crise climatique et que nous devons agir de manière réfléchie. »
Mais ils ne le feront jamais, parce que l’écologisme n’est plus une science, mais une nouvelle religion. Les arguments rationnels sont inopérants. Et tous ces organismes sont peuplés de gens subventionnés qui ne veulent pas prendre de risques… C’est trop tard !

Répondre
foubert jacques 26 novembre 2021 - 8:48

Non, il n’y a pas d’« urgence climatique » !
Intéressant.Mais il ne faut pas oublier que ces périodes de réchauffement interviennent régulièrement , 3 ou 4 au dernier millénaire , dont la dernière , plus intense , en gros dans la première moitié du XVIII ème.Lire l’ouvrage du grand historien du climat Emmanuel Leroy-Ladurie.
Il a fait plus chaud , plus sec,famine engendrée à cause des cultures grillées, 700000 morts en europe moitié moins peuplée , des évènement climatiques au moins autant sévères à cette époque.
Ces derniers sont répertoriés dans « belgotopia.com », jour aprés jour ..Incendies, inondations, tornades , etc, rien de nouveau aujourd’hui !!!
JF

Répondre
Laurent 26 novembre 2021 - 8:52

Non, il n’y a pas d’« urgence climatique » !
L’autre question et peut-être plus importante encore c’est comment les jeunes et beaucoup de moins jeunes peuvent se faire terrifier ainsi ? cela est certainement plus grave dans une société qui se veut dynamique. Force est de constater que certains organismes comme les médias et les politiques de tous poils en sont les formateurs et profiteurs. Comment peut-on vivre dans une terreur permanente ? peut-être a grandes prises d’anti dépresseurs qui est déjà une particularité de la France. La vie future va devenir un enfer avec la peur au ventre dès que l’on quitte son petit cocon. Quelle culture de l’Avenir !

Répondre
Thierry GERMAIN 26 novembre 2021 - 9:16

Non, il n’y a pas d’« urgence climatique » !
Recommandation à la rédaction :
Eviter le risque de discréditer l’IREF en se détournant des sujets où sa compétence est avérée.

Répondre
Nicolas Lecaussin 26 novembre 2021 - 9:54

Non, il n’y a pas d’« urgence climatique » !
Merci de lire l’article. C’est Steve Koonin qui le dit, pas nous…
Cordialement,
NL

Répondre
JR 26 novembre 2021 - 9:35

Non, il n’y a pas d’« urgence climatique » !
Bonjour, l’essence de la science est de douter et de chercher en permanence, donc d’interroger toutes les opinions de la communauté scientifique, tout le temps qu’un théorème n’est pas établi.
En effet, le taux de C02 est passé de 0,03 % à la sortie du petit âge glaciaire vers 1830, à 0,04 % de nos jours. La sortie du petit âge glaciaire entrainant l’élévation de la température a aidé au dégazage des puits de Carbone, donc à l’élévation partiellle du taux de C02, associé à une part d’origine anthropique (6 % de 0,01 point…).
Cela fait 0,01 point de plus, qui nonobstant sa capacité à absorber les IR (GES) correspond à une action sur la température de environ 0,1 °C au niveau mondial, c’est à dire infinitésimal.
Rappelons aussi qu’un taux de C02 > à 0,03 % entraine une baisse des rendements agricoles, donc une période de grande famine. Est-ce l’objectif des morbides chasseurs de C02 ?
De nombreux chercheurs contredisent la théorie du réchauffement climatique d’origine anthropique. Je cite:
John Christy, professeur de sciences de l’atmosphère et directeur du centre des sciences de la terre à l’université de l’Alabama, ancien rédacteur des rapports du GIEC : « je ne vois venir ni la catastrophe qu’on nous annonce, ni la preuve évidente que l’activité humaine doive être mise en cause dans le réchauffement que l’on peut observer. Je vois plutôt l’utilisation aveugle de modèles climatiques (utiles mais qui ne sont jamais des « preuves ») et la coïncidence entre augmentation de la concentration en CO2 et réchauffement qui fonctionne de moins en moins avec le temps ».
Son bureau à l’université a été visé par sept coups de feu en avril 2017, à l’occasion du « Jour de la Terre ».
Judith Curry, professeur à l’école des sciences de la terre et de l’atmosphère au Georgia Tech d’Atlanta. Décorée par l’American Meteorological Society, l’American Geophysical Union, la NASA, la NOAA et la Fondation Nationale des sciences. Elle affirme que « presque la moitié du réchauffement constaté au XXe siècle s’est produite lors de sa première moitié, avant le développement mondial ». Pour elle, « la climatologie est devenue un parti politique de tendance totalitaire », « une science douteuse au profit d’un projet politique »[5]. En 2017, elle démissionne de son poste de professeur d’université, en soulignant qu’un scientifique est obligé d’adhérer à l’idéologie du GIEC pour obtenir des crédits et avancer dans sa carrière : soit on renonce à l’intégrité scientifique, soit on peut faire une croix sur sa carrière.
Marcel Leroux, climatologue français, né le 27 août 1938, décédé le 12 août 2008. Professeur émérite de climatologie à l’Université Jean-Moulin – Lyon-III, il était directeur du Laboratoire de climatologie, risques et environnement. Il a été nommé Chevalier dans l’Ordre des Palmes Académiques le 31 octobre 2002. Marcel Leroux était connu pour ses concepts scientifiques originaux comme celui des AMP, et ses remises en cause de concepts climatiques comme le réchauffement climatique. Marcel Leroux (2003) résumait ainsi son point de vue sur la théorie du réchauffement climatique : « Le réchauffement global est une hypothèse issue de modèles théoriques et fondée sur des relations simplistes, qui annonce une élévation de la température, proclamée mais non démontrée. Les contradictions sont nombreuses entre les prédictions et les faits climatiques directement observés, l’ignorance délibérée de ces distorsions flagrantes constituant une imposture scientifique ». Dans une étude publiée en 2007, il conclut: « Les changements climatiques ne sont pas résumés par une simple courbe dite « globale » de la température. Ces changements ne sont pas « expliqués » par l’effet de serre. »
etc… il y en a des centaines

Les paléontologues vous diront qu’il ne se passe strictement rien d’anormal en ce moment, hormis une agitation médiatique néfaste, mensongère et ruineuse. Notre période est même plutôt calme. Attention, je ne parle que de la confusion entre C02/ température/ Climat et non du bien fondé de prendre soin de notre environnement, sans dogme.

Ce nouveau site Climat & Vérité, créé par Jacques-Marie Moranne, auteur de la physique du climat facilite la compréhension de ce sujet devenu religieux, vient encore compléter la longue liste des scientifiques non politiques : https://climatetverite.net

Aussi, cela fait déjà plus de 400 ans, que nos ancêtres ont fait le lien entre l’activité solaire et la température, bien entendu, indépendamment des cycles de Milankowic… la mafia verte semble l’oublier, pourtant c’est si flagrant.

Et si comme cela semble le cas, après ce cycle de 30 ans, les températures venaient à descendre, selon la logique des carbono-réchauffistes, voudrait-il injecter du C02 dans l’atmosphère (comme dans une serre) pour faire remonter la température ?
Cette histoire n’a aucun sens. Merci

Répondre
Jacqueline de Barry 26 novembre 2021 - 10:18

Non, il n’y a pas d’« urgence climatique » !
Je suis ici une candide, mais lors de mes études dans les années 60, on nous expliquait que l’axe de la terre n’était pas fixe, et que suivant l’angle de cet axe, on avait des évolutions climatiques. D’autre part, j’ai remarqué que la légère augmentation du CO2 donnait une vigueur supplémentaire aux plantes car la montagne qui se trouve en face de chez moi n’a jamais été aussi verte alors que l’on voyait les parties rocheuses très apparentes dans les années 60 .

Répondre
JR 26 novembre 2021 - 10:40

Non, il n’y a pas d’« urgence climatique » !
Bonjour, en réponse à Monsieur Thierry Germain, certes, mais ce sujet impact directement:
– nos libertés
– la fiscalité
– le monde vers lequel on s’oriente
– le déclin de nos industries
– le déclin de nos économies, voire de notre civilisation
il s’agit donc d’un débat crucial qui régit notre existence.
Toute la lumière doit être faite. Merci

Répondre
JR 26 novembre 2021 - 2:31

Non, il n’y a pas d’« urgence climatique » !
Bonjour, en réponse à Jacqueline, tout à fait: https://www.youtube.com/watch?v=FTzmqjDNMmM
Merci

Répondre
Blard Jean Louis 26 novembre 2021 - 2:40

Non, il n’y a pas d’« urgence climatique » !
Le Sahara a perdu 700 000 km2 de sable aride pour le remplacer par du vert, par augmentation du CO2 !!! Qui en parle ?sous le glacier des Bossons on a retrouvé une voie romaine…il y a 2000 ans les températures etaient comparables à celles de maintenant !!!
Donc on ne nous dit pas la vérité, n’est pas, Miss Greta ?
Quelle tristesse !!!!!!

Répondre
Boumaza yahia 26 novembre 2021 - 3:27

Non, il n’y a pas d’« urgence climatique » !
Je n’ai jamais compris pourquoi on n’a jamais tenu compte des éruptions solaires gigantesques , des éruptions volcaniques fréquentes , juste pour accuser les êtres humains de comportement irrationnel , irresponsable et lui imposer de nouvelles taxes !

Répondre
Christian 26 novembre 2021 - 3:35

Non, il n’y a pas d’« urgence climatique » !
L’IREF se détourne -elle de sa mission en traitant des sujets qui sortent de sa compétence ?
À partir du moment où des décisions économiques sont prises, restreignant la liberté des acteurs, L’IREF se doit de s’interroger sur le bien fondé des dites décisions.
Clairement il n’y a pas de débat scientifique , sur le réchauffement , ni d’accord sur le sens de son évolution.
La température de la terre relevée en 2021 , revenue au niveau de 2014, doit nous interroger. Le GIEC s’en sort avec une galipette en déclarant que les six dernières années ont été les plus chaudes…Pour ne pas avoir à déclarer que la température a baissé depuis 2015.
Depuis un mois, tout à chacun peut voir l’ensemble des éoliennes françaises à l’arrêt faute de vent , alors que leur construction a ponctionné plus d’une centaine de milliards sur les factures EDF. Le gaz algérien n’est plus fourni à l’Espagne pour se substituer aux éoliennes défaillantes. Ce qui fait flamber le prix de l’électricité en Europe à 200 € /Mwh. L’électricité européenne est fournie grâce au charbon allemand ! Le prix de votre facture n’est pas près de baisser. Faut-il dans ces conditions demander aux contribuables français de subventionner les voitures électriques ?
Faute d’un mauvais diagnostic sur le réchauffement ,de mauvaises décisions économiques sont prises. Et elles vont appauvrir considérablement l’ensemble de la population européenne par une baisse du pouvoir d’achat.
Il est urgent d’avoir un débat scientifique. Et d’en tirer les conséquences économiques appropriées . La meilleure solution n’est-elle pas que les citoyens eux-mêmes décident de la source d’énergie la plus appropriée à leurs besoins ?

Répondre
Michel Laget 26 novembre 2021 - 3:49

Non, il n’y a pas d’« urgence climatique » !
Dans le brouhaha médiatique consacré au climat, permettez moi de signaler la série de cours de Mr Edouard Bard au Collège de France sur l’étude du climat au cours de l’Holocène (entre autres) aux adresses suivantes (entre autres):
https://www.college-de-france.fr/site/edouard-bard/course-2018-02-23-15h00.htm
dernier millénaire: Temperature des Océans
https://www.college-de-france.fr/site/edouard-bard/course-2018-03-09-15h00.htm
niveau marin dernier millénaire
https://www.college-de-france.fr/site/edouard-bard/course-2018-03-16-15h00.htm
climat du dernier millénaire en Europe
https://www.college-de-france.fr/site/edouard-bard/course-2018-03-23-15h00.htm
climat du dernier millénaire en Europe

À noter dans toutes les études rapportées:
– l’extrême prudence de et (des) auteur(s) avant l’affirmation d’un refroidissement ou réchauffement climatique malgré une multitude mesures fiables
– la mise en évidence des grandes périodes de glaciation et de réchauffement bien avant l’ère industrielle
– Pour la période de l’Holocène ou il existe beaucoup de mesures: l’échec des efforts de modélisation.

Dans le cadre de l’invitation à modestie des media sur le sujet.

Répondre
Christian 26 novembre 2021 - 3:50

Non, il n’y a pas d’« urgence climatique » !
Le prix de l’électricité continue de flamber.Aujourd’hui cinq pays européens ont franchi la barre de 300 €/Mwh

Répondre
Terre & Climat 26 novembre 2021 - 3:55

Non, il n’y a pas d’« urgence climatique » !
Il est important que Steve Koonin, grâce à sa notoriété, rétablisse la vérité de la situation climatique, comme tente de le faire : https.//www.laquestionclimatique.org

Répondre
aboumax 26 novembre 2021 - 3:57

Non, il n’y a pas d’« urgence climatique » !
J’ai lu il y a quelques années un article d’un astrophysicien qui imputant le changement de climat à une activité accrue du soleil. J’ai lu récemment que le pic de cette activité est prévu pour 2025. Il est donc bien probable que le climat reprendra son rythme normal dans quelques années. Quand à la gabegie financière elle est très intéressante pour la Finance et vu les milliards que cela coûte, il serait intéressant de connaître où cet argent se distribue pour obtenir des accords. Je n’ai jamais vu que de telles sommes pouvaient être ponctionnées sur les population sans que cela ne profite à des décideurs.

Répondre
Mistraou 26 novembre 2021 - 5:34

Non, il n’y a pas d’« urgence climatique » !
Cet avis vient en complément de ce que décrit Christian Gérondeau (« La Grande Imposture » et « Dire non au climato-alarmisme »).
Les quatrième et cinquième pouvoirs ne devraient pas imposer leurs points de vue aussi facilement mais cela sert bien le monde politique. A nous, citoyens, de faire l’effort d’analyse et de synthèse qui conduira à une clarification des débats et à un fonctionnement apaisé de notre démocratie… mais je rêve un peu !

Répondre
MLM 26 novembre 2021 - 6:03

Non, il n’y a pas d’« urgence climatique » !
Il n’y a pas que S. Koonin qui clame qu’il n’y a pas d’urgence climatique. La fondation européenne CLINTEL a également envoyé un message aux dirigeants durant la COP26 pour leur dire la même chose : https://clintel.org/message-of-clintel-to-national-politicians-and-world-leaders-at-cop26/
Sur ce thème, CLINTEL a fait signer une pétition à plus de 900 scientifiques dont la plupart sont européens : https://clintel.org/world-climate-declaration/

Répondre
JR 26 novembre 2021 - 7:57

Non, il n’y a pas d’« urgence climatique » !
Bonjour, rappelons qu’en France, un des premiers scientifiques a avoir dénoncé la supercherie climatique est Claude Allègre, dans son ouvrage « l’imposture climatique ». Merci

Répondre
JR 26 novembre 2021 - 8:14

Non, il n’y a pas d’« urgence climatique » !
Bonjour, il existe aussi un excellent site, dont les parutions s’en tiennent strictement au domaine de l’observation, des mesures et des analyses, c’est sans appel, le casse du siècle se déroule, là, sous nos yeux: https://www.climato-realistes.fr/
Concernant le message de Clintel aux dirigeants mondiaux, je suis curieux de connaitre la réponse de notre Président qui a mis quatre ans à prendre position sur le thermonucléaire et encore ce n’est qu’une annonce. Mais un an seulement, pour poser des panneaux 80 km/h, ce qui a couté des M€ suivant le rapport indépendant de Rémy Prud’homme, pour ne sauvegarder aucune vie. Mais dépensons, quoi qu’il en coûte.
Merci.

Répondre
Jean-Pierre Bardinet 27 novembre 2021 - 8:37

Non, il n’y a pas d’« urgence climatique » !
Le principal problème, c’est que l’action du CO2 anthropique sur la température a été gravée dans les statuts du GIEC avant même toute publication scientifique, ce qui est une démarche anti-scientifique. L’ONU et le GIEC ont désigné le coupable, sans preuves, et le GIEC va tout faire pour justifier sa culpabilité. Mais si l’on regarde les rapports scientifiques ARx, nulle part on ne trouve de démonstration de l’effet réchauffant du CO2 par les lois connues et éprouvées de la physique. Seulement des affirmations subjectives dans les résumés pour les décideurs, documents sans aucune valeur scientifique, car mis au point avec les représentants des gouvernements, diplomates et fonctionnaires. La conséquence de cette triche, de cette manipulation inacceptable, dont les conséquences sociales et économiques sont effrayantes, est que le CO2, émis par tous les secteurs d’activité humaines, est décrété ennemi public numéro 1, et donc toutes les politiques climat-énergie, ayant pour seul objectif de réduire les émissions anthropiques, quelles qu’en soient les conséquences, touchent et vont toucher tous les secteurs d’activité, souvent de manière irrationnelle et destructrice.

Répondre
Thierry GERMAIN 27 novembre 2021 - 9:32

Non, il n’y a pas d’« urgence climatique » !
En réponse à Messieurs JR et Christian : Vous avez parfaitement raison. Je soutenais seulement que l’IREF, dans ses seules compétences avérées en économie et fiscalité, ne devrait pas entrer dans la guéguerre sur la base de références et/ou arguments nécessairement fragmentaires, partiels et discutables. Bien que, objectera-t-on, les questions environnementales et climatiques impactent l’économie en totalité.

En revanche, j’attends que l’IREF aide ses lecteurs à percevoir, dans toutes les dimensions possibles, les « dessous de la guéguerre » : enjeux politiques et sociétaux extrêmement complexes, « bras longs » des groupes de pression, « brouillage » par les médias, « lobbying », incompétence et dangerosité de décideurs politiques ignares (ce qui est proprement scandaleux!), souveraineté menacée dans les choix de politique économique et énergétique, et j’en passe… Il me semble que la voix des industriels eux-mêmes pourrait être davantage entendue.

Répondre
JR 27 novembre 2021 - 11:50

Non, il n’y a pas d’« urgence climatique » !
Bonjour, de l’origine de la gouvernance mondiale, découlant sur la supercherie carbono-réchauffiste: https://climatetverite.net/2021/11/26/lonu-le-giec-et-le-climat-lenvers-du-decor-6/ Merci.

Répondre
Nicolas Carras 27 novembre 2021 - 2:02

Non, il n’y a pas d’« urgence climatique » !
@ JR : « Cette histoire n’a aucun sens »

Bien entendu qu’elle en a un, celui du totalitarisme.

Répondre
JR 27 novembre 2021 - 5:19

Non, il n’y a pas d’« urgence climatique » !
Bonjour, @Nicolas Carras, bien entendu elle a un sens. Ce prétexte carbono-réchauffiste est un des outils majeurs, permettant à l’halluciné Klaus Schwab, grand prêtre de Davos, d’arriver à mettre en œuvre le Great Reset. Notre Président, élu Young Global Leader, aide à l’accélération du mouvement. Nous nous dirigerons à grand pas, vers un communisme mondialisé, mais géré par les GAFAM. Merci

Répondre
JR 27 novembre 2021 - 5:45

Non, il n’y a pas d’« urgence climatique » !
Bonjour, en réponse à Thierry quant à: « Il me semble que la voix des industriels eux-mêmes pourrait être davantage entendue ». Vous avez raison, en France, à part Carlos-Autunes Tavares qui prévient régulièrement que nous pourrions regretter cet emballement vers la transition à la motorisation électrique. Sinon, rares ou discrètes, sont les les voies qui s’élèvent au grand jour, car tous craignent un isolement (médias, clients, subventions, etc..) il y a longtemps que les industriels ont déserté la politique par discrétion. Etant un acteur industriel Français, le mot d’ordre est pas de vague, tous déplorent la connivence de l’état Français, l’incapacité à redresser la tête et à dénoncer cette mascarade organisée. Et plus tard, il sera trop tard, mais c’est bien le but. Merci

Répondre
JR 28 novembre 2021 - 10:14

Non, il n’y a pas d’« urgence climatique » !
Bonjour, dans ma réponse du 26 à 9:35, une faute de signe s’est glissée, elle concerne la phrase suivante: « Rappelons aussi qu’un taux de C02 > à 0,03 % entraine une baisse des rendements agricoles, donc une période de grande famine ». Il faut lire: < (inférieur) à 0,03 % et non >.
Avec toutes mes excuses. Merci

Répondre
Christian Bourgeois 29 novembre 2021 - 1:38

Non, il n’y a pas d’« urgence climatique » !
Il me semble que M. François Gervais soutient aussi cette thèse (de la non urgence climatique) depuis de nombreuses années et a été huer pour cela. Il suffit pour mieux s’en rendre compte d’aller sur Youtube et de rechercher « François Gervais » pour continuer à se renseigner.
Tôt ou tard, il faudra bien que la raison finisse par l’emporter et qu’on arrête de faire flipper les gens pour rien : oui, l’être humain vit sur une planète elle-même soumise à diverses variations qui influent sur le climat tantôt d’une façon, tantôt d’une autre. Oui, il y est soumis.
Oui, la planète saura s’auto-réguler pour permettre son propre bon fonctionnement pendant longtemps encore.
Non, il ne faut pas vivre pour autant n’importe comment, comme des irresponsables.
Oui, l’être humain influence le milieu dans lequel il vit et les pollutions qu’il engendre agissent sur la santé des hommes et des femmes.
L’être humain doit apprendre avant toute chose à faire baisser son taux d’orgueil… pour son bien-être.

Répondre
JR 26 décembre 2021 - 10:42

Non, il n’y a pas d’« urgence climatique » !
@Christian
Bonjour, en France, le 1 er à avoir dénoncé ouvertement et clairement cette supercherie (devenue le casse du siècle) a été le Pr Claude Allègre avec son livre « L’imposture climatique ». Il était d’autant plus crédible qu’il cumulait les handicaps d’Universitaire et de socialiste, mais c’était encore une époque ou les valeurs scientifiques primaient sur l’idéologie politico-gaucho-climatique. J’avoue avoir lu ce livre au moment de sa sortie sans y avoir attaché d’importance, mais il est vrai qu’il y a 20 ans, nous ne sentions pas le mensonge climatique gangréner nos vies à ce point là. Il faut dire aussi, que c’est sous le quinquennat LREM à 80 km/h, que nous subissons le plus ouvertement cette nouvelle idéologie nazie😒 , euh communiste😒, euh, je voulais écrire éscrologiste😒, vais-je y arriver, veuillez m’excuser. Le patibulaire Klaus Schwab, un des initiateurs du 3 ème fléau idéologique du siècle dernier, sait bien ou il souhaiterait nous mener. Résistons. Merci. Bien à vous

Répondre
Joan 19 mai 2022 - 2:04

Je suis surpris de lire cet article ici !! Toutefois je me sens mieux après l’avoir fait. Incroyable mais vrai mais je ne me sens plus coupable. J’ai acheté une Porsche (d’occasion) que mes voisins réchauffistes regardent d’un mauvais œil. Peut être un peu d’envie ? :). Ils n’aiment pas non plus que j’arrose mon gazon (eau de puits) au lieu d’utiliser le jardin pour faire de la permaculture, que je fasse des bbq…Bref c’était l’enfer. J’oubliais, ils veulent mettre une éolienne dans leur jardin !
Trêve de bavardage.
Je n’y connaissais rien à ce domaine, la « climatologie ». J’ai donc poussé la curiosité.
J’ai appris par Girondeau l(es 12 mensonges du GIEC, le CO2 c’est bon pour la planète) que très peu de personne dans le monde maitrisait ce « domaine » que je confondais avec la météo. D’ailleurs lui même est un spécialiste des routes de la scurité routière… mais à l’impossible nul n’est tenu. Sur le point de Alors là il faut s’accrocher, toutes ces données dans des métiers complexes qu’il faut compiler pour sortir une analyse, des tendances, la part de l’homme !!
J’avais lu en son temps le pourfendeur de mammouth M. Alègre ( L’imposture climatique). Livre intéressant quand on est pas « expert » mais qui a été rejeté par ces derniers car contenant des inexactitudes et des mensonges que M. Alègre avoue…D’ailleurs son souci comme tous ceux qui disent « don’t look-up » c’est l’économique. Personnellement, moi ça me va 🙂
Bref tout ça me semble un peu trop hasardeux. On échappe aux protocoles scientifiques qui demanderaient que les études et non pas les blablas pseudo-scientifiques même de scientifiques soient lues par des pairs avant validation.
In-fine à la question « l’homme joue un grand rôle dans le dérèglement climatique ? » se résume à : y croire ou pas.
Là aussi j’ai appris en écoutant F. Gemenne et V. Masson-Delmotte, notamment que la variation de 0,5 degré peut avoir des conséquences importantes (mal maitrisées). J’ai aussi appris que le taux de CO2 dépasse les 400 ppm, record égalé vieux de plusieurs millions d’années (pliocène que je ne connaissais pas), que la mer s’acidifie et se réchauffe et augmente de volume (logique non ?), etc etc Et après ? Qu’est ce qui se passe ? La plus part de ces données correspondent à ceux admis même par les opposants et seraient des points d’alerte pour la biodiversité selon eux…
Tout de même, l’effet de serre dû aux gaz a bien été démontré en théorie par Fourier, calculé par Arhenius, précisé dans les années 50. Ce sont des faits !
Bon, dans tout cela je ne sais quoi en penser.
Tous on l’air d’en savoir beaucoup. Mais, peu sont capables d’embrasser le tout, d’agréger de multiples données issues de multiples domaines, pour donner à voir et comprendre au-delà de positions dogmatiques.
Je trouve la suggestion de Kooning intéressante : mettre en place un groupe d’expert contre et un groupe pour. Ce qui permettrait un échange, ou pas, à ce moment là scientifique.
Conclusion : je ne suis pas croyant, n’ai aucune foi ni confiance dans ceux au dessus.
Ma religion, je vis encore 30 ans et c’est fini. Je ne suis pas éternel. Je vois bien que les périodes de sècheresse, de pluies intenses augmentent dans le fameux village global mais je ne vois pas la relation avec moi. On appel ça l’égoïsme selon certain, moi je suis réaliste. On ne pourra pas intervenir sur le climat qu’on soit pour ou contre .
D’ici là nous verrons bien si il faut diminuer certaines activités ou les augmenter pour éviter une nouvelle glaciation !!! Malgré tout après ma petite enquête, dire qu’il n’y pas d’urgence climatique me parait étrange. Maintenant qu’elle est principalement anthropique….Néanmoins je plains ceux qui vivrons après 2050.

Je ne me sens pas plus orgueilleux qu’un autre en vivant comme je vis ! Mais j’y pense, je réfléchis. Qu’est qui est vrai là-dedans ? qui manipule qui ?

Répondre

Laissez un commentaire