Pour la liberté économique et la concurrence fiscale

Faire un don

Menu


Pour la liberté économique et la concurrence fiscale


fr.irefeurope.org

Accueil > Publications > Chroniques de livres > L’ancien conseiller climat d’Obama conteste les méthodes et les conclusions du (...)

L’ancien conseiller climat d’Obama conteste les méthodes et les conclusions du GIEC

Steven Koonin, le nouveau Saint-Eloi

mardi 25 mai 2021, par Alain Mathieu

Par son livre paru le 4 mai 2021, Steven Koonin est le nouveau Saint-Eloi. C’est un professeur de Physique américain, spécialiste des modèles informatiques du climat. Il fut nommé par Barack Obama sous-secrétaire à la science au Département de l’énergie des Etats-Unis et à ce titre fut l’auteur principal du plan stratégique de ce ministère en 2011. Son livre est intitulé : « Non établie ? », avec le sous-titre « Ce que la science du climat nous dit, ce qu’elle ne dit pas, et pourquoi c’est important ».

« Le bon roi Dagobert a mis sa culotte à l’envers. Le grand Saint-Eloi lui dit : « Oh mon roi ! Votre Majesté est mal culottée » ». « C’est vrai » lui dit le roi « je vais la remettre à l’endroit ».

Le roi de notre époque est le GIEC (Groupe intergouvernemental d’experts du climat), qui dirige nos existences : notre façon de nous loger, nous chauffer, nous déplacer, nous nourrir. Suivant les recommandations du GIEC, nous devrons transformer nos logements pour les isoler du froid, supprimer dans les constructions nouvelles tous les chauffages autres que les pompes à chaleur, remplacer nos voitures à essence par des voitures électriques, supprimer des lignes d’aviation, remplacer les centrales nucléaires par des éoliennes et des panneaux solaires, abandonner la viande et les produits non-bio, et surtout arrêter la croissance de notre économie.

« Je sentis que la communauté scientifique désinformait le public en ne disant pas toute la vérité »

Dans ce livre Steven Koonin explique qu’il a commencé à avoir des doutes sur la solidité des conclusions du GIEC en lisant le dernier rapport du GIEC, en 2014 : « La science du climat était beaucoup moins mûre que je ne l’avais supposé… La science ne peut pas faire des prévisions utiles sur le changement climatique des décennies à venir et encore moins sur les effets de nos actions… Je sentis que la communauté scientifique désinformait le public en ne disant pas toute la vérité ». Il fit paraître dans le Wall Street Journal du 19 septembre 2014 un article intitulé « La science du climat n’est pas établie ». Il y écrivait : « L’impact de l’activité humaine sur le climat semble comparable à la variation naturelle du climat ».

Cet article fut mal accueilli par ses collègues. Certains scientifiques pensaient « qu’il n’y a pas de mal à un peu de désinformation si cela aide à « sauver la planète » » et qu’il ne fallait pas « mentionner les doutes qu’ils pouvaient avoir ». Paul Watson, cofondateur de Greenpeace, disait : « Ce qui compte n’est pas ce qui est vrai, mais ce que les gens croient vrai ». Ils préféraient la persuasion à l’information, l’efficacité à l’honnêteté. L’un d’eux demandait que Steven Koonin soit privé de sa chaire à la New York University. Des sénateurs se sont opposés au débat contradictoire qu’il proposait, car il risquait de « remettre en cause le consensus scientifique ». L’alarmisme climatique dominait les media, les ONG, la politique et donc les autorités et responsables scientifiques. Steven Koonin en fut choqué. Car pour lui, « l’impact économique du réchauffement dû à l’homme sera minime (environ deux ans de croissance économique) jusqu’à la fin du siècle » (même avec un réchauffement de 6°C, quatre fois celui visé par les Accords de Paris).

Les modèles ont prévu un climat sibérien pour le Royaume-Uni en 2020

La culotte à l’envers, ce sont les modèles informatiques du climat, la spécialité scientifique de Steven Koonin (il fut l’auteur d’un des premiers manuels sur les modèles). Ils sont l’outil du GIEC pour réaliser ses prévisions.

Les modèles divisent l’atmosphère en boites (en général 100kmX100km, sur 10 à 20 niveaux) supposées homogènes, qui influencent entre boites voisines, selon les lois de la physique, toutes les 10 minutes, leurs caractéristiques (température, taux d’humidité, vents, etc). Les nuages posent un problème car ils sont généralement plus petits que les dimensions d’une boite. Ils doivent être remplacés par des hypothèses de caractéristiques homogènes dans la boite. Leur influence sur le climat est en fait très mal connue. Les aérosols posent aussi un problème car ils refroidissent l’atmosphère dans des conditions mal connues. D’autres hypothèses doivent être faites sur les vents, les orages, l’influence des montagnes, l’évaporation provenant des sols et des océans. Certains autres phénomènes sont mal connus : la diminution de la neige et de la glace rend la terre moins réfléchissante aux rayons du soleil, mais dans quelle proportion ? L’évaporation rend l’atmosphère plus humide, ce qui absorbe de la chaleur et crée des nuages qui réfléchissent les rayons du soleil, mais ces phénomènes sont négligés. Bref la nature est plus compliquée que les modèles. Certaines des hypothèses des modèles ont été faites pour que les résultats des modèles correspondent à l’historique des températures passées, d’autres pour obtenir les hausses de température futures souhaitées par leurs auteurs. Des modèles semblables à ceux de l’atmosphère existent pour les océans. « Les prévisions sur le climat dépendent de modèles que l’on peut prouver inadaptés à leur objet » affirme Steven Koonin.

Ce qui explique que « les résultats des modèles sont en contradiction les uns avec les autres et avec beaucoup d’observations et sont devenus de plus en plus divergents avec chaque génération de modèles », preuve que « la science n’est pas établie ». Les modèles ont prévu un climat sibérien pour le Royaume-Uni en 2020. Contrairement à leurs calculs, les vagues de chaleur aux Etats-Unis ne sont pas plus fréquentes qu’en 1900, il n’y a pas d’influence humaine sur les cyclones tropicaux depuis un siècle ; les feux de forêts ont diminué de 25 % depuis 2003, etc. A l’inverse l’augmentation entre 1910 et 1940 de la température moyenne calculée par les modèles n’est que la moitié de celle mesurée. Les modèles ne prévoient pas les phénomènes El Nino, la Nina et l’Oscillation Atlantique Décennale. Ils n’expliquent pas les périodes de refroidissement de la température moyenne de l’atmosphère. Ils ne sont pas fiables.

Le CO2 émis par l’homme a peu d’influence sur la température de l’atmosphère

Steven Koonin donne une raison scientifique essentielle pour laquelle le CO2 émis par l’homme a peu d’influence sur la température de l’atmosphère : la saturation de l’effet de serre du CO2 par le CO2 naturel. Il compare ce phénomène à celui d’une « vitre noire » : une première couche de peinture noire sur une vitre transparente la rend en partie opaque ; une deuxième couche ne change pratiquement rien à son opacité. De même le CO2 anthropique ne change presque rien au réchauffement dû au CO2 naturel : la chaleur absorbée par tout le CO2 émis par l’homme depuis 1750 ne représente que 0,7% de la chaleur absorbée par le CO2 naturel.

En conséquence « il est probable, et même vraisemblable, que la variabilité interne du climat a contribué significativement au réchauffement des dernières décennies ».
Il conclut qu’il n’est pas favorable à une décarbonisation « forcée et urgente » : « L’impact des influences humaines sur le climat est trop incertain (et très vraisemblablement trop petit), comparé à l’énorme changement nécessaire pour atteindre réellement le but d’éliminer les émissions humaines en, disons, 2075 (une chimère, pratiquement impossible à réaliser). Les inconvénients certains de cette politique dépassent ses avantages incertains ». Il est en revanche favorable à des mesures, qu’il décrit, qui permettraient de réduire la consommation d’énergie.
En utilisant des modèles inadaptés à leur objectif qui ont conduit à des conclusions fausses et à des politiques ineptes, le GIEC a mis sa culotte à l’envers. Dans son prochain rapport attendu cette année, la remettra-t-il à l’endroit ?

Achetez le livre

https://fr.irefeurope.org/Publications/Chroniques-de-livres/article/L-ancien-conseiller-climat-d-Obama-conteste-les-methodes-et-les-conclusions-du-GIEC

Vos commentaires

  • Le 26 mai à 05:50, par gaston79 En réponse à : climat ou météo ?

    Tous les savants et experts s’accordent avec le GIEC pour nous dire que la planète se réchauffe et que l’homme en est responsable.
    Tous ? sauf l’ancien conseiller climat d’Obama Stefen Koonin..
    Rappelons par ailleurs que la France ne produit que 0,9 % du CO2 mondial et que si nos écolos nationaux nous font assurément ch... à nous imposer des mesures restrictives de liberté, de progrès et de croissance, ces mesures ne servent assurément à rien au regard de la température mondiale présumée montante.

  • Le 26 mai à 05:53, par Goetzmann En réponse à : L’ancien conseiller climat d’Obama conteste les méthodes et les conclusions du GIEC

    On aurait pu croire que l’analyse de l’évolution du climat était scientifique .Ce livre montre les manipulations des verts et des politiques sur un sujet chaud dont on nous rabat les oreilles et avec des taxes qui tombent dans tous les sens sans aucune justification

  • Le 26 mai à 06:56, par Arminius En réponse à : Conclusion du prof P De Larminat parue en 2014

    Avec quelle méthode de modélisation l’auteur arrive-t-il à sa conclusion ?

    Le professeur Philippe de Larminat, spécialiste de la modélisation des processus (j’ai eu le plaisir de bénéficier des ses travaux) en utilisant les données du GIEC et les méthodes d’identification paramétrique (méthodes mathématiques couramment utilisées et appréciées pour la commande des systèmes) a obtenu le même résultat dérangeant. Mais sa méthode est inattaquable sur le plan scientifique.
    La réponse à la question : "l’homme a-t-il une influence ?" repose sur la validité du modèle donc il ne répond pas à la question ! Le GIEC devrait lui aussi se garder de répondre péremptoirement !
    Il a livré son travail et ses résultats dans un livre "Changement climatique" paru en 2014 pour contribuer à cette étude indispensable.
    Il a été immédiatement ostracisé des congrès scientifiques !

    Quelle que soit la réponse à la question, il est évident que l’homme doit agir pour préserver son environnement nourricier ! Tous les paysans du monde savent cela.

  • Le 26 mai à 07:54, par Gérard PERENCHIO En réponse à : L’ancien conseiller climat d’Obama conteste les méthodes et les conclusions du GIEC

    Comment le Giec explique-t-il la désertification du Sahara avant l’emploi du pétrole et du charbon ?

    Pourquoi le chapelet d’îles à l’ouest de notre côte atlantique faisait-il partie des terres émergées ? A quoi était due la montée des océans, c’est-à-dire la fonte des glaces, c’est-à-dire le réchauffement du climat ?

    Pourquoi parle-t-on si peu de la découverte en 2019 et en France d’un fémur de dinosaure sauropode de 2 m de long pesant 500 kg à Angeac, bien longtemps avant l’apparition de ces maudits hommes destructeurs de notre planète :140 M d’années ?

  • Le 26 mai à 08:43, par Henri Biezin En réponse à : Le conseiller climat d’Obama conteste les conclusions du GIEC et IL N’EST PAS SEUL

    Partout dans le monde, des centaines (des milliers ?) de scientifiques contestent les synthèses du GIEC Celles-ci conduisent l’économie occidentale au désastre (à regarder : le film de Michaël Moore en accès gratuit "Planet of the Humans")

    Douter, Googler et vous trouverez :
    Exemples de listes et pétitions de scientifiques :
    https://www.huffingtonpost.fr/entry/face-au-giec-une-tribune-climato-sceptique-recolte-500-signatures-de-scientifiques_fr_5d8b6e50e4b0c6d0cef4bb69

    https://www.climato-realistes.fr/des-scientifiques-de-13-pays-ecrivent-au-secretaire-general-des-nations-unies-contre-lalarmisme-climatique/

    https://www.wikiberal.org/wiki/Liste_de_scientifiques_sceptiques_sur_le_r%C3%A9chauffement_climatique

    https://www.contrepoints.org/2019/07/08/348594-climat-en-italie-une-petition-a-contre-courant

    Bonne lecture

  • Le 26 mai à 10:27, par Teisserenc En réponse à : L’ancien conseiller climat d’Obama conteste les méthodes et les conclusions du GIEC

    Non, Monsieur Gaston79 tous les scientifiques ne peuvent être d’accord avec GIEC !
    On ne peut avoir un accord complet que si la théorie scientifique est prouvée. C’est loin d’être le cas avec cette histoire de réchauffement provoquée par le gaz carbonique anthropique : ce n’est qu’une hypothèse et bien loin d’être prouvée.
    Mais politiques et médias se sont emparés de l’affaire et c’est foutu : dérives, exagérations, contre vérités, obscurantismes, parti pris, prennent le pas sur la science.
    Et quel gaspillage de fonds pour cette lutte de Titans perdue d’avance ! Des milliards !

  • Le 26 mai à 14:34, par Mesnil En réponse à : L’ancien conseiller climat d’Obama conteste les méthodes et les conclusions du GIEC

    Si les scientifiques ne s’étaient si souvent commis et compromis dans des analyses "hautement scientifiques " donnant raison à des groupes industriels moyennant des avantages et des rémunérations parfois fastueuses, on serait plus enclins à les écouter, encore qu’ils soient loin d’être infaillibles ! Si vous accusez ceux qui rendent l’activité humaine responsable de l’actuel changement climatique, c’est votre droit MAIS comment pouvez-vous faire aveuglément confiance à ceux qui donnent raison aux détracteurs de cette hypothèse sur la base d’un même "raisonnement scientifique ". Il y a là un parti pris évident de votre part. Regardez un peu autour de vous, ayez du recul (comme on peut en avoir quand on a suffisamment vécu) , réfléchissez un peu et peut-être en tirerez-vous des conclusions plus subtiles. JNM

  • Le 26 mai à 16:14, par Casanova En réponse à : L’ancien conseiller climat d’Obama conteste les méthodes et les conclusions du GIEC

    Il s’en rend compte un peu tard Steven Koonin ; depuis plus de 15 ans la lecture des blogs scientifiques climatiques, permet de constater que, sur le rôle du CO2 anthropique les avis sont assez contradictoires. Il faut juste prendre le temps de lire !!!!
    Rappelons que la thèse radiative de l’effet de serre selon Fourier et Arrhenius, n’est qu’un postulat repris par le GIEC à sa création en 2008, et que c’est sur ce postulat qu’on nous impose la politique climatique actuelle.
    Les seuls arguments que l’on propose dans les médias, à ceux qui doutent rôle du CO2 anthropique dans le réchauffement, ne sont que des constations connexes au réchauffement ; ex : fonte des glaciers, niveau des mers. Nous sommes bien dans un dogme , mais ce n’est pas nouveau et pourtant même le Giec admet que ses calculs ne sont pas fiables.
    « Tant que l’on ne connaîtra pas mieux l’importance relative des différents mécanismes d’absorption du CO2 anthropique, il demeurera difficile de quantifier les incertitudes liées aux projections futures du CO2 atmosphérique (voir le Rapport du GTI : chapitres 9 et 10 qui traitent des effets potentiels de ces processus sur le cycle du carbone).
    AR5 IPCC https://archive.ipcc.ch/pdf/technical-papers/paper-II-fr.pdf p27/28
    Un exemple de doute scientifique sur le rôle du CO2.Pour ceux que les démonstrations théoriques rebutent. Lire au moins la conclusion et les discussions.
    https://www.science-climat-energie.be/2019/02/14/le-rechauffement-climatique-dorigine-anthropique/

  • Le 26 mai à 16:15, par PICOT En réponse à : Encore le CO2 ! L’ancien conseiller climat d’Obama conteste les méthodes et les conclusions du GIEC

    Taux de CO2 dans l’atmosphère : O,O41%. Pratiquement rien. Nous attendons toujours une démonstration scientifique. Comment un gaz si peu présent pourrait il être responsable d’un quelconque effet de serre ? C’est hautement improbable. On dirait plutôt qu’il s’agit de nous culpabiliser pour nous faire accepter n’importe quoi : de nouveau achats, des éoliennes en veux tu en voilà, une nouvelle façon de vivre et de consommer, etc... Et surtout une nouvelle taxe, la taxe carbone que nous payerons donc sans rechigner. Bravo l’arnaque !

  • Le 26 mai à 16:25, par cantin En réponse à : 200 % d’accord avec la présentation sur les conclusions du GIEC

    Je suis depuis plusieurs années persuadé par tout ce qui est écrit dans cette présentation, dont je ne critiquerai que ce qui n’y est pas.
    Sauf l’image de la vitre peinte en noir qui est trop loin de la réalité thermique des isolations : pour les écolos (= pseudo écologiste tricheur et menteur, lobbyiste corrompu) avec 15cm d’isolation thermique vous arrêtez 95% de la perte énergétique, avec 15 cm de plus vous arrêtez encore 95% = ils font penser (ou pire pensent) que les derniers 15 cm permettent d’atteindre 95+95= 190% d’efficacité alors qu’au mieux il s’agit de 95%+ 95*5/100= 99,75% pas très efficace !!!
    Ce qui manque en explication de la réalité c’est :
    1- d’une part l’impact de la pollution "réfléchissante" venant des volcans et de l’activité humaine/urbaine... qui diminue la réception par la Terre ;
    2- et d’autre part l’influence énorme du méthane sibérien et du permafrost qui en fondant en libère maintenant des milliards de tonnes chaque année : cela a commencé en 1980 avec les exportations de gaz soviétique avec des gazoducs soudés par les esclaves des Goulag avec 25% de fuites : cela permet de comprendre les relevés CO2/températures depuis 1800 avec des anomalies flagrantes à partir de 1980 ; en juin 2020 38°C au pôle du froid -Verkhoïansk, + les feux de forêts ; le permafrost fond de plus en plus vite et déjà 30°C en Sibérie contre 15 en France en mai 2021. Le méthane est 26 fois plus isolant que le CO2 et ne se sature pas comme lui ; heureusement le méthane est détruit par le rayonnement qu’il réfléchit et c’est le flux de production qui compte ! On peut espérer la disparition de l’actuel permafrost saturé de méthane d’ici 10 à 20 ans.
    3- En tout état de cause les économies d’énergie (en particulier pour le chauffage/refroidissement des bâtiments grâce à l’isolation thermique) est nécessaire et prioritaire ce qui n’est pas le cas des éoliennes intermittentes et non programmables ni du photovoltaïque intermittent (très en hiver dans le pic de la demande électrique) mais programmables selon la saison mais encore sensible aux nuages !

  • Le 26 mai à 21:15, par AlainD59 En réponse à : L’ancien conseiller climat d’Obama conteste les méthodes et les conclusions du GIEC

    J’étais déjà très critique à l’égard des prévisions alarmistes des "experts" du climat. Après ce que je viens de lire je le suis encore bien davantage. Les ayatollahs du climat, les verts (qui sont rouges à l’intérieur) et jusqu’à notre ministre dont je me demande ce qu’elle connaît du climat et de ses fluctuations, tous ces gens donc n’ont qu’un but dictatorial : nous imposer ces saletés d’éoliennes -dont sûrement ils ne voudraient pas près de chez eux- les plaques solaires dont ils ne savent quelle pollution ces machins engendreront en arrivant en fin de vie. Ils veulent supprimer les moteurs diesel aujourd’hui très performants et moins polluants, ces moteurs que les gouvernements ont demandé aux constructeurs de développer. Alors je m’interroge : quand tous ces moteurs seront abolis de nos villes et de nos campagnes, que feront les pétroliers du gazole qui restera après distillation du pétrole ?
    Avec la prolifération des véhicules électriques, la production d’électricité sera t elle suffisante ?
    Et comme les écolos (toujours eux) veulent aussi supprimer les centrales nucléaires, devra t -on revenir aux chandelles pour s’éclairer ? Mais non bien sûr puisqu’elles dégagent du CO2 honni...
    Mais alors, les arbres devront chercher une autre source de nourriture pour nous donner de l’oxygène...

  • Le 27 mai à 15:19, par Henri En réponse à : L’ancien conseiller climat d’Obama conteste les méthodes et les conclusions du GIEC

    L’IREF a l’habitude d’écrire des textes en général sérieux.
    Je pense que dans ces domaines scientifiques, il faut surtout éviter de mélanger croyance et science.
    La 1ère a l’avantage de n’avoir pas besoin d’être démontrée, la 2ème doit se démontrer avec rigueur.
    Cela me fait penser aux polémiques stériles lancées par le fameux professeur Raoult qui a fait tant de mal avec ses affirmations péremptoires non fondées.
    Aujourd’hui, contrairement à l’époque de Galilée, une personne seule même un scientifique ne peut pas avoir raison seule contre la communauté scientifique.

  • Le 27 mai à 16:57, par Nicolas Lecaussin En réponse à : L’ancien conseiller climat d’Obama conteste les méthodes et les conclusions du GIEC

    Cher Monsieur, Koonin est un scientifique reconnu et son livre s’appuie sur des données irréfutables. L’avez-vous lu ? Il n’est pas le premier à contester la modélisation et le catastrophisme climatique qui n’a strictement aucun fondement.
    Cordialement,
    Nicolas Lecaussin
    Directeur

  • Le 28 mai à 15:53, par Henri En réponse à : L’ancien conseiller climat d’Obama conteste les méthodes et les conclusions du GIEC

    C’est très bien, voilà au moins une opinion "carrée" et sans nuances. Le réchauffement climatique n’a AUCUN fondement. Au moins c’est clair.
    Elle a beaucoup de mérite mais malheureusement elle est complètement à l’inverse d’une démarche scientifique, c’est dommage.
    Cordialement,

  • Le 29 mai à 09:49 En réponse à : Incidence de la démographie sur le développement durable : le GIEC est muet sur le sujet

    Nous vivons un CHOC démographique !
    La population mondiale était de 2,5 Md en 1950.
    Elle tangentera les 10 Md en 2060.
    En moins d’un siècle elle aura été multiplié par 4.
    Quatre individus, (même s’ils pratiquent le tri sélectif :) :) :) , consommerons toujours plus qu’un seul individu !!—
    Quel est l’impact de ce CHOC démographique relativement à l’augmentation du taux de CO² ?
    Quel est l’impact de ce CHOC démographique relativement à l’épuisement de nos ressources naturelles ?
    Curieux que la composante démographie ne soit pas invitée au débat sur le réchauffement climatique. !!
    La bonne question à se poser serait de déterminer combien d’êtres humains peuvent vivre sur la planète terre sans risque de son extinction.
    Dans la myriade des technostructures internationales dont fait partie le GIEC, il y en a sûrement une qui a commis un rapport sur le sujet.
    Voila un élément fondamental sur lequel les "experts" pourraient débattre au lieu de se chamailler sur des demi degré de température.

  • Le 30 mai à 07:06, par DENISE laurent En réponse à : Les gaz à effet de serre ont aussi un effet "parasol", et ça change toute la compréhension du dérèglement climatique

    L’arnaque du carbone rapporte des milliards : Dans les rapports du GIEC il est clairement établi que le principal gaz à effet de serre c’est la vapeur d’eau (60% des effets), les scientifiques du GIEC n’ont jamais parlé de la vapeur d’eau parce qu’ils sont persuadés que les activités humaines n’ont pas d’impact sur le taux de vapeur d’eau de l’atmosphère, erreur fatale puisque c’est la dé-végétalisation des sols (déforestation) qui coupe le cycle de l’eau sur les continents au moment où on en a le plus besoin : l’été.
    L’arbre (le feuillus) est la plante qui transpire le plus l’été (évapotranspiration : 5000m3 à l’hectare et par an), si la vapeur d’eau est le principal gaz à effet de serre il faudrait couper tous les arbres, pourtant on fait exactement l’inverse pour lutter contre le dérèglement climatique ?

    L’atmosphère a deux effets indissociables et complémentaires : l’effet de serre et surtout l’effet parasol : l’effet parasol nous protège la journée (sinon la température atteindrait + 150°c) et l’effet de serre nous protège la nuit (sinon la température serait à -168°c). Tenter de réduire l’effet de serre reviendrait à réduire l’effet parasol et entrainerait un réchauffement. Les zones tempérées de la planète sont couvertes d’eau ou de végétation l’été ; dans ces zones le taux d’évaporation, et donc de vapeur d’eau, est proportionnel à la chaleur. Quand le taux de vapeur d’eau augmente la puissance du rayonnement solaire qui arrive jusqu’au sol diminue. L’été quand le taux de vapeur d’eau descend à 20% sur les continents l’énergie qui arrive jusqu’au sol augmente de 50% et les sols "brulent".

    L’évaporation de l’eau (ou évapotranspiration pour la végétation) évacue 60% de l’énergie solaire qui arrive jusqu’au sol : c’est la chaleur latente (entropie). Donc les sols secs et sans végétation stockent la chaleur au lieu de l’évacuer, c’est pour cela que les canicules touchent essentiellement les villes et les zone sèches.

    Contrairement aux idées reçues les pluies continentales ne viennent pas exclusivement de la mer mais à 70% de l’évaporation (évapotranspiration) des sols, Autrement dit avec 0% d’évaporation on provoque 0% de chance d’avoir des pluies et on stocke la chaleur au lieu de l’évacuer comme dans les déserts ou il ne pleut pas.

    Sur les continents, la régulation thermique de l’atmosphère est automatique tant que les surfaces exposées au soleil sont couvertes d’eau ou de végétation, autrement dit : c’est la sécheresse des sols qui provoquent le dérèglement climatique et non pas le dérèglement climatique qui provoque les sécheresses, le climat se dérègle quand les continents ne transpirent plus !
    Les sécheresses sont uniquement dues à une mauvaise gestion des eaux de surfaces, Inondation c’est quand l’eau repart trop vite vers la mer, sécheresse c’est quand elle est repartie trop vite …

    cf : https://www.mediaterre.org/actu,20210106085019,1.html

  • Le 14 juin à 16:58, par J.F. BAUER En réponse à : commencer par s’occuper de ce qui est certain

    Le réchauffement actuel du climat est mesuré et ses principaux effets, nuisibles (montée des océans...) ou bénéfiques (amélioration des rendements agricoles.....) sont connus.

    les causes de ce réchauffement sont encore incertaines et le caractère primordial des émissions de CO2 humaines dans le réchauffement constaté est encore plus incertain.

    constatant cette incertitude sur les causes, le raisonnable serait de dépenser d’abord pour éviter les effets nuisibles certains ; ainsi il serait plus judicieux aujourd’hui de construire des digues pour protéger le Bangla Desh ou les Iles Maldives de la montée de l’océan que de construire des éoliennes en Mer du Nord dont on n’est même pas sur qu’elles diminuent réellement les émissions de CO2 et qui représenteront un énorme gâchis si finalement la cause du réchauffement n’était pas le CO2 anthropique !

  • Le 17 juillet à 19:45, par Dumon En réponse à : L’ancien conseiller climat d’Obama conteste les méthodes et les conclusions du GIEC

    Ne pas oublier le « coming out » de Judith Curry, la papesse du GIEC en 2015 au sujet des méthodes de cet organisme onusien. Et comment passer sous silence le point de vue de Freeman Dyson, un des plus grands physiciens que la terre ait porté !!

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?
Ajoutez votre commentaire ici

Lettre Libertés

Suivez les publications de l'IREF, inscrivez-vous gratuitement à notre lettre journalière