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Un an après : l’étatisme « new look » d’Emmanuel Macron

En 2007, l’ancien président Nicolas Sarkozy avait lancé, dans une France à l’économie terriblement malade, une série de réformes qui s’apparentaient à la fameuse « perestroïka » choisie par Mikhaïl Gorbatchev en URSS entre 1985 et 1991. Selon cette approche, on reconnaît qu’il faut réformer l’économie mais en essayant de sauver le système. Le problème c’est que le communisme ne peut pas être réformé. Il faut s’en débarrasser. C’est pareil pour l’étatisme français. Le pays ne sortira du marasme économique que grâce aux vrais changements économiques libéraux qui ont d’ailleurs été opérés dans d’autres pays. Sarkozy ne l’a donc pas fait, François Hollande encore moins et Emmanuel Macron, fidèle à l’ « énarchisme », pense que c’est grâce à l’Etat que les réformes peuvent être accomplies.

D’aucuns parlent d’un libéralisme « de gauche », voire « autoritaire » ou d’un réformisme « social-libéral ». Des formules creuses qui ne correspondent pas aux réalités. Car on est libéral ou on ne l’est pas. Les réformes sont libérales ou ne le sont pas. Un libéral croit en la société civile et en l’individu. Il réduit l’intervention de l’Etat et fait confiance aux « acteurs du terrain » pour reprendre une expression médiatisée. Ce n’est pas le cas du président actuel qui applique à la France une sorte d’étatisme « new look » : l’Etat s’occupe de tout ou presque même si l’emballage semble plus moderne. Emmanuel Macron n’est sûrement pas François Hollande mais son idéologie n’est pas très éloignée de celle du l’ancien président.
Voici donc un rapide tour d’horizon de ce qui a été fait depuis un an, avec, en regard, le constat et les propositions de l’IREF.

Réforme de l’Etat et dépenses publiques

C’est sûrement là que les réformes manquent le plus. La France est le seul grand pays riche et démocratique qui n’a pas vraiment réformé l’Etat après la crise de 2008-2009. Les fonctionnaires français restent extrêmement nombreux – près de 6 millions - et ont gardé leur statut. Le président Macron a promis la suppression de 120 000 postes de fonctionnaires – 50 000 pour l’État, 70 000 pour les autres collectivités publiques - sur toute la durée de son mandat. 50 000 fonctionnaires, cela représente tout juste 2,09 % de l’ensemble des effectifs de la fonction publique d’État (2,393 millions d’agents exactement), soit une réduction annuelle de 0,42% ! A ce rythme-là, il faudrait 133 ans pour rattraper l’Allemagne et avoir le même nombre de fonctionnaires par rapport à la population !
Qui plus est, les dépenses publiques ont continué de grimper et atteignent 1 292 Mds € en 2017, soit 56,5% du PIB. Elles ont augmenté l’année passée de 2,5% ce qui prouve qu’aucun travail sérieux n’est entrepris sur ce plan. Le déficit de l’Etat (hors administrations locales et Sécurité sociale) s’élève à 64,3 Mds €, soit 26% de son budget ! Cela signifie que pendant plus de trois mois, l’Etat ne couvre pas ses dépenses. Il les reporte sur les générations futures.
En Suisse, 7,5 mds € d’excédents ont été enregistrés en 2017, 38,4 Mds € en Allemagne.
Malgré des prélèvements record et la bonne conjoncture, les déficits restent très importants. C’est pourtant un des dossiers sur lequel ce nouveau gouvernement pouvait peser directement. Certes, le gouvernement précédent avait largement et scandaleusement œuvré à abîmer les comptes. L’autosatisfaction de l’équipe actuelle, se félicitant de repasser sous la barre des 3% de déficits (2,6%), frôle le ridicule. La France, si mauvaise élève, semble oublier que cette limite constitue un seuil d’alerte et non un objectif. Ainsi l’équilibre budgétaire qui devrait être la seule exigence est repoussé à la fin du mandat.
La dette égale presque le PIB
Malgré la hausse des recettes et un déficit en légère baisse, la dette publique totale continue son ascension. Elle s’est accrue de 65,9 Mds € en 2017 pour atteindre 2218,4 Mds €. Elle atteint 97% du PIB contre 96,6% en 2016.

Dettes publiques (2016)

Dettes publiques (2016)

Source : données Eurostat, traitement IREF

Tout semble indiquer que la France va bientôt faire partie de ce club fermé des pays dont le niveau de dette est supérieur à la production annuelle. Elle rejoindra par exemple Chypre, la Belgique ou la Grèce. Le Portugal, lui, devrait faire le chemin inverse.
Notre niveau était comparable à celui de l’Allemagne jusqu’en dans les années 2005. La dette atteignait alors 67% du PIB. En 2009, la dette allemande était 6 points moins élevée qu’en France (73 contre 79%). En 2017, il y a presque 30 points d’écart ! Cela prouve qu’il est tout à fait possible de juguler une dette, pourvu que des réformes importantes soient entreprises.
Proposition de l’IREF : baisser les dépenses publiques d’au moins 150 Mds d’euros par an, supprimer le statut des fonctionnaires (hors fonctions strictement régaliennes), réduire leur nombre pour arriver au même nombre que l’Allemagne, privatiser et ouvrir à la concurrence les services publics en donnant aux Français la liberté de choisir.

Code du travail, emploi et chômage

Dans ce domaine, la France avait un handicap certain il y a un an. Lors de l’élection d’Emmanuel Macron, le taux de chômage était de 9,5%, plus de deux fois plus élevé qu’au Royaume-Uni ou qu’aux Etats-Unis. Ce taux a légèrement reflué, profitant de la conjoncture mondiale. La même observation vaut pour les autres pays. Il n’y a donc rien de particulier ici.
Eurostat comptabilise 168 000 chômeurs de moins en février 2018 par rapport à mai 2017, soit une baisse de 5,95%, comparable à la baisse observée au Royaume-Uni (5,64%) mais largement en deçà de celle que l’on constate en Allemagne (8,03%) où le chômage est déjà très bas et où il est donc encore plus difficile de la réduire !

Taux de chômage

Taux de chômage

Source : données EUROSTAT, traitement IREF

Contrairement à ce que l’on a pu dire, le marché du travail n’a pas été libéré par les ordonnances du gouvernement. Ce qui explique d’ailleurs les faibles protestations des syndicats. Nous pouvions espérer une remise à plat totale du Code du travail (3 448 pages dans l’édition 2017) et la mise en place d’un nouveau Code, plus court, plus précis et plus simple. Aucune mesure contre les 35 heures et rien ou presque pour faciliter le licenciement. On a renforcé les branches, pas la liberté contractuelle. Le plafonnement des indemnités prud’homales est compensé par la hausse des indemnités de licenciement : 25 %, ce qui est beaucoup. Globalement, les entreprises seront perdantes car les licenciements à l’amiable ou au minimum sont - heureusement - beaucoup plus fréquents que les ruptures devant les tribunaux. Et si elles peuvent avoir l’impression de « respirer » un peu plus, ce n’est sûrement pas suffisant.
Le CICE est supprimé et le bénéfice imposable va automatiquement croître. Cela entraînera un surcoût pour les employeurs, non seulement en matière d’IS, mais également parce que la participation des salariés aux résultats - à la charge des entreprises assujetties - va augmenter.

La réforme Macron de l’assurance chômage est dangereuse et coûteuse. Son ouverture aux travailleurs indépendants et aux salariés démissionnaires n’est en effet pas justifiée et aurait, selon les estimations de l’IREF, un coût astronomique qui pourrait atteindre à terme près de 9 Mds €, voire plus.

Propositions de l’IREF : supprimer les obstacles réglementaires qui étouffent les entreprises et l’innovation. Les entreprises peuvent grandir et créer des emplois dans un environnement fiscalement sain et débarrassé des réglementations administratives. Diviser par 10 le nombre de pages du Code du travail, voire arriver à battre les Suisses avec leur Code à 54 articles ! L’IREF propose aussi l’ouverture à la concurrence de l’assurance chômage.

Education

On se réjouit de plusieurs déclarations du ministre de l’Education, M. Blanquer. On le suit beaucoup moins lorsqu’il annonce une hausse du budget du ministère de l’Education de 1,2 milliard d’euros, soit 2,5% d’augmentation. Pareil en ce qui concerne la ministre de l’Enseignement supérieur, Mme Frédérique Vidal, lorsqu’elle prévoit une hausse du budget des Universités de 700 millions d’euros en 2018 ; alors que ce budget 2017 avait été, déjà, augmenté de 750 millions d’euros par rapport à 2016. La réforme du bac manque de clarté et, contrairement, à ce que soutiennent ceux qui bloquent les Université, aucune véritable sélection à l’entrée n’a été adoptée. Et pourtant, le besoin s’en fait vivement sentir.
Propositions de l’IREF : mise en place de « chèques-éducation » à la disposition des parents afin qu’ils puissent choisir librement l’école de leurs enfants. Instauration pour les écoles d’une vraie autonomie budgétaire ainsi que de la liberté d’embaucher et de licencier leur personnel enseignant. Droit, pour les universités, de sélectionner sur concours les étudiants et de bénéficier de plus d’autonomie et d’indépendance financière, ce qui serait mieux que de survivre sur toujours plus de crédits. Faciliter leur transformation en fondations, voie en sociétés privées, serait aussi souhaitable, tout comme resserrer leurs liens avec l’entreprise.

La fiscalité

La charge fiscale supportée par les contribuables français est une des plus lourdes au monde. Malgré cela, le gouvernement Edouard Philippe ne semble pas attacher à la question beaucoup d’importance. Au contraire, la fiscalité sera encore plus lourde pour les Français en 2018 . On comptait huit nouveaux impôts ou taxes fin 2017. S’il y a beaucoup de mouvement dans ce domaine, augmentation de la CSG, transformation de l’ISF en IFI, suppression à venir de la taxe d’habitation, il n’y a en somme aucun changement du niveau global d’imposition.

Taux de prélèvements en France

Taux de prélèvements en France

Source : INSEE

Une étude (2017) de la banque mondiale et de PWC montre que la France taxait les entreprises à 62,2% de leurs chiffres d’affaires, contre 30,7% outre-manche et 40,9% outre-rhin. La suppression de la taxe d’habitation rendra les collectivités locales encore plus dépendantes de l’Etat et la réforme du prélèvement à la source alourdira la charge des entreprises. Cette réforme est coûteuse et complexe, largement attentatoire à la vie privée et, en outre, susceptible de faciliter de futures hausses d’impôts. Le remboursement de la taxe illégale de 3% sur les dividendes distribués (avec les intérêts de retard réduits miraculeusement de 4,80% à 2,40% par an parce qu’ils allaient coûter cher à l’Etat), va peser pour plus de 10 milliards d’euros sur nos finances publiques.
Propositions de l’IREF : réforme totale du système fiscal français qui est totalement confiscatoire. La fiscalité doit être au service des individus et des entreprises. Pour cela, il faut d’abord la rendre stable et attractive. L’IREF prône la suppression de la plupart des niches fiscales et de l’ISF ainsi que la mise en place d’une « flat tax » (impôt unique) à deux taux, une réforme fiscale soutenue par les électeurs de droite : 2 % et 15 % pour les individus et un IS à 25 %. De même, il faut une TVA à taux unique.

Retraites

Le gouvernement annonce la mise en place d’un régime universel après « plusieurs mois de concertation ». Supprimer les régimes spéciaux (fonctionnaires) et très spéciaux (agents publics) serait une bonne chose mais les informations sur cette éventuelle réforme sont encore très floues. D’autant plus que les fonctionnaires n’ont pas de caisse de retraite et que les régimes spéciaux sont assurés grâce à l’argent des contribuables. Pour le moment, la seule mesure concrète est… la hausse de la CSG pour les retraités.
Les propositions de l’IREF : réforme systémique (et non pas paramétrique) de la retraite en France. Elle pourrait commencer par la création d’un « compte personnel retraite » et par l’adoption de plusieurs « piliers » comme l’ont fait pratiquement tous les pays européens afin d‘assurer la transition vers un système par capitalisation.

Europe

Macron souhaite « refonder » l’Europe mais dans une perspective… française. Bien sûr, il veut plus de « convergences » avec l’Allemagne car il sait très bien que dans ce pays, rien ne peut être fait au niveau européen. Mais difficile de croire que l’Allemagne appliquera « les mêmes règles à ses entreprises » après toutes les réformes qu’elle a mises en place dans les années 2000. Le président français voudrait aussi un budget européen et un ministre des Finances. Quand on connaît les débats houleux au sein de la Commission concernant les budgets et le non-respect des critères budgétaires, on imagine mal 27 pays réunis autour d’un seul ministre des Finances. Il faut avoir beaucoup de culot pour faire cette proposition alors que son propre pays n’a pas connu un budget à l’équilibre depuis… 1974.
Les propositions de l’IREF : Emmanuel Macron a-t-il vraiment mesuré toutes les implications du Brexit et des résultats électoraux en Allemagne et dans d’autres pays ? Les peuples européens ont peur de l’immigration et considèrent qu’il faut protéger leur nation. L’essor des partis populistes le montre ainsi que les sondages réalisés dans les pays de l’est de l’Europe, où il n’y a guère d’immigrés. Cette peur – justifiée ou pas – encourage le repli sur soi et la méfiance à l’égard de l’Europe considérée comme une passoire. Ce qu’il faudrait en réalité c’est moins d’Europe bureaucratique et plus de libertés données aux Etats. Quelques règles communes sont nécessaires mais dans le contexte d’une concurrence saine. Les pays membres ne veulent pas d’une Europe à la française, mais une Europe des libertés. Sinon, le Brexit fera sûrement encore plus d’émules…

Conclusion : C’est l’Etat qui s’occupe de tout

Le salut viendra par l’Etat, voilà le slogan qui résume la pensée politique française. Emmanuel Macron n’y déroge pas. Réduire la place démesurée de l’Etat dans l’économie française n’est pas sa priorité. C’est pourquoi le volume des prélèvements va continuer de croître, ainsi que les déficits et la dette. Concernant le chômage, rien n’indique qu’une fois passée l’embellie économique mondiale, le reflux se confirme. Annonçant systématiquement de très vastes réformes, le gouvernement n’opère finalement que de légers changements. Tout porte à croire qu’il s’agit encore d’une occasion ratée.

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Messages (8)

Un désastre !

le 24 avril, 10:21 par Astérix

Votre conclusion résume tout ; je recommande à tous ceux qui le peuvent de lire le livre de Vincent JAUVERT : "Les intouchables d'état Bienvenue en Macronie" chez Robert Lafont.
Vous comprendrez alors pourquoi la France est condamnée, enchainée par des énarcotechnocrates inspirés de l'ex URSS qui se protègent entre eux et s'allouent,sur le dos des contribuables, des salaires mirobolants sans prendre le moindre risque économique et financier.
Comble du comble, ils font des incursions dans le privé tout en sachant, qu'en cas de problème, ils peuvent revenir quand ils le souhaitent dans la fonction publique...!
Lorsqu'un énarque a réussi, ce qui est courant, à faire "sauter" une entreprise privée en quelques mois, il est ensuite systématiquement promu avec une rémunération plus élevée...!??
Parlez-en à un chef de PMI/PME/TPE qui s'arrache les cheveux toute la journée pour maintenir sa boîte en vie, écrasé par les règlementations, les normes imbéciles pondues par ces crétins à l'égo démesuré, les charges hallucinantes, pendant que l'état va lui demander de s'occuper en plus, à compter du 1er Janvier 2019, du prélèvement à la source... pour couler son entreprise encore plus facilement...!
Mais vous aurez toujours plus de fonctionnaires ..??! à payer avec vos impôts...!?
Allez comprendre...???
Si tous les Français lisaient ce livre, la révolution de 1789 ne serait qu'un apéritif !
Rien ne changera car les Français préfèrent élire des diplômés incompétents, socialo communistes, seuls capables de ruiner le Pays et eux avec..!
Continuons !

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déficit et dette

le 24 avril, 12:42 par Jidé

Article très complet et intéressant.En revanche je suis étonné que personne ne signale qu'il y a, non pas un, mais deux accords de Maastricht. En effet,d'après ces accords, le déficit ne devait pas dépasser 3% du PIB et la dette 60% de ce même PIB.Si l'on regarde le tableau dettes publiques 2016,il n'y a que le Danemark qui est "dans les clous". Alors ?

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La caste est à la barre

le 24 avril, 22:36 par AlainD

Que fallait il attendre d'un président énarque qui s'est entouré d'énarques ? Un petit monde (que d'aucuns appellent microcosme)bien éloigné des problèmes du quotidien du peuple Français(oui je n'aime pas " les Françaises et les Français" formule tellement absurde que Pierre Desproges la complétait par Belges, Belges). Cette énarchie donc censée gouverner ce pays ne vit qu'entre-soi en faisant ici ou là une incursion dans le privé histoire d'enrichir son carnet d'adresses avec cette certitude absolue de pouvoir réintégrer son corps d'origine en attendant la retraite et percevant de grasses rémunérations, certaines étant même épinglées par la Cour des Comptes pour leur caractère indû, hélas la Cour des Comptes n'émet que des vœux pieux qui par ailleurs coûtent fort cher. Je suis en train de lire "les intouchables d'Etat" un ouvrage instructif qui montre que nous ne sommes pas près de l'embellie au contraire. Macron se rêve en nouveau monarque, lui qui se prend déjà pour Jupiter, personnellement je le vois dans un autre personnage de la mythologie mais c'est une autre histoire.

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Nous n'avons point d'Etat. Nous avons des administrations.

le 7 mai, 06:10 par CLAUDE FOUCHE

"Nous n'avons point d'Etat. Nous avons des administrations. Ce que nous appelons la raison d'Etat, c'est la raison des bureaux. On nous dit qu'elle est auguste. En fait, elle permet à l'administration de cacher ses fautes et de les aggraver."
Anatole France - 1844-1924 - L'Anneau d'améthyste - 1899

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Si un État avait enfanté

le 7 mai, 06:12 par CLAUDE FOUCHE

« Si un État avait enfanté un Microsoft, un Google, un Facebook, fait fructifier son économie comme Warren Buffett l’a fait pour les actifs de Berkshire Hathaway ces cinq dernières décennies ou inventé l’ampoule électrique, cela se saurait. » - Thierry Godefridi

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L’inaptocracie

le 7 mai, 06:16 par CLAUDE FOUCHE

"L'inaptocracie est un système de gouvernement où les moins capables de gouverner sont élus par les moins capables de produire et où les autres membres de la société les moins aptes à subvenir à eux-mêmes ou à réussir, sont récompensés par des biens et des services qui ont été payé par la confiscation de la richesse et du travail d’un nombre de producteurs en diminution continuelle. » - Jean d’Ormesson

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La politique est une affaire

le 7 mai, 06:20 par CLAUDE FOUCHE

« La politique est une affaire sale, une ruse, un cul-de-sac idéologique, un vaste pilleur de ressources intellectuelles et financières, un mensonge corrupteur, une tromperie, un moyen de répandre dans le monde un énorme malheur, d’une espèce inattendue et indétectée ; c’est le plus grand gaspilleur de productivité humaine jamais concocté par ceux qui ne croient pas à un authentique progrès économique et social. »
Jeffrey Tucker

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Les mentalités françaises (ou russes) ne laissent aucun espoir.

le 19 juin, 01:09 par indépendantiste nihiliste

Pourquoi faire des "Propositions de l’IREF" ?

Vous commencez par déclarer que "Le problème c’est que le communisme ne peut pas être réformé. Il faut s’en débarrasser. C’est pareil pour l’étatisme français."

Et ensuite, vous faîtes des suggestions pour rafistoler le zombie et prolonger l'horreur.

Je pense qu'il est contre-productif de se lamenter pour "un occasion ratée". On pourrait espérer une "occasion de tout rater" pour démolir la fourmilière des ponctionnaires comme l'a fait Gorbatchev, involontairement.
Là non plus cela ne fonctionnerait pas car on retomberait ensuite dans un état sans limites comme en Russie sous Poutine 1er.

La seule issue est celle d'une partie des ex-républiques soviétiques, ou pays satellites, devenus indépendants et provisoirement débarrassés du parasitisme d'état.

En attendant que l'ogre russe ou français ne recommence inévitablement à les envahir pour tout régenter et tout saccager.

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