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La vaccination peut-elle être obligatoire ?

lundi 31 mai 2021, par Jean-Philippe Delsol

La question de la vaccination obligatoire contre la Covid revient trop souvent dans le débat politique pour qu’il ne s’agisse pas d’une tentative de l’instaurer à terme. L’Académie nationale de médecine l’a recommandée ce mardi 25 mai 2021, en proposant de commencer par obliger à se vacciner les professionnels ayant le plus de contacts, mais aussi les enfants et adolescents, seul moyen, selon elle, d’atteindre « une immunité collective suffisante pour contrôler l’épidémie ». M. Macron a répété depuis l’an dernier qu’il n’y était pas favorable, mais le discours est sans doute en train de fléchir.

Une légitimité vaccinale ?

Certes, il y a des arguments en faveur de la vaccination obligatoire. Car ceux qui ne se font pas ou ne se feraient pas vacciner, par crainte de faire partie des rares cas de complication médicale collatérales, feraient reposer injustement ce risque sur les autres en attendant que le seuil des audacieux vaccinés soit atteint pour leur procurer l’immunité collective obtenue au-delà, semble-t-il, de 80 ou 90% de vaccinés.

Un autre argument est que de nombreux pays ont des obligations vaccinales. Une étude de l’Université canadienne McGill publiée l’an dernier relève que 54% des 193 pays étudiés pratiquent une politique nationale de vaccination rendant obligatoire au moins un vaccin. 62 de ces pays (59 %) sanctionnent le non-respect de la vaccination obligatoire avec des peines allant d’amendes uniques minimes à des peines d’emprisonnement. Mais ces obligations vaccinales visent surtout les nourrissons. En Europe, par exemple, en 2017 treize pays avaient choisi de rendre au moins un vaccin obligatoire pour les nourrissons ; six d’entre eux imposaient dix vaccins aux nourrissons. L’obligation de vaccination des enfants relève d’une politique sociale et sanitaire de protection des mineurs encore irresponsables d’eux-mêmes. L’Etat peut considérer, même si c’est discutable, qu’il est de son devoir de les protéger de parents éventuellement négligents ou sectaires, comme il rend l’instruction obligatoire tout en laissant une liberté (relative) aux parents quant au choix de ses modalités.

La liberté ne doit-elle pas primer ?

Mais les adultes qui, sauf cas particuliers, sont censés disposer de leur libre arbitre ne doivent-ils pas pouvoir choisir leurs soins ? Certains peuvent légitimement craindre la vaccination tant qu’il est avéré que quelques cas de vaccination sont préjudiciables, même s’il est désormais scientifiquement reconnu que dans tous les cas il est beaucoup moins risqué de se faire vacciner plutôt que de ne pas se faire vacciner. Faut-il respecter ceux que des convictions religieuses, éthiques ou autres rendent réticents, voire hostiles aux vaccins ?

Ma propre conviction est que l’hostilité aux vaccins est irrationnelle et dangereuse. Elle ressemble à une posture Amish. Chaque homme a un devoir moral de protéger sa vie et celle d’autrui, ce que favorisent les vaccins. Ce sont eux qui ont permis d’éradiquer de très nombreuses épidémies depuis Pasteur. Curieusement d’ailleurs, ce sont souvent les mêmes qui admiraient le professeur Raoult pour le courage qu’il avait de proposer des solutions médicales innovantes quand personne ne savait comment faire face au virus et qui aujourd’hui disent se méfier des vaccins parce qu’ils ne sont pas suffisamment éprouvés !

Une solution d’équilibre

Au demeurant, il vaut mieux respecter la liberté de chacun, tout en cherchant à les convaincre, parce que le principe du respect de l’autre est aussi celui du respect de ses croyances, et aussi parce que la contrainte est souvent un mauvais moyen de lutter contre l’erreur supposée. A condition toutefois que ça ne nuise pas manifestement aux autres.

Selon Santé Publique France, 81 032 professionnels auraient été infectés en établissement de santé dans la période du 1er mars 2020 au 03 mai 2021. La Covid-19 est devenue la première maladie nosocomiale en France avec 45 000 cas d’infections de malades à la Covid-19 entre janvier 2020 et le 14 février 2021. Il n’est pas normal que l’hôpital public devienne un danger pour les patients. Les hôpitaux devraient donc tout faire pour persuader leurs personnels de se vacciner (ce qu’ils font d’ailleurs généralement) et à défaut avoir la possibilité d’exiger cette vaccination sous peine de licenciement pour faute, sauf exemption médicale dument constatée et vérifiée. Il pourrait en être de même pour les enseignants et peut-être d’autres professions de service public appelées à travailler en contact permanent avec un public contraint (le patient qui ne va pas à l’hôpital par plaisir, l’élève astreint à l’obligation de scolarité…).

Dans d’autres secteurs tels ceux du spectacle ou de la restauration, il devrait être permis aux employeurs d’exiger la vaccination dans les conditions susvisées. Mais chaque établissement pourrait choisir sa politique à l’égard du personnel et de ses clients en les en informant. Il y aurait ceux dont les personnels sont vaccinés et qui auraient le droit, s’ils le veulent, de n’accueillir, sans contraintes, que des vaccinés, et les autres chez lesquels les vaccinés pourraient aller, s’ils le souhaitent, mais à leurs risques et périls. Ceux qui ne voudraient pas se faire vacciner seraient libres de leur choix, mais ils en subiraient les conséquences : les clients choisiraient. On admet bien d’être obligé de se vacciner pour voyager dans tel ou tel pays.

Aux États-Unis, il n’y a pas de vaccination obligatoire au niveau fédéral. Mais les états ont mis en place des obligations à l’entrée à l’école, au jardin d’enfant, à l’université, pour des activités collectives, notamment sportives, avec dans certains cas des dérogations possibles pour des motifs religieux ou philosophiques.
Bien entendu, l’obligation vaccinale ne pourrait être admise juridiquement, politiquement et moralement qu’à partir du moment où compte tenu des disponibilités vaccinales, tous ceux qui le souhaitent auraient pu avoir accès au vaccin.

Il est évident que de telles mesures posent des problèmes éthiques difficiles. Il faut trouver l’équilibre entre la liberté personnelle, la défense de la vie, en tant que telle et dans ses formes d’exercice, et le respect social. Mais il n’y pas de liberté sans responsabilité assumée. Et l’attitude du passager clandestin faisant payer le voyage (le risque de la vaccination) aux autres est irresponsable. Le débat mérite pour le moins d’être ouvert.

https://fr.irefeurope.org/Publications/Articles/article/La-vaccination-peut-elle-etre-obligatoire

Messages

  • les Amish seraient "irrationnels et dangereux"

  • Chacun de mes points est vérifiable sur les sites officiels correspondants.
    1/ Les études cliniques sont en cours et loin d’être terminées. Les effets à moyen terme et à long terme sont encore inconnus. Personne ne peut dire à ce stade s’il existe des effets à moyen ou long terme. (FDA)
    2/ Les remontées sur le système VAERS du CDC sont en cours d’analyses, loin d’être non significatives et loin d’être terminées. (FDA) L’équivalent existe en Europe.
    3/ La FDA n’a donné qu’une autorisation provisoire, dans un contexte d’urgence avec obligation de continuation des études et d’analyses des données du VAERS. (FDA)
    4/ Les laboratoire, distributeurs, prescripteurs, injecteurs, gouvernements et même la FDA sont exonérés de toute responsabilité jusqu’en 2024 (Prep Act).
    5/ Les personnes qui ont été atteintes du COVID-19 et qui ont guéri sont immunisées. La durée d’immunisation n’est pas plus connue que pour les vaccinés dont la 3eme injection se prépare. (OMS)
    6/ Les asymptomatiques sont une part importante des infectés.
    7/ Les jeunes sans comorbidité ont déjà un système immunitaire capable de vaincre le COVID-19 puisqu’ils ne représentent qu’une infime partie des hospitalisations et décès (CDC).
    8/ En l’état, le rapport bénéfice risque pour les jeunes sans comorbidité est mauvais. En effet, un risque inconnu n’est pas sans risque ! Rappelons les retraits de médicaments nocifs.

    Au lieu de promouvoir des vaccins expérimentaux pour les gens qui ne font pas partie de la population à risque ou surexposée, ils feraient mieux de promouvoir un examen médical afin de déterminer s’ils sont affectés de comorbidité et un examen sérologique pour savoir s’ils ont été infectés.

    Il est sidérant de constater que les media en général ignorent totalement ces faits élémentaires. Le marketing incite des gens sans bénéfice vaccinal de prendre un risque inconnu. Lorsque les vaccins auront été normalement approuvés et que l’exonération de responsabilité sera levée on pourra à nouveau faire confiance.

  • Je vous rappelle que ces vaccins, aujourd’hui, sont toujours en essais phase trois. Lorsqu’un patient est intégré dans un essai thérapeutique, on lui fait signer un”consentement éclairé “ ce qui n’est guère le cas actuellement. Que sait-on des effets de ces vaccins ARN à moyen ou long terme ? RIEN. Donc, personnellement, je ne suis pas anti vaccins. Je suis juste contre cette façon de faire et qu’on laisse le choix.
    La mortalité de ce type de virus est très faible aux alentours de 0,05%. Et avant de vacciner, on peut traiter aussi.

  • Je vous remercie pour votre analyse respectueuse et nuancée, critique des 2 points de vue. J’ajouterais tout de même, spécifiquement concernant le covid 19 et non pas concernant le principe de la vaccination en général, qu’il y a un certain nombre d’inconnues. Notamment, pérennité de la protection dans le temps et en cas de mutation probable du virus, condition de développement particulièrement rapide de ce vaccin (certains parlent de remarquables avancées scientifiques). A la différence de ce qui était proposé par le professeur Raoult (médicament bien connu mais pas testé sur le covid), on est là dans une autre configuration (vaccin aux effets dans le temps inconnus, peu testé sur une maladie dont on connait bien peu). Je l’avoue humblement, je ne suis pas antivax mais assurément perplexe et hésitant devant cette stratégie médicale vaccinale à tout prix.

  • Je trouve le semblant de symétrie entre les pro et les anti "vaccin" relever de la sophistique. Comment pouvez-vous dire que ces inoculations n’auraient d’effets secondaire que marginalement ( Pour l’UE au 8 mai : 10.500 morts, 200.000 effets adverses dont un gros pourcentage très graves). Comment appeler vaccin ce qui est une chimère ne contenant aucun antigène amoindri mais actif ? Comment pouvez-vous souscrire au refus des soins (Hydroxychloroquine, Ivermectine etc...) et dire que seuls les piqures obligatoires sauveraient...quoi donc ?

    Comment pouvez-vous admettre qu’un individu sain soit privé de sa liberté de se vacciner quand vous devriez savoir que les injections ne préservent ceux qui les ont reçues ni de transmettre (Ils sont porteurs) ni de contracter le virus à nouveau ?

    Comment approuver comme vous le faites l’apartheid qui se profile entre vaccinés et non-vaccinés ?
    Quant aux Amish, vous devriez savoir que leur système de santé est bien moins cher et plus efficace, selon les médecins qu’ils consultent, que celui habituel aux américains qui les entourent, et il vous eut suffi de visiter à New York, avant que l’effondrement des Twin towers de n’eut éradiqué, leur magasin pour se convaincre de leur prospérité et de la qualité de leur travail.

    Mais sur ce site jamais de réponses, et cela est très frustrant

  • Je suis surpris qu’un défenseur des libertés individuelles soit favorable à l’obligation de se vacciner contre la Covid-19.
    Comme avancé par d’autres lecteurs, au-delà des décès par thrombose, nous ne disposons aujourd’hui pas du recul pour juger de l’efficacité et de l’innocuité de ces vaccins encore en phase expérimentale. Aujourd’hui, on peut même douter que cette stratégie du tout vaccin constitue l’unique solution, à l’instar du vaccin contre la grippe (https://www.facebook.com/xavier.merlin.16/posts/3853571598011716 ). L’automne et le retour des maladies virales (personnellement je pense que la belle saison a plus d’impact sur la chute des contaminations qu’un confinement) sera un 1er test (j’entends déjà le gouvernement rejeter la faute sur les non vaccinés parce que les urgences, sous-dimensionnées avec ou sans Covid, satureront).
    Ce qui me dérange le plus, ce sera bientôt d’être désignés comme des pestiférés alors que des adultes en bonne santé (ce qui passe par une bonne hygiène de vie : alimentation équilibrée, sommeil suffisant et activité physique en plein air) disposent d’une bonne immunité (c’est là-dessus que le gouvernement devrait mettre l’accent), ont peu de risque de développer cette maladie (qui se soigne avec des médicaments éprouvés et peu chers) et encore moins de mourir (mon propos n’est pas de heurter les familles qui ont perdu un proche, mais selon les chiffres, la Covid-19 précipite le décès de vieillards sans fondamentalement abaisser l’espérance de vie).

  • Merci pour cette prise de position, même si je ne la partage pas. Il ne s’agit pas tant de peur ou d’irrationalité face à la vaccination que d’une notion de liberté couplée à celle de bénéfice risque. Comme vous l’avez justement rappelé "même s’il est désormais scientifiquement reconnu que dans tous les cas il est beaucoup moins risqué de ne pas se faire vacciner plutôt que de se faire vacciner." Ceci devrait suffire au débat : que les personnes à risque se vaccinent, que ceux qui ont peur se vaccinent, que ceux qui le veulent se vaccinent, et laissons ceux qui ne veulent pas se faire vacciner jouir de la liberté de ne pas se faire vacciner, puisque du point de vue du bénéfice/risque, le compte n’y est pas.

    Les vaccins ARNm sont une prouesse technique : oui demain, nous aurons des applications thérapeutiques en oncologie, en neurologie (SEP, maladie de Charcot, maladies dégénératives...), en néphrologie... et les patients auront un vrai bénéfice risque, car la SEP, c’est risquer le fauteuil, car la maladie de Charcot, c’est la mort assurée dans des conditions épouvantables, et qu’en cas de mutation avérée du TBK1, il serait sage de prévenir. Mais pour le COVID, non. Le bénéfice risque n’y est pas, et imposer la vaccination serait une violation de la convention d’Oviedo. Le vaccin est un geste médical invasif, il doit donc recueillir le consentement éclairé du patient. L’imposer, ou menacer de licenciement serait hors-la-loi, et une dérive totalitaire contre une des libertés fondamentales de l’individu adulte et responsable, celle de jouir de l’intégrité de son propre corps.

    Je trouve malsain de rapporter cela à une idée de solidarité ; je me vaccine pour moi, pas pour les autres. C’est ma liberté de le faire, ou non. Considérer que ne pas se faire vacciner fait de vous un sale type, c’est risquer rapidement de cataloguer ceux qui disent non au nom de leur liberté légitime et d’un ratio bénéfice/risque défavorable (ils sont libres et scientifiques, et rationnels) c’est prendre le risque d’en faire des anti-citoyens. Les gens qui comme moi exposent ceci se font taxer de complotiste ou d’antivax, termes dévoyés à cause d’une bande d’illuminés qui crient au complot de Bill Gates et de la 5G et polluent le débat. Dire "on est libre et on n’y voit pas d’intérêt", ce n’est pas croire aux petits hommes gris. C’est faire usage de son libre arbitre, et de bon sens.

    Bien à vous tous,

  • Diverses observations.
    Tout d’abord la contradiction dans cet article, entre l’instruction obligatoire et la scolarisation obligatoire.
    Ensuite, l’opposition entre des vaccins encore à un stade expérimental et l’hydroxychloroquine qui bénéficie de plus de 70 ans d’utilisation étendue pour montrer son innocuité à défaut d’établir son efficacité contre la Covid-19, celle-ci étant déduite de résultats contre le SRAS en 2003. (Ce que rappelle le commentaire de M. de Richecour)
    "L’éradication de très nombreuses épidémies" par les vaccins est un slogan : les éradications connues relèvent d’abord de progrès de l’hygiène en général (eau potable, réseaux d’assainissement, alimentation, traitements, notamment antibiotiques, etc.) et peut-être marginalement de vaccins.
    "il est désormais scientifiquement reconnu que dans tous les cas il est beaucoup moins risqué de ne pas se faire vacciner plutôt que de se faire vacciner" C’est un rapprochement abusif entre la létalité de la maladie et celle du vaccin, en négligeant totalement la probabilité de rencontrer la maladie : la mortalité de la maladie et celle du vaccin sont en fait du même ordre de grandeur faible, si encore le risque de la maladie n’est pas de fait moindre que celle du vaccin (exemple de la polio -contamination féco-orale- disparue en Europe depuis plus de 30 ans et pour laquelle la vaccination est obligatoire dans certains pays, dont bien sûr la France).
    L’existence d’obligations ne suffit pas à en justifier de nouvelles alors que les anciennes n’ont pas elles-mêmes de bases scientifiques solides (intérêt pour les nourrissons de l’obligation anti-hépatite B, maladie sexuellement transmissible ?).
    L’obligation revient à dénier aux parents la capacité de prendre soin de leurs enfants dont ils assurent au quotidien l’alimentation, la vêture, l’hébergement. Ces mêmes parents qui en tant que citoyens sont théoriquement capables de choisir à qui confier l’arme nucléaire.
    L’immunité grégaire ou la notion de passager clandestin relève de l’imagination…
    Parmi les publications critiques récentes sur l’aspect scientifique des vaccinations (dont les anti-Covid), je signale celles du Dr Michel de Lorgeril.
    Et je suis naturellement à disposition du lecteur pour poursuivre le débat.
    100 % hostile à l’obligation, mais que les autres fassent librement le choix de se vacciner !
    j.auffret60@laposte.net

  • je ne comprend pas la position de l’article de Mr Delsol
    j’ai apprécié les commentaires qui heureusement remettent les pendules a l’heure
    je ne retiendrai qu’un argument des plus faux ""L’éradication de très nombreuses épidémies" par les vaccins
    bien dans l’air du temps et des media qui nous servent cette soupe
    Laissez nous décider la vaccination est un acte personnel
    IREF aurait il reçu des pressions politiques

  • Du point de vue de la santé publique, une erreur de traitement (par exemple à l’hydroxychloroquine) est moins grave que la vaccination générale et incertaine d’une population a priori saine.

  • Du point de vue de la santé publique, une erreur de traitement (par exemple à l’hydroxychloroquine) d’un cas diagnostiqué est moins grave que la vaccination générale et risquée d’une population a priori saine.

  • Ma très forte adhésion aux analyses et positions de l’IREF vient de connaître une entorse inattendue et déroutante.
    L’idée d’une vaccination obligatoire de façon plus ou moins détournée, plus ou moins généralisée, est impossible en l’état des non connaissances entourant la campagne actuelle et ne permettant pas du tout le consentement éclairé indispensable. Chacun est seul et unique propriétaire de son corps et seul juge d’en faire don ou non à des essais thérapeutiques.

  • Quelques réflexions de base. 1- Il ne s’agit pas d’une vaccination classique, mais d’une technique génique jamais utilisée chez l’homme, en préventif en tout cas. 2- Par conséquent il s’agit d’une expérimentation à double titre : nouvelle technique et utilisation en ce moment sur la population en phase 3. La phase 2 dure normalement 4 à 5 ans, elle a été brûlée. 3- Ce qui veut dire que l’on injecte chez des gens en parfaite santé un produit qui n’est pas au point, par définition."Primum non nocere" ?? A la poubelle ! 4-En 2020, si l’on en croit les chiffres, 65000 morts dus au Covid 19 sur environ 65 millions d’habitants en France, donc un mort pour mille habitants. Parfaitement insignifiant. Ce n’est ni Ebola, ni la peste comme on essaye de nous le faire croire. 5- On nous pousse au vaccin par tous les moyens : il n’y aurait pas de traitement, mensonge grossier, et seul le vaccin est une solution nous dit on. Il faut se poser la question : que se cache t il derrière cette folie vaccinale parfaitement injustifiée ? Il ne s’agit pas de la grippe Espagnole. 6- Il n’y a aucune indication médicale à vacciner les enfants qui ne risquent pratiquement rien. Ce serait pour atteindre l’immunité collective nous dit on. Ce qui veut dire que les adultes veulent se servir des enfants comme bouclier contre le Covid avec un vaccin aux effets secondaires inconnus. Comme attitude lâche et égoïste il est difficile de faire mieux.

  • Je me pose une question toute bête. Nous sommes face à un virus dont la nature est de varier. Encore plus que la grippe, et dont on ne connaît pas les "règles " d’évolution. Nous sommes à la fin d’une épidémie. La prochaine sera avec un variant différent. N’est-on pas en train de vacciner contre quelque chose qui n’existe plus, un peu comme si on vaccinait contre la grippe avec le vaccin de l’année précédente ? J’avoue que je suis perplexe.

  • Sortons de certaines erreurs :
    - La thérapie génique prophylactique est expérimentale, elle ne peut donc :
    Être obligatoire d’autant que des traitements existent et qu’il serait plus logique de les utiliser (ce que fait l’Inde depuis peu avec l’augmentation dramatique des cas post-vaccination).
    - Elle est très limite dans le respect des droits humains et peut violer gravement le Code de Nuremberg (et autres textes fondamentaux).
    - On ne fait pas d’injections en période épidémique !
    - La thérapie génique est mutagène, le coronavirus génère des variantes, ce qui aggrave la situation épidémique.
    - On assiste à une propagande qui consiste à dire que la personne non "vaccinée" peut transmettre le coronavirus ? Alors que c’est l’inverse qui peut se réaliser...
    De plus dans une certaine logique si la personne est "vaccinée" pourquoi craindrait-elle un non vacciné ? D’autant que ce dernier a de grandes chances d’être immunisé naturellement et ne doit pas être considéré comme une personne dangereuse.

    Que penser des différentes personnes alors qui peuvent transmettre d’autres pathologies (grippe H1N1, Tuberculose etc)...
    Il y a un grand malaise en France, et je pense que si on avait utilisés des traitements pour annihiler la charge virale du SARS-CoV-2 on n’aurait pas 110.000 morts (EHPAD/EMS et Hôpitaux - sans compter les décès à domicile-), rappelant qu’il y a quand même au niveau européen plus de 12.000 morts liés aux injections - source EMA - je pense qu’il y en a beaucoup plu dans la réalité.

    Donc il est grand temps d’avoir une perception de la réalité.

    Pour certains ils en connaîtront le prix sachant qu’un Nuremberg 2.0 se met en place avec quand même 1.000 avocats, et ce n’est que le début.

  • Sortons de certaines erreurs :
    - La thérapie génique prophylactique est expérimentale, elle ne peut donc :
    Être obligatoire d’autant que des traitements existent et qu’il serait plus logique de les utiliser (ce que fait l’Inde depuis peu avec l’augmentation dramatique des cas post-vaccination).
    - Elle est très limite dans le respect des droits humains et peut violer gravement le Code de Nuremberg (et autres textes fondamentaux).
    - On ne fait pas d’injections en période épidémique !
    - La thérapie génique est mutagène, le coronavirus génère des variantes, ce qui aggrave la situation épidémique.
    - On assiste à une propagande qui consiste à dire que la personne non "vaccinée" peut transmettre le coronavirus ? Alors que c’est l’inverse qui peut se réaliser...
    De plus dans une certaine logique si la personne est "vaccinée" pourquoi craindrait-elle un non vacciné ? D’autant que ce dernier a de grandes chances d’être immunisé naturellement et ne doit pas être considéré comme une personne dangereuse.

    Que penser des différentes personnes alors qui peuvent transmettre d’autres pathologies (grippe H1N1, Tuberculose etc)...
    Il y a un grand malaise en France, et je pense que si on avait utilisés des traitements pour annihiler la charge virale du SARS-CoV-2 on n’aurait pas 110.000 morts (EHPAD/EMS et Hôpitaux - sans compter les décès à domicile-), rappelant qu’il y a quand même au niveau européen plus de 12.000 morts liés aux injections - source EMA - je pense qu’il y en a beaucoup plu dans la réalité.

    Donc il est grand temps d’avoir une perception de la réalité.

    Pour certains ils en connaîtront le prix sachant qu’un Nuremberg 2.0 se met en place avec quand même 1.000 avocats, et ce n’est que le début.

  • Je suis heureuse de partager à 100% les avis des autres lecteurs de l’Iref. Personne n’est ici anti-vaccin dans l’absolu, et mettre sur le même plan les vaccins "classiques" avec le vaccin anti covid ogm expérimental générant très probablement des variants et sans bénéfices avérés sur la transmission ou l’immunité est soit d’une sombre malhonnêteté soit d’une naïveté sidérante. Merci d’arrêter cette propagande infâme et puissiez-vous poursuivre la lutte pour la liberté, elle se meurt.

  • A lire les commentaires je suis plutôt sidéré devant une telle vindicte.
    N’y a t il pas nombre de vaccins obligatoires dans la petite enfance (coqueluche, polio, tétanos...) Je crois qu’il y en a 11 entre la naissance et 3 ans ! Certains font même l’objet d’un rappel périodique, je viens de me faire vacciner contre le tétanos au terme de 10 ans.
    Je me permettrai de rappeler - pour ceux qui ont fait leur service militaire - que le TABDT n’était pas facultatif et qu’il n’était pas question de se défiler...
    Maintenant libre à chacun de dire ce qu’il veut (sauf peut être d’évoquer le port de l’étoile jaune que tel imbécile qui n’a pas connu la guerre s’est plu à le faire).

  • @ AlainD
    Je vous invite à allez voir ce qu’il se passe dans les hôpitaux chaque hiver. Le personnel soignant qui accepte le vaccin de la grippe a droit à un joli badge indiquant "Je suis vacciné(e). Je me protège, je vous protège." Quant au personnel qui refuse le vaccin, il a obligation de porter un masque par vexation, pour signaler les inconscients ! Voilà comment se fait le « marquage » aujourd’hui.

  • Toujours du bla...bla...bla...
    2004 : grosse grippe. Un client passe me voir et me prescrit une huile essentielle (achetée librement en pharmacie). Je prends les doses prescrites, 3 jours après je suis à mon travail en pleine forme. Depuis, je ne me soigne qu’avec cette huile essentielle depuis le rhume jusqu’à la grippe et je ne me suis pas fait vacciner une seule fois. J’ai 71 ans.
    Cet hiver, j’ai eu des symptômes ressemblant à la covid. J’ai pris mon huile essentielle : 3 jours plus tard je suis en pleine forme. Mais ce n’était peut-être qu’une grippe après tout. Par contre, je sais que cela me coûte, grosso modo 10 € pour 2 ans et que je ne suis une charge pour personne. Par contre, je n’engraisse pas les lobbys divers et avariés

  • Sur l’Iref on trouve le meilleur comme le pire. Cet article fait partie du pire. On voit bien que l’auteur ne connaît strictement rien au sujet du vaccin anti-covid, ni d’ailleurs à la Covid 19 en général. Heureusement, certains intervenants corrigent le tir.
    Est-ce qu’on sait que même en Chine la vaccination contre la covid n’est pas obligatoire ?

    Mais bon, l’objectif est tout de même de faire le jeu de l’industrie pharmaceutique qui s’en met plein les poches au détriment de la population et avec l’aide de nos gouvernements occidentaux. Ah ! c’est beau le capitalisme de connivence. Et c’est bien connu, l’industrie pharmaceutique est l’industrie la plus honnête au monde, on est bien d’accord ? Et pour la petite histoire, les plus grandes découvertes médicales (vaccins et molécules) ne l’ont jamais été grâce à l’industrie pharmaceutique.

  • Cher M. Lecaussin,

    Au contraire j’ai bien lu l’article et pour moi la question de l’obligation vaccinale ne se pose même pas pour des "vaccins" qui ont encore tout à prouver sur leur efficacité et leur sécurité, étant donné le temps très court de leur développement, et en plus pour une maladie dont le taux de létalité est d’environ 0,28% d’après le professeur de Stanford John Ioannidis. Dans ces conditions, l’obligation vaccinale c’est non et n’a aucun sens.
    Ensuite pour les exemples, je peux vous en donner :
    Commençons par Pasteur qui est le père officiel du vaccin. Il ne travaillait pas pour un labo pharmaceutique.
    Les traitements contre le Sida ont été mis au point par des labos comme l’INSERM à partir des années 80. L’industrie pharmaceutique n’y est pas pour grand-chose.
    Jonas Salk qui est le père du vaccin contre la polio dans les années 50 et avait un labo de recherche à l’université de Pittsburgh. Il ne travaillait pas pour l’industrie pharmaceutique.
    Enfin, pour terminer, l’Ivermectine qui est un antiparasitaire très efficace utilisé à travers le monde, et dont la molécule a été découverte par le Pr. Satoshi Omura qui a eu le prix Nobel de médecine. Il ne travaillait pas pour l’industrie pharmaceutique.

    Cordialement,

  • Comme je suis soulagée de lire tous ces commentaires ! Car il faut dire que, d’habitude, je souscris à tous les articles de l’IREF.
    Mais là, NON ! J’étais atterrée de lire cet article de J-Ph Delsol...
    Merci à tous ces commentateurs qui ont remis du bon sens à ce terrible scandale de ce projet inique de pousser les populations à subir des injections d’un pseudo-vaccin qui n’a pas encore fait ses preuves d’efficacité, et a même des effets parfois mortels (j’en connais personnellement !
    Comment peut-on obliger les gens à subir qq chose qui risque de leur nuire, gravement, en montrant du doigt les "mauvais citoyens" qui n’y sont pas prêts ? (j’ai, en effet, entendu un pharmacien dire à une personne qui venait se faire vacciner dans la pharmacie : "Ah, voici un bon citoyen !" Je me suis sentie très mal devant cette injustice !)
    POURQUOI interdit-on aux médecins de prescrire des traitements ? Cela ne s’est jamais vu auparavant, et engendre un gros doute dans nos esprits (critiques) : serait-ce donc une machinerie ignoble de l’industrie pharmaceutique ? Une "histoire de gros sous", en d’autres termes...
    Hélas, c’est ce qui s’avère être vérifié de plus en plus...
    Nous attendons le procès du "Comité Corona" avec impatience... (Merci M. Reiner Fuellmich !!)

  • Une question : Pourquoi les plus grands virologues mondiaux, parfois prix Nobel, toujours extrêmement bardés des plus grands prix de médecine n’ont ils pas droit à la parole (et même traités de charlatans et autres qualificatifs désobligeants) au profit de soient disant médecins non spécialisés dans la virologie et souvent (toujours ?) en conflits d’intérêts avec les laboratoires pharmaceutiques.
    Ces "médecins"fonctionnaires encombrent nos médias avec des messages anxiogènes et des interdictions de soigner en prétendant qu’il n’y a aucun traitement en dehors des "vaccins" ... qui n’empêchent pas d’attraper le virus et d’être contagieux ?
    Je pense aux Prs Montagnier, Toussaint, Raoult, Joyeux, Peronne, etc. qui sont contre ce prétendu vaccin qui, non seulement évite aux laboratoires de dépenser des milliards en essais cliniques sur des années, mais en plus en rapporte immédiatement en faisant les essais immédiatement sur les populations et j’espère que les effets à court, moyen et long terme ne seront pas trop catastrophiques.
    Pourquoi un simple généraliste est-il sanctionné de radiation de l’ordre des médecins s’il n’adhère pas à la doxa officielle ?
    Etc. etc., etc.
    Vous avez dit "dictature" ? en vue du Great Reset et de la gouvernance mondiale par les ultra milliardaires de Davos, BigPharma et les GAFAM ?

  • @ AlainD
    "N’y a-t-il pas nombre de vaccins obligatoires dans la petite enfance (coqueluche, polio, tétanos...) Je crois qu’il y en a 11 entre la naissance et 3 ans !" Le calendrier actuel est entre 2 et 18 mois et, avant toute idée d’obligation, il convient de s’interroger sur la pertinence de chacune de ces valences obligatoires : polio disparue en Europe depuis plus de 30 ans, d’origine féconde-orale… ; diphtérie également disparue depuis aussi longtemps ; hépatite B sexuellement transmissible…
    "Certains font même l’objet d’un rappel périodique : je viens de me faire vacciner contre le tétanos au terme de 10 ans." Les rappels sont "recommandés" et votre choix de vous vacciner contre le tétanos (non contagieux, lié à des conditions très particulières que vous ne rencontrerez sans doute jamais - 10 cas par an en France malgré un effet mineur du vaccin) ne relève donc pas d’une obligation
    "pour ceux qui ont fait leur service militaire, le TABDT n’était pas facultatif et qu’il n’était pas question de se défiler" Le TABDT, plus pénible qu’efficace, a été abandonné il y a assez longtemps et ne serait-ce qu’à partir de 1973, l’Armée reconnut heureusement l’objection des appelés à toute vaccination.
    L’antigrippe est virtuellement obligatoire pour le personnel de santé, mais cette obligation par la loi (CSP L3111-4) fut immédiatement suspendue : l’adhésion du personnel hospitalier plafonne à 30, peut-être 40 désormais sous la pression et malgré la stigmatisation signalée par un autre commentateur.

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