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Haro sur les retraités : Qui veut vraiment la guerre entre les générations ?

dimanche 7 février 2021, par Thierry Benne

Cela fait déjà un certain temps que le dénigrement des retraités est devenu le dernier sport à la mode dans les sphères politiques et médiatiques notamment. Ils sont tour à tour :
- accusés de parasitisme puisque c’est bien connu, ils vivent sur le dos des actifs, comme si leurs cotisations passées comptaient pour du beurre tout simplement parce qu’elles ont financé en leur temps les pensions de leurs parents qui, eux, n’avaient que peu ou jamais cotisé ;
- jalousés pour leur train de vie à partir de publicités touristiques notamment qui font croire que les croisières luxueuses et les voyages lointains sont l’ordinaire des couples de retraités, tous bien entendu souriants, bronzés et en parfaite santé (alors qu’on sait selon la DREES qu’en France et pour 2018, l’espérance de vie sans incapacité s’élève à 64,5 ans pour les femmes et 63,4 ans pour les hommes) ;
- traités d’égoïstes uniquement préoccupés de leur confort personnel, de leur bien-être et ne rêvant que d’amasser toujours plus, de préférence en sacrifiant les jeunes générations.

I - LE DÉNIGREMENT DES RETRAITÉS : UN SPORT NATIONAL

Bref, les retraités font l’objet d’un matraquage en règle, sans que personne ou presque ne se soucie de prendre leur défense en remettant les pendules à l’heure. Faut-il rappeler que les retraités d’aujourd’hui ont souvent travaillé très largement au-delà des 35 heures hebdomadaires actuelles, avec nettement moins de congés, dans des conditions difficiles et que leur retraite d’aujourd’hui n’est que la contrepartie légitime de leurs efforts d’hier. Le train de vie des retraités n’a rien de mirobolant. Et si leur niveau de vie moyen est à peine supérieur à celui de la généralité des Français, c’est qu’un septuagénaire retraité est en général plus aisé qu’un quadragénaire actif, parce qu’il a travaillé durant toute une carrière de 40 ans et plus et qu’il a légitimement acquis un patrimoine que ne peut se constituer un actif à mi-carrière quand il a en sus charge d’enfants et d’emprunts. Mais une fois parvenu à 70 ans et toutes choses égales par ailleurs, notre actif de 40 ans atteindra exactement la même aisance que notre actuel septuagénaire. Pourtant les plus éminents de nos spécialistes et la quasi-totalité des journalistes ont un mal infini à comprendre que le niveau de vie pointe prioritairement un âge, plutôt qu’une véritable inégalité de revenus. Enfin traiter d’égoïstes les retraités relève à la fois de l’ignorance et de l’insulte, puisqu’ils transfèrent chaque année sous forme de dons, de legs, de bénévolat et de diverses aides monétaires ou en nature des montants non négligeables en faveur de leurs descendants.

II -ON NE JALOUSE PLUS LES RETRAITÉS : ON LES PUNIT

Mais depuis quelques années, on ne se contente plus de dénigrer, ni de jalouser les retraités : on a d’abord commencé par leur mentir, avant maintenant de les punir. Leur mentir quand le Président Macron, dont on sait que son succès de 2017 est largement dû au vote retraité, indiquait dans sa campagne électorale qu’il était le seul à pouvoir vraiment garantir le pouvoir d’achat des retraites, juste avant de les bloquer sans vergogne peu de temps après son accession au pouvoir. À les punir, lorsque le même remet le couvert en majorant de 25% le taux de la CSG applicable aux retraités, sans leur fournir aucune des compensations réservées à la plupart des autres catégories sociales. À les punir encore quand les syndicats de l’Agirc-Arrco s’entendent comme larrons en foire pour geler les retraites complémentaires, en profitant de ce qu’ils refusent la présence du moindre retraité à leur Conseil d’Administration. Toujours à les punir enfin lorsque les retraités voient actuellement fuser le coût de leur complémentaire-santé, parce que l’État vient de le grever d’un nouvel impôt censé récupérer une partie des économies – pourtant inévitablement provisoires- que la crise aurait procurées aux compagnies et que la plupart se sont empressées de répercuter la taxe sur leurs assurés.

Mais visiblement cela ne suffit pas et l’on entend depuis quelque temps monter une petite musique selon laquelle il n’y aurait rien de mieux que de profiter de la Covid pour ponctionner ou réduire les retraites et rétablir ainsi d’un coup de baguette magique les finances publiques. C’est bien connu pour nombre d’économistes distingués, les vieux pompent trop d’argent et leur insupportable goinfrerie asphyxie la jeunesse qui crève la bouche ouverte. Alors vous pensez bien que, quand se présente une occasion comme la crise du Covid qui met à mal nos finances déjà fort fragiles, l’opportunité est trop belle : haro sur les retraités, ces pelés, ces galeux, ces tondus et il n’est partout question que de baisser les pensions, au moment même où le Conseil d’Orientation des Retraites vient d’admettre officiellement et pour la première fois que le pouvoir d’achat des pensions est en net recul . Remarquons d’ailleurs qu’avec le seul garde-fou de la solidarité intergénérationnelle et alors que certains jeunes ne se cachent pas de vouloir "la peau des vieux", les retraités ont du souci à se faire. L’argument réducteur paraît imparable : à l’inverse d’autres catégories sociales, que la crise a sévèrement touchées, il faut une nouvelle fois châtier les retraités qui eux n’ont rien perdu, puisqu’ils ont continué à percevoir leurs pensions sans interruption et à leur montant habituel. On ne peut évidemment laisser sans réponse tant d’ignorance et tant de mauvaise foi.

III – DES ARGUMENTS À L’EMPORTE-PIÈCE ET GUÈRE CONVAINCANTS

Pour commencer, il est faux que les retraités n’aient "rien perdu" dans la pandémie : à eux seuls ils représentent l’énorme majorité des décès recensés et encore notre appareil statistique hospitalo-centré est-il très probablement en dessous de la réalité. Faut-il rappeler aussi les conditions ignobles dans lesquelles le pouvoir a cru bon au printemps dernier de transformer en "mouroirs-étanches" certains EHPAD, provoquant de la part des soignants scandalisés des dizaines de témoignages tous plus insoutenables les uns que les autres ?

+A -Un manque criant de contradictoire+

Mais revenons-en aux sous ! On a vu que plusieurs grandes âmes se sont spontanément mobilisées pour réclamer une baisse des retraites, afin de faire participer généreusement les retraités à l’effort de solidarité nationale indispensable au relèvement du pays. Bien sûr, ces sommités ne parlent que pour elles-mêmes, n’ayant reçu aucun mandat pour prendre la parole à la place des retraités, pourtant les premiers concernés. Bien qu’on devine qu’elles ne sont pas dans la misère, aucune d’entre elles n’a cru bon d’indiquer à quel niveau se situaient ses propres pensions, ce qui aurait été pourtant un élément utile d’appréciation sur le degré de dévouement et de désintéressement qu’affichent ces prêcheurs. Il est quand même paradoxal que la voix de ces gens-là se répande sur toutes les ondes et sur tous les écrans et autres médias, alors que les 17 et plus millions de retraités qui constituent plus du quart de la population française n’ont droit qu’à 2% du temps d’antenne dans le paysage audio-visuel français (source : CSA). Naturellement il ne viendra à l’idée de nul chroniqueur, de nul journaliste, de nul éditorialiste de se soucier, en invitant précisément un échantillon suffisant de ces retraités, de ce qu’en pensent les principaux intéressés ainsi mis en accusation sans aucun droit à la défense. Pire, on ne chasse pas seulement les retraités de la plupart des moyens de communication, mais on les vire aussi de toutes les institutions nationales dédiées aux retraites (COR, CSR, CNAV notamment) ou susceptibles de s’en occuper (CESE). Nul doute que ce bâillonnement des retraités satisfait pleinement le pouvoir et ses acolytes, qui peuvent ainsi poursuivre tranquillement leur politique de mortification sur le peuple des moins que rien. Et ce n’est pas sur les syndicats professionnels de salariés (qui se réservent avec les employeurs les fruits d’une juteuse cogestion des retraites) qu’il faut compter pour défendre les retraités : la CFDT s’est même signalée lors de la dernière réforme des retraites en proposant tout simplement de majorer une nouvelle fois la CSG des retraites par alignement direct cette fois sur le taux de droit commun !

+B - Les retraités n’ont pas profité de la Covid+

Examinons maintenant calmement comment la Covid aurait favorisé pécuniairement les retraités accusés d’avoir scandaleusement préservé leurs pensions, alors que d’autres catégories ont vu leurs revenus péricliter. On fera d’abord remarquer que lorsqu’elle atteint 84% du salaire net, l’indemnisation du chômage total ne se traduit pas vraiment par 16% de perte de pouvoir d’achat dans la mesure où le chômeur n’expose plus de frais professionnels, réduit ses frais de garde d’enfants et bénéficie le plus souvent d’une réduction proportionnelle de CSG et d’impôt sur le revenu. Mais c’est vrai que beaucoup d’indépendants subissent eux des pertes infiniment plus sévères faute d’une indemnisation adéquate par un État de fonctionnaires qui se méfie des entrepreneurs comme de la peste. Doit-on pour autant raboter les revenus de tous les autres ? Parmi ces autres et d’abord, il y en a, fort discrets, qui ne "mouftent" pas parce que la crise, eux, ils en ont profité et même bien profité :

- en effet, à côté de secteurs (hôpitaux, forces de l’ordre, services de secours etc.) pour lesquels la pandémie a entrainé une lourde mobilisation, on ne peut pas dire par exemple que tous les personnels de la Poste, de l’Éducation nationale, de la Justice, des Arts et de la Culture, des guichets (fermés) de Sécurité sociale et des impôts ou encore des transports publics, aient intégralement maintenu durant l’épidémie leur niveau de présence ou de service, sans pourtant que leur rémunération en ait été vraiment affectée. Naturellement ces éléments de bon sens ont échappé à ceux qui hurlent avec les loups. Pourquoi donc alors se précipiterait-on sur les pensions des retraités qui n’ont rien fait à personne, lorsqu’on dédaigne de récupérer par ailleurs (et souvent dans le secteur public où l’emploi est préservé quoi qu’il arrive) les services non faits, les salaires indûment maintenus ?

- et même d’une manière plus large, pourquoi faire rendre gorge aux retraités et à eux seuls, alors qu’il y a des tas de catégories sociales qui ont commis le même "crime" de conserver tout simplement leurs revenus conformément à leur statut, comme les retraités ont conservé leurs pensions conformément au droit des retraites. Nos prédateurs ont-ils l’intention de mettre tous ces métiers à contribution, à commencer par les députés qui viennent d’augmenter de 15% d’un coup leur défraiement annuel ? Et si nos Saint-Just ne le font pas, que devient donc le principe constitutionnel d’égalité ?

En réalité, on s’aperçoit que contrairement aux accusations de leurs détracteurs, les retraités n’ont pas du tout profité de la pandémie, ils n’en ont simplement pas pâti économiquement. Mais on sait bien qu’il est plus facile de faire rendre gorge à des retraités sans défense que de s’attaquer à des personnels syndiqués qui savent déclencher leur mobilisation dès la perte du premier euro.

+C- La solidarité intergénérationnelle en danger+

Naturellement tous nos apprentis prédateurs se fichent comme d’une guigne de la solidarité intergénérationnelle, qu’ils sont prêts à jeter aux orties et plus loin encore pour crucifier un peu plus leur cible préférée. Pourtant maintenant qu’ils ont ouvertement révélé leur cynisme, ils feraient bien de réfléchir un peu aux risques et aux dangers que représenterait la menace d’un conflit ouvert entre les générations, qu’ils font actuellement tout pour attiser. Pas moins de 48% des 1 400 000 associations du pays sont présidées le plus souvent bénévolement par des retraités. Ces derniers fournissent en sus le gros des troupes des grandes organisations humanitaires incapables de poursuivre leurs activités sans leur concours. Leur présence est également indispensable pour assurer le fonctionnement quotidien de milliers de petites communes. Les seniors et les retraités sont aussi de généreux donateurs : plus de la moitié des donateurs aux associations et fondations ont plus de 50 ans. La plupart des retraités font en outre des efforts importants et durables pour aider leurs familles. Est-ce vraiment tout cela qu’on veut réduire, voire supprimer ?

+D – On discrimine gratis !+

Avant de conclure cet article, il n’est sans doute pas inutile de rappeler à tous ceux, chaque jour plus nombreux, qui tirent à vue sur les retraités qu’ils se rendent coupable d’une discrimination interdite par la loi. Mais comme le souligne la Société Française de Gériatrie et de Gérontologie, dans notre pays l’âgisme est à la fois la discrimination le plus souvent observée et celle de loin la moins réprimée. Une preuve : ce n’est qu’en février 2020 que pour la première fois depuis la création de l’institution un collectif de retraités (le Mouvement National de Défense des Retraités) a osé saisir officiellement le Défenseur des droits d’une plainte (toujours en cours d’examen !) pour discrimination abusive à l’encontre des retraités, injustement exclus "ès qualités" et depuis des lustres de toutes les institutions nationales dédiées aux retraites et précédemment citées.

IV- CONCLUSION : LE TRIOMPHE PÉRILLEUX DU CHACUN POUR SOI

Enfin dernier aspect et non des moindres : même ainsi "déclassés", les retraités constituent un enjeu électoral important : 36% du corps électoral et un poids effectif souvent bien supérieur, parce que les "vieux" votent plus que les autres. Et ce poids, il faut le reconnaître fait réfléchir jusqu’aux plus cyniques de nos politiques toujours en quête d’une élection ou d’une réélection, qu’il leur est évidemment difficile d’envisager en se mettant à dos plus du tiers du corps électoral. C’est actuellement la seule vraie garantie des retraités contre une détérioration trop rapide de leur sort à un moment où le chacun pour soi l’emporte :

- en détruisant dangereusement avec la famille les plus naturelles et les plus évidentes des solidarités,

- et en privilégiant une vision à court terme qui risque de réserver bien des surprises désagréables dans les années qui viennent, à commencer par l’accélération du fléchissement continu et déjà bien entamé de la natalité nationale.

De quoi probablement leur valoir un bref répit jusqu’au printemps 2022, mais guère plus tard. Pourtant dans ses ouvrages sur "la République", Bodin prétendait : "il n’est de richesse que d’hommes". Mais quand, parce qu’ils sont vieux et qu’ils ne peuvent plus travailler, on traite ses propres parents ou ses grands-parents de parasites, de nantis et d’égoïstes, que vaut encore la sagesse des anciens, alors que la priorité est partout de "déconstruire" sans se soucier de ce qu’on abat ? Raison de plus pour que les retraités, face à la montée des périls et des menaces qui s’aggravent, réalisent d’urgence la nécessité de s’unir tous secteurs et tous statuts confondus pour imposer et faire reconnaître officiellement et au même titre que les syndicats de salariés et les organisations d’employeurs, leur qualité démocratiquement incontestable de troisième partenaire social de la Nation.

https://fr.irefeurope.org/Publications/Articles/article/Haro-sur-les-retraites-Qui-veut-vraiment-la-guerre-entre-les-generations

Vos commentaires

  • Le 8 février à 05:58, par Laurent46 En réponse à : Et si le problème était ailleurs ?

    Beaucoup de retraité ont travaillé et cotisé beaucoup plus durant leur vie que tous ces bof et petits merdeux qui veulent les mêmes avantages et biens avant d'avoir commencé à travailler et qui de toute manière n'en ont jamais assez surtout et je crois que c'est le point le plus important, avoir du fric sans jamais avoir travaillé pour profiter de tous les loisirs de la vie. Certes il y a des exceptions qui deviennent intolérables ce sont ceux des services publics et para publics qui sont peut-être les premiers qui souhaitent une guerre générationnelle, ceux qui partent encore aujourd'hui entre 50 et 55 ans et qui ne se sont jamais foulé le petit doigt au boulot, et puis ceux qui arrivent en France à plus de 50 ans qui n'ont jamais cotisé un seul Cts ni même d'autres charges ou TVA auxquels on attribue d'avantage qu'à certains travailleurs qui ont cotisé et payé taxes, charges et autres prélèvements dont la France en a le secret toute leur vie.
    Cela étant je comprends que l'on parle aujourd'hui des caisses vides et que peut-être il n'y aura plus de retraite dans le futur, mais les caisses sont vides dans tous les domaines sauf s'il s'agit d'augmenter les revenus des politiques et hauts fonctionnaires c'est à dire le revenu de ceux qui sont vraiment à la charge de la société. Et puis il y a les années 60 début ou presque des retraites, périodes ou l'argent coulait à flots y compris l'argent prévu pour les retraites alors qu'il y avait peu de dépenses pour cela, argent qui a été détourné et dilapidé par le monstre public et para public Français jusqu'à participer sans mot à dire à la construction d'autoroutes aujourd'hui entre les mains du privé .... Parce que les mêmes, les politiques et hauts fonctionnaires se sont de tous temps engraissé sur le dos de ceux qui font la richesse en toute irresponsabilité et sans comptes à rendre. C'est peut-être là qu'il faut trouver les raisons des caisses vides.

  • Le 8 février à 08:02, par gaston79 En réponse à : Encore un succès socialiste !

    Le facteur principal de détestation des vieux résulte du système de retraite par répartition dont le principe même impose aux actifs de payer les retraites en cours de leurs vieux, donc apparemment de les entretenir, quant eux-mêmes doivent faire face à leurs forts besoins du moment.
    Ce système ingrat fait oublier, car la majorité d’entre eux a disparu, que les retraités pensionnés du moment ont eux-mêmes lorsqu’ils étaient actifs, entretenus leurs anciens du moment… ce dont la génération d’actifs d’aujourd’hui n’a que faire, ne créditant donc pas leurs vieux actuels de leurs efforts d’hier.
    Le système de retraite obligatoire par répartition s’avère donc un quadruple piège :
    -  Il empêche la majorité des cotisants à se constituer une réserve financière autonome progressive non susceptible d’attiser la rancœur de la jeune génération d’actifs ;
    -  Il impose aux cotisants une gestion d’Etat bureaucratique, inefficiente et coûteuse, privant de surcroit les cotisants des gains possibles d’autres formes d’épargne financière.
    -  De ce fait il prive parallèlement l’économie d’investissements qui pourrait lui être adressés en lieux et place des placements influencés par l’Etat aux caisses de retraite obligatoire ;
    -  Il met toute la réserve financière des retraites sous la botte fiscale et politique d’un Etat dont on connait les habitudes spoliatrices en plus d’être mauvais gestionnaire.
    C’est une invention socialiste.

  • Le 8 février à 09:49, par bernard

    Ne faisons pas de politique...c'est quand même un progrés qu'apporte la retraite par répartition mais il convient de le reconnaitre à sa juste valeur ! ce qui ,n'est pas le cas aujourd'hui. Si l'Etat doit prendre en charge seul les petites retraites, nous n'en n'avons pas fini avec les augmentations d'impôts, déjà qu'on nous taxe fortement !.Et , pourquoi pas un regime de cotisations personnelles mais attention, si c'est pour se retrouver comme aux USA , NON.A quand trouvera-t-on un placement suffisamment rémunérateur pour favoriser l'épargne retraite ...? à ce jour on n'a rien trouvé de correct !

  • Le 8 février à 10:22, par JP En réponse à : les vieux et le covid

    92% des deces par covid 19 concernent des retraités ;
    2 observations :
    - seulement 8% concernent des actifs ; par simple pitié (sans parler de logique froide), je serais plus enclin à plaindre les premiers que les seconds
    - bientôt 80 000 morts officiels en France de la covid 19 cela fait presque 75 000 pensions de retraite qui ne seront plus versées et autant d'economie pour les caisses de retraite et donc leurs cotisants jeunes et actifs. Je serais curieux de connaitre les conclusions de nos actuaires sur les effets benefiques de la covid 19 sur les comptes de ces caisses.
    En somme, pour la covid 19 et son volant economique, les vieux ont fait leur part de travail en decedant plus que de normal. Les jeunes n'ont pas travaillé suffisament pour maintenir une economie à flot. Enfin, ne l'oublions pas, notre president est jeune.

  • Le 8 février à 11:11, par Dadou 19 En réponse à : Retraites de base et nantis

    J ´en ai ral. Le bol d entendre dire que les retraites gagne trop début activité 1966 apprentissage pendant 3ans gros salaire 20.00francs par mois le. Tous. Pendant 45ans. Dans le bâtiment retraite en dessous 1300.00€ par mois toute ma vie je ne suis jamais parti en. Vacances en plus le dos démoli par les efforts 10heurres par jour .je préfère arrêter la .

  • Le 8 février à 11:37, par JAJS En réponse à : ....Adolf !

    ....si la chasse continue...on verra apparaître un moustachu...j’ai bien peur !

  • Le 8 février à 11:37, par orilou88 En réponse à : haro sur les retraités

    Il faut ajouter que,après avoir travaillé parfois dès l'âge de 14 ou 16 ans et bien que n'ayant pas eu accès à des études supérieures faute de moyens financiers, les retraités d'aujourd'hui ont financé les études des générations suivantes qui ont été bien contentes d'en profiter.
    Les retraités ne travaillent plus en entreprise mais combien de leurs enfants et petits-enfants arriveraient-ils à construire et/ou équiper leur maison sans l'aide de grands parents bricoleurs ?
    Si on s'est montré économe, il est effectivement normal de disposer de davantage de biens... à 60 ou 70 ans qu'à 40. Encore faut-il pour cela renoncer à certains plaisirs. Nos jeunes sont-ils dans cet état d'esprit ?

  • Le 8 février à 11:41, par orilou88

    Ce n'est hélas pas totalement faux. La France est malade d'une bureaucratie et d'un secteur public gloutons qui réclament toujours plus de moyens et gaspillent.

  • Le 8 février à 12:03, par Dudufe

    Oh que tout cela vrai !
    Dessinateur industriel en 56 à l'Alsthom Saint Ouen, le temps de travail était de 5x9 heures par semaine plus si on le souhaitait 4 heures de plus le samedi matin. ( j'avais 17 ans ! )

  • Le 8 février à 12:25, par Maellys93

    @JAJS. Moi je pressens que ce ne sera pas un moustachu, mais plutôt un Barbu.

  • Le 8 février à 17:23, par YVES BUCHSENSCHUTZ En réponse à : Vous avez dit solidarité ?

    Retraité, je ne serai pas choqué que l'on ampute un peu ma pension, un peu comme le système du chômage partiel à la stricte condition que tous les retraités le payent quel que soit leur niveau de pension ainsi que tous ceux qui n'ont pas été touché directement par la pandémie en particulier les fonctionnaires et élus et autres que vous énumérez. Une réfaction générale de 5 % ne me paraîtrait pas une injustice flagrante.
    En ce qui concerne les dettes que nous laisserions à nos enfants et que je regrette mais qu'on leur apprend à nous reprocher, ils peuvent aussi se rappeler que leurs parents leur laisseront "gratuitement" un monceau d'investissement, du Viaduc de Millau au Louvre en passant par la Tour Eiffel et Airbus ce qui ne m'empêche pas d'espérer que nous en rembourserons une partie avant de partir.

  • Le 8 février à 17:50, par bernard

    Réponse à Gaston.
    J'oubliais...l'occasion de chercher dans l'histoire de nos anciens.La retraite par répartition est l'oeuvre du général De Gaulle,socialiste confirmé (humour).Plus sérieusement c'est ce premier gouvernement composé à l'initiative du géneral de personnalités de tous bords et le premier après la guerre qui a crée ce sytéme : cela a été un honneur pour notre pays durant près de 75 ans.Bref ,si le système a peut être un peu vécu, il n'a pas été quand même si mal.Au lieu de colporter des choses fausses, réunissons nous entre nous pour penser à un système efficace et juste au-delà de toute polémique politicienne - Cordialement -

  • Le 8 février à 19:04, par Claude Guyot-Sionnest

    l'exemple à suivre dans ce domaine est plutôt celui des USA (retraite par capitalisation et, il faudrait en tenir compte pour résoudre la crise des retraites française, comme l'a si bien montré Gaston 79.

  • Le 9 février à 01:53, par GUILBERT En réponse à : Mon avis

    Tout à fait d'accord avec cette analyse pertinente.

  • Le 9 février à 10:25, par bernard

    Hum...certainement pas !
    - La retraite moyenne aux USA représente 41% du revenu en activité pour 66% en France...
    - Selon plusieurs économistes, les valorisations des comptes de retraite de capitalisation, fin 2018 présentaient des sous cotations de - 560 MDS d'euros avec en tête GE (22.4), Boeing (15.3, Lockeed -12.9) etc GE prévoit de suspendre la retraite par capitalisation de ses salariés...
    - Avec la crise du Covid,le journal "les échos" qui n'est pas une presse de gauche annonce que plusieurs entreprises des USA ont le projet de suspendre les cotisations-
    retraite pour leurs salariés.
    - Aux USA le taux de pauvreté extrème est très fort et bon nombre de retraités travaillent jusqu'à...85 ans
    On dit que la qualité d'une nation s'apprécie à sa façon de se comporter vis à vis de ses personnes âgées.C'est incontestablement une honte pour les USA.
    Si c'est cela qui est souhaitable...je ne pense pas que cela soit bon pour notre pays et que si c'est la solution miracle, nous ne sommes pas plus bêtes que les autres, on l'aurait appliquée depuis longtemps.
    Arrêtons d'adhérer aux théories fumeuses par idéeologie !

    Oui, le système créée par la général De Gaulle fruit d'un consensus national ,a peut être vécu, oui peut être à la capitalisation, mais il faudra l'encadrer fortement.
    Enfin, il m'arrive de vendre encore des PER à des particuliers : quand on voit le rapport ce n'est guère incitatif ...!

  • Le 9 février à 20:33, par Thierry BENNE

    @ Laurent 46

    J'ai lu attentivement votre message, avec lequel je suis globalement d'accord, à la réserve près que je pense que le problème n'est pas vraiment ailleurs que là où il a été posé, mais qu'il s'aggrave de tas de problèmes et d'abus collatéraux qui en compliquent, voire en interdisent la solution. Nous avons pris le chemin de la préférence pour l'assistance, plutôt que celui du respect des cotisations versées et à partir de là, plus aucun raisonnement logique et de bon sens ne tient, les bouches affamées étant sans cesse plus nombreuses et plus voraces.

  • Le 9 février à 20:34, par Thierry BENNE

    @ gaston 79

    Votre analyse est pertinente. La rupture est originelle : quand les actifs d'après la guerre ont accepté de verser des pensions complètes à leurs parents qui n'avaient pas pu cotiser, ils ont cru que les générations à venir ne leur mégoterait pas la solidarité intergénérationnelle dont ils venaient de faire preuve à l'égard de leurs parents.

    Ils ont eu tout faux, puisque maintenant du fait de la captation de leurs cotisations par les générations précédentes, les retraités dépendent uniquement pour leurs propres pensions du bon vouloir de la génération suivante. Or celle-ci considère que la solidarité intergénérationnelle est devenue une sorte de gros mot destiné à engraisser des vieux qui vivent sur le dos des autres et qu'il s'agit en réalité d'une notion complètement périmée.

  • Le 9 février à 21:00, par Thierry BENNE

    @YVES BUCHSENSCHUTZ

    Manifestement le récent épisode de la CSG ne vous a rien appris : quand l'État prend quelque chose, il ne le rend jamais et surtout pas à des retraités. Car il ne montrera jamais la même rigueur envers ses propres agents qu'à l'égard des retraités qui sont depuis longtemps sa tête de turc préférée.

    Si vous vous sentez coupable d'une retraite trop abondante, organisez vous-même votre charité, elle sera très certainement plus efficace que le recrutement en surnombre de nouveaux fonctionnaires, dans lequel se perdra votre générosité. Et en plus elle ne pénalisera pas les autres retraités qui ne voient vraiment pas pourquoi, sans avoir préjudicié à quiconque, ils devraient accélérer de leur plein gré la chute de leur pouvoir d'achat.

  • Le 10 février à 17:31, par bernard

    Oui, changeons de système afin que NOS cotisations assurent NOTRE retraite..et que les gens en difficultés reçoivent l'aide de l'Etat.Mais 2 éléments "brulants" : que les impôts soient correctement employés car ils augmentent trop facilement et ne prenons pas le système américain : toucher 42% du salaire moyen des 30 dernières années comme aux USA, NON, car une fois à le retraite il faut trouver un emploi pour assurer le minimum vital.Il conviendra aussi d'être très vigilants sur les fonds de pension ...l'implosion est sous jacente surtout avec les problèmes de COVID qui fragilisent très fortement le système aux Etats unis.(menace de suspension des cotisations employeurs, diminution de valorisation des actifs)-

  • Le 10 février à 18:30, par Thierry BENNE

    @ bernard

    Je ne pense pas que ce soit faire de la politique que de dénoncer le ras-le-bol généralisé des retraités, qu'on charge actuellement de tous les péchés d'Israël, alors que personne ou presque n'ose ni protester, ni prendre leur défense.

    Par ailleurs, j'aimerais savoir quelles choses fausses ont été ici colportées et par qui.

    Enfin, quant à l'argument de la politique politicienne, j'observe qu'il est devenu aujourd'hui l'arme favorite de tous ceux qui veulent disqualifier leur adversaire, en se dispensant de l'effort du contradictoire.

  • Le 11 février à 10:38, par Guy Hubin En réponse à : Une situation intennable

    Le pays est dans une situation intenable. Un tiers de sa population est en retraite, un quart poursuit ses études, il reste un gros tiers d'actifs. Ce n'est pas tenable. Le ressentiment des actifs est peut être mal ciblé mais on en comprend facilement les raisons. Il faut de toute urgence allonger la durée de travail des actifs pour en augmenter le nombre en combattant la tendance irresponsable de l'allongement de la durée des études et en retardant l'age de départ en retraite compte tenu de l'allongement de la durée de vie. Malgré tous les combats retardateurs, ce dernier point est inéluctable et sera mis en oeuvre. En revanche, le premier sera beaucoup plus difficile à faire admettre. On assiste à un allègement systématique de la densité des études : nos enfants sont de plus en plus longtemps sur les bancs de l'école et en savent de moins en moins. Les études supérieures à rallonge ne débouchent parfois que sur des déclassements. On ne peut plus continuer comme cela. Il faut que la quantité de travail fournie par le pays augmente et pour cela il faut que l'effectif au travail augmente. Si on ne le fait pas notre système de retraite s'effondrera et notre système éducatif s'écroulera.

  • Le 11 février à 11:38, par Becongle En réponse à : Point de vue

    L'article correspond en tout point à mon ressenti : une opération de mise en accusation globale des retraités et des anciens à revenus modestes et modérés est en cours. Tous les médias s'y sont mis et le gouvernement n'attend que ça pour solutionner la dette abyssale. Il faut que cette catégorie de gens sans histoire culpabilisent et se préparent psychologiquement à une paupérisation pour supporter la crise financière. Elle a déjà commencé en catimini (- 4.25 % déjà pour moi en 2021, soit - 75 Euros avec 1900 Euros de retraite et aucun patrimoine) Quant aux très hauts revenus, ils seront intouchables avec tous les moyens de fraude fiscale et d'arrangements patrimoniaux à leur disposition attentionnée. Liberté, égalité, fraternité.....

  • Le 12 février à 18:08, par bernard

    Vous avez raison : dénoncer le ras le bol n'est pas faire de la politique ou du moins en faire une d'honnête.Par contre dire que le régime par répartition (comme le dit le titre du post)est l'oeuvre des socialistes si, on le nomme ! alors que ce n'est pas vrai.En matière de choses fausses il est indiqué précédemment qu'il faut s'inspirer du modèle américain.Et bien non, la presse économique est quasi unanime à dire que le montant moyen des retraites aux USA est de 41% du revenu en phase active ce qui induit que beaucoup de retraités doivent trouver un emploi dès leur mise à la retraite.De même le système des fonds de pension et des cotisation salariales est au bord de risques très graves : suspension évoquée des cotisations, forte dépréciation des actifs.Cela aussi il faut le dire.Je me répète et réïtére mon dernier post : OUI, changeons de système mais faisons attention... Pour "revenir" sur le système par répartition, cela serait étonnant que nos "politiques" adhèrent à l'idée, même si elle est bonne : ils ont trouvé des "pigeons" pour payer et noyer le poisson .Redoublons d'efforts et évitons de perdre de l'énergie dans des conflits idéologiques
    Cordialement-

  • Le 12 février à 19:44, par Retraité indigné En réponse à : Bravo !

    Excellent article, très bien argumenté ! Il faudrait forcer Christophe Barbier et François de Closets à le lire attentivement pour bien le méditer..!..
    J'ajoute un autre point à bien se rappeler : on parle de "cette année perdue" pour beaucoup de jeunes...Mais, par rapport à nos études et notre entrée dans la vie active, comment fallait-il donc qualifier notre année de Service Militaire ou de Service National, dont nous avons fait don sans rechigner à l'Etat..?..Il est vrai qu'à l'époque l'assistanat permanent n'était pas encore rentré dans les moeurs.
    Bien cordialement,

  • Le 13 février à 07:12, par Thierry

    Merci de soulever le voile sur les études interminables et, malheureusement, sans augmentation du niveau intellectuel de nos "chers" étudiants.
    Je propose d'ailleurs de ne plus baser un départ en retraite sur un âge mais uniquement sur une durée de cotisation en y associant d'éventuelles décotes (franchement si TOUS travaillaient-cotisaient déjà 40 ans ça serait formidable !!!).
    Et cela ferait augmenter l'âge de départ pour une majorité sans punir ceux qui n'ont pas "sacrifié" leur jeunes années à étudier durement !

  • Le 13 février à 20:39, par bernard

    Répose à thierry Benne :
    Evocations de la politique :
    Gaston 79 :"encore un succès socialiste" puis,en conclusion "c'est une invention socialiste"
    Choses fausses : claude guyot :"l'exemple à suivre est celui des USA( retraite par capitalisation)"
    - thierry Benne "votre analyse est pertinente"
    "l'effort du contradictoire selon vos termes : à mon sens il faut étayer ses jugements d'eléments objectifs et chiffrés et en voilà des éléments contradictoires :
    -Quid qu'aux USA la retraite moyenne s'élève à 42% du revenu en phase active (66% en France)
    -Quid des retraités modestes contraints à un 2ème emploi jusqu'à pour certains 85 ans
    Source journal les échos
    Voilà , en dehors de toute arrière pensée politicienne...Non au "moins disant" et( au rabottage de nos acquis !
    Salutations

  • Le 1er août à 02:29, par Daniel FAIVRE En réponse à : Haro sur les retraités : Qui veut vraiment la guerre entre les générations ?

    LA RETRAITE

    Avant de parler chiffres, contexte économique de crise, population vieillissante,… J’aimerais en tant que président de l’Association et retraité moi-même…… rappeler brièvement ce que sont retraités et retraites.
    Le retraité est un être humain, qui a consacré sa vie entière à participer à la vie économique par son travail au sein de la France, qui a participé à la croissance de son pays en consommant tous les produits qui ont une TVA (contribuant à alimenter les caisses de l’Etat), et qui a participé aussi à la croissance de la population par ses enfants qui aujourd’hui, sont des adultes qui à leur tour participent à la vie éco…C’est un être humain qui a passé toute sa vie active à payer des impôts, à verser des cotisations afin que lui soit garantie la continuité d’un salaire, lorsque la vieillesse l’empêchera d’être productif. Le retraité est aussi un être humain qui a parfois eu à subir pendant sa vie active, la contrainte du chômage parce que les institutions politiques et la vie économique de son pays n’ont pas garanti le droit constitutionnel de devoir procurer un travail à ses citoyens, qui a parfois subi aussi les maladies, les invalidités… Le retraité a souvent hérité de ses parents une habitation ou s’est restreint toute sa vie pour enfin devenir propriétaire à part entière après de longues années de crédit couteux, sur laquelle il verse une taxe foncière et une taxe d’habitation jusqu’à sa mort. Le retraité est enfin un être humain, qui après une vie bien remplie, subit les affres de la vieillesse dans son corps qui le rend vulnérable et qui rend sa santé fragile…
    La retraite est une pension que perçoit une personne à l’issue de sa cessation d’activité. Une pension bien méritée après une vie de labeur.

  • Le 1er août à 13:55, par Nicolle AGNES En réponse à : Haro sur les retraités : Qui veut vraiment la guerre entre les générations ?

    merci pour cet article pertinent. J’ai 80 ans et commencé à travailler à 20 ans, pas 32 ni 35 heures, pas de RTT ni 5 semaines de vacances ... je considère que je ne "vole" pas ma retraite ! J’en ai assez de ce mépris, de ces brimades ... J’ai toujours voté mais depuis un moment moment j’envisage de "faire grève" au scrutin de 2022 Inutile de voter puisque la classe politique (largement dotée) ne nous veut que du mal. Je n’entends pas les élus de tous ordres s’exprimer comme vous. Il n’est pas trop tard pour se rebeller !

  • Le 1er août à 14:47, par Nicolle AGNES En réponse à : Haro sur les retraités : Qui veut vraiment la guerre entre les générations ?

    merci pour cet article pertinent. J’ai 80 ans et commencé à travailler à 20 ans, pas 32 ni 35 heures, pas de RTT ni 5 semaines de vacances ... je considère que je ne "vole" pas ma retraite ! J’en ai assez de ce mépris, de ces brimades ... J’ai toujours voté mais depuis un moment moment j’envisage de "faire grève" au scrutin de 2022 Inutile de voter puisque la classe politique (largement dotée) ne nous veut que du mal. Je n’entends pas les élus de tous ordres s’exprimer comme vous. Il n’est pas trop tard pour se rebeller !

  • Le 2 août à 21:33, par Maellys93 En réponse à : Haro sur les retraités : Qui veut vraiment la guerre entre les générations ?

    @Faivre. Le retraité actuel c’est celui qui en 1981 a voté pour la retraite à 60 ans alors que toutes les prévisions démographiques démontraient que c’était une aberration économique pour un système par répartition : baisse du nombre de cotisant et augmentation des pensionnaires.
    Le retraité actuel c’est aussi celui qui en 1988 a reconduit des dirigeants totalement hostiles à un système par capitalisation.
    Le retraité actuel est certes un "être humain" mais il a complètement manqué de clairvoyance en 1981 et 1988.
    Après tout cette GENERATION INCONSCIENTE de "boomers" n’a qu’à ASSUMER ses votes de 1981 et 1988 !
    Je vois mal actuellement comment demander encore + de cotisations à des actifs (de moins en moins nombreux) pour maintenir un pouvoir d’achat à des inactifs de + en + nombreux.
    D’autant plus que le patrimoine en France est détenu à + de 60% par la génération des "boomers"

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