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Covid et vaccins : ni mesures autoritaires, ni libertés sans responsabilités

mardi 13 juillet 2021, par Nicolas Lecaussin

Emmanuel Macron a fait preuve de beaucoup d’autorité. On eût aimé qu’il montre autant de détermination dans d’autres circonstances, notamment à l’égard de l’insécurité qui règne en France, dans les banlieues hors contrôle mais aussi un peu partout où les « jeunes » font la loi. Mais bon, ce n’était pas le sujet du jour. Le virus revient, il faut agir, il faut montrer que l’on agit.
Nous pensons, à l’IREF, qu’en effet, exiger un pass sanitaire dans les transports (ça existe déjà dans les transports aériens) et obliger le personnel soignant à se faire vacciner, est une évidence ; qu’un contrôle lors de grands rassemblements, dans les parcs d’attraction et autres lieux très fréquentés où l’on sait que les gestes barrière ne peuvent, et ne seront pas, respectés, est relativement facile à mettre en place. Il n’y a pas pas de quoi crier au scandale. Pour d’autres professionnels en revanche, cette décision pose de très gros problèmes : quel patron de restaurant, de brasserie, aura le temps de contrôler le pass sanitaire de tous ceux qui franchissent la porte de son établissement ? Surtout si le concurrent d’en face, moins sourcilleux, laisse tout le monde entrer librement. Toutefois, cette mesure devrait réjouir les admirateurs de Poutine car à Moscou il faut bien un pass sanitaire (ou il faut être vacciné) pour aller dans les bars et les restaurants.
Encore une fois, nous sommes confrontés à des injonctions à la hache. La situation entraîne des gênes plus ou moins importantes pour tout le monde. Il n’est pas normal qu’elles mettent certains en réel danger, sans nécessité impérieuse.

Même la Suisse – prise régulièrement comme exemple par les libéraux – a vacciné plus que la France

Cela dit, d’une part il est indéniable que la France a pris un certain retard dans la vaccination, par rapport à la plupart des pays riches et démocratiques et d’autre part, les campagnes des anti-vaccins sur les réseaux sociaux sont de plus en plus agressives. Nos lecteurs savent que l’IREF est farouchement attaché au respect de la vie privée et de la liberté de choisir, dans tous les domaines. Mais cela n’est en aucune façon antinomique du sens de la responsabilité individuelle sans laquelle la liberté n‘est pas possible. Nous ne croyons évidemment pas au « complot mondial » dans lequel seraient tombés tous les pays du monde, du Canada à l’Australie et de la Nouvelle Zélande aux Etats-Unis en passant par l’Allemagne, la Suisse et les pays nordiques. A propos, même la Suisse – prise régulièrement comme exemple par les libéraux – a vacciné plus que la France (40.1 % des personnes complètement vaccinées contre 36.4 % en France). Les Suisses seraient-ils victimes d’une cabale astucieusement mise au point par des forces occultes qui agissent dans l’ombre ? Autres exemples. En Allemagne, 42.7 % de la population a été vaccinée et au Royaume-Uni… 52.2 %. Les sujets de sa Majesté auraient-ils bu trop de bières pour avoir accepté la vaccination massive ? Le variant Delta au Royaume-Uni - plus de 30 000 cas par jour en moyenne – n’a provoqué que 6 décès le 12 juillet dernier. En Russie où seulement 13.1 % de la population est vaccinée, pour à peu près le même nombre de cas par jour (variant Delta), il y a eu 700 morts le 12 juillet et les hôpitaux sont complètement débordés.

Nous n’affirmons pas que la vaccination est la solution miracle. Mais en existe-t-il une autre ? Malgré des promesses de douteuses provenances, il n’existe aucun traitement que les Académies de médecine et les organismes scientifiques et médicaux aient approuvés. Seul le vaccin a prouvé son efficacité, ce que tous les pays ont reconnu en y ayant recours.

Il aurait sûrement été beaucoup plus habile de chercher un juste milieu en imposant d’abord la vaccination aux populations à risque

Que les tests deviennent payants pour ceux auxquels ils servent de sésame afin d’aller danser ou partir en vacances, ce n’est pas non plus un scandale. Ils le sont depuis des mois dans bien d’autres pays, et coûtent même plusieurs dizaines d’euros dans certains. Le discours du président ne marque pas non plus l’instauration d’une dictature (ceux qui le prétendent n’ont manifestement jamais vécu sous un tel régime) mais il aurait sûrement été beaucoup plus habile de chercher un juste milieu en imposant d’abord la vaccination aux populations à risque, clairement identifiées par des experts médicaux.

Ne l’oublions pas. Ce virus « transformé » dans un laboratoire chinois s’est propagé surtout à cause de l’incurie d’une dictature qui a menti au monde entier. Chacun d’entre nous fait partie de ce monde, chacun d’entre nous agit sur ce monde. C’est cette perception que nous avons de notre responsabilité personnelle qui donnera toute sa force d’action à la science, à la recherche, aux vaccins, aux traitements, à même de stopper le virus. En respectant notre liberté individuelle, parce que nous aurons respecté celle des autres.

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Vos commentaires

  • Le 14 juillet à 05:57, par Cybernetik77 En réponse à : Covid et vaccins : ni mesures autoritaires, ni libertés sans responsabilités

    Nos dirigeants politiques nous imposent de réduire nos libertés pour accroître notre sécurité. Vieux débat sur la place du curseur. J’aime bien cet article car il expose à la fois l’importance de la responsabilité individuelle à l’égard des autres, et la nécessité du discernement de nos gouvernants pour prendre les bonnes décisions. Souligner le fait que notre insécurité physique est délaissée au profit de notre insécurité sanitaire est juste. Peut-on dire qu’il est plus facile de décréter la vaccination obligatoire que de remettre de l’ordre dans les quartiers perdus de la république ? Par ailleurs, dire que les Chinois ont menti sur la Covid19 est une chose exacte, mais affirmer que la pandémie eut été différente mériterait une démonstration.

  • Le 14 juillet à 06:27, par guillot En réponse à : Covid et vaccins : ni mesures autoritaires, ni libertés sans responsabilités

    Quand tous vont vers le debordement, nul n’y semble aller. ..
    N’en n’est-il pas également de même avec l’obligation vaccinale . Tous doivent y aller même ceux qui ont contracté le virus et ont une immunité naturelle. Comme l’égalité doit être de rigueur bien qu’ils bénéficient de cette immunité ils doivent se faire vacciner et n’ont pas droit au pass dit sanitaire . Je demande à comprendre.
    Je demande aussi à comprendre pourquoi rendre obligatoire un vaccin pour les soignants de la covid s’ils bénéficient déjà de cette immunité et sont immerge dans le virus, alors que ces vaccins ne bénéficient semble t il que d’une autorisation d’accès précoce sur le marché et non d’une AMM qui serait définitive. Jusqu’à présent nos grands savants, sans doute trop bavards, nous expliquaient qu’avec le vaccin il faudrait garder le masque et que désormais celui-ci disparaîtrait avec le vaccin.
    Alors oui je ne suis pas un anti vaccin et me suis même fais vacciner pour des cas non obligatoires. Cette dictature sanitaire est invraisemblable et ne peut à son image que conduire à la violence parce qu’elle est violence.

    Que ceux qui bénéficient de cette immunité pour avoir été assymptomatiques puissent obtenir ce fameux passe sanitaire parce qu’il n’y a pas de principe sans exception

  • Le 14 juillet à 07:32, par Bernard DONNIER En réponse à : Covid et vaccins : ni mesures autoritaires, ni libertés sans responsabilités

    Comment peut-on imposer une vaccination avec des produits en AMM conditionnelle, qui n’empêchent pas de contracter la maladie, ni de le transmettre. De plus, les effets secondaires à court terme, même graves sont nombreux malgré leur sous estimation car l’ANSM est débordée et limite les déclarations. Quant aux effets à moyen et long terme, ils commenceront à ^tre connu d’ci au moins 4 ans !
    Comment peut -on faire confiance à des politiques qui se sont emparés de la santé, en interdisant aux médecins de soigner, en donnant une RTU au REMDESIVIR, inefficace et toxique, en en faisant l’acquisition pour 1 milliard d’euros, en incitant ensuite (sans succès heureusement) les hôpitaux à s’approvisionner. Cette même RTU a été refusée à hydroxy chloroquine, azithromycine, ivermectine, médicament mondialement très largement utilisés, sans effets secondaires sous prescription médicale ? avec des résultats probants qui, bien entendu sont contredits par l’absence de publication, et par des essais tronqués tel que RECOVERY ou DISCOVERY, qui, eux , ont fait l’objet de reportage dans les médias.
    De plus, les laboratoires ont refusé d’assumer les conséquences d’effets secondaires néfastes en en reportant la conséquence sur les acheteurs (les états).
    Tout ceci n’a pas pour objectif la protection de notre santé, mais un but politique d’asservissement par la manipulation des foules par la peur et la division.

  • Le 14 juillet à 07:54, par Martinet En réponse à : Covid et vaccins : ni mesures autoritaires, ni libertés sans responsabilités

    Non, pour une fois, je ne souscris pas à vos points de vue.
    Complot ou pas ? le débat reste ouvert. Mais ce qui est patent c’est l’obsession des pouvoirs publics de dénigrer et interdire les traitements naturels, basés sur un renforcement de l’immunité ; dont je peux attester qu’ils fonctionnent très bien. Leur seul défaut : ne pas être brevetables, donc évidemment ni étudiés ni acceptés par la "médecine". Que l’on prescrive aux gens de se renforcer (50 soins naturels répertoriés en ce sens), et qu’il suffit de se désinfecter IMMEDIATEMENT A LA PREMIERE INFECTION le nez et la gorge à la propolis, et il n’y aura plus aucun malade.
    Ces "vaccins" qui n’en sont pas n’empêchent ni de tomber malade, ni de transmettre le virus (!). Et ils peuvent réserver à court terme mais surtout à terme des conséquences dramatiques.

  • Le 14 juillet à 08:04, par PICOT En réponse à : Covid et vaccins : ni mesures autoritaires, ni libertés sans responsabilités

    Décidément Mr Lecaussin, je ne suis toujours pas d’accord avec vous sur vos opinions sur la politique vaccinale anti Covid. Obliger le personnel soignant à se vacciner n’est pas une évidence, dans ce cas il fallait le faire pour d’autres pathologies comme la grippe par exemple. Ce virus est loin d’être aussi dangereux que ce qu’on essaye de nous faire croire. L’Allemagne, entre autres, n’oblige pas les soignants à se faire vacciner. En France cette obligation va démolir un peu plus notre système de santé pour un bénéfice aléatoire. Vous ne croyez pas au complot mondial ? Il est tout de même permis de s’interroger sur la puissance de l’industrie pharmaceutique qui semble avoir les moyens d’influencer les gouvernants, en Occident en tout cas. Sur ce point l’avenir nous éclairera. Peut être. En Angleterre, désolé de vous décevoir, il y a eu récemment 117 morts dus au Covid 19 et parmi ceux ci 50 avaient été parfaitement bien vaccinés (la presse, dont le Figaro). De quoi se poser des questions sur l’efficacité toute relative, dirait on, de ces vaccins. Sur ce point, tout à coup passé sous silence, nous allons attendre longtemps les explications de nos experts. Si, il existe des traitements qui réduisent de façon notable les hospitalisations et les décès. Dire le contraire est un mensonge. Ici c’est un mensonge d’Etat. L’Ivermectine, par exemple, a été utilisée avec succès dans deux états Indiens. Nous n’avons pas encore vécu sous une dictature, certes, mais nous y allons tout droit si cela continue. Les deux pays au monde, ils sont les seuls, qui ont mis en place une vaccination obligatoire à partir de 18 ans sont le Turkrmenistan et le Tadjikistan, deux dictatures notoires. Désormais les modèles de Mr Macron. Personne ne le fait, ni en Europe, ni aux USA, sauf très localement. Vous comprendrez que nous sommes méfiants vis à vis de ce vaccin (technique nouvelle, pas de recul) que le gouvernement veut nous injecter par tous les moyens, même anti constitutionnels, dirait on. En outre, le fait de vouloir vacciner même ceux qui ne risquent pratiquement rien, comme les jeunes et surtout les enfants (là, c’est un scandale), devrait, tout de même, se faire poser des questions.

  • Le 14 juillet à 08:10, par Bernard GUILHON En réponse à : Covid et vaccins : ni mesures autoritaires, ni libertés sans responsabilités

    "il est indéniable que la France a pris un certain retard dans la vaccination, par rapport à la plupart des pays riches et démocratiques"
    Ce n’est pas le nombre qui fait le vrai, Panurge en étant un bon exemple. C’est l’analyse objective de la situation sanitaire locale. La recrudescence catastrophique des variants delta nous est annoncée à grand fracas, mais on attend toujours le nombre de malades, le taux d’occupation des lits de réanimation et le nombre de décès. Pourquoi ? Alors que ça devrait être les SEUL critère de mise en route d’une vaccination.
    Autre question importante : les réfractaires, non vaccinés, seraient susceptibles de mettre en danger le vie des vaccinés, théoriquement protégés du virus. Alors à quoi sert le vaccin ?

  • Le 14 juillet à 08:23, par Guedj En réponse à : Covid et vaccins : ni mesures autoritaires, ni libertés sans responsabilités

    La démonstration de l’efficacité des vaccins est claire. Ce qui n’est pas le cas de la responsabilité directe de la Chine dans cette pandémie. ce qui justifie des analyses complémentaires objectives.
    Mais il eut été justifié de comparer les attitudes du président Français et de la chancelière Allemande. L’un décide d’obliger , le français et l’autre refuse toute obligation, l’allemande. On va parler de culture différente. Ce que je retiens c’est le comportement des deux états vis à vis de leurs citoyens. Confiance et responsabilisation pour l’un Méfiance et contrôle pour l’autre.

  • Le 14 juillet à 14:09, par Royer En réponse à : Covid et vaccins : ni mesures autoritaires, ni libertés sans responsabilités

    Avant de rendre la vaccination obligatoire ne faudrait-il pas faciliter la vie des volontaires :
    - éligibilité
    - obligation des deux vaccins dans le même centre. obligation supprimée a compter du 1er juillet date a laquelle les gens partent en vacance.
    Quand les fonctionnaires à commencer par le Ministre Veran cesseront-ils de compliquer notre vie

  • Le 14 juillet à 14:14, par Henri En réponse à : Covid et vaccins : ni mesures autoritaires, ni libertés sans responsabilités

    Au regard des derniers développements et des détails du projet de loi de M Macron, mesurez-vous pleinement ce qu’entraine cette obsession/obligation vaccinale totalement délirante ? amende de 45 000 euros pour les établissements ne contrôlant pas le pass ; transformation d’un nombre conséquent de personnes en policiers dans les restaurants, surfaces commerciales, etc... Même l’Allemagne refuse de rentrer dans ce jeu... Vous le dites justement, les personnes à risque (pathologies bien connues) doivent être vaccinées. Pour les autres, cela doit ressortir du libre-arbitre de chacun comme pour tout acte médical. Nous ne sommes pas en dictature certes. Nous nous en rapprochons très très rapidement à ce rythme. Je souhaite vivement que l’IREF fasse un mea culpa sur les positions ’tout vaccin" prises dernièrement et bien inconsidérément. Si le vaccin est la solution ou la seule solution (à défaut de la solution miracle) aujourd’hui, il l’est uniquement pour ceux qui le souhaitent. Mettre en place l’obligation comme c’est le cas aujourd’hui est une folie. Ce n’est d’ailleurs pas une question médicale. C’est une question politique et une pente éminemment dangereuse.

  • Le 14 juillet à 16:07, par Maellys93 En réponse à : Covid et vaccins : ni mesures autoritaires, ni libertés sans responsabilités

    Autre élément à prendre en considération :
    il semblerait que pour conserver son efficacité le vaccin devra être renouvelé dans l’année voire moins (6 à 8 mois).
    Très prochainement (toujours pour "faire preuve de responsabilité") nous allons ajouter les effets ( apriori pas positif) de la répétition à cadence élevée des injections
    Selon l’adage populaire : "La DOSE fait le POISON"
    Déjà nous sommes dans un "flou scientifique abyssal" concernant les effets à moyen et long terme de cette nouvelle thérapie.
    Voila encore un élément supplémentaire à mettre dans le plateau "risque" de cette fameuse balance bénéfice-risque covid.
    Il devient URGENT que nos "élites scientifiques" ne misent plus tout sur cette stratégie uniquement vaccinatrice.
    Pourraient-elles penser également à SOIGNER ?
    N’est ce pas en définitive la mission première d’un médecin ?

  • Le 14 juillet à 16:23, par JCC En réponse à : Covid et vaccins : ni mesures autoritaires, ni libertés sans responsabilités

    Cela me fait doucement rire : 62% des sondés d’après le Figaro soutiennent la vaccination obligatoire des soignants et vous écrivez vous même que pas même 40% des gens sont vaccinés. Quel est donc ce procédé étrange par lequel on souhaite contraindre des gens à un produit expérimental sans s’y soumettre soi-même ? Ne serait-ce pas une forme de lâcheté ?
    Non, la vaccination des soignants est loin d’être une évidence comme vous le dites : pourquoi vacciner des gens contre leur gré si les gens à risque sont vaccinés, où est donc le risque ? Si risque massif il y a, cela veut dire que ce vaccin est inefficace, donc inutile. Sinon, ceux qui avaient la plus haute probabilité de mourir voient leurs chances de trépasser drastiquement réduites en se vaccinant, donc, pourquoi forcer des gens en bonne santé sans comorbidité à se vacciner, fussent-ils soignants ? Pourquoi soumettre des gens au ratio bénéfice/risque nul à se faire vacciner ?
    On se vaccine pour soi, pas pour les autres ; que les gens à risque se vaccinent, ou bien qu’ils prennent le risque, c’est leur liberté. Et qu’on ne vienne pas me dire que dans ces cas-là, pourquoi la société devait payer pour les soigner : car sinon, il ne reste qu’à faire pareil pour les fumeurs, les alcooliques, ou pour certains éditorialistes à l’embonpoint prononcé qui voulant chercher les non-vaccinés avec la Police, ne devraient pas non plus voir leurs potentiels problèmes cardiovasculaires remboursés sans preuve de faire 10km de tapis par jour... la dérive est proche. Et elle fait peur. Pour les autres, les gens à risque, les trouillards, ceux qui se disent que c’est une solidarité, vaccinez-vous ! Allez-y ! Mais ne venez pas dire aux autres leur façon de gérer leur intégrité corporelle pour quelque chose qui ne risque pas de tuer la plupart d’entre nous.
    Dernière chose étonnante : comment les gens peuvent-ils encore faire confiance à Macron ? Macron qui a commencé son allocution par « on est les meilleurs » pour ensuite forcer les gens à présenter un ausweis pour aller au restaurant, après avoir imposé ces attestations ridicules pour sortir dans la rue pendant presque 9 mois, chose unique au monde. Macron qui a menti avec « les masques ne servent à rien » pour cacher la pénurie. Macron qui impose le masque en extérieur alors que cela est inutile. Macron qui – comme d’autres chancelleries – tolère le masque en tissu, d’une utilité nulle ; si le virus est aérosol, laisser les gens s’exposer avec un masque en tissu est criminel, il faut imposer le FFP2. Sinon, comme je ne crois, ce virus est essentiellement manu porté, et donc dans ce cas-là, le confinement est criminel, car dans un restaurant, le seul qui risque d’être contaminé est votre voisin direct : la distanciation sociale suffit. C’est d’ailleurs ce qu’a fait Mme Ayuso, patronne de la région de Madrid réélue triomphalement en mai, en refusant les lockdows dès juin 2020. Pas plus de morts qu’en Catalogne qui a vu le gouvernement de la Generalitat cravater toute la région.
    En conclusion, laissons le choix, faisons confiance ; ne créons pas de précédent, ni avec les soignants ni avec quiconque. Respectons, protégeons la liberté.

  • Le 14 juillet à 19:35, par trapp jean-marie En réponse à : Covid et vaccins : ni mesures autoritaires, ni libertés sans responsabilités

    je me réjouis vraiment de lire tous ces commentaires. heureusement, à chaque fois tous disent la même chose : ils savent que la liberté individuelle est largement aussi importante que la liberté économique, et qu’il est complètement fou de vacciné une population entière pour un virus qui ne fait que 0,05% de mort. à la limite, je préfèrerais le virus de la peste, qui a fait 80% de mort en France car, au moins, les gens auraient peur pour quelques chose de vrai !!!
    aussi, je m’interroge sur les liens possible entre big pharma et ce journal, il y a bien assez de propagande dans les journaux collabo mainstream, mais qui n’ont rien à faire dans un journal défendant (soit-disant) la liberté !!! et surtout, qui devrait prendre un peu de recul en laissant parler des gens qui ont beaucoup d’autres preuves à fournir que celles qui proviennent directement des labos ! je pense que si le libéralisme se limitait à l’économie (c’est ce que fait Macron), nous allons tout droit vers une dictature.

  • Le 18 juillet à 05:06, par Martinie En réponse à : Covid et vaccins : ni mesures autoritaires, ni libertés sans responsabilités

    Je partage la majorité des idées exprimées par les commentaires, avec une mention particulière pour Jean-Marie Trappe en contemplation de mon adhésion à l’IREF ancienne et confortée par la conception de la liberté dont j’avais créditée M. DELSOL !
    Il n’y a pas lieu de débattre sur la responsabilité et au cas d’espèce il serait « drôle » d’en créditer un gamin narcissique pervers et menteur !
    Le débat dépasse évidemment la question de la personnalité inquiétante de celui qui a montré depuis 5 ans une psychopathie inquiétante car incurable
    Par contre, ayant lu relu et lu encore Ayn Rand mais également, avec humilité, frotté mes doutes à icelui, je suis plus que surpris de vous lire M. DELSOL et surtout la convoquant au soutien de votre position ???
    Enfin, est-il outrancier ou choquant de poser, à ce stade, LA QUESTION ?
    Une grippe saisonnière, contagieuse mais très faiblement létale, justifie -t’elle une folie planétaire ?
    Si vous répondez oui, alors je choisis librement de mourir car si mon corps m’appartient ( encore si peu) il mérite sa mort et Je ne veux pas lui imposer les souffrances d’une existence en esclavage !

    PS : 1- pourquoi designer à l’opprobre populiste par « AntiVax » ceux qui ne sont pas contre les vaccins mais pour la liberté… alors que le principe vaccinal demeure inchangé, celui de protéger la population vaccinée ?
    2- pourquoi nommé vaccins alors que les injections ARNm ne sont justement pas des vaccins ?

    Décidément nous pouvons persister dans ce « complotisme « de bas étage en posant la question subsidiaire quant à la responsabilité - eh oui, encore elle !- de certains laboratoires en connivence légitime avec des politiques et des institutions ?

  • Le 18 juillet à 09:35, par Astérix En réponse à : Covid et vaccins : ni mesures autoritaires, ni libertés sans responsabilités

    J’ai la conviction que M. Macron et sa clique, appuyée par les journalistes et certains membres du cops médical ont complètement caché la réalité. Tout est basé sur une communication orientée, de telle manière que seule la peur domine en anesthésiant les Français, ce qui leur permet de tenir en laisse le peuple de France !
    Ils utilisent maintenant un nouveau variant. Et demain, ils en trouveront un autre..!
    Avez-vous remarqué que les cas de covid sont stables ????
    Attention !
    Les mesures prises par M. Macron sont insupportables.
    Il s’agit bien de la mise en place d’une dictature et d’apartheid..!
    Mais la France n’acceptera jamais d’être abaissée de la sorte.
    Les Français vont se révolter car l’absence de liberté est inadmissible.

  • Le 18 juillet à 19:34, par Marion Meekel En réponse à : Covid et vaccins : ni mesures autoritaires, ni libertés sans responsabilités

    Très bon article, merci. Qui survient au bon moment.

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