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La CGT s’émeut de la libéralisation du transport ferroviaire

par François Turenne

L’arrivée de la concurrence dans le transport ferroviaire ne fait pas que des heureux. Plus tôt dans la semaine, l’IREF relayait l’arrivée de Railcoop sur des lignes délaissées par la SNCF. Railcoop ne compte pas seulement transporter des voyageurs mais souhaite aussi se positionner sur le fret ferroviaire. Celui-ci est libéralisé depuis 2005 en France mais reste peu exploité à cause d’un manque d’investissement politique.
Dans un communiqué, la CGT Midi-Pyrénées a dénoncé le fait que Railcoop contribue à « l’atomisation du système, à la remise en cause de l’égalité de traitement des territoires et à l’abandon pur et simple du service public ferroviaire. » La CGT semble oublier un peu vite que la concurrence ne peut que contribuer à une amélioration du service et à une augmentation du volume de marchandises transportées. Plus loin, dans le communiqué, nous pouvons lire que « le développement du fret ferroviaire ne pourra se faire que par la SNCF, entreprise publique unique et intégrée ». La SNCF est pourtant en situation de monopole depuis des décennies sans parvenir à offrir un service de qualité. Avec le développement de la concurrence, le pouvoir de nuisance de la CGT et ses privilèges ne peuvent que conduire la SNCF à la ruine. Il semble que la centrale syndicale l’ait bien compris et soit aux abois.

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6 commentaires

Rémi janvier 10, 2022 - 8:24

Vive la concurrence, que vive pleinement la concurrence qui est la source de liberté laissée aux marchés toutes les latitudes et possibilités de respirer aux meilleurs des intérêts des clients consommateurs…
Le client, juge car il paye pour des services, sans subir des options professionnelles et syndicales, souvent communistes.
Vive la liberté de pouvoir choisir selon les besoins réels des consommateurs, sans obstructions de quelques natures qu’elles soient, car, entre autres, les salariés sont des agents, payés par l’entreprise, destinés à satisfaire la clientèle et NON PAS LE CONTRAIRE…
Revenons aux bases de ce qu’est une entreprise avec ses salariés : C’est une entité qui doit répondre aux besoins d’une clientèle libre de ses choix en fonction de ses besoins et leurs critères… et NON PAS LE CONTRAIRE…

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Pierre-Ernest janvier 10, 2022 - 8:29

On oublie trop souvent que la CGT est d’obédience communiste. Or, la stratégie du communisme est clairement (et les communistes n’en font pas mystère) de détruire par tous les moyens, le système capitaliste. La SNCF en fait partie.

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en fait janvier 10, 2022 - 9:45

S.N.C.F. ou Système Narquois de Confiscation Fiscale a reçu en 2020 en  » subventions . .. …., 61 508 € par salarié soit la modeste somme de 16.7 milliards € . Mais, il faut maintenir les privilèges  » d’un autre temps » afin que le communisme ferroviaire puisse continuer à emmerder les Français ( pour Molière il faut utiliser tous les mots du dictionnaire, et même plus . .. …., la clique continue son grand cirque !.

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Obeguyx janvier 10, 2022 - 11:04

Ils foutent l’entreprise en faillite et ils s’étonnent que ce soit privatisé. Au royaume des CONS devinez qui gouverne ?

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montesquieu janvier 10, 2022 - 3:19

Et moi, je m’émeus que la CGT soit encore en mesure de prôner le léninisme, stalinisme et autres inepties collectivistes qui volent et ruinent les français et les autres!

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John Duff janvier 10, 2022 - 5:47

Ce qui est plus grave que les reproches évoqués ci-dessus aux cocos, c’est que les pouvoirs en place depuis plusieurs décennies ont laissé un tel syndicat prendre le pouvoir dans certains corps de métiers ( dockers, livre, SNCF et autres). Tout cela par pure lâcheté. Dans une refonte de notre société civile, il est indispensable de modifier les statuts des syndicats et particulièrement la distribution des subventions dont certains fainéants se gavent.

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