Aucun média (ou presque) n’a mentionné l’information. Un jury du Dakota du Nord a récemment épinglé l’organisation écologiste Greenpeace pour diffamation envers la société Energy Transfer LP, entreprise d’infrastructures pétro gazières américaine, spécialisée dans le transport du pétrole et d’hydrocarbures fossiles non-conventionnels. Les juges ont condamné Greenpeace à lui verser 667 millions de dollars de dommages et intérêts pour avoir mené, depuis 10 ans, des campagnes violentes et mensongères contre le pipeline (oléoduc) Dakota Access. Greenpeace a affirmé à tort que l’entreprise « avait délibérément profané des cimetières documentés et détruit des sites culturels importants ». Elle a aussi organisé des actions violentes contre son personnel et saccagé plusieurs chantiers. Des militants se sont enchaînés à des engins de chantier dont certains ont été endommagés.
Energy Transfer a fait valoir que ces actions ont retardé la construction du pipeline et augmenté ses coûts de plusieurs centaines de millions de dollars, et le jury lui a donné raison. Espérons que cette décision servira d’exemple et dissuadera d’autres associations ou organisations écologiques, en France ou ailleurs, de recourir à la violence et à la destruction des biens. Pas d’impunité pour ceux qui ne respectent pas les lois.
2 commentaires
quel plaisir depuis le temps qu’ils se sont détourner et politisés de leurs mission première ils sont tombés dans la cancel culture
intéressant de prendre connaissance de cette publication du Centre pour le droit international de l’Environnement (CIEL) « Ce détournement du système judiciaire étouffe les contestations légitimes et doit être vu comme une menace directe contre la justice environnementale et les libertés démocratiques ».
https://www.ciel.org/news/jury-verdict-greenpeace-free-speech-indigenous-rights/