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Les 12 mensonges du GIEC, de Christian Gérondeau

par Alain Mathieu
Le huitième livre que Christian Gérondeau consacre au réchauffement climatique est probablement le meilleur, encore plus clair, percutant et convaincant que les précédents. Car ses arguments contre les mensonges du GIEC sont incontestables :
  1. Norendra  Modi, Premier Ministre indien, a constaté que  « plus de 500 millions d’Indiens n’ont pas accès à des sources d’énergie propre pour faire la cuisine et des centaines de milliers de femmes et d’enfants en meurent chaque année ». Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, quatre millions de personnes meurent chaque année dans le monde du fait des émanations des foyers intérieurs où, en l’absence d’électricité, leur cuisine est faite. C’est la première cause de mortalité mondiale.
  2.  L’espérance de vie humaine est d’autant plus élevée que la consommation d’énergie est plus grande, comme en attestent les statistiques par pays. Accroître le recours aux énergies fossiles, c’est sauver des vies. Aussi le 13 novembre 2021, dernier jour de la « COP 26 » de Glasgow, l’inde, suivie par la Chine, a-t-elle refusé de signer le communiqué final qui exigeait de « cesser d’avoir recours au charbon ». Le charbon est en effet pour ces deux pays la première source d’électricité et la moins chère. Ils ne peuvent s’en passer pour sortir de la pauvreté. Ils multiplient donc les centrales électriques au charbon.
  3. L’énergie, en particulier l’électricité, est indispensable au développement économique. Les pays en développement, déjà à l’origine des deux tiers des émissions mondiales de CO2, continueront à accroître leurs émissions. La baisse éventuelle des émissions européennes, actuellement inférieures à 10 % des émissions totales, ne pourra pas compenser la hausse de celles des pays en développement. Les émissions humaines continueront de s’accroître. La « neutralité carbone » de la planète, c’est-à-dire l’arrêt des émissions humaines, est une utopie. D’ailleurs pour l’Agence Internationale de l’Energie, qui cumule les prévisions de tous les pays, les émissions vont croître de 15 % d’ici 2030.
  4. Les énergies fossiles représentent 80 % des sources d’énergie de la planète (88% pour la Chine). Les barrages et le nucléaire les complètent. Les énergies éolienne et solaire, dites renouvelables, n’en représentent que 2 %. Pour la production d’électricité leur intermittence oblige de les doubler par des centrales à gaz ou à charbon devant être rapidement mises en production quand le vent ou le soleil disparaissent. Quelle que soit la croissance de ces énergies, elles resteront à moins de 10 % des ressources énergétiques mondiales.  L’Agence Internationale de l’Energie prévoit 75 % d’énergies fossiles en 2040. Et pourtant le GIEC affirme que « près de 80% de l’énergie mondiale pourraient être procurés en 2050 par les énergies renouvelables ». C’est un mensonge.
  5. En 1972 le Club de Rome prévoyait l’épuisement des gisements de pétrole en 2000. En réalité, les réserves prouvées sont actuellement de 50 ans d’une production qui a doublé. Outre les réserves prouvées, on peut compter sur l’amélioration des techniques d’extraction et le développement du pétrole et du gaz de schiste. Mais le gouvernement français a interdit qu’on connaisse les ressources potentielles de la France dans ce domaine ! Les réserves de charbon sont supérieures à 130 ans de production. La crainte de l’épuisement rapide des sources d’énergie n’est pas justifiée.
  6. La hausse du niveau des mers (3mm par an, soit 30 cm par siècle) ne fait pas reculer les côtes rocheuses. Le recul de certaines côtes non rocheuses serait peut-être de 20 mètres en un siècle. Cependant le delta du Gange s’étend chaque année. La crainte de millions de « réfugiés climatiques » n’est pas justifiée. 
  7. Au rythme actuel de la hausse de la température de l’atmosphère (0,6 °C par siècle), la température de l’atmosphère sera en 2050 de 1,3 °C supérieure à celle de 1850, soit en-dessous de la limite basse de 1,5 °C visée par l’accord de Paris. Il n’y a pas d’« urgence climatique ».
  8.  Le taux de croissance actuel de la température est nettement inférieur à celui des périodes de la dernière déglaciation où il croissait le plus.
  9. Les émissions humaines de CO2 (1% chaque année du stock de CO2 que contient l’atmosphère) sont en grande partie absorbées par les océans et la végétation. Il n’en reste dans l’atmosphère qu’une faible partie.
  10. Les subventions aux transports ferrés, aux transports publics et aux énergies renouvelables sont la cause de 40 % de la dette française, de l’augmentation de 60 % du tarif de l’électricité pour les ménages et de son futur doublement. La lutte contre le réchauffement a de graves conséquences économiques pour notre pays comme pour ceux qui le suivent.
  11. La taxe carbone destinée à réduire les émissions de CO2 est sans justification.
  12. Affirmer que 97 % des scientifiques du climat approuvent les thèses du GIEC est un mensonge éhonté. En effet l’étude utilisée pour soutenir cette affirmation indique qu’au contraire la plupart des scientifiques n’ont pas d’opinion sur la cause du réchauffement et 3% seulement pensent qu’elle est entièrement humaine.

Les arguments de Christian Gérondeau contre les mensonges du GIEC sont simples et convaincants. On peut cependant lui reprocher son excessive modestie. Bien que polytechnicien, il n’ose pas aborder les sciences du climat, c’est-à-dire l’étude des phénomènes climatiques, en effet complexes et relevant de nombreuses disciplines scientifiques. Il ne dénonce donc pas le principal mensonge du GIEC : la responsabilité intégrale de l’humanité dans le réchauffement. Il écrit même qu’il est « irresponsable de disposer d’une entière certitude » à ce sujet.  Le doute est une attitude scientifique. Mais il ne doit pas cacher le mensonge. 

Certes Christian Gérondeau mentionne le professeur Steven Koonin et le titre fort critique de son livre (« unsettled ? », c’est-à-dire une science du climat non établie, contestable). Mais il pourrait rappeler que ce professeur, doyen de la célèbre université Caltech, auteur d’un manuel réputé sur les modèles, conseiller climat de Barak Obama, puis responsable de sa politique climatique comme sous-secrétaire à l’énergie, est l’un des climatologues les plus compétents. Son livre conclut que les modèles climatiques servant aux prévisions du GIEC ne sont pas fiables et qu’en 2100 l’influence des émissions humaines sur le climat sera « minime ».

Le GIEC affirme que 44 % des émissions humaines resteront perpétuellement dans l’atmosphère, alors qu’il n’en restera à terme que 2 %. Ces 2 % sont la part du carbone terrestre contenue dans l’atmosphère sous forme de CO2, 98 % des émissions ayant été absorbés par les océans, la végétation et les sols. 

Christian Gérondeau pourrait aussi dénoncer un mensonge incroyable du GIEC, selon lequel l’augmentation de la température des océans tropicaux n’est en rien responsable de l’augmentation du CO2 dans l’atmosphère. Tout buveur de bière sait bien que quand il remplit son verre l’augmentation de la température du liquide dégage une mousse de CO2. La hausse de la température des océans tropicaux est la cause principale de l’augmentation du CO2 dans l’atmosphère (taux de corrélation très élevé de 0,86). Ce n’est pas l’accroissement du CO2 qui cause le réchauffement, mais le réchauffement qui cause l’accroissement du CO2.

 Pour le GIEC, un « effet de serre » non défini ni mesuré absorberait une partie du rayonnement thermique infrarouge de la terre vers le cosmos, diminuant ainsi ce rayonnement. En réalité aucune diminution de ce rayonnement n’a été mesurée.

Ces mensonges servent à affirmer l’influence sur le climat des émissions humaines, alors que cette influence est et restera négligeable.

En dépit de cette trop grande modestie scientifique le livre de Christian Gérondeau mérite d’être lu par tous ceux qui refusent le lavage de cerveau alarmiste que leur infligent à longueur de colonne et d’émission tous les croyants de la religion de la prétendue « urgence climatique ».

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21 commentaires

Moneo 14 mai 2022 - 5:52

Tout cela est bien beau mais comment faire pour que cessent les propagandes médiatiques et gouvernementales ?personnellement je pense que nous assistons à la construction d une nouvelle religion Etatique …avec les conséquences que l on eut imaginer facilement .c est terrible d assister impuissant à ce phénomène

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JR 14 mai 2022 - 8:42

Bonjour, la version vidéo: https://climatetverite.net/2022/05/13/christian-gerondeau-sur-cnews-face-a-rioufol/. Comment faire dites-vous ? informer, informer et encore informer partout et tout le temps . Vous avez raison, l’ex écologie devenue escrologie ou essescrologie est bien devenue une néo-religion avec son nouveau dieu Ste Greta (Greta Recette €€). Pire, c’est une réseau agissant en bande organisée, majoritairement pour défendre les intérêts de puissance étrangère et pour assurer le déclin de la France / l’UE (UE qui vire en VI ème Reich sous la présidente hystéro-climatique de U.V.D.L). Le vocable écologie ayant tellement été dévoyé que j’emploie désormais le vocable d’environnement si je veux évoquer la gestion de la nature et de ressources. Merci. Bien à vous

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Christian 14 mai 2022 - 7:36

Un livre récent ose aborder l’étude des phénomènes climatiques. De tels livres sont suffisamment peu nombreux. Il mérite donc d’être mentionné : « Réchauffement climatique/une affaire entre la Nature et l’Homme » de Michel Vieillefosse. Le diagnostic de ce livre donne les causes du réchauffement. Il les hiérarchise. Il présente année par année l’augmentation du taux de CO2 produit par l’homme et celle produite par les océans. Il explicite l’action du CO2 sur la température. En permanence, l’auteur compare les mesures sol, les mesures satellites, le calcul des phénomènes physiques. Surtout, il donne une feuille de route réaliste sur la transition qu’il convient de faire et celle qu’il convient de ne pas faire.

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Andy Vaujambon 14 mai 2022 - 9:00

D’accord avec Moneo. Et cette nouvelle religion écolo est à mon sens un substitut à l’idéologie marxiste de victimisation du prolétariat. Cette dernière ayant visiblement échoué en pratique, on a élargi le champ des victimes à l’humanité entière, et désigné un coupable planétaire : le CO2. Comme ça, tout le monde est coupable vis-à-vis de tout le monde, justifiant pour les meneurs des états impôts et contrôle social infinis…
(Le wokisme accompagne et amplifie cette tactique psychologique de victimisation générale : femmes, “racisés”, homos, trans, etc.)

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JR 14 mai 2022 - 7:42

Bonjour, je vous rejoins, cette idéologie s’inscrit parfaitement dans le cadre de la gouvernance mondiale dont les doctrines sont désormais; l’éscrolo-islamo-gauchi-cancelo-wokisme. Comme le dit Philippe De Villiers, ce sont des mondes qui n’auraient jamais du converger: https://youtu.be/pbrei4QmMfs . Bien à vous

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Mesnil 14 mai 2022 - 10:53

Il y a trop d’idéologues d’un côté comme de l’autre. Et l’IREF, en dépit de ses « justifications  » et gesticulations est très loin d’en être exempt!!! Malheureusement.
Dans certains domaines, L’IREF a des positions intéressantes et justes. Dans d’autres, ils feraient mieux de réfléchir sérieusement au fond des choses.
JNM

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Nicolas Lecaussin 14 mai 2022 - 1:15

Merci de nous dire quels seraient ces domaines où il faut « réfléchir sérieusement ».
Cordialement

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Maellys93 14 mai 2022 - 6:33

Par exemple : La SURPOPULATION.
En l’espace d’une vie de boomer la population mondiale a été quintuplée (1,5 Mds à 8 Mds).
Or 5 personnes, même si elles font du tri sélectif  et/ou même si elles mettent à la casse leur véhicules diesel:) 🙂 :), produiront toujours + de CO² et détruirons toujours + de ressources naturelles (matières premières, forêts, fonds marins …) qu’une SEULE personne qui vit sans trop regarder.

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JR 15 mai 2022 - 7:10

Bonjour, le sujet de la population peut être un question louable, mais et ne pas confondre avec le sujet de la libération de Carbone. Bien à vous

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Maellys93 17 mai 2022 - 1:57

Avoir moins d’enfants est de loin la mesure la PLUS EFFICACE pour combattre le réchauffement climatique, selon une étude publiée en juillet 2017 dans la revue Environmental Research Letters .

AVOIR 1 ENFANT DE MOINS revient à diminuer les émissions de CO2 de 58,6 tonnes par an, ont calculé les auteurs.
Soit la bagatelle de 24 fois les émissions annuelles d’une voiture !
https://iopscience.iop.org/article/10.1088/1748-9326/aa7541/meta

JR 14 mai 2022 - 8:26

Bonjour Mesnil, comme Monsieur Nicolas Lecaussin, je suis aussi curieux que vous précisiez votre pensée par un ou des cas concrets concernant l’ouvrage « les douze mensonges du Giec ». A mon sens et après 7 années d’enquête intensive, il ne fait aucun doute que le « réchauffement climatique » prétendument d’origine anthropique, puis le prétendu dérèglement (quand ça ne se réchauffe pas..) est un outil à l’usage des mondialistes adeptes de la mise en place d’une gouvernance mondiale et de la soumission des peuples. Il s’agit clairement d’un idéologie ou les sujets sont volontairement amalgamés tels que la pollution (louable), le climat et enfin le fameux taux de C02 bienfaisant . La vérité rend libre. Merci. Bien à vous

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dominique 14 mai 2022 - 3:29

Le jour ou le Giec mettra en avant la réalité du rôle exact du CO2 dans le réchauffement, on pourra avoir une certaine confiance dans ses élucubrations. Le Giec instrument politico scientifique de l’ONU, n’a pas l’apanage de la connaissance climatique, lorsqu’on veut avoir une information complète, et objective on ne peut pas se fier à un organisme créé pour démontrer la responsabilité unique de l’homme dans le réchauffement donc par nature orienté. Le problème c’est que le Giec est le canal unique d’information pour nos décideurs. La politique de décarbonation prônée par le Giec n’aboutira à pas grand-chose dans le réchauffement. Certains experts le disent, et même ceux du Giec en sont conscients mais, ce n’est pas leur intérêt de dispatcher les informations. Et pourtant les analyses isotopiques du CO atmosphérique démontrent que sur les 415 ppm de CO2 contenus dans notre atmosphère, seul 22 ppm sont des isotopes 12c et 13c, caractéristiques des produits carbonés d’origine fossiles .Tout le reste étant d’origine naturelle. Traduits en pourcentage les rejets CO2 anthropique, c’est au plus 5% de 0.0415 % du CO2 atmosphérique. Peut-on sérieusement orienter une politique climatique sur cet argument ?
Voir cette étude; https://www.climato-realistes.fr/wp-content/uploads/2022/04/Sur-les-transitions-12-IV-2022-Veyres-avec-compression.pdf

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Christian 14 mai 2022 - 6:26

M Lecaussin, Les conclusions du livre précité sont parfaitement explicites sur la feuille de route. Arrêter la déforestation au Brésil et en Indonésie, en bloquant les importations de soja et d’huile de palme. Arrêter de bétonner les parkings de supermarchés et des zones industrielles, colmater les fuites de méthane des gazoducs… Cela suffit à stopper la hausse de température, et les dérèglements observés. La lutte contre le CO2 est inutile et sera sans effet…Lisez le livre, on en reparle après. Cordialement

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JR 14 mai 2022 - 7:37

Bonjour, un petit film à destination des écoliers (voire plus…) , explique parfaitement le sujet en 12 mn: https://mythesmanciesetmathematiques.wordpress.com/2022/05/14/conte-climato-realiste/
Merci. Bien à vous

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JR 14 mai 2022 - 8:32

Bonjour, après le communisme (de retour en France, avec l’alliance de l’extrême gauche et de l’extrême centre) puis le nazisme, l’idéologie mensongère communo-verte est le troisième fléau mortifère depuis le siècle dernier. L’heure est grave. Merci. Bien à vous

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Guittat 15 mai 2022 - 7:18

À lire également : Apocalypse zéro de l’écologiste américain : Michaël Shekllenberger, puis L’écologie en 40 contradictions (sous-titre : Pour tous les “agnostiques” de l’écologie).
S’informer, lire, comparer, douter, remettre en cause, toujours et encore pour se faire sa propre opinion, mais étayée.

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Guittat 15 mai 2022 - 7:34

Pardon à l’auteur : L’écologie en 40 contradictions, livre d’Alexandra Liarsou, paru chez l’Harmattan.

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Photini 15 mai 2022 - 12:54

« Norendra Modi, Premier Ministre indien, a constaté que « plus de 500 millions d’Indiens n’ont pas accès à des sources d’énergie propre pour faire la cuisine et des centaines de milliers de femmes et d’enfants en meurent chaque année » Tout le drame humain-écologique est là. Nous, nous sommes au bord des larmes parce que les ours blancs (de si belles bêtes) sont en voie de disparition, alors que pour le président indien, la priorité est d’une autre nature. 500 millions d’Indiens qui n’ont pas encore l’électricité!

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JR 15 mai 2022 - 7:04

Bonjour Photini, et de plus les ours blanc prospèrent: https://static.climato-realistes.fr/2021/01/FicheACR3-1.pdf , donc pas d’inquiétude. Merci. Bien à vous

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Dudufe 17 mai 2022 - 10:18

Vous avez bien raison d’appeler escrologistes tous les membres de cette confrérie.

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JR 17 mai 2022 - 3:13

Bonjour Dudufe, pire certains se transforment allègrement en essescrologiste. Les petits Kapos fleurissent partout ! Résistons

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