C’est désormais officiel. En 2020, les Tchèques sont devenus plus riches que les Espagnols et les Italiens avec un PIB par habitant en parité de pouvoir d’achat à 40 293…
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Les habitants de la République tchèque bientôt plus riches que les Italiens et les Espagnols
Les Tchèques vont-ils accéder à un meilleur niveau de vie que les Italiens et les Espagnols ? C’est la tendance que montrent les dernières prévisions d’octobre 2020 du FMI. En effet, le PIB par habitant en parité de pouvoir d’achat (PPA) de la République tchèque est en train de dépasser celui de l’Italie et de l’Espagne. Si ce phénomène est en partie dû à la crise actuelle, il vient néanmoins de bien plus loin et peut s’expliquer par les différences de politiques entre ces pays.
Turquie : une situation de plus en plus compliquée en Méditerranée
Les récentes découvertes de riches gisements d’hydrocarbures dans les fonds sous- marins de la Méditerranée orientale ont exacerbé les anciennes rivalités de la région. Athènes revendique la quasi-totalité de la mer d’Égée comme une zone économique exclusive –ZEE- et la délimitation des frontières maritimes près de Chypre a incité la Turquie à réagir. Aujourd’hui, l’OTAN et l’Union européenne doivent désamorcer une crise dangereuse. En fait, les principales puissances de la région de la mer Noire sont la Turquie et la Russie. Dans la partie nord de la mer Noire, les disputes concernent la ZEE de la Crimée entre la Russie et l’Ukraine, et à l’est, la Géorgie et la Russie.
La revue Challenges publie son nouveau classement des plus grandes fortunes de France qui cumulent un patrimoine estimé à 750 Mds d’euros. On apprend, entre autres, que leurs actifs professionnels ont progressé de 3 % en un an (par rapport à 7 % l’année d’avant), que, malgré la suppression de l’ISF, ils sont toujours beaucoup taxés (fiscalité sur le patrimoine), qu’ils donnent (beaucoup) moins que dans les pays anglo-américains (environ 300 Mds d’euro par an contre 2.6 Mds d’euros en France !) et que ce classement bouge moins que celui des autres pays, en particulier celui de l’Amérique.
Les récentes données du Census Bureau montrent qu’en 2018, plus de 30% des ménages américains gagnaient plus de 100 000 USD par an (c’est-à-dire la classe supérieure) ; moins de 30% des ménages gagnaient entre 50 000 et 100 000 dollars (c’est-à-dire la classe moyenne) et la part des ménages américains gagnant au moins 100 000 dollars a plus que triplé depuis 1967, alors que 9% seulement des ménages américains gagnaient autant à l’époque.
Etats-Unis : le plus bas taux de chômage depuis 50 ans et classes moyennes qui s’enrichissent
Alors que les Démocrates attaquent le président Trump sur un supposé conflit d’intérêts, l’économie américaine a créé 136 000 nouveaux emplois au cours du mois de septembre, auxquels s’ajoutent 45 000 autres pris en compte lors de révisions à la hausse pour juillet et août. Le taux de chômage est même tombé à 3,5%, soit 2.5 fois moins élevé qu’en France, le plus bas niveau depuis un demi-siècle ! Le nombre d’Américains employés a bondi de 391 000, ce qui a fait grimper le taux d’emploi global à 61%, son plus haut niveau depuis décembre 2008.
Le taux d’extrême pauvreté dans le monde : de 36 % (1990) à 8.6 % (2018)
Au moment où l’ancien haut fonctionnaire et altermondialiste, Jean Ziegler, publie un ouvrage intitulé Le capitalisme expliqué à ma petite-fille (en espérant qu’elle en verra la fin), (éd. Seuil, 2018), la Banque mondiale annonce (septembre 2018) que le pourcentage de personnes vivant dans l’extrême pauvreté est tombé au niveau sans précédent de 10 % en 2015 et qu’il sera de 8.6 % cette année contre 36 % en 1990.
On s’émeut beaucoup de la pauvreté en France qui concernerait 8,8M de personnes et aurait augmenté de 820 000 personnes sur la période 2006/2016. Mais c’est le socialisme qui est la cause de cette pauvreté et de son augmentation. Aux États-Unis, la pauvreté est restée stable sur la même période, voire s’est réduite.
Lutte contre la pauvreté : et si la redistribution n’était pas la solution ?
Si tous les gouvernements proclament naturellement leur attachement à la lutte contre la pauvreté, peu comprennent visiblement ses ressorts. En témoigne la persistance de l’idée que ce problème ne pourrait être traité qu’à travers le prisme exclusif de la redistribution. Les social-démocraties occidentales souffrent à cet égard d’un authentique paradoxe. Ces dernières sont conscientes de la nécessité de s’appuyer sur une économie de marché productive sans laquelle leurs ambitions redistributives sont irréalisables. Mais il est précisément illogique d’imputer le recul de la pauvreté avant tout à la redistribution si la création de richesses lui précède.
La théorie du ruissellement (trickle down en anglais) expose que l’enrichissement de certains rejaillit à terme sur les autres. C’est William Jennings Bryan, candidat démocrate à la convention présidentielle américaine le 9 juillet 1896 à Chicago, qui a sans doute pour la première fois utilisé ce terme pour rejeter « ceux qui croient que si vous légiférez uniquement pour rendre les riches prospères, leur prospérité ruissellera sur ceux se trouvant dessous ».