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Lois liberticides, restrictions sanitaires : la France est aujourd’hui une « démocratie défaillante »

par IREF

La démocratie régresse en France, selon l’indice publié chaque année par le groupe de recherche du journal The Economist. Sur 167 pays, la France se classe 24e, derrière les pays nordiques, l’Irlande, les Pays-Bas, l’Allemagne, le Royaume-Uni ou l’Espagne en Europe, mais aussi derrière Taïwan, le Chili, l’Uruguay, le Costa Rica et l’île Maurice. En chutant de quatre places par rapport au classement 2019, notre pays perd son statut de “démocratie à part entière” pour devenir une “démocratie défaillante”. Ce recul s’explique selon les chercheurs par les restrictions de la liberté de se déplacer, dues aux couvre-feux et confinements successifs.

Une régression des droits que les Français ont pu constater à de nombreuses reprises ces derniers jours, avec le renforcement des contraintes de déplacement et des contrôles qui y sont liés ou la prorogation de l’état d’urgence sanitaire. Après un an de crise, il est temps que l’État arrête de materner les Français, et leur laisse enfin reprendre la responsabilité de leur santé.

https://www.lesechos.fr/monde/enjeux-internationaux/libertes-civiles-avec-les-mesures-anti-covid-la-france-classee-dans-les-democraties-defaillantes-1287000

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Georges Martin 4 février 2021 - 9:16

La démocratie régresse en France ? Quelle démocratie ?
La Constitution de 1958 attribue le monopole du pouvoir au Président élu s’il est également le chef du parti majoritaire à l’Assemblée Nationale (c’est le cas général). Mais, dans toute société humaine, il existe, à côté du pouvoir politique officiel, des pouvoirs de fait : courants à l’intérieur du parti majoritaire, mouvements politiques d’opposition, syndicats, organisations non gouvernementales, entrepreneurs en position dominante, églises, médias, bureaucraties etc.

Le pouvoir politique est donc confronté à des minorités à fort pouvoir de nuisance qui défendent des privilèges ou cherchent à en acquérir au détriment de l’intérêt général. Un dirigeant politique qui, souhaiterait protéger le peuple, se heurterait à l’hostilité de ces minorités. Aussi, les bras de fer entre pouvoir officiel et pouvoirs de fait se terminent-ils habituellement par des compromis dont le peuple est la victime finale.

Ce n'est pas une démocratie qui régresse mais une dictature des minorités qui progresse.

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