Institut de Recherches Economiques et Fiscales

Faire un don

Nos ressources proviennent uniquement des dons privés !

anglais
Accueil » Le rendement du blé tendre d’hiver dit « biologique » :

Le rendement du blé tendre d’hiver dit « biologique » :

par
298 vues

L’idéologie « bio » menace l’abondance de nourriture alors qu’elle n’a pas scientifiquement démontré de vertus sanitaires, nutritionnelles, organoleptiques ni environnementales.

Le rendement moyen national du blé tendre d’hiver en France 1998-2015

Le rendement moyen national du blé tendre d’hiver en France 1998-2015

Souce : Académie d’Agriculture de France

Le rendement moyen national du blé tendre d’hiver en France 1998-2015
Le rendement moyen national du blé tendre d’hiver en France 1998-2015

Abonnez-vous à la Lettre des libertés !

Vous pouvez aussi aimer

Laissez un commentaire

2 commentaires

Dominogris 11 septembre 2018 - 7:05

Cohérent avec l'idéologie écologiste…
… Qui consiste à organiser la pénurie pour parvenir à la décroissance (de la population). Car les écologistes sont absolument, totalement, oidéologiquement malthusiens, en dehors de toute autre considération comme la multiplication des ressources par l'intelligence humaine ou la transition démographique par le développement.

Répondre
JPR 17 mars 2020 - 7:20

OK pour les rendements bien supérieurs en agriculture conventionnelle pour les céréales à grands renforts d'intrants importés ,de synthèse joints a une utilisation d'hormones et de raccourcisseurs de pailles ,obligation étant donné vu la densité trés elevés de semis d'utiliser des fortes doses de fongicides à base de SDHI décriés par un collectif de chercheurs ,comme perturbateurs du fonctionnement des mitochondries dans les cellules des cryptogames ,mais aussi dans les cellules humaines …!
Alors oui il est toujours possible de produire plus qu'en bio ,mais il faudrait que les conséquences environnementales et les charges de santé soient prises en charges …que l'on ait pas des charges externalisées sans que celles ci n'apparaissent dans les comparaisons avec les autres modes de production…
Quid des sols intensifiés qui ne peuvent plus avoir de productions de certaines cultures
Par exemple cultures de melons dont le sol est affecté de maladies du sol
Sols pollués à jamais par des pesticides organiques persistants (fusariose chlordécone…….)
pendant des dizaines d'années

Répondre