Accueil » Comment vivre de son travail aujourd’hui ?

Comment vivre de son travail aujourd’hui ?

par IREF

Le travail coûte trop cher et rapporte trop peu en France, écrit Jean-Philippe Delsol, qui propose de verser aux salariés l’intégralité de leur rémunération, charges salariales et patronales incluses, libre à chacun ensuite de financer sa propre prévoyance.
Lire l’article.
artdelsol_les_echos.jpg

artdelsol_les_echos.jpg

You may also like

10 commentaires

michel 8 mars 2021 - 7:19

Comment vivre de son travail aujourd’hui ?
Cette mesure ne ferait pas baisser le cout du travail car les sommes versees seront les memes. Et La Fontaine a déjà ecrit la cigale et la fourmi qui devra payer la retraite de la cigale qui aura tout consommé.

Répondre
akain lubat 8 mars 2021 - 8:53

Artucle inutile: Comment vivre de son travail aujourd’hui ?
Qyel intérêt de parler d’un article qui ne peut être lu que sur abonnement.
Cela s’apparente plus à de la publicité déguisée.
Je suis et délai de nombreux articles iref et ce comportement plutôt rare ici je l’admet me chagrine

Répondre
akain lubat 8 mars 2021 - 8:53

Artucle inutile: Comment vivre de son travail aujourd’hui ?
Qyel intérêt de parler d’un article qui ne peut être lu que sur abonnement.
Cela s’apparente plus à de la publicité déguisée.
Je suis et délai de nombreux articles iref et ce comportement plutôt rare ici je l’admet me chagrine

Répondre
Maushart Jean 8 mars 2021 - 9:03

Responsabilisation
entièrement d’accord avec cette idée que je défends moi-même depuis des années. Donner au salarié la totalité des sommes qui lui sont attribuées a des avantages incontestables :
– sortir du débat souvent mal compris entre net, brut et masse salariale,
– responsabiliser le salarié en le mettant en face des vrais coûts,
– provoquer par répercussion une baisse des coûts, tout el monde va sortir du gratuit qui est toujours trop cher,
Peut être faudra-t-il laisser un minimum de solidarité pour éviter, entre autres, l’accès aux soins réservé aux riches… l’exemple suisse est a méditer, 70 % du coût salarial va au salarié contre moins de 50 % en France

Répondre
Baudouin Hannecart 8 mars 2021 - 11:32

Comment vivre de son travail aujourd’hui ?
La réponse de Michel est tout à fait pertinente, que l’on ait lu l’article ou pas. Quiconque a travaillé dans l’industrie ou dans une administration a rencontré des fourmis, mais surtout beaucoup de cigales.
Le poids de la fiscalité est indépendant de l’autonomie de gestion des salariés. Comme le dit Michel, ce serait en définitive la collectivité qui devrait payer les pensions et les soins des innombrables cigales par un surcroît d’impôts sans que le travail soit moins cher.

Répondre
Max 8 mars 2021 - 11:45

Comment vivre de son travail aujourd’hui ?
Belle réflexion
Mais les temps ne sont pas à la responsabilisation ou la prise en charge individuelle.
Pour beaucoup hors l’Etat point de salut et la liberté individuelle régresse beaucoup au motif que seul l’Etat peut garantir.

Répondre
chemsi 8 mars 2021 - 12:25

Comment vivre de son travail aujourd’hui ?
Mrs Delsol reprend ce que prône depuis 1992 Claude Reichman.. abrogation du monopole illegal de la sècu et ainsi les Français récupère leur salaire Complet cad brut + charges dites patronal
Cordialement

Répondre
jean Guicheteau 8 mars 2021 - 4:29

Comment vivre de son travail aujourd’hui ?
C’est le problème de l’aléa moral
Certains individus ne cotiseront pas persuadés qu’en cas de souci ils pourront faire appel à la collectivité. Il faut donc rendre la cotisation obligatoire. Par contre la caisse maladie ou retraite peut être gérée par un conseil d’administration élu et non par l’Etat (Bercy en fait).

Répondre
Andy Vaujambon 8 mars 2021 - 4:50

Claude Reichman
Il y a plus de quarante ans que Claude Reichman et le MLPS (mouvement pour la liberté de la protection sociale) se bat pour cela, avec une victoire à la Pyrrhus puisque les tribunaux français -par un hasard cosmique- se refusent à appliquer les textes de l’U.E..

Répondre
BJ 8 mars 2021 - 5:54

Aléa moral
Certains ne cotiseront pas mais sont persuadés qu’ils pourront faire appel à la collectivité… chiche?
Le devoir moral de soutenir les indigents s’imposera à titre individuel et non collectif, et il faudra à la cigale chaque jour aller mendier sa pitance au lieu de se la voir due. Un travail qui lui rabattra sa fierté si elle veut manger, et découragera les prétendantes cigales trop fières qui sont bien nombreuses aujourd’hui.

Répondre

Laissez un commentaire