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Espérance de vie : la comparaison public-privé est taboue

Une étude de l’INSEE intitulée L’espérance de vie s’accroît, les inégalités sociales face à la mort demeurent est parue début octobre. Le titre – marxiste – a attiré notre attention et nous avons voulu en savoir plus. On apprend d’abord que, en un quart de siècle, les hommes de 35 ans ont gagné 5 années d’espérance de vie et les femmes 4 années et demie et que « toutes les catégories sociales ont profité de ce progrès, même si les écarts entre les ouvriers se sont maintenus ». Toutefois, l’espérance de vie des ouvrières est supérieure d’un an et demi à celle des hommes cadres. Contrairement à ce qu’écrivait Marx, le capitalisme semble améliorer les conditions de vie des ouvriers… Etonnés par l’absence de comparaisons entre ceux qui travaillent dans le public et ceux du privé, nous avons posé la question à Insee. Après presque deux semaines, la réponse reçue est ambiguë : « Nous n’avons pas réalisé les mêmes comparaisons entre les employés du privé et les employés du public. Quelques éléments sur la mortalité précoce selon le statut public/privé figure dans une étude de 2008 ». Cette étude utilise un échantillon de mortalité de 1975 qui montre, déjà, une probabilité de décès précoce dans le privé plus élevée que dans le public (12.4 % contre 9.5 % pour les hommes et 5.6 % contre 4.6 pour les femmes). Mais pourquoi cette comparaison public-privé n’apparaît pas dans les études de l’INSEE qui préfèrent les comparaisons marxisantes ?

Une étude de l’INSEE intitulée L’espérance de vie s’accroît, les inégalités sociales face à la mort demeurent est parue début octobre. Le titre – marxiste – a attiré notre attention et nous avons voulu en savoir plus. On apprend d’abord que, en un quart de siècle, les hommes de 35 ans ont gagné 5 années d’espérance de vie et les femmes 4 années et demie et que « toutes les catégories sociales ont profité de ce progrès, même si les écarts entre les ouvriers se sont maintenus ». Toutefois, l’espérance de vie des ouvrières est supérieure d’un an et demi à celle des hommes cadres. Contrairement à ce qu’écrivait Marx, le capitalisme semble améliorer les conditions de vie des ouvriers… Etonnés par l’absence de comparaisons entre ceux qui travaillent dans le public et ceux du privé, nous avons posé la question à Insee. Après presque deux semaines, la réponse reçue est ambiguë : « Nous n’avons pas réalisé les mêmes comparaisons entre les employés du privé et les employés du public. Quelques éléments sur la mortalité précoce selon le statut public/privé figure dans une étude de 2008 ». Cette étude utilise un échantillon de mortalité de 1975 qui montre, déjà, une probabilité de décès précoce dans le privé plus élevée que dans le public (12.4 % contre 9.5 % pour les hommes et 5.6 % contre 4.6 pour les femmes). Mais pourquoi cette comparaison public-privé n’apparaît pas dans les études de l’INSEE qui préfèrent les comparaisons marxisantes ?

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