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Climat et CO2 : l’évidence contre le dogme

mercredi 7 juillet 2021, par Pascal Richet

Le 22 juin dernier, nous avons publié sous la signature de Jean-Philippe Delsol, un article sur Le Totalitarisme écologique dénonçant la censure de fait exercée sur l’article de Pascal Richet « The temperature-CO2 climate connection : an epistemological reappraisal of ice-core messages. » (traduction française disponible ici) paru en accès libre dans la revue History of Geo- and Space Sciences. Cet article, qui remet en cause les théories du réchauffement anthropomorphique, est une contribution au débat de la part d’un scientifique reconnu. Notre intention n’était pas de dire que M Richet avait nécessairement raison, même si son raisonnement est particulièrement convaincant, mais de nous insurger contre la dictature de la pensée imposée par l’ONU et « son » GIEC. A la suite de quoi, M. Pascal Richet nous a fait parvenir la traduction française d’un article qu’il a publié le 26 juin dans le journal économique espagnol Expansión. Avec l’accord de ce dernier et de l’auteur, nous en publions ci-dessous la version française.

Depuis sa domestication il y a 400 000 ans, le feu a très largement déterminé l’évolution de l’homme et celle des sociétés humaines par le biais de sa maîtrise de plus en plus poussée. Alors que la cuisson des aliments a conduit à une régression des mâchoires et à un développement du cerveau, les arts du feu ont peu à peu donné naissance à la civilisation moderne. Eclairage artificiel, céramiques, métallurgie, mortiers de chaux puis de ciment, machine à vapeur, moteurs à explosion et à réaction, production d’électricité, toutes ces avancées familières ont été indissolublement liées au feu, et donc à la production de dioxyde de carbone (CO2) par la combustion de bois, gaz, pétrole ou autres substances.

Les modèles climatiques ont relégué à l’arrière-plan des archives beaucoup plus parlantes comme les glaces polaires

L’augmentation de la population mondiale et une élévation de niveau de vie ont bien sûr conduit à des émissions croissantes de CO2 dans l’atmosphère. Selon le dogme dominant, l’effet de serre associé à ce gaz a en retour fait attribuer à ses teneurs croissantes un dérèglement climatique aux conséquences catastrophiques les plus variées. Décarboner les activités humaines en quelques décennies afin de lutter contre ce dérèglement est ainsi devenu un impératif. Tirer un trait sur des millénaires d’ingéniosité humaine est cependant un défi formidable, comme l’illustre un coût estimé par la banque mondiale à 89 000 milliards de dollars pour la seule période 2015-2030 !

Devant la nature colossale des investissements annoncés, et celle des ressources minérales et énergétiques à engager, il est utile de s’assurer que les effets du CO2 sont bien ceux qui sont décrits. Au premier plan se trouvent les modèles informatiques de climat auxquels on se fie surtout de nos jours, qui souffrent pourtant de nombreuses limitations. La principale est qu’ils couvrent des périodes de temps beaucoup trop brèves pour rendre compte des grands cycles de glaciations-déglaciations, les changements climatiques les plus tangibles, qui se produisent sur des dizaines de milliers d’années. La situation est analogue à celle qu’on rencontrerait si l’on prenait une vaguelette comme fondement d’une théorie des marées sans considérer des cycles entiers de marées montantes et descendantes d’ampleurs variables.

Les modèles climatiques ont par ailleurs relégué à l’arrière-plan des archives beaucoup plus parlantes. Les plus précieuses sont les glaces polaires car les instruments d’analyse modernes permettent de déchiffrer les messages climatiques de l’histoire de la planète qu’elles ont conservé à mesure que la neige se compactait en glace en emprisonnant de minuscules bulles d’air. Il est par exemple possible de mesurer précisément la teneur en CO2 (et en méthane, CH4) de ces bulles en fonction de la profondeur de la glace dans les carottes extraites, et donc de leur âge. Et comme la température de dépôt de la neige peut aussi être déterminée par des méthodes isotopiques, on dispose d’un enregistrement continu de ces paramètres sur des périodes se comptant par centaines de milliers d’années.

Les glaces extraites à la base antarctique de Vostok constituent une référence “incontournable” pour les climatologues car elles couvrent les quatre cycles de glaciation-déglaciations qui se sont succédé depuis 423 000 ans. Leurs analyses ont confirmé que ces cycles sont avant tout gouvernés par des variations de la chaleur reçue du soleil quand l’orbite terrestre varie elle-même sous l’effet d’interactions gravitationnelles complexes. Dans le cadre de ces cycles astronomiques, dits de Milankovitch, la question est alors de savoir quel rôle amplificateur a pu jouer le CO2 atmosphérique. On peut y répondre en examinant très simplement les relations de cause à effet pertinentes à la lumière des principes de la logique établis par Aristote il y a 2500 ans.

Les carottes glaciaires révèlent en effet l’existence de brefs épisodes de réchauffement

Selon le principe de non-contradiction, une chose ne peut pas être à la fois elle-même et son contraire. Il s’ensuit en particulier qu’un effet ne peut pas être plus bref que sa cause, sans quoi la cause n’en serait plus une. Or les données paléoclimatiques montrent que les périodes de teneurs en CO2 élevées sont non seulement systématiquement plus longues que celles de températures élevées, tout en débutant plus tardivement qu’elles, mais qu’elles ne révèlent pas de fluctuations de teneurs en CO2 de courtes durées analogues à celles que montrent les températures. Il se trouve que l’atmosphère renferme une quantité infime de CO2 par rapport aux océans et que la solubilité du CO2 dans l’eau décroît quand la température augmente. Les teneurs en CO2 de l’atmosphère se sont donc simplement ajustées au cours du temps aux variations de températures avec des décalages dus à la lenteur relative de l’homogénéisation chimique des océans. Un argument fort renforce cette conclusion. Le méthane est un produit de l’activité biologique, qui croît elle-même avec la température. Si le CO2 contribuait au réchauffement de l’atmosphère, ses teneurs seraient corrélées à celles du méthane. Or ce n’est pas du tout le cas, d’où l’on conclut que ces teneurs en méthane n’ont dépendu que des seules températures.

Ces conclusions ne contredisent en rien l’existence d’un léger réchauffement au cours de ces dernières décennies. Les carottes glaciaires révèlent en effet l’existence de brefs épisodes de réchauffement, très nombreux, auxquels aucune attention n’est curieusement apportée, et dont la cause peut être attribuée à de tout autres facteurs tels que des fluctuations de l’activité solaire. En bref, ce qui se passe en quelques décennies offre peu d’informations sur l’évolution du climat, dont l’unité de mesure est plus proche des dizaines de milliers d’années.

Que les effets du CO2 sur le climat soient minimes n’est en rien une conclusion inédite. Les auteurs qui l’ont déjà établie sur d’autres bases se heurtent cependant au prétendu consensus qu’on leur oppose sur la question. Mais cette notion de consensus n’a aucune pertinence ici car l’histoire des sciences n’est qu’une longue promenade dans le cimetière où les idées longtemps admises sans discussion reposent désormais en paix. Elle sert plutôt de justification pour bannir du débat toute idée hétérodoxe. Comme l’auteur de ces lignes en fait en ce moment l’expérience, le trait le plus inquiétant du débat climatique est la volonté de disqualifier d’entrée l’adversaire en l’entraînant sur d’autres champs étrangers au problème plutôt que de lui opposer des commentaires critiques auxquels des réponses seraient apportées en laissant le public trancher. De manière surprenante, les débats francs et honnêtes sur lesquels le progrès scientifique a reposé au cours de l’histoire sont remplacés par des actions de nature totalitaire telles que diffamation et tentatives de réduire au silence ou de réprimer les opinions divergentes sous la menace de l’ostracisme.

Sur ce point comme sur beaucoup d’autres, il conviendrait pourtant de garder en tête la réflexion que fit au début du VIe siècle le philosophe et homme d’État romain Boèce : “La philosophie grecque elle-même, en effet, n’aurait jamais été tenue dans un si grand honneur, si elle n’avait pas été nourrie des conflits et des dissensions des plus grands savants.”

Pascal Richet, Institut de physique du globe de Paris

https://fr.irefeurope.org/Publications/Articles/article/Climat-et-CO2-l-evidence-contre-le-dogme

Vos commentaires

  • Le 8 juillet à 05:12, par LB En réponse à : Climat et CO2 : l’évidence contre le dogme

    Bonjour,
    Article intéressant. Pouvez vous nous en dire plus sur le rapport de 1 à 20 (ou 25) entre les émissions de co2 d’origine humaine vs naturelle, et sur l’impact éventuel sur le réchauffement ? Il est étrangement difficile de trouver des infos sur ce sujet. Merci.

  • Le 8 juillet à 07:13, par Serge Rochain En réponse à : Climat et CO2 : l’évidence contre le dogme

    Depuis le début de l’hypothèse aujourd’hui confirmée on trouve dans tous les milieux, y compris les scientifiques, des négationnistes qui n’ont que l’idée de faire triompher leur petite idée personnelle sur la question. On a même eu un autre scientifique reconnu, et même bien plus que Pascal Richet, puisqu’il a été Ministre de l’Education Nationale (comme Xavier Darcos qui se distinguait en ne sachant pas faire une règle de trois) qui faisait parti de ces originaux qui font briller leurs démonstrations en ignorant superbement les preuves apportées par la théorie qu’ils dénoncent.
    En ignorant même que ce qui fait accepter comme vraie la théorie la plus probable est celle qui apporte le plus de présomption favorable à son actif que les théories concurrentes, et non comme il semble le croire, que c’est les preuves dans lesquelles il croit lui-même.

  • Le 8 juillet à 07:16, par Bernard Mitjavile En réponse à : Climat et CO2 : l’évidence contre le dogme

    J’avais écrit un article en anglais (pour le New York City Tribune) sur ce sujet sur la base d’études scientifiques il y a plus de trente ans reprenant les mêmes idées (rôle du soleil, rôle majeur des océans dans les émissions de CO2 suite à l’élévation de la température, cas d’élévation des températures précédent l’élévation du taux de CO2 etc..)
    Sans être scientifique, la théorie me semble solide mais il n’y a de pire sourd que celui qui ne veut entendre ou alors il y a des intérêts trop importants derrière cette atmosphère d’apocalypse régulièrement renouvelée dans les médias.

  • Le 8 juillet à 08:04, par Bernard vasseur En réponse à : Climat et CO2 : l’évidence contre le dogme

    Pour ceuClimate Change Resolution
    DRAFT by Dr. Ed Berry, Climate Physics, Montana, USA, ed@edberry.com
    February 22, 2021
    A Joint Resolution of the [fill in your government entity] stating that :
    There is no credible scientific basis for the belief that human CO2 emissions change the climate.
    1. WHEREAS, governments worldwide have adopted the flawed climate belief that human CO2 emissions cause dangerous climate change ; and
    2. WHEREAS, this flawed climate belief is the basis of all government climate treaties, actions, laws, and orders aiming to reduce human CO2 emissions ; and
    3. WHEREAS, this flawed climate belief is based on the assumptions :
    a) that the natural CO2 level stayed constant at its 1750 level while human CO2 caused all the increase since 1750, and
    b) that increased atmospheric CO2 causes global warming ; and
    4. WHEREAS, the United Nations Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) is the scientific source that says (a) and (b) are true ; and
    5. WHEREAS, IPCC’s natural carbon cycle produces a true human carbon cycle that proves IPCC’s human carbon cycle is a fraud that merely assumes (a) is true ; and
    6. WHEREAS, this true human carbon cycle shows nature has caused 75% and human emissions only 25% of the CO2 increase since 1750, proving (a) is false ; and
    7. WHEREAS, this true human carbon cycle shows human CO2 has caused only 8% and natural CO2 92% of CO2 in the atmosphere as of 2021 ; and
    8. WHEREAS, this true human carbon cycle shows restricting human CO2 emissions cannot stop the natural CO2 increase ; and
    9. WHEREAS, this true human carbon cycle shows restricting human CO2 emissions will not stop claimed climate change because the human 8% is insignificant ; and
    10. WHEREAS, this true human carbon cycle shows if human CO2 emissions were to stop in 2021, the human 8% would fall to 4% by 2040 and to 2% by 2100, showing human CO2 is not a climate emergency or crisis ; and
    11. WHEREAS, IPCC-approved scientific data show natural CO2 caused the CO2 increase before 1950, proving (a) is false ; and
    12. WHEREAS, IPCC-approved scientific data show temperature changes precede CO2 changes, proving (b) is false because a cause always precedes its effect.
    A. NOW, THEREFORE, BE IT RESOLVED BY [fill in your government entity] :
    That [fill in your government entity] recognizes that restrictions on human CO2 emissions have no credible scientific basis and are a waste of time, money, energy, and resources because :
    1. Nature controls global temperature, and
    2. Global temperature controls the CO2 level, and
    3. Human CO2 is insignificant to the increase in natural CO2, and
    4. Restrictions on human CO2 emissions cannot control the increase in natural CO2.
    B. BE IT FURTHER RESOLVED, that plans by climate-challenged billionaires to reduce incoming solar radiation are irrational, anti-science, and serious threats to life on the planet.
    C. BE IT FURTHER RESOLVED, that the state government and its affiliated agencies, with consideration for [fill in your government entity] economic and scientific heritage, and preservation of employment traditions, apply climate truth to Montana’s economy, education, policy, regulation, and energy decisions, and that educators include these facts about climate change science in their science education curricula.
    D. BE IT FURTHER RESOLVED, that [fill in your government entity] send copies of this resolution to the President of the United States, the [fill in your government entity] Congressional Delegation, the Majority Leader of the United States Senate, the Speaker of the United States House of Representatives, the Secretary of the United States Department of Energy, the administrator of the United States Environmental Protection Agency, the Governor of [fill in your government entity], the Commissioner of Higher Education, the [fill in your government entity] Board of Education, and the Office of Public Instruction.
    E. BE IT FURTHER RESOLVED, that the Secretary of State, in coordination with the University System and all state agencies, be encouraged to promote this resolution by encouraging the University System and state agencies to provide copies of this resolution to University System employees, state employees, and university students.
    x qui lisent l’anglais :

  • Le 8 juillet à 08:07, par Bernard vasseur En réponse à : Climat et CO2 : l’évidence contre le dogme

    Le réchauffement climatique
    On vous explique que le réchauffement climatique est dû aux émissions de CO2 générées par l’homme, ce gaz qui est qualifié de gaz à effet de serre, empêcherait le rayonnement solaire réfléchi par la terre de s’échapper dans la stratosphère, et ainsi la terre se réchaufferait ;
    D’abord il n’est pas le seul gaz à effet de serre, le principal étant la vapeur d’eau, 95% des gaz à effet de serre. Si il n’y avait pas de gaz à effet de serre, la température moyenne de la terre serait de moins 18 degrés centigrades. Le CO2 qui représente une infime partie de ces gaz serait le seul responsable du réchauffement.
    La théorie est la suivante :

    La terre reçoit le rayonnement du soleil , parmi ce rayonnement, l’infra rouge vient chauffer le sol (ce rayonnement ne chauffe pas l’air), une partie est absorbée par la terre et une partie est réfléchie et repart vers l’espace et en altitude ce rayonnement atteint la couche de gaz à effet de serre et une partie du rayonnement est réfléchie vers la terre pendant que l’autre partie traverse la couche et « s’évapore » dans l’espace.
    Cette couche étant plus chargée en CO2 , d’après les tenants du réchauffement anthropique, laisse de moins en moins passer l’infra rouge réfléchi par la terre.
    Alors je souhaiterais que l’on m’explique pourquoi cette couche atténue le rayonnement qui veut sortir….. mais qu’elle ne réfléchirait pas une partie de celui qui entre ??????

  • Le 8 juillet à 08:23, par ange et démon En réponse à : Climat et CO2 : l’évidence contre le dogme

    "il y a plus de trente ans reprenant les mêmes idées (rôle du soleil, rôle majeur des océans dans les émissions de CO2 suite à l’élévation de la température, cas d’élévation des températures précédent l’élévation du taux de CO2 etc..) "
    oh oui, de nombreux climatologues ont écrient des articles et même livres à ce sujet sur des bases scientifiques !
    mais au fond tous ces "débats" sont inutiles puisque le CO2 "humain" ne constitue que 1/200 de la totalité et le diminuer ne changera rien à rien ; pour la France c’est en plus que 1% du 1/200 !
    http://www.youtube.com/watch?v=OaEi9b84lxg

    mais nos "dieux" du GIEC sont indéboulonnables car trop pratiques à toute cette dérive de politique de connivence ; c’est la même chose pour les Ferguson, Drosten, Delfraissy et Fauci pour la covidémence, ça sert toujours les mêmes ;

  • Le 8 juillet à 08:30, par Philippe Leménager En réponse à : Climat et CO2 : l’évidence contre le dogme

    Il y a une petite erreur de traduction à corriger :
    "Selon le principe de non-contradiction, une chose ne peut pas être à la fois elle-même et son contraire. Il s’ensuit en particulier qu’un effet ne peut pas être plus bref que sa cause, sans quoi la cause n’en serait plus une."

    Je pense que la bonne traduction serait : "Il s’ensuit en particulier qu’un effet ne peut pas être plus ancien que sa cause"

    Une explosion suite à un échauffement progressif est bien plus brève que cet échauffement !

  • Le 8 juillet à 08:42, par Alain Padovani En réponse à : Climat et CO2 : l’évidence contre le dogme

    Climat et CO 2 : l’évidence.

    Ce qui est évident et même certain c’est qu’aucun humanoïde ne peut avoir la prétention de pouvoir influer sur le climat de la Terre ou d’une quelconque autre planète. C’est non seulement prétentieux mais aussi vaniteux de croire à une telle connerie... Pour cela il n’y a qu’à examiner QUI est capable de croire à une telle ineptie !... Des personnes visiblement sans aucune connaissance de leurs dossiers... Cette bêtise qui consiste à prétendre que l’homme pourrait contribuer à refroidir ou à réchauffer la Terre... en se prenant pour un dieu de l’univers... fait penser à un certain fruit défendu devenu célèbre quant aux conséquences désastreuses qu’il en résulte... chaque fois que l’humain manipule l’arbre de la connaissance sans en posséder ni l’étoffe, ni l’envergure et encore moins la maîtrise !... Pourtant gràce à Internet chacun peut vérifier aujourd’hui et donc bien comprendre que les évolutions climatiques dépendent dans le cosmos de plusieurs paramètres grandioses interactifs qui dépassent tous nos très petits esprits d’humanoïdes étriqués et beaucoup trop limités par rapport aux dimensions de l’univers... pour pouvoir simplement faire le poids face à ce qui touche l’Infini. C’est ce qu’auraient dû nous enseigner les fameuses lois de la relativité... si au moins nous avions su les appliquer aussi à la philosophie, la métaphysique, la communication, la sociologie et à toutes nos expertises... Comment peut-il exister autant d’apôtres de la stupidité humaine pour finir ainsi par croire en leurs conneries sans nombre ?...

  • Le 8 juillet à 09:15, par Aristide Wargos En réponse à : Climat et CO2 : l’évidence contre le dogme

    Merci pour cet article ! Que ça fait plaisir de lire un raisonnement rigoureux fondé sur des observations de la réalité, plutôt que les répétitions ad nauseam des modélisateurs fondant leurs prévisions sur de fausses théories ! Un physicien sérieux comme l’auteur rejoint les conclusions des géographes, puisque la climatologie est à l’origine une science géographique, au premier rang desquels on trouve Marcel Leroux.
    Quand donc les citoyens s’apercevront-ils que nos ayatollahs verts, inspirateurs des politiciens qui nous administrent, sont en train de les ruiner au nom d’une "économie décarbonée" qui n’a aucun sens ?
    Et dire qu’on se moquait du saint Synode discutant du sexe des Anges pendant que Mehmet II mettait Constantinople à feu et à sang !

  • Le 8 juillet à 09:38, par Henri de Richecour En réponse à : Climat et CO2 : l’évidence contre le dogme

    Je vous remercie de permettre le débat sur cette question de CO2 en publiant les articles contradictoires de personnalités très qualifiées. C’est non seulement utile mais de surcroît totalement nécessaire, compte tenu de l’ambiance parfaitement anxiogène organisée par certains. Cette manière d’asséner des vérités de leur part et les relais trouvés dans les médias mainstream sans aucune nuance est étrange, a minima.
    Partant, je continue à m’étonner, que sur un sujet bien moins important - covid et la solution vaccinale - vous ayez une position en faveur de la vaccination aussi définitive. Les 2 sujets n’ont évidemment rien à voir. En revanche, j’aimerais la même analyse critique que sur cette question climatologique. Je continue à ne pas comprendre comment, dans un cas comme dans l’autre, il est possible d’asséner des réponses définitives à des sujets manifestement et véritablement très complexes (c’est à dire avec d’innombrables interactions).

  • Le 8 juillet à 16:02, par PICOT En réponse à : Climat et CO2 : l’évidence contre le dogme

    Article très intéressant. Merci Mr Richet. J’observe une analogie entre cette religion du réchauffement climatique due à l’homme, soit disant, et la crise sanitaire actuelle. Dans les deux cas il s’agit de nous pousser à faire des choses que nous refuserions normalement. Culpabilisation stupide sur le réchauffement climatique pour nous obliger à adopter tel ou tel comportement, sans oublier, très important, de nous délester d’une taxe carbone au passage. Pour le Covid 19 on terrorise la population de façon à ce que tout le monde se jette sur un vaccin fait à la va vite et accepte sans rechigner des mesures liberticides. Dans les deux cas le but est de contrôler ce que nous faisons et de nous surveiller en permanence. Il faut absolument résister à l’installation de cet enfer.

  • Le 8 juillet à 20:05, par Robert En réponse à : Climat et CO2 : l’évidence contre le dogme

    La théorie de l’effet de serre est bien comprise et notre responsabilité dans le réchauffement actuel ne fait plus débat depuis longtemps dans la communauté scientifique compétente. Bien entendu il y aura toujours des ultracrépidariens pour le nier tout comme il y a encore des gens qui croient que la terre est plate ou que les extraterrestres nous visitent.

    La question qu’on peut se poser c’est quel est le poids de ces pseudos sceptiques ? Nul.

  • Le 8 juillet à 20:27, par Anne En réponse à : Climat et CO2 : l’évidence contre le dogme

    Je suis entièrement d’accord avec les derniers commentaires, les vendeurs d’apocalypse climatique et sanitaire aux conflits d’intérêts flagrants (industriels d’énergie renouvelable ou pharmaceutiques, médias, gouvernements, ong) n’ont de cesse de nous imposer leur tyrannie sous des prétextes fallacieux et de museler toute opposition. Censure, dénigrement, mensonges éhontés, éviction des opposants, rien ne les arrête. Merci à l’Iref pour cette bouffée d’air frais (même s’il reste encore des progrès à faire sur les articles liés aux vaccins anti covid ;-) )

  • Le 9 juillet à 05:37, par Nicolas Lecaussin En réponse à : Climat et CO2 : l’évidence contre le dogme

    On trouve en effet dans la littérature d’importants désaccords au sujet de l’importance relative des émissions humaines et des flux naturels de CO2. Certains auteurs affirment même que les seconds sont faibles par rapport au premiers, des conclusions qui souffrent cependant d’être tirées de modèles dont les fondements sont discutables. Les émissions humaines de CO2 font elles-mêmes l’objet d’estimations dont la précision pourrait être surestimée. Des arguments plus directs tirés par exemple de l’évolution de la composition isotopique du carbone indiquent néanmoins une prédominance moderne des émission humaines, qui s’accorde avec les augmentations incontestées des teneurs en CO2 atmosphérique.
    Cette question revêt naturellement une grande importance si l’on admet le forçage radiatif attribué au CO2. Elle n’a en revanche guère d’incidences climatiques dans le cas contraire.

    Remarque sur le second commentaire laissé par Serge Rochain Commentaire intéressant, si on le comprend, car illustrant à souhait le point traité dans l’avant-dernier paragraphe : que viennent en effet faire ici Claude Allègre, Xavier Darcos et les règles de trois ? Peut-on plutôt suggérer à un commentateur de traiter de la publication en question après l’avoir lue et avoir tenté d’en réfuter les conclusions avec des arguments pertinents si elle a heurté ses propres thèses ? Et avoir en outre noté qu’une preuve n’est pas une affaire de croyance mais de démonstration…
    PR

  • Le 9 juillet à 09:48, par bogdan nedelcu En réponse à : Climat et CO2 : l’évidence contre le dogme

    Je voudrais proposer aux tenants du réchauffement climatique anthropique un pari.
    En fait deux paris simultanés. Je suis un ex-scientifique moi-même mais je n’entre pas dans les détails de la "théorie" du réchauffement qui est prétendument scientifique. Or la science est exacte. C’est pour cela qu’elle est différente des croyances. On peut faire de projections exacte et non pas des "modèles" . Et non pas dans 100 ans, mais continuellement sur la base des lois scientifiques. Valables a chaque instant. Vérifiable a chaque instant. Par tout le monde.
    Moi, avec mon petit niveau je peux , sur la base de mes "croyances" scientifiques prouvés, que la prochaines éclipse solaire totale sera en : 12 aout 2026 (sur la base des lois établis par Kepler , Newton, Einstein , etc). Et ça je le crois. Je fait le pari a 1000 contre 1 que se sera ce jour là. Pas un jour avant , pas un jour après. C’est a dire que si ce jour (12 aout 2026 ) sur l’Europe il n’y a pas de constatation d’éclipse je paye 1000 a celui qui a fait le pari avec moi. S’il y a éclipse il me paye 1. Normal, j’ai la science avec moi.
    Mais , en même temps, il doit faire avec moi le pari suivant : Il doit me dire quelle sera la température moyenne du globe en 2022, 2023, 2024, 2025. Et la température exacte a 0,01 degré près , puisqu’il se base sur la "science" climatique avec son GIEC, et son consensus .
    Et la science est exacte, n’est-ce pas ?
    Donc en 2022, 23, 24, 25 s’il a tort (il se trompe de 0,01 degré) il me paye 1000 et s’il a raison (avec ses modèles) je lui paye 1. A chaque échéance. Comme je le fais moi avec ma science si je me trompe.
    Il peux , comme il est tout puissant avec sa science , rajouter même u 0(zéro) , a la somme qu’il doit me payer, pour convaincre ceux qui suivent , qu’il a la science avec lui.

    Qui prends le pari ? (Hansen, Hulot , Gore, etc, sont les bienvenus ...)

  • Le 9 juillet à 10:25, par Arnaud de RASILLY En réponse à : Climat et CO2 : l’évidence contre le dogme

    En réponse au message de Serge Rochain du 08/07/21

    C’est choquant de rencontrer deux fois le même jour le même participant, Serge Rochain, assurément infatigable tellement il s’invite dans tous ces débats à forte tendance écologique. Si « s’invite » ne parait pas être le bon terme en regard des tiers, il faut lire alors « s’impose ». Comprendra-t-il pourquoi il a droit à deux fois la même réponse le même jour ? Probablement non. En fait, il fatigue car on le lit, et le dommage qu’il répand inquiète. Mais qui est ce personnage qui intervient sans cesse, contredit couramment, réfute volontiers, expose constamment avec conviction et force, se présente comme le détenteur exclusif de toutes vérités et n’omet pas de mépriser toute contradiction qui pourrait lui être présentée ? On croirait avoir à faire à une personne n’ayant reçu aucune formation dans la matière concernée, par exemple celle de journaliste de la vie quotidienne, ce qui lui irait fort bien, crédule au point de considérer comme certitude des propos entendus ou des exposés rencontrés, retenus probablement par le simple fait d’une origine sympathique ou à laquelle il est affilié.

    Non, Serge ROCHAIN n’est pas du tout de cette catégorie. C’est un scientifique de formation, diplômé par l’université Paris XI en astronomie et astrophysique, auteur d’ouvrages d’histoire des sciences. Il est alors même bien préparé pour considérer sérieusement le soleil, acteur primordial du spectacle qu’il aime si bien commenter. Par ailleurs, on peut s’interroger : est-ce lui ou un homonyme qui est gérant d’une agence immobilière ?

    Serge ROCHAIN est-il un scientifique « au fond de l’âme » ? En général, cela ce reconnait très bien et très vite, rien que dans la forme des propos. L’expression d’un point de vue s’établit alors dans le calme et la modestie, avec respect de l’interlocuteur s’il y a débat, en n’omettant jamais de préciser les « sources » qui fondent les arguments et sans lesquels l’énoncé n’est pas vraiment crédible. On a bien souvent l’occasion de rencontrer ce genre d’exposé avec intérêt, plaisir et satisfaction. C’est vraiment autre chose, pratiquement à l’opposé, que Serge ROCHAIN nous présente régulièrement. On assiste trop souvent à une condamnation a priori de la personnalité de l’auteur d’une réflexion au lieu d’un examen courtois du sujet, objet véritable de l’intérêt du débat entre scientifiques. L’on tend à entrer dans l’abominable querelle tenue par de piètres écologistes. L’historien des sciences a du oublier que les prétendues certitudes juste admises par un consensus injustifiable et donc injustifié, telle par exemple la rotation du soleil autour de la terre, sont si fragiles qu’elles ne peuvent pas être crédibles et que, si elles sont rejetées par de nouveaux arguments, cela mérite un sérieux examen auquel un scientifique concerné et digne de ce nom va s’atteler à la réflexion et faire part de sa conclusion, non pour avoir raison mais juste à titre de participation. On l’écoute alors avec intérêt.

    Que Serge ROCHAIN se complaise dans son exercice de style, c’est probable sinon il s’imposerait moins mais cela n’apporte aucun intérêt positif pour la collectivité, au contraire. Ce qui est grandement dommageable est de constater qu’il se bat ainsi pour finalement propager et défendre un ensemble de convictions établies sur un examen partiel de données pas même toujours définies et dont la justification n’est jamais présentée. Il s’agit souvent d’énoncés de faits inexacts relevant d’a priori. L’on pourrait penser que l’exposé s’appuie probablement sur des « on dit », des « on pense », des « on lit », des « on entend », rien de sérieux, même s’il s’agit de « je sais » ou « je veux faire croire ». Au point que cela me rappelle le propos d’un ancien président de Greenpeace international : « Peu importe la vérité. Ce qui compte c’est la conviction vers laquelle on conduit ceux qui nous écoutent »*. C’est précisément cette expression qui m’a fait comprendre comment on pouvait parler de « religion de l’écologie ». Je pense alors que le mot « secte » serait plus approprié pour cette organisation animée par une manipulation monstrueuse des sciences, établie pour démontrer la valeur de points de vue irréalistes.

    Mais c’est déjà rendre trop d’honneur de s’étendre ainsi sur une telle situation et de s’attarder sur le sieur ROCHAIN. C’est pourquoi je ne veux pas parler des prises d’intérêts de la généralité du dispositif (et non de la personne), fait qui relève exclusivement du monopole du camp adverse, veut-on nous faire croire.

    *Je ne sais plus vraiment d’où je tiens ce propos. Je pense qu’il pourrait bien venir de Patrick Moore, un des fondateurs et administrateurs de Greenpeace, auteur d’un livre fort intéressant : « Confessions d’un repenti de Greenpeace, pour une écologie scientifique et durable » (édition L’artilleur ww.lartilleur.fr) qui vraiment mérite une lecture. Si on n’y retrouve pas le mot à mot du propos énoncé on y rencontrera parfaitement l’esprit, celui d’ailleurs qui a conduit l’auteur, travailleur et animateur scientifique actif et non combattant idéologique, à la démission après quinze ans de participation.

  • Le 9 juillet à 12:15, par Robert En réponse à : Climat et CO2 : l’évidence contre le dogme

    Bogdan nedelcu @

    """" je n’entre pas dans les détails de la "théorie" du réchauffement qui est prétendument scientifique. """"

    Avez vous un argument scientifiquement valable qui vous permette de dire ça ? D’autre part votre "pari" démontre une totale méconnaissance des modèles.

  • Le 12 juillet à 07:12, par Forest En réponse à : Climat et CO2 : l’évidence contre le dogme

    Même si la cohérence scientifique de cet article n’est pas à remettre en cause d’un autre côté on ne peut pas nier qu’une baisse drastique du CO2 serait de toutes les façons bénéfiques pour tous et un climat plus apaisé et particulièrement pour les villes comme la capitale indienne ou l’augmentation de la pollution va bientôt rendre la vie impossible. La science n’exclut pas l’exercice du bon sens sans la remettre en cause

  • Le 12 juillet à 09:17, par Philippe En réponse à : Climat et CO2 : l’évidence contre le dogme

    @Robert

    Si le "pari" de Bogdan Nedelcu "démontre une totale méconnaissance des modèles", profitez immédiatement de sa proposition en prenant le pari.
    Ainsi vous ferez d’une pierre deux coups, je dirais même trois : vous démontrerez de manière irréfutable sa méconnaissance des modèles et de sa théorie et de plus, vous vous enrichirez, et, cerise sur le gâteau, vous gagnerez l’adhésion indéfectible d’indécis comme moi !
    Car, en ce qui me concerne, je ne maitrise pas du tout les aspects scientifiques, les modèles... Ce n’est pas mon monde. Je ne m’aventurerai donc pas à miser un centime sur cette proposition qui m’apparaît plus qu’hasardeuse.
    Cependant, j’apprécierai, et je ne pense pas être le seul, qu’un défenseur des thèses réchauffistes aussi érudit que vous semblez l’être ait l’audace et le courage de relever un tel défi. Vraiment, à n’en pas douter, cela me rallierait définitivement à la théorie de l’effet de serre sur lequel les activités humaines ont, semble t-il, une telle incidence.
    A ce jour, malgré tout l’intérêt porté à ce débat, malgré de nombreuses lectures, et l’écoute de nombreuses conférences, je ne me l’explique pas, mais allez savoir pourquoi, mon intuition me fait douter... Je sais, rien de scientifique ni de rationnel là-dedans, je vous l’accorde, mais je ne parviens pas à avoir un avis que j’aimerai aussi tranché que le vôtre. C’est pourquoi je vous invite à vous engager dans ce "pari" dont l’issue à priori inéluctable vous permettra de convaincre définitivement nombre d’ignorants tels que moi.
    Merci par avance Robert et... Bonne chance !

  • Le 12 juillet à 11:02, par Philippe En réponse à : Climat et CO2 : l’évidence contre le dogme

    @Forest

    Si on ne peut pas nier qu’une baisse drastique de CO² soit bénéfique... On ne peut pas non plus l’affirmer : la nature a un besoin vital de CO². Et comment pourrions-nous y parvenir (à quel prix) sachant que vraisemblablement la part de CO² produite par l’homme ne représenterait qu’un faible pourcentage du CO² naturellement produit ?
    De plus, je pense qu’il ne faut pas amalgamer "potentiel changement climatique lié au CO²" et "pollution des villes", nous sommes là sur deux registres bien différents, de mon point de vue.

  • Le 12 juillet à 12:20, par sonja En réponse à : Climat et CO2 : l’évidence contre le dogme

    C’est volontairement que « les mêmes » (Soros, Attali, Gates et consorts), ont envoyés à la jeunesse ; déjà hors réalités grâce aux réformes de l’Éducation Nationale qui les a décérébrés et aux utopistes qui se réclament de l’écologie !!!
    https://www.youtube.com/watch?v=oxql8o1v-oA&feature=emb_rel_end
    le GIEC n’est ni un organisme scientifique, ni un organisme indépendant : le résumé pour les décideurs (SPM), qui seul est lu par les instances internationales, les politiques et les médias, est rédigé sous le contrôle étroit des représentants des États et la surveillance des ONG. La composition de ses instances dirigeantes montre une minorité de scientifiques très majoritairement engagés dans l’idéologie environnementale, et une majorité ONG + États.
    1/ La courbe de Mann
    Le Saint Graal du GIEC est un artefact mathématique médiocre pour le MIT, et il a été condamné par la justice comme fraude manifeste. Son auteur avait lissé 1.000 ans d’évolution pour ne conserver que les 150 dernières années !
    Or le passé relativement récent a connu des hausses de température supérieures au +1°C enregistré depuis un siècle : optimum romain, optimum médiéval. Avec des baisses de température ensuite.
    2/ Sous divers aspects, le réchauffisme est une secte envahissante le communisme au siècle précédent avec sa propagande omniprésente, ses interdits alimentaires (« devenez végétariens pour sauver le monde ») et son inquisition médiatique prompte à punir de la mort sociale les blasphémateurs et les hérétiques… L’assujettissement des États-nations à une plateforme de décision mondiale, en commençant par des traités contraignants d’abandons de souveraineté, anticipant un gouvernement global aux ordres des conglomérats industriels et financiers.
    3/ Ensuite, le détournement du regard des Occidentaux vers la menace fantôme du réchauffement cataclysmique, en occultant la menace réelle d’une déferlante migratoire qui a déjà commencé à modifier radicalement leurs équilibres géopolitiques et sociétaux ainsi que leurs modes de vie…
    4/ Enfin, le parachèvement de ce qui est déjà bien entamé : une paupérisation généralisée compensée par un assistanat réduit au minimum vital destiné à rendre les gens encore plus dépendants et à enrayer toute velléité de contestation. Et la mise en œuvre de mesures de décroissance « provisoires » pour « sauver la planète ! » © et combattre les virus maintenant !
    Avec, à la clé, une restructuration économique destinée à parachever la transition de l’économie réelle vers le monde de la finance pure…
    Sans se priver du bonus de la docilité des peuples muselés sans se regimber pour satisfaire les diktats opportunistes prétextés par une crise sanitaire de circonstance.
    https://climatorealist.blogspot.com/
    LES ARNAQUES DU SIECLE ? Refuser de stopper la folie du tourisme de masse, refuser les circuits courts pour l’agro alimentaire, afin de faire bénéficier de cette manne l’Afrique, l’Asie, le MO, l’Amérique du Sud… et faire payer aux sans dents “la transition écologique”. Les occidentaux n’ont plus de cerveau…Pauvre Greta marionnette inconsciente du délit écologiste atteinte d’une pathologie du raisonnement. Les changements climatiques ont toujours existé comme les périodes de glaciations/réchauffements qui permettent à notre planète de « respirer ». Ces évènements sont déjà arrivés comme la dérive des continents…
    Idem pour le “virus” avec les médias qui s’engouffrent dans le sujet et qui glosent en complicité avec des “médecins” malfaisants contraires au serment d’HYPPOCRATE
    Qu’à cela ne tienne : comme le Coran dit que la Terre est plate on nous servira qu’il faut imposer la déconogie,

  • Le 12 juillet à 13:10, par Henri En réponse à : Climat et CO2 : l’évidence contre le dogme

    Ce déluge d’avis pseudo scientifique est passionnant. Ils relèvent pour la plupart de la croyance et de la conviction mais assez rarement de la science.
    Cela ressemble beaucoup aux avis qui fleurissaient au début de la pandémie du Covid, le héros était à l’époque un mage marseillais grand professeur de son état.
    On pourrait peut être essayer de ne pas retomber dans les mêmes dérives .
    Cordialement,

  • Le 4 août à 07:47, par Spooky En réponse à : Climat et CO2 : l’évidence contre le dogme

    Merci de corriger la typo, vous avez écrit “anthropomorphique” dans l’intro. Il faut être absolument irréprochable pour critiquer le dogme.

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