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Châtier les retraités ou le sport à la mode
HAKIM EL KAROUI / FRANCOIS DE CLOSETS : ZÉRO PARTOUT

Nous avons récemment instruit nos lecteurs du peu de bien que nous pensions du pitoyable article de François de Closets paru dans le Monde du 30 mai dernier "La génération prédatrice du toujours plus". Dans le Figaro du 31 juillet, cette fois, Monsieur Hakim El Karoui, spécialiste reconnu de l’Islam, reprend une nouvelle fois sa croisade contre les retraités, qu’il avait entamée voici quatre ans chez Flammarion sous le titre "La lutte des âges : comment les retraités ont pris le pouvoir". Il pousse cette fois-ci une nouvelle diatribe contre les retraités, qui font décidément partie de ses cibles préférées. Son titre un rien racoleur "Les retraités doivent participer à l’effort de guerre sanitaire" ne laisse aucun doute quant à la pensée de l’auteur, qu’on dit proche du Président Macron. Comme, il n’est pas dans nos habitudes – même en plein mois d’août- de laisser passer sans réagir les avanies qu’on déverse régulièrement sur le dos des retraités, nous avons décidé de prendre la plume une nouvelle fois pour remettre les choses en ordre vis-à-vis d’un fringant quadragénaire qui n’a assurément pas été encore confronté à un certain nombre de réalités, ni aux dures contraintes de l’âge. Nous rappellerons d’abord et en première partie les propositions de Monsieur El Karoui (I) avant de livrer dans une seconde partie (II) les objections qu’elles nous inspirent.

I - LES PROPOSITIONS DE MONSIEUR EL KAROUI

L’auteur expose d’entrée de jeu que l’épidémie a produit un immense mouvement mondial de solidarité entre les générations et tout spécialement en faveur des retraités. Et il considère qu’en retour les retraités doivent naturellement contribuer à l’effort de guerre sanitaire. On a bien sûr le droit, pour bien fustiger leur génération, au qualificatif d "OK boomer", qui tourne en dérision les baby-boomers nés de 1945 à 1965 sous prétexte qu’ils refusent de partager les vérités – climatiques, sociétales, mondialistes et autres - que détiennent seules les générations montantes. Comme ses semblables, l’auteur s’épand classiquement sur l’abomination de la dette laissée aux générations futures, en ironisant sur une sorte de solidarité à l’envers, dont les retraités profiteraient honteusement pour rançonner les générations suivantes.
Il reproche également aux retraités de pas afficher le même taux de pauvreté (seulement 7%) que la moyenne de la Nation (14%) et surtout que ’les jeunes de moins de 18 ans" (20%), l’auteur ayant semble-t-il renoncé à pousser ses recherches au plus près de la naissance. Comme ses pairs dont il partage d’ailleurs l’ignorance, il s’indigne que, malgré son augmentation récente, le taux de CSG sur les retraites n’ait pas encore tout à fait rejoint le taux de droit commun sur les autres rémunérations. Et enfin pour couronner le tout, ce brillant esprit (Normale Sup quand même !) dénonce la part croissante des retraites dans le futur PIB national en chute libre du fait du confinement et des suites de la pandémie. Il considère bien entendu qu’en préservant leurs pensions, les retraités ne doivent pas se faire du gras sur le reste de la Nation et il propose tout simplement une baisse de l’ensemble des pensions pour que leur cumul n’excède pas 14% du nouveau PIB en pleine récession.
Ce n’est pas la première fois que nous avons à répondre aux attaques virulentes d’une certaine" intelligentsia" contre les retraités, qui sont de plus en plus fréquentes depuis quelques mois (cf. notre récente réponse à François de Closets). Certes, depuis une bonne dizaine d’années que nous ferraillons sur le sujet, nous revendiquons quelque expérience sur le sujet, mais nous avouons notre stupéfaction vis-à-vis de l’arsenal vaillamment déployé par Monsieur El Karoui. On va voir pourtant qu’il résiste mal à la confrontation des faits et des idées.

II – LA RÉPLIQUE D’UN VIEUX RETRAITÉ

On procèdera méthodiquement en reprenant dans l’ordre les arguments de notre procureur.

A – L"immense" solidarité envers les vieux.
On commencera par rappeler qu’à travers cette solidarité, ce sont quand même les vieux qui ont acquitté, avec quelque 30 000 morts (car depuis plus d’un semestre, ceux de la ville ne sont toujours pas connus !), le plus lourd tribut à la pandémie, en payant très cher l’impéritie, l’arrogance et les mensonges (les masques, les tests etc) des générations au pouvoir. Mais, c’est vrai qu’en dépit de toutes ces défaillances, tous les retraités ne sont pas morts... Si les journalistes Chloé Hecketsweiler et Solenn de Royer n’avaient pas confirmé dans le Monde et chiffres à l’appui que les personnes les plus âgées ont été "écartées des hôpitaux" au plus fort de la crise, on croirait avoir rêvé ! D’autant que des témoignages aussi nombreux qu’accablants d’infirmières et d’aides-soignants attestent que les conditions de vie, d’enfermement et même de trépas, dans certains EHPAD étaient très loin de respecter l’égalité, la liberté et la dignité que toute Nation doit à ses anciens. Donc l’immense solidarité qu’invoque notre auteur est une solidarité qui comportait d’immenses trous dans sa raquette, une solidarité de bien-portant, comme le montre suffisamment la comparaison accablante entre les chiffres de l’Allemagne et les nôtres.

B – La dette honteusement laissée aux générations suivantes
C’est l’argument préféré de tous les économistes en chambre, ainsi bien entendu que des écologistes, pour culpabiliser à tout prix leurs congénères et les convaincre qu’en dehors de leurs propres choix, il n’existe pas de salut. Précisons d’abord que la dette dont il s’agit est une dette publique. Si, comme on l’annonce, cette dette va effectivement retomber sur les ménages des générations futures – c’est à dire nos enfants et nos petits enfants - elle n’est pas sans contreparties et ce sont précisément ces contreparties qu’occultent soigneusement tous ceux qui veulent nous traumatiser. Premièrement qu’y-a-t-il d’anormal à ce que mes descendants assurent le financement d’un pont qui aura été mis en service peu avant ma mort et dont ils seront avec leurs stricts contemporains les principaux usagers ? Deuxièmement et c’est plus grave encore, nos fabuleux "spécialistes " – n’oublions pas qu’on a à faire ici à un ancien directeur de la banque Rothschild - oublient tout simplement qu’en face de la dette publique, il existe pour les ménages un patrimoine privé net qui représente environ quatre fois la dette publique et qu’une bonne partie de ce patrimoine parviendra après impôt aux générations futures par les voies ordinaires de la donation ou de l’héritage. En clair, je suis prêt à assurer sans trembler à Monsieur El Karoui que s’il laisse une dette publique de € 1 000 à ses enfants, ils ne renonceront pas à sa succession, s’il leur consent un legs privé net d’impôt trois ou quatre fois plus important. Mais trop de politiques démagogues, trop d’éditorialistes en mal de sensationnel, trop de journalistes indigents, trop de pseudo-économistes mentent effrontément à nos compatriotes, en tablant à la fois sur leur ignorance de la chose économique soigneusement entretenue par l’Éducation Nationale et sur la lassitude des trop rares auteurs qui, ayant dépisté l’embrouille, sont prêts à la démonter et à la dénoncer publiquement.

C – Le conflit de générations
Nous ne nous déroberons pas au conflit de générations que veut lancer Monsieur El Karoui. Mais en paraphrasant Sacha Guitry, nous ne nous priverons pas de répondre que, si les gens qui disent du mal des retraités savaient exactement ce que les retraités pensent d’eux, ils en diraient bien davantage. Parce que les "OK boomers" dont Monsieur Karoui se gausse, ce sont eux qui ont redressé le pays après la guerre en réussissant à force de travail et de courage l’exploit des trente glorieuses, où -c’est vrai- on travaillait nettement plus que 35 heures par semaine et plus de 47 semaines (ou moins) par an. Parce que les OK boomers ne sont nullement responsables de la dégringolade de la France dans la plupart des classements internationaux, alors que depuis longtemps ils ne sont plus aux affaires. Parce que aussi, du temps des papy-boomers, la drogue n’avait pas la même emprise et la vie humaine conservait encore suffisamment de valeur pour qu’on n’ait pas à déplorer régulièrement les meurtres de policiers, de gendarmes, les agressions répétées de pompiers et de médecins et maintenant l’assassinat de conducteurs de bus ou de citoyens ayant le tort de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment, sans parler des guet-apens récurrents contre les forces de l’ordre. Sur le plan économique, les "OK boomers" savaient aussi conserver une sorte de bon sens inné, qui leur évitait de sacrifier l’indépendance de la Nation sur l’autel de la mondialisation en s’abstenant de construire de toute pièce, comme les moutons de Panurge, une sino-dépendance indécente, telle qu’aujourd’hui même les virus nous viennent de Chine. Enfin, les OK boomers avaient le plus souvent une vision de l’effort et du long terme qui semble avoir depuis longtemps quitté ce pays tétanisé par le présent immédiat et, pour ce qui concerne la solidarité intergénérationnelle, ils n’auraient jamais imaginé un seul instant de rogner si peu que ce soit les pensions de leurs parents ou de leurs grands parents.

D – L’aisance des retraités
Quant à l’aisance relative des retraités qui ont le front d’afficher un taux de pauvreté moitié moindre que celui observé sur l’ensemble de la Nation et presque trois fois moindre que celui observé chez les jeunes de moins de 18 ans, nous ferons observer que l’histoire récente de l’humanité a montré de manière évidente - n’en déplaise à Thomas Piketty et à ses disciples - qu’on ne combat pas la pauvreté en rançonnant les plus riches, mais en éduquant et en aidant les plus pauvres et notamment en les faisant patiemment accéder au progrès. En outre, nous sommes navrés de devoir rappeler à notre auteur qu’il est plutôt dans l’ordre des choses qu’un senior qui a travaillé et épargné pendant plus de quarante ans soit plus aisé qu’un jeune encore au seuil de l’emploi ou qu’un quadragénaire en milieu de carrière avec charges de famille et d’emprunt. D’autre part, s’il s’agit de faire partager par les retraités le taux de pauvreté des plus jeunes, il ne faudra pas oublier de demander des efforts similaires à toutes les autres classes d’âge intermédiaires ! Bonjour la paix sociale : Monsieur El Karoui s’ennuierait-t-il des gilets jaunes ?

E – L’alignement du taux de la CSG
Notre auteur n’est certes pas le premier à réclamer à cor et à cri l’alignement du taux de la CSG pour les retraites sur le taux de droit commun qui frappe les autres rémunérations. Mais, malgré ses fonctions passées de conseiller ministériel et ses nombreux rapports, il ignore visiblement qu’en 1991 lors de la création de la CSG, le législateur avait expressément réservé un taux réduit aux revenus de remplacement, ceux qui sont versés alors que le bénéficiaire se trouve dans une situation de stricte dépendance et sans aucune possibilité d’améliorer son sort : invalidité, chômage et retraite notamment. Cet écart ne correspondait et ne correspond d’ailleurs toujours pas à un avantage indu, mais à la prise en compte légitime d’une situation particulière qui rend le titulaire desdits revenus infiniment plus vulnérable sur le plan économique. Il est navrant que des élites qui se mêlent d’écrire sur les retraites (et plutôt contre que pour), ignorent ce choix hautement symbolique de notre modèle social qui, c’est vrai, semble échapper à la plupart de nos gouvernants, de nos parlementaires et de leurs savants conseillers, pour qui l’histoire, au même titre que la vieillesse, est pur handicap.

F – La chute des pensions parallèlement à celle du PIB
Le meilleur, c’est quand même la trouvaille tout à fait géniale qui consisterait à rendre les retraites flottantes, mais uniquement dans le sens des désastres. Une telle pensée n’est pas à la portée du citoyen lambda et on voit là quelqu’un qui a fait de longues et brillantes études. En effet, probablement pour concourir au futur redressement de nos finances publiques présentement aussi prodigues que mal en point, Monsieur El Karoui a eu la lumineuse idée de proposer que la part de PIB actuellement dévolue aux retraites ne puisse jamais excéder à l’avenir le taux de 14% actuellement observé. C’est sa manière à lui de faire contribuer les retraités à l’effort de guerre sanitaire, en comptant que le brutal décrochage du PIB entrainera les pensions dans sa chute. On espère bien que cette idée merveilleuse s’étendra illico à l’ensemble des fonctions publiques et plus généralement à l’entier du secteur public, dont les salaires ont été et demeurent jusqu’à présent pour la plupart intégralement préservés des aléas liés à la pandémie. Quelques autres secteurs miraculeusement saufs, notamment pour certains cadres supérieurs ou dirigeants, pourraient aussi se voir mis utilement à contribution puisque c’est bien connu, la solidarité, cela ne se discute pas. Naturellement, si comme on peut l’attendre le PIB se redresse, pour l’instant personne ne nous garantit qu’il renflouera symétriquement les retraites ainsi mises à mal. Pourtant allons un pas plus loin : si l’idée est si bonne, pourquoi ne pas songer à étendre quelque peu sa portée : l’indexation des retraites sur le PIB ne vaudrait-elle qu’en temps de crise et pourquoi donc cesserait-elle lorsque le PIB se redresse, voire même progresse ? En face des années de vaches maigres qu’ils viennent de subir et des trois semaines de pouvoir d’achat qu’ils viennent de perdre en peu de temps sur chaque année, il n’est pas exclu qu’un certain nombre de retraités ne dédaigneraient pas de voir d’ici quelques années le pouvoir d’achat de leurs pensions directement indexé sur le PIB, en cessant de le voir plombé par des mesures de solidarité complètement étrangères au système contributif, mais incorporées de force dans les dépenses de retraite. On découvre ainsi les immenses perspectives qu’ouvre cette proposition, dont manifestement son auteur n’avait pas prévu qu’elle puisse un jour appuyer les revendications des retraités.

CONCLUSION

Depuis les dernières décennies, il y a dans ce pays un courant hostile aux retraites et encore plus aux retraités considérés comme des nantis, des parvenus, des parasites, des prédateurs et de fieffés égoïstes vis-à-vis des générations qui suivent. Ce courant, que renforce encore le mondialisme ambiant, est rigoureusement opposé à la rente, sans jamais pourtant se poser la question de son origine, ni des sacrifices consentis en contrepartie. Sans réaliser non plus que, la plupart du temps, la grande majorité de ceux qui se font fort de dénoncer cet insupportable privilège sont confortablement installés dans des emplois ou des fonctions sans risque, à forte rémunération et avec la perspective de retraites opulentes. C’est ainsi que pour ses pourfendeurs, souvent proches de la haute fonction publique (Inspection des Finances, France Stratégie, Terra Nova etc) mais pas seulement (on trouve aussi quelques éditorialistes en mal d’originalité), la rente est un poids mort qui cristallise les privilèges et bloque la mobilité indispensable à la fluidité de la circulation des personnes et des biens. En conséquence, on trouve de plus en plus d’articles où l’auteur ne se cache pas de vouloir châtier les retraités, en rejoignant ainsi le Président de la République qui a jeté aux orties sa promesse de garantir le pouvoir d’achat des retraités, avant de les "punir" injustement par une majoration de CSG non compensée. Ce n’est pas une raison toutefois pour écrire n’importe quoi en risquant, à force de discrimination et de dénigrement, de glisser dangereusement vers un âgisme qui, ne l’oublions pas, est devenu un délit en France. Enfin on rappellera en tant que de besoin à Monsieur El Karoui et à ses pairs que plus de 17 millions de retraités attendent toujours d’accéder à l’égal des salariés et des entreprises au rang de partenaire social et de participer ainsi officiellement à la discussion et à la négociation de leur propre sort, au sein d’un pays qui a visiblement oublié qu’au temps de sa grandeur, il s’était soucié des droits du citoyen.

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Messages (4)

Une analyse toujours juste et pertinente

le 11 août, 07:58 par François Barbier

Merci à Thierry Benne pour cette analyse .
Avec notre Association de défense des Retraités A3dr, nous soutenons l'action de Thierry Benne et Guy Bisin pour la reconnaissance officielle des Retraités en tant que corps intermédiaire.
Cette reconnaissance est indispensable.
Nous sommes près de 17 millions,nous devons être entendus et ne pas subir ...

- Répondre -

Juste le temps d'une balade...

le 25 août, 10:43 par Dominique PETITJEAN

Les fameux "baby boomer"dont je fais partie, on financé durant leur carrière les retraites de leurs ainés qui n'avaient jamais cotisé. Tout du moins jusqu'en 1947, où la retraite sécurité sociale est devenue obligatoire....Mais c'était pendant "l'âge de pierre". Oublions !
Quand M.El Karoui sera vieux, peut être aura t il droit à "la balade du Narayama" qu'il aura remise à la mode...

25 août, 15:57 - licht

30 000/17 000 000 = 0,1% ... quel choc.1 vieux (j'en fais partie) sur mille est mort du covid !
Sans oublier que l'essentiel de la dette publique non maastrichienne (de marché) est celle des pensions d'état (pour , à ce jour, € 2700 milliards à ajouter aux 2600 de dettes négociables, et oui)
Confusion des retraite publique (CNAV, IRCANTEC, MSA, ARRCO, AGIRC ...etc) et des retraites privés (ex 39/83, golden parachute, PER, PERCO ...). 240 milliards de provision dans les écritures du CAC 40. Comment imaginer qu'un système qui passe de 3 à 18 millions d'utilisateurs en une génération ne soit pas mis sous pression léthale ?
PS : retraité , j'ai ressenti un vrai malaise quand j'ai compris que je n'aurai pas, contrairement à mes descendants, à payer pour la codiv. Honte de ne pouvoir être solidaire des plus jeunes.

- Répondre -

Merci !

le 25 août, 17:39 par AlainD

Oui un grand merci à l'auteur de cet article qui réfute un certain nombre d'idées reçues sur les retraités. Cet individu El Karoui montre que l'on peut être un imbécile et passer par l'E.N.S. Ah les idées fumeuses, les rengaines éculées sur la richesse des retraités, sur les privilèges dont ils disposeraient... Sans doute ce "cerveau" est il bien installé dans un fauteuil confortable et bénéficie d'une rémunération qui l'est tout autant. En somme une vie de haut fonctionnaire qui le maintiendra à l'abri du besoin pendant sa carrière et lui garantira une confortable retraite...
Quand au vieux crabe de Closets il ferait bien la prendre sa retraite !

- Répondre -

Les 4 vérités.

le 27 août, 21:42 par Jide

Un seul mot : " Bravo ".
Je reconnais bien là Monsieur Thierry Benne,son bon sens et ses incommensurables connaissances.

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