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Contre l’Etat Macron
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Cher(e) ami(e) de l’IREF,
Etes-vous satisfaits par la politique d’Emmanuel Macron ? Pensez-vous qu’il prend les mesures nécessaires au redressement de la France ? Ou, au contraire, craignez-vous que le pays ne s’enfonce encore plus, au risque de devoir, vous, en payer le prix ?
Nous faisons partie de ceux qui considèrent que la plupart des « réformes » proposées par le président Macron seront insuffisantes pour relever la France, voire nuisibles à son redressement.

Certaines de ses mesures seront immédiatement pénalisantes pour plusieurs catégories de citoyens dont vous faites peut-être partie. Elles risquent d’atteindre l’esprit entier de la société française à terme, et sa dynamique (ce n’est pas étonnant lorsque l’on sait que, sur les 12 conseillers les plus proches de Macron, 10 sont socialistes !). Voici quelques exemples :

- Les retraités : Emmanuel Macron augmente la CSG - plus de 1,7% sur les pensions ! -, en violation patente du principe d’égalité devant l’impôt, alors que les retraités sont les seuls (ou quasi les seuls) à supporter cette hausse sur des revenus qui ne sont ni spéculatifs, ni financiers, ni occasionnels. Quelle honte ! De plus, ils seront encore perdants lors de la prochaine entrée en vigueur, au 1er janvier 2019, de l’accord qui, après la fusion AGIC/ARRCO, va permettre de faire de la baisse des pensions une des variables d’ajustement des prochains déficits des complémentaires. On prévoit déjà une baisse à terme de 9% du niveau des pensions !

- Les propriétaires : ils sont déjà les plus taxés d’Europe ! Le nouvel impôt sur la fortune immobilière (IFI) a été motivé à l’article 12 du projet de loi de finances en indiquant qu’il était « institué à des fins budgétaires, de manière à créer une contribution spécifique aux charges publiques pesant sur les actifs immobiliers des contribuables dont le patrimoine immobilier est le plus élevé ». Une telle motivation purement budgétaire ne paraît pas justifier la discrimination dont les propriétaires immobiliers font ainsi l’objet ; elle souligne la rupture d’égalité, inconstitutionnelle, par rapport aux propriétaires d’actifs financiers. Le matraquage fiscal des propriétaires est un scandale car la propriété n’est pas une rente ! Il faudrait, au contraire, encourager l’investissement immobilier et la construction de logements.

Les contribuables, les entreprises : les Français attendaient une baisse massive des dépenses publiques et, corrélativement, des prélèvements obligatoires. En définitive, les projets de loi de finances de l’Etat et de la Sécurité sociale apportent surtout un grand chambardement. La CSG va augmenter pour les salariés et les professionnels indépendants aussi. Certes, elle sera compensée par des baisses de cotisations maladie, chômage ou famille. Mais c’est précisément une idée très perverse de faire croire aux salariés et autres professionnels qu’ils peuvent être assurés gratuitement.
De même, la suppression de la taxe d’habitation, si elle est validée par le Conseil constitutionnel-ce qui n’est pas certain-, créera des inégalités et sera compensée par d’autres impôts ; mais surtout, elle déconnectera les habitants de chaque commune du coût des services offerts. Ces mesures contribuent à renforcer l’assistanat alors qu’au contraire il faudrait responsabiliser les citoyens !

En ce qui concerne les entreprises, le CICE est supprimé et le bénéfice imposable va automatiquement croître. Cela entraînera un surcoût pour les employeurs, non seulement en matière d’IS, mais également parce que la participation des salariés aux résultats - à la charge des entreprises assujetties - va augmenter !

Le remboursement de la taxe illégale de 3% sur les dividendes distribués (avec les intérêts de retard réduits miraculeusement de 4,80% à 2,40% par an parce qu’ils allaient coûter cher à l’Etat), va peser pour plus de 10 milliards d’euros sur nos finances publiques. Un désastre budgétaire, alors que la France se trouve déjà dans une situation particulièrement tendue à cet égard.

Et où est la réforme de l’Etat ? La baisse du nombre de fonctionnaires ? Le président Macron a promis 50 000 suppressions de postes sur 5 ans ! Ce n’est vraiment pas beaucoup : cela représente tout juste 2,09 % de l’ensemble des effectifs de la fonction publique d’État (2,393 millions d’agents exactement), soit une réduction annuelle de 0,42% !
A ce rythme-là, il faudrait 133 ans pour rattraper l’Allemagne et avoir le même nombre de fonctionnaires par rapport à la population !

Et quid des privilèges dans le public ? Emploi à vie, 11 semaines de vacances par an, retraite garantie à 75 % du dernier salaire… Tous les pays ont réformé leur Etat, sauf la France !
Au-delà des mots, il s’agit finalement de prendre à Pierre pour donner à Paul. Mais pas de réforme de fond. Tout ça pour ça !

C’est pour ces raisons – et pour bien d’autres – que notre petite équipe ne cesse de se battre ! Pour imposer les vraies réformes dont la France a besoin.
Le macronisme est le nouvel opium d’une grande partie des médias et de nombreux intellectuels. Mais l’IREF a décidé de rester libre, à l’écart de cet enthousiasme sans partage ni contestation, si politiquement correct.
L’IREF a donc choisi de ne pas faire partie des compagnons de route du macronisme.
Il faut continuer à lutter pour réformer l’Etat, rendre notre économie compétitive, libérer l’entreprise.
Il faut donner la possibilité aux Français de choisir en lançant un programme de privatisations et d’ouverture à la concurrence des assurances sociales et de certains services publics.
Il faut supprimer le statut des fonctionnaires (hors fonctions strictement régaliennes) et arrêter de financer les syndicats avec les deniers publics !

L’IREF travaillera d’arrache-pied pour que ces propositions soient mises en pratique et pour dénoncer les fausses réformes du gouvernement.
Nous avons besoin de vous pour continuer le combat !

Mais ce travail, ce combat, cette liberté, cette indépendance surtout, ont un coût. Or, vous le savez : l’IREF n’accepte pas l’argent public. Il ne vit que grâce aux dons privés.
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Avec vous, nous allons réformer et sauver la France !

Vous pouvez nous aider en faisant un don en ligne ou en nous envoyant un chèque à l’ordre de l’IREF (au 35 avenue Mac-Mahon, 75017 Paris).

Jean-Philippe Delsol
Président

Nicolas Lecaussin
Directeur

* Le don en argent par une personne physique donne droit à une réduction d’impôt sur le revenu égale à 66% du montant des sommes versées, dans la limite de 20% du revenu imposable. Les versements opérés par une entreprise (assujettie ou non à l’impôt sur les sociétés) donnent droit à une réduction d’impôt égale à 60 % de leur montant dans la limite de 5 p. mille du chiffre d’affaires hors taxes.

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