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Union européenne : vous reprendrez bien encore un peu de régulation ?

par Aliénor Barrière

Réguler, voilà bien quelque chose que les instances étatiques et européennes (oui, il y a encore une différence paraît-il) adorent faire. Pour ce qui est de créer, d’entreprendre, d’enrichir ou d’explorer, on préfère laisser ça au secteur privé. Enfin… jusqu’à la prochaine régulation. La voici justement sur la table de Bruxelles : deux propositions législatives ont été avancées dans le but de réguler les géants du numérique.

Le souci avec internet, c’est que c’est un espace de liberté incroyable. Tout y est possible, et si ce n’est pas encore le cas, et il suffit d’une petite ligne de codage pour que ce le soit. Alors que la vie des Occidentaux est de plus en plus cadenassée, que la liberté d’expression ne vaut que pour certains, que la liberté d’entreprendre est enfouie sous le mille-feuille administratif et que le droit de vivre dignement de son travail est amoindri par une fiscalité abusive, l’Union européenne s’attaque à ce nouveau bastion des libertés. Le Digital Services Act (DSA, ou législation sur les services numériques) et le Digital Markets Act (DMA, ou législation sur les marchés numériques) obligent notamment les GAFA à lutter contre la désinformation et à réprimer leurs pratiques jugées anticoncurrentielles.

En première ligne pour défendre ces propositions, un commissaire européen français : Thierry Breton. Sans surprise, puisqu’Emmanuel Macron en a fait une de ses priorités. Le même Président « ultra-libéral » qui prévoit pour un second mandat : « Dans l’après-covid, on veut poursuivre la redéfinition de notre contrat social, avec des devoirs qui passent avant les droits ».

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3 commentaires

JR 2 février 2022 - 8:53

Bnjour, nous avons le culte des commissions, des commissaires, des hauts commissaires, des subventions à ceci ou cela, mais l’essentiel semble être oublié; L’appareil productif, sans lequel rien n’est possible. Cela, les énergumènes religieux climatique, tout comme bon nombre de ministère semblent l’oublier. Pas de production = pas d’impôt .
L’UE, bonne idée à la base (mais en restant sur le principe Gaullien) , devient tellement dévoyée, dérive en IV -ème Reich. En tout cas, les chemises verdâtres remplacent les chemises brunes. Merci. Bien à vous

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Verdun 3 février 2022 - 8:22

Lorsqu’il y a renoncement des parents, ce n’est pas aux enfants qu’il faut reprocher le doigt dans le pot de confiture.

Bien à vous

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Astérix 4 février 2022 - 9:50

Je me demande ce que la France attend pour se retirer de cette europe qui ne nous convient pas ?
Seule une europe des nations peut fonctionner en laissant chaque pays membre commercer avec les autres dans la liberté.
Ce qui sous entend d’éliminer le Parlement européen et la commission européenne et tout ce cinéma qui plombe les économies et entrave nos libertés de décision.
Ce n’est pas à Bruxelles de décider de la politique de chaque Pays membres.

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