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Le président Biden n’est ni Reagan, ni le chancelier Olaf Scholz

par Nicolas Lecaussin

Le discours sur l’état de l’Union : tout le monde l’attendait avec impatience. Dans un contexte international extrêmement grave, avec un pays libre et indépendant, l’Ukraine, envahi par les soldats de Poutine, le monde espérait un discours à la hauteur de l’enjeu. « Le président Biden n’est pas le chancelier Olaf Scholz », écrit le Wall Street Journal. « Le nouveau chancelier a complètement changé la politique allemande depuis des décennies en matière de défense et d’énergie après que Vladimir Poutine a envahi l’Ukraine. M. Biden a eu une opportunité similaire dans son discours sur l’état de l’Union mardi. Il a raté le moment. » Mais Biden a eu, il est vrai, des mots très durs à l’encontre de Vladimir Poutine et a réitéré son soutien à l’Ukraine. Dire (une nouvelle fois) ce qu’il ne va pas faire contre Poutine, c’est maladroit et conforte l’autocrate de Moscou dans ses projets d’occupation de l’Ukraine. Puis, c’est l’Amérique (et l’Europe) qui a laissé faire Poutine depuis des années en « privilégiant le dialogue » avec lui. Et c’est bien Biden qui a donné son accord, l’année passée, en faveur du gazoduc Nord Stream2 (Trump s’y était opposé). Joe Biden aurait pu dire que l’Amérique n’acceptera jamais que l’Ukraine soit occupée. Non, ce n’était pas le discours de Reagan contre l’Empire du mal…

Sur le plan économique, il a imputé la hausse des prix à la pandémie et aux entreprises (sic), et a proposé comme solutions de nouvelles réglementations et de nouvelles dépenses en faveur de la protection sociale. Il a même soutenu que sa politique de lutte contre le changement climatique allait faire économiser 500 $ par an de dépenses énergétiques aux familles américaines. En réalité, ce sont bien les mesures en faveur des énergies vertes qui font exploser la facture. Il aurait pu tirer les leçons de ce qui se passe en Europe et des risques d’une dépendance à l’égard du gaz et du pétrole russes.

Non, décidément, Biden n’était pas Olaf Scholz.

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3 commentaires

JR 2 mars 2022 - 8:56

Bonjour, Biden fait surtout partie de la bande d’idéologue régressiste, qui promotionne l’escroquerie verte sous prétexte climatique. Gageons que Trump soit réélu en 2024, il se retirera à nouveau de la supercherie organisée dite « les accords de Paris » (GIEC) qui vont coûter 150 000 Mds $ et 50 % des taxes & impôts mondiaux. Rappelons que le 1 er malfaiteur Français a avoir validé cette néo-religion en 2015 est Fabius avec son marteau vert…(qui, lui, n’était pas rouge de sang contaminé). Biden l’escroc climatique, adepte du Greta Recette (Great Reset) vite dehors. Merci. Bien à vous

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Verdun 3 mars 2022 - 9:28

Biden liranien d’Ukraine est une marionnette et c’est son principal point commun avec les autres protagonistes de cet article et des commentaires.

Sinon les russes viennent de « traiter »avec les chinois pour une collaboration en matière d’énergie pour vendre leur gaz, après l’entente militaire.

Rien ne les arrêtera plus dans leur partition de l’Ukraine servie sur un plateau par les zozos des machin européen, lotan et surtout consorts qui se contenteront des restes une fois de plus et des deux millions de déplacés.

Ceux qui ttendaient la bi polarisation (temporaire) du monde doivent se réjouir. C’est bientôt l’heure du feux d’artifice final.

Je vous laisse imaginer qui va continuer de couler prochainement (on me dit que la mortalité infantile progresse toujours en France pays des lumières d’un autre siècle ?

Pensez donc à réserver une coupe de bois auprès de votre municipalité…

Bien à vous

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Pierre-Ernest 3 mars 2022 - 9:53

Si Trump avait été élu à la place de Biden, Poutine n’aurait probablement pas envahi l’Ukraine…

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