Institut de Recherches Economiques et Fiscales

Faire un don

Nos ressources proviennent uniquement des dons privés !

anglais
Accueil » L’appât de la fonction publique en France

L’appât de la fonction publique en France

La citation libérale

par
605 vues

« Les enfants de nos familles, qui n’en ont qu’un ou deux, entourés d’une tendresse amollissante, de soins débilitants, inclinés à une vie à demi passive et sédentaire, n’ont qu’exceptionnellement l’esprit d’entreprise et d’aventure (…). La France tend de plus en plus à devenir un peuple de petits et de moyens rentiers, de fonctionnaires médiocres et routiniers. L’appât des fonctions publiques domine les rêves de la plupart des familles françaises : avoir le fils unique ou le gendre, tout près de soi, avec une occupation paisible, laissant du loisir et de la tranquillité d’esprit, comportant un modique traitement fixe, qui croît modérément chaque trois ou quatre années et qui se termine en une pension de nature alimentaire vers la soixantaine, voilà l’idéal de la plupart des familles françaises, si l’on peut appliquer ce noble et ample mot à d’aussi chétives ambitions. »

Paul Leroy-Beaulieu : La Question de la population, Paris, Librairie Félix Alcan, 1913, p. 351.

Abonnez-vous à la Lettre des libertés !

Vous pouvez aussi aimer

Laissez un commentaire

4 commentaires

nanard 29 janvier 2023 - 8:23

Ben oui, c’est quand même plus facile d’être sur le cheval que de faire le cheval ! ???? En y regardant de plus près, et en considérant le pays comme un attelage, qui fait une course économique, le cavalier c’est l’état, tandis que le cheval c’est le privé…. Alors avec un cavalier obèse, pas courageux c’est plus difficile d’avancer. L’économie privée doit bien supporter le jockey qui avec son poids handicape l’économie…. Tandis que sur le cheval c’est plus cool… En France nous avons ajouté un (gros) sulky qui augmente sa masse avec un partie de la population bénéficiaire d’aides diverses (même si c’est justifié, mais pas toujours pour une minorité). Bien évidement en tant que vieux nanard conservateur, j’ai tendance à considérer une partie de la jeunesse comme un « génération flagada ». Peut-être des restes du communisme soft d’avant 1970… où les grandes entreprises étaient nationalisées, avec des plans quinquennaux signes d’une économie planifiée.

Répondre
==anana 29 janvier 2023 - 9:08

ils ont raison : j »ai exercé une profession libérale et maintenant je ne peux pas toucher ma retraite malgré mes cotistions obligatoires à la CIPAV et je ne suis pas seul dans ce cas !!
penchez-vous sur ces voleurs :vous aurez de la matière pour râler en notre nom … c »est un scandake bien protégé pour un impôt déguisé!!!!! et organisé!!!!!

Répondre
Picot 29 janvier 2023 - 11:48

Catastrophique pour eux et pour les autres. Ceux qui ne veulent pas prendre de risques iront en enfer. C’est la parabole des talents.

Répondre
Obeguyx 30 janvier 2023 - 10:39

1913 … Et rien n’y a fait … Le chaos … nous nous y dirigeons tout droit …. et le français aime ça … Mort aux cons !!!

Répondre