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Carottes de glace et glaciations ou les contradictions d’un membre du GIEC

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L’accumulation de la glace dans l’Antarctique année après année y a emprisonné des bulles d’air et des poussières. Depuis 1956 les Soviétiques ont extrait dans l’Antarctique à leur station Vostok des carottes de glace par des forages de 10 cm de diamètre dans des profondeurs de glace de plus en plus grandes atteignant 3.623 mètres en 1998. Des Français, notamment Jean Jouzel, ont collaboré à l’analyse des carottes et réalisé des forages. Ces travaux permettent d’estimer en particulier l’évolution des températures de l’atmosphère à l’endroit du forage et de son taux de CO2. Des carottes remontant jusqu’à plusieurs centaines de milliers d’années ont été analysées. En 2021, 10 pays européens ont entrepris des forages qui permettraient d’aller jusqu’à 1,2 million d’années.

Les quatre dernières périodes glaciaires sont étendues sur 400 000 ans

Les données disponibles sur le volume des calottes glaciaires, fournies par les carottes de glace et des carottes de sédiments océaniques, confortent la théorie publiée en 1941 par l’astrophysicien Milankovitch, dite « cycles de Milankovitch ». D’après cette théorie les périodes glaciaires (glaciations), pendant lesquelles une partie de l’hémisphère Nord était couverte d’une calotte glaciaire épaisse de plusieurs kilomètres, sont liées à des changements de l’insolation dus aux variations de l’orbite de la Terre (la trajectoire elliptique de la Terre autour du Soleil), de son obliquité (variations entre 22° et 25° de l’inclinaison de l’axe Nord-Sud de rotation de la Terre sur le plan de son orbite) et du décalage des saisons causé par les mouvements de l’axe de la Terre. Les variations de l’insolation en été aux hautes latitudes (aux environs de 65 °) sont déterminantes : pendant les périodes glaciaires, les étés y sont froids du fait d’une faible insolation, la neige de l’hiver n’y fond pas et la couche de glace s’épaissit. Pendant les périodes de réchauffement (dites interglaciaires) la calotte glaciaire fond été après été.

Les quatre dernières périodes glaciaires sont étendues sur 400 000 ans, chacune enregistrant une baisse progressive de la température, de 10 °C à 12 °C, pendant environ 90 000 ans, puis une remontée pendant la période interglaciaire (environ 5.000 ans de remontée rapide puis 5 000 ans de stabilité). La dernière période interglaciaire a commencé il y a environ 10 000 ans. Les variations du volume des calottes glaciaires pendant les périodes glaciaires et interglaciaires sont en très bonne corrélation avec l’insolation à la latitude de 65 °.

Pour les quatre dernières glaciations on a constaté une baisse du taux de CO2 des bulles d’air, et une remontée de ce taux pendant les périodes interglaciaires. En effet pendant les périodes interglaciaires la remontée des températures a causé un accroissement du CO2 dégagé par les couches superficielles des océans intertropicaux. Jean Jouzel écrit que « la hausse des températures a précédé la hausse du taux de CO2 ». Ce qui signifie que la hausse des températures a été la cause de la hausse du taux de CO2. La cause précède toujours l’effet. Pendant les périodes glaciaires la baisse des températures diminue le dégazage de CO2 des océans intertropicaux et accroit son absorption par les océans froids et entraîne donc une baisse du taux de CO2.

Jean Jouzel a choisi entre la politique, la carrière et les honneurs d’un côté, et la science de l’autre

Les Français qui ont participé aux analyses des carottes sont très liés au GIEC, qui leur a donné des responsabilités dans la rédaction de ses rapports. Jean Jouzel, comme les autres, respecte la mission du GIEC, qui est de prouver que par l’effet de serre l’augmentation du taux de CO2 cause l’augmentation de la température de l’atmosphère et que l’humanité, en émettant du CO2 par la combustion des combustibles fossiles, est responsable de l’augmentation de la température de la Terre.

Cette théorie est en contradiction avec les « cycles de Milankovitch », pour lesquels la variation naturelle de l’insolation due aux mouvements de la Terre a causé les variations du climat et donc du taux de CO2.

Surprise ! Jean Jouzel a reçu en 1997 une « médaille Milankovitch » décernée par une société savante. En janvier 1999 il cosignait dans la prestigieuse revue Nature ( janvier 1999  (P433) un article intitulé : « le climat et l’histoire de l’atmosphère des 420 000 années passées ». Cet article donnait l’évolution dans le temps de la température, du volume des calottes glaciaires, du taux de CO2 de l’atmosphère et de l’insolation au mois de juin à la latitude de 65°. Les courbes en dents de scie étaient parallèles et leurs pics étaient proches à la fin des périodes interglaciaires. Elles montraient « la forte influence de l’obliquité et de la variation des saisons sur les données climatiques ». En novembre 2013 il signait un article sur « l’histoire de la science des carottes de glace ». Cet article confirmait « la validité de la théorie de Milankovitch ». Celle-ci explique donc toujours que les mouvements de la terre expliquent les variations de l’insolation et les variations du climat, qui elles-mêmes entraînent l’essentiel des variations du CO2.

Mais dans ses déclarations officielles Jean Jouzel doit affirmer que la température de l’atmosphère dépend uniquement du taux de CO2. Terrible dilemme. Entre la politique, la carrière et les honneurs d’un côté, et la science de l’autre, il a fallu choisir.

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22 commentaires

JR 2 juin 2022 - 6:58

Bonjour Monsieur Mathieu,
Une démarche judicaire doit être entreprise au plus vite auprès de l’état pour les chefs d’inculpations suivants: tentative d’escroquerie, mensonge, duperie et escroquerie en bande organisée, entrainant le pays dans le déclin et aux déclassements de ses concitoyens, ainsi qu’à l’affaiblissement de la France, voire de sa disparation, et ce, au profit de puissance étrangère.
Attendu que :
– La France ne libère que 0,86 % du C02 d’origine anthropique mondiale,
– La bienfaisante molécule de C02, n’est ni un polluant, ni une particule fine, mais un verdissant,
– La molécule de C02 constituée de 2 atomes de Carbone et de 1 atome d’Oxygène est un gaz rare, indispensable et irremplaçable à la vie sur terre.
– La molécule de C02 verdit la planète et accroit le rendement des récoltes,
– La molécule de C02 est présente à seulement 0,04 % dans l’atmosphère,
– Sous un taux de C02 inférieur à 0,03 %, les végétaux et les récoltes sont sous-alimentés, entrainant des grandes famines et obligeant à arroser d’avantage,
– La molécule de C02 est un gaz équilibré, c’est-à-dire qu’il se reparti uniformément
autour du globe terrestre en 6 semaines,
– Le C02 n’influence la température que de façon infinitésimale, même en cas de doublement (ce qui est loin d’être le cas),
– Le dit GES « Gaz à effet de serre » attribué au C02 n’existe pas, il s’agit d’un GAIR (Gaz Absorbant les infrarouges) et que le 1 er GAIR est la vapeur d’eau à plus de 76 %… (nuages, précipitations, humidité relative de l’air),
– Les émissions humaines mondiales de CO2 (1% chaque année du stock de CO2 que contient l’atmosphère) sont en grande partie absorbées par les océans et la végétation. Il n’en reste dans l’atmosphère qu’une faible partie bénéfique.
– La hausse de la température des océans tropicaux est la cause principale de l’augmentation du CO2 dans l’atmosphère. Ce n’est pas l’accroissement du CO2 qui cause le réchauffement, mais le réchauffement qui cause l’accroissement du CO2.
Le taux de C02 suit la montée des températures de près de 800 ans et non l’inverse,
– La température à la surface de la terre a augmenté de 0,76 °C en 170 ans, nous sortons de la période du petit âge glaciaire (1850) qui correspond au début de l’ère industrielle et nous sommes encore sous les températures de l’Optimum Médiéval (Moyen Âge)… De plus, les périodes de forte industrialisation, donc de forte libération de C02 correspondent à une baisse des températures (1945 à 1975, 30 glorieuses). Ce qui contredit l’hypothèse de corrélation immédiate C02/température,
– Seule l’Union Européenne, à tort, se préoccupe de la molécule de C02, molécule de la vie,
– La politique dite de « décarbonation » est ruineuse, stupide, et conduit notre pays au déclin, ainsi qu’au déclassement de ses concitoyens-contribuables. De plus, les mesures associées à cette idéologie sont liberticides et injustes.
– La libération de C02 fait prisonnier il y a 20 à 350 millions d’années est une chose, le climat en est une autre et la pollution encore une autre.

Ce sujet devenu néo-religieux est clairement un instrument à l’usage de Klaus Schwab et de ces amis régressistes avides d’une gouvernance mondiale. Il y a urgence à dénoncer cette supercherie si l’on veut sauver notre économie qui est l’objet de cette attaque en règle. Le sujet est bien plus grave qu’il n’y parait.
Merci. Bien à vous

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fourmaux 2 juin 2022 - 12:59

Merci pour ce résume clair précis et qui dénonce la stratégie mondialiste de nos gouvernants

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Nounours 2 juin 2022 - 1:25

Bonjour JR et merci de votre commentaire bien détaillé et construit.
En fait, je viens de comprendre pourquoi les mondialistes veulent le pouvoir mondial sans partage. Ils veulent étrangler les peuples et faire main basse sur les ressources naturelles ; par exemple, les plaines d’Ukraine et du Caucase pour les céréales; Russie, Venezuela, Brésil … pour les réserves d’énergies fossiles … Les embargos sont faits pour cela. Faire main basse sur le Heartland.
Le secrétaire de l’ONU Mister Guterres a déclaré que les états doivent mutualiser les ressources naturelles dans plusieurs discours depuis 2010 ou 2006 et j’ajoute que cela se fera même par la force.
L’idée d’interdire les énergies fossiles par le biais du CO2 est une bonne chose pour ceux qui pourront en profiter… Mais pas nous ! De cette manière, les dirigeants occidentaux peuvent priver la Russie et les autres pays de leur rente financière espérant qu’ils ne puissent plus s’armer à cause de la perte de cette manne. Les autres pays moins armés comme le Brésil, le vénézuéla, et les autres seront dans l’incapacité de se défendre face aux arsenaux du Nord.
Les chinois sont des adversaires mais pas des ennemis car leurs ressources sont limitées. Les terres rares tiendront moins de 20 ans si on veut équiper un maximum de véhicules électriques. Mais après, ils ne pourront plus rien échanger… Un peu de main d’œuvre.
L’ONU et ses membres non élus, dans son immense générosité, se propose de gérer les ressources pour tous et ainsi les castes dirigeantes financières, politiciennes fantoches pourront faire main basse sur toutes les ressources naturelles du monde; de vous les vendre à prix d’or ou bien les garder pour eux pour le fossile. Ils souhaitent vous retirer votre libre arbitre de cette manière, vous ne pourrez pas protester car nous serons surveillés par des drones et autres reconnaissances faciales comme en Chine, vaccinés, tamponnés; .. . Les sans dents doivent se taire. Je rejoint des points de votre commentaire (Schwab, Malleret, Harari,…). Dictature assurée !
Donc, il faut s’attendre à des guerres dans les années à venir pour l’énergie volontairement allumées par des personnes peu scrupuleuses politiciens et par les outils utiles comme ONG prétendument humanitaires pour allumer des feux et conflits. Ceux qui tirent les ficelles sont issus du groupe Bilderberg, trilatérale, banquiers grosse fortunes (Soros, Gates, …) donc du monde occidental.
Notre devise bien française : liberté, égalité, fraternité et notre mode de vie quelque soit la vitesse risque de disparître… Liberté, je te plains !
Merci bien à vous.

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JR 2 juin 2022 - 2:01

Bonjour Monsieur Nounours, votre analyse est pertinente. L’ONU est devenu un ramassis de gauchiste idéologue au service de la pensée-unique. Leur seul objectif, via la gouvernance mondiale (chère à Raffarin… ex LR…) est de tuer les nations et d’asservir les peuples grâce à une néo-religion carbo-réchauffiste. Résistons. Merci. Bien à vous

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Bernard GUILHON 2 juin 2022 - 2:24

Un détail : l’augmentation actuelle du CO2 atmosphérique est probablement la conséquence de l’Optimum Médiéval qui remonte à 1000 ans. Pour le reste, c’est parfait.
Quant à l’effet de serre d’Arrhénius appliqué à l’atmosphère terrestre, cela viole au moins quatre lois de la physique fondamentale. Mais je pense que vous le savez.

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nanard 2 juin 2022 - 7:12

Enfin un rappel des faits antérieurs à 1850, date de début des études du GIEC. (avant il ne sa passait rien… heu bah non et sans les hommes….). Tous les arguments du GIEC peuvent être démontés. Les modèles climatiques sont encore incomplets, en particulier en ce qui concerne la circulation océanique par exemple. Le problème du GIEC est double : il est « aux ordres » de l’ONU et ses « études » (compilations) ne portent que sur moins de 170 ans ce qui est non significatif.
En fait on ne sait pas grand chose : un voit une ride sur l’océan, mais on ne sait pas s’il s’agit d’une marée montante ou descendante ni son origine. Alors il faut être prudent et continuer d’étudier sérieusement. Prendre des décisions politiques sur ces bases erronées car incomplètes, nous conduira inévitablement dans une mauvaise direction. Malheureusement, médias accentuent le climat anxiogène sans vouloir analyser. (La taxe carbone est une hérésie politique, comme beaucoup de taxes…)

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Christian 2 juin 2022 - 7:24

Les changements des périodes Glacières correspondaient à des fluctuations d’énergie solaire de 100 W/m2 au niveau du sol. Le CO2 aujourd’hui c’est 1 W/m2 dans l’air. Un millième de l’éclairement solaire. Les phénomènes en jeu ne sont pas du tout les mêmes.
Lisez le livre « Réchauffement climatique, une affaire entre la nature et l’homme ». la différence des phénomènes est très bien expliquée.

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Herve Marcault 2 juin 2022 - 8:00

Je crois savoir que le décalage observé entre l’augmentation de température suivit par l’augmentation du Co2 est de l’ordre de 800 ans. Quand le problème sera soulevé l’explication apporté s’appellera un phénomène de «  » »rétroaction «  » » ???
Donc la rétroaction c’est par exemple quand une femme accouche d’un enfant qu’elle concevra dans un an. ??

Ze Herve Marcault

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en fait 2 juin 2022 - 9:14

le 12 04 1704 l’Aigle de Meaux est mort. Il avait écrit :  » Mais Dieu se rit des prières qu’on lui fait pour détourner les malheurs publics quand on ne s’oppose pas à ce qui se fait pour les attirer. Que dis je ?. Quand on l’approuve et qu’on y souscrit. »
De nos jours, certains mettent en avant un  » diplôme » scientifique pour raconter des salades. Et cela ne choque personne. Nous vivons une époque formidable. C’est pareil dans tous les domaines « esprit de corps » . Un peu dans le même état d’esprit les deux principales écoles de la république après 1789 : – ENS – X – permettent à certains de raconter des énormités, sans la moindre sanction ( il suffit de lire les livres de l’ histoire de France ) .
ensuite, est-il normal que tout parte à vau-l’eau ?.
donc tout va très bien.

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Obeguyx 2 juin 2022 - 9:17

Inutile de bavasser : le GIEC : un machin US pour piquer votre pognon. Les scientifiques ont depuis longtemps prouvé que les thèses du GIEC, comme de l’OMS, l’ONU et j’en passe ne sont que mensonges et pompes à fric.

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MARCILLY 2 juin 2022 - 9:53

Pourriez-vous me communiquer la référence précise de l’article où Jean Jouzel a écrit que « la hausse des températures a précédé la hausse du taux de CO2 » ?
Merci d’avance

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DULIEU 11 juin 2022 - 7:21

Voilà typiquement un article intéressant mais dans lequel l’auteur doit citer exactement les phrases et les situer dans un article clairement identifiable.
Je suis donc d’accord avec la demande de Marcilly.

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Jacques Peter 2 juin 2022 - 10:27

Si les mouvements fe la terre expliquent les variations climatiques qu’est-ce qui explique les variations des mouvements de la terre?

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JR 2 juin 2022 - 10:29

Bonjour, Claude Allègre, pourtant socialiste, géochimiste et ministre de l’éducation nationale, en son temps, dénonçait déjà cette gigantesque supercherie dans son ouvrage  » L’imposture climatique ».
Plus récemment, un ancien relecteur du GIEC, en la personne du Professeur emeritus François Gervais a écrit un livre « L’urgence climatique est un leurre » : https://youtu.be/iK3G8wqqp_k .
Dans mon post précèdent, j’ai omis d’ajouter dans les chefs d’inculpation « avec préméditation » ce qui est un facteur aggravant. Merci. Bien à vous

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GABILLON 2 juin 2022 - 12:35

Votre article présente avec clarté et simplicité la théorie des « cycles de Milankovitch » dont, toutefois, la validation ne me semble en rien contredire les théories du GIEC.
Vous affirmez vous-même que les phases interglaciaires d’une durée approximative de 10 000 ans sont constituées d’une première période d’environ 5 000 ans durant laquelle la température s’élève (notamment à la latitude de 65°) suivie d’une deuxième période, de même durée, avec une température stabilisée. Or comme nous serions dans une phase interglaciaire depuis 10 000 ans, nous devrions connaître depuis 5 000 ans une approximative stabilité des températures. Nul ne nie qu’il n’en est rien puisque les températures suivent une tendance ascendante. Il faut donc qu’une cause différente explique ce phénomène.
Votre article me semble donc fort superficiel et absolument pas convaincant .
Il est tout à fait gênant que votre article ne soit du reste accompagné d’aucune référence et que votre revue s’acharne contre les analyses du GIEC alors qu’elle ne dispose pas des compétences scientifiques pour le faire. Je ne suis pas contre le principe de débats autour des travaux du GIEC à condition qu’ils soient conduits par des scientifiques consacrés et qu’ils s’appuient sur des travaux ayant donné lieu à des publications scientifiques données en référence. Sans rigueur on peut tout démontrer On ne fait qu’exhiber son idéologie, l’inverse de la raison.

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JR 2 juin 2022 - 2:07

Bonjour, la théorie de la complicité du Giec dans la désinformation climatique n’est, hélas, plus à démontrer:
https://climatetverite.net/2021/10/29/le-co2-ce-gaz-rare/
https://static.climato-realistes.fr/2021/01/FicheACR8-1.pdf
Je trouve, au contraire, très courageux la position de l’IREF, qui rappelons-le n’est pas d’être un relai gouvernemental, ce n’est ni TF1, ni BFMTV, l’IREF ne vit pas de subvention comme France télévision.
Merci. Bien à vous

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Nounours 2 juin 2022 - 3:23

Bonjour Gabillon,
Effectivement, le fait de ne pas donner les références des documents de Jouzel ou du GIEC est un point qui manque. Par contre, l’auteur nous les fournira sans aucun doute.
Par contre, je dois attirer votre attention sur un point. Puisque ce serait le taux de CO2 qui impacte la température, pourquoi l’anomalie de température ne suit pas l’évolution journalière du taux de CO2 ou la variation saisonnière ?
Nous devrions donc observer cette réalité de façon journalière. Nous devrions aussi voir une baisse dès la reprise de la végétation de l’hémisphère Nord ?
Pourquoi ces dernières années, la température chute
Une corrélation n’est pas une preuve.
Comparez la progression de l’âge de votre chien avec la progression du taux de CO2. Vous verrez une forme de similitude. Mais je n’en déduit pas pour autant que si mon chien vieilli c’est à cause du CO2 ou bien que le taux augmente à cause du vieillissement de mon chien.
Bien à vous.

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fourmaux 2 juin 2022 - 12:55

IL a choisit de confortables revenus pour taire sa théorie qui met a mal cette ideologie du co2 responsable de ce changement climatique

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JR 2 juin 2022 - 2:10

Bonjour, tout est expliqué ici, pas de réchauffement d’origine anthropique = pas de subvention: Arté film : Le réchauffement climatique, une escroquerie !
https://www.youtube.com/watch?v=r4ZPETbKeNY&feature=emb_logo
Merci. Bien à vous

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Bernard GUILHON 2 juin 2022 - 2:36

« Je ne suis pas contre le principe de débats autour des travaux du GIEC à condition qu’ils soient conduits par des scientifiques consacrés ». En dehors de la compilation des travaux scientifiques (des autres) conformes à la théorie du réchauffement anthropique, et seulement celle-là, et après élimination des non conformes, le Giec n’effectue aucune analyse scientifique, cela lui étant interdit par ses statuts. C’est d’ailleurs pour cela que son premier président était ingénieur ferroviaire. Alors, les « débats » sur les « travaux » du Giec…

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MONIE 2 juin 2022 - 3:09

Je ne connaissais pas ces études de Jouzel.

Pour votre information Steven Koonin (auteur de Unsetteld?) a récemment mis en avant sur le WSJ que la fonte des glaces du Groenland ne justifie aucune panique.

En fait les relevés montrent que leurs retraits se sont stabilisés vers 2010 et sont depuis 5 ans en diminution.

Une bonne nouvelle que tout un chacun devrait connaître.

Voici le lien

https://www.wsj.com/articles/greenland-melting-ice-panic-sheets-global-warming-variance-seal-level-rise-climate-change-carbon-fossil-fuel-11645131739?mod=Searchresults_pos2&page=1

et les courbes relevées par Promice (IPCC), qui a en retour attaqué Koonin en disant qu’il fallait se concentrer uniquement sur la période récente et oublier l’historique de 1936…

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bonnamy 11 juin 2022 - 10:38

Il est bien malheureux que les climato-sceptiques continuent à aligner des arguments certes généralement vrais à l’encontre du GIEC mais non scientifiques et de ce fait non impératifs, alors qu’il existe une preuve thermodynamique irréfutable de « l’innocence du Carbone » pour emprunter son expression au Professeur Gervais qui n’a fait pourtant que l’effleurer dans son livre.
Cette preuve réside dans la saturation de l’effet de serre du CO2. Rappelons qu’un gaz à effet de serre bloque certaines fréquences infrarouges qui lui sont spécifiques parmi celles émises par le sol terrestre et renvoie à ce dernier l’énergie correspondante, ce qui l’échauffe et déplace son spectre d’émission de façon que l’équilibre inéluctable (en moyenne) entre énergie solaire absorbée (énergie reçue moins albédo) et énergie renvoyée dans l’espace soit réalisé. Il découle de ceci du reste le Théorème que j’ai baptisé de fondamental qui démontre que les trois seuls facteurs gouvernant le réchauffement climatique sont l’énergie du soleil, l’albédo et l’effet de serre, à l’exclusion de tout facteur météorologique.
L’effet d’un GES comme le CO2 dépend évidemment de sa concentration dans l’atmosphère. Si celle-ci est nulle il n’y a évidemment pas d’effet de serre de ce GES. Au fur et à mesure que la concentration s’élève le pourcentage de « ses » IR bloqués augmente jusqu’au moment où la totalité de ces IR sont absorbés. Au-delà de cette concentration dite « de saturation » l’augmentation de la teneur de ce GES n’a plus d’effet, faute pour ce dernier d’avoir des IR à se mettre sous la dent.
C’est ce qui arrive avec le CO2 selon de multiples relevés dont plusieurs publiés dans les premiers rapports du GIEC ou dans des articles comme « l’effet de serre plus subtil qu’on croit » largement cité dont l’auteur tente de démontrer qu’au-delà de la saturation le CO2 joue encore un rôle dans le réchauffement, ce qui revient à démontrer la possibilité du mouvement perpétuel ! Ce serait tellement bien si ça pouvait être vrai !
Il faut savoir que dans son premier rapport en 1990 le GIEC a déclaré, relevé à l’appui, que le CO2 avait atteint ou dépassé se teneur de saturation de l’effet de serre et que de ce fait, quelle que soit son origine, il ne pouvait être tenu pour responsable d’aucun réchauffement. Dans son rapport suivant il a réitéré cette déclaration, mais avant publication, celle-ci suivant traditionnellement la publication du Rapport pour les Décideurs qui est rédigé par les politiques représentant les gouvernements des quelques 190 pays membres de l’ONU.
Il est inutile de répéter ce que tout le monde sait, que le GIEC n’est pas un organisme scientifique, mais un organisme politique relevant des Nations Unies. Ce sont ces politiques qui disposent donc d’un pouvoir décisionnaire, qui, contredisant sans vergogne les conclusions des experts scientifiques, ont imposé d’attribuer dans ce Rapport pour les Décideurs la responsabilité du réchauffement au CO2 anthropique ! A la suite de quoi le GIEC a modifié son Rapport Scientifique pour l’aligner sur les dires de ses mandants. Le fait est parfaitement documenté puisque le premier draft du Rapport Scientifique avait été largement distribué auparavant. L’auteur des modifications n’a d’ailleurs pas fait mystère du travail de « correction » auquel il s’était livré conformément aux directives qui lui avait été données. Certains membres du GIEC ont à cette occasion claqué la porte tandis que d’autres se sont alignés ce qui est à mes yeux une forme de prostitution intellectuelle … mais sans doute tout le monde n’a pas la même éthique que moi ! Et beaucoup admettent sans doute que la physique s’apprend à l’ENA !
Tout à fait indépendamment du problème du réchauffement c’est un épisode qui fera date dans l’histoire car c’est la première fois que tous les gouvernements de tous les pays s’entendent pour organiser une escroquerie mondiale aux dépens des populations qu’ils sont censés gérer au mieux !
Pour des raisons que j’ignore et que je ne comprends pas j’ai été ostracisé par Benoit Rittaud et l’Association des Climato-Réalistes qu’il préside et à laquelle, comme beaucoup de réfractaires aux théories du GIEC, j’avais adhéré en fondant beaucoup d’espoirs, d’autant plus déçus que je pensais apporter à l’Association l’arme absolue. Mes vidéos « Accusé CO2 levez-vous » et « Ecologie et Réchauffement Climatique » ont été ignorées et mon livre « Réchauffement Climatique : le Pavé dans la Mare » qui expose plus en détail le fonctionnement de l’effet de serre et de la saturation a tout autant été occulté que sa suite « Changement Climatique : après le Pavé le Brûlot » alors qu’aucun « réchauffiste » sérieux, en dépit de mes incessantes provocations n’a même osé tenter de réfuter mes arguments qui ne me sont du reste ni originaux ni personnels autrement que dans la mesure où je les ai exposés de façon scientifiquement rigoureuse tout en m’attachant à les vulgariser.
Dans les débats au sujet du réchauffement climatique, Il n’existe que trois vérités scientifiques incontestables et prouvées. La première est l’effet de serre, la seconde l’existence d’une teneur de saturation pour un GES, et la troisième le Théorème Fondamental mentionné plus haut. S’y ajoute le fait expérimental que les fréquences IR de la gamme absorbée par le CO2 ne figurent pas dans le spectre de la Terre, ce qui signifie qu’elles ont été toutes absorbées et donc que la teneur du CO2 dans l’atmosphère a dépassé la teneur de saturation.
Le dernier argument scientifique que l’on doit mentionner dans ce débat est l’hérésie de tenir pour « température moyenne de la Terre » une « moyenne des températures relevées par le réseau des stations météorologiques mondial » comme le font le GIEC et les climatologues qui affichent des courbes d’élévation des températures et affirment que telle année est la plus chaude depuis x années. On peut soulever des tas d’objections quant à la validité de ces données et la façon dont elles sont manipulées mais ma critique est beaucoup plus fondamentale car elle repose sur le fait bien connu que la température est une variable intensive et que l’addition de températures n’a aucun sens.
Il est hallucinant de penser que 190 gouvernements puissent se réunir dans de couteuses COP pour fixer des objectifs qui n’ont pas le moindre sens et contraindre les contribuables à payer des impôts excessifs pour en jeter une large partie à la mer tout en prenant des mesures contraignantes pour empoisonner sans raison valable la de ces mêmes contribuables à coup d’interdictions stupides !
Il est aisé de comprendre qu’un « réchauffement » implique « apport de chaleur » et de démontrer que si un apport de chaleur doit normalement entrainer une élévation des températures l’inverse n’est pas vrai et que les températures peuvent augmenter pour des raisons météorologiques sans aucun apport de chaleur. Compte tenu du fait que la méthode de calcul de la température de la Terre du GIEC et de cette dernière remarque, on peut en conclure que rien même ne prouve l’existence de ce réchauffement (au sens thermodynamique du terme) pas plus que de le nier d’ailleurs. En tout cas combattre le réchauffement climatique par une réduction des émissions de carbone me rappelle l’histoire de cette personne qui dans la nuit, ne sachant pas si elle avait emporté ou non les clés de sa maison, les cherchait sous un réverbère loin de l’endroit où elle aurait pu les laisser tomber car il y faisait si noir qu’elle n’y voyait rien.

Jean-Marc Bonnamy – jmbonnamy@aol.com

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