Institut de Recherches Économiques et Fiscales

IREF Europe - Institut de Recherches Économiques et Fiscales

Pour la liberté économique
et la concurrence fiscale


Etude comparative : Subventions et taxes sur les énergies fossiles et renouvelables

par ,

Les énergies fossiles sont bien plus taxées et bien moins subventionnées que les énergies renouvelables

• Contrairement aux mythes relayés par de nombreux responsables politiques et par une partie des médias, les énergies fossiles ne bénéficient pas de plus d’avantages que les énergies renouvelables. Bien au contraire.

• Il n’y a pas de subvention directe à l’industrie des énergies fossiles mais des déductions fiscales qui s’élèvent à (environ) 2.6 Mds d’euros (2011).

• En même temps, la fiscalité sur les énergies fossiles rapporte, en net, près de 34 Mds d’euros, 13 fois plus que les déductions d’impôts dont bénéficie l’industrie des énergies fossiles.

• Le prix de vente de l’énergie renouvelable est largement inférieur à son coût de production. Le coût de production de l’électricité photovoltaïque par exemple est au moins 5 fois plus élevé que celui de l’électricité nucléaire. Il s’agit d’une subvention déguisée.

• La dépense totale (subventions directes et allègements fiscaux) en faveur des énergies renouvelables s’élève à plus de 5 milliards par an.

Etude réalisée en collaboration avec P&J Conseil, cabinet d’analyse économique appliquée.

Au cours des deux dernières années, plusieurs rapports publiés par des organisations internationales[1] ont pointé du doigt les subventions accordées par l’ensemble des Etats du monde aux industries exploitant des énergies fossiles et plus particulièrement du pétrole. Rapidement, on a pu lire dans la presse de gros titres tels que « Ces milliards de subventions aux énergies fossiles »[2], « 409 milliards de subventions annuelles pour les énergies fossiles »[3] et des dossiers complets sur le sujet[4] ont dressé un état des lieux de la situation mondiale plus que sévère. Ainsi, en 2013, près de 500 milliards de dollars de subventions auraient été accordés aux producteurs d’énergies fossiles, soit 5 fois plus qu’aux énergies renouvelables. Présentés de la sorte, les chiffres semblent indiquer que la fiscalité dans son ensemble va, toujours et partout dans le monde, dans le sens de l’industrie fossile et de son avatar, l’industrie pétrolière.

Pourtant, en relisant les rapports publiés par l’OCDE et l’IEA, on découvre une situation bien plus nuancée. Certes, les énergies fossiles sont « aidées », mais pas subventionnées comme on peut le lire. Peut-être s’agit-il d’une simple erreur de formulation mais celle-ci a un impact très important lorsque l’objectif est de faire apparaître aux yeux des contribuables les coûts relatifs des énergies fossiles et renouvelables.

D’où vient l’ambiguïté ? Dès les premières pages des rapports, il est précisé que la méthodologie utilisée considère les exonérations d’impôts comme une subvention directe. Aussi, à moins de considérer que ce qu’une baisse des recettes fiscales est immédiatement une dépense publique, les résultats annoncés doivent être nuancés, car comme nous allons le voir, la majorité des 500 milliards de dollars de « subventions » sont en réalité des réductions d’impôts. Plus important encore ; ces 500 milliards de dollars représentent un chiffre mondial, et le rapport de l’OCDE précise clairement que la quasi-totalité de cette somme est le fruit des pays émergents, principalement l’Inde, la Chine, le Brésil et la Russie. Ainsi, une première conclusion doit-elle être tirée : les énergies fossiles n’entraînent sûrement pas de telles dépenses publiques, et sûrement pas en France. Cela dit, pour s’en assurer, il est nécessaire d’entrer dans le détail de ces taxes et subventions

1. Les subventions aux énergies fossiles en France

Les subventions aux industries fossiles ont été fortement modifiées au cours des années 2000. Jusqu’en 2004, la production de charbon a été directement subventionnée, par l’intermédiaire notamment des Charbonnages de France. Néanmoins, la dernière mine de charbon a fermé en 2006, et les Charbonnages de France ont été liquidés la même année.[5]

D’autre part, les exonérations fiscales ont été réduites au cours de la même période. Les « provisions pour reconstitution des gisements » qui autorisaient les compagnies pétrolières et gazières à déduire un pourcentage fixe de leurs revenus et de leur base imposable à condition de réinvestir ce montant en exploration ont cessé en 2010. Aujourd’hui, deux mesures principales demeurent en vigueur : l’exemption d’impôts indirects pour les producteurs de gaz naturel et l’exemption d’impôts indirects pour les raffineries. Ces deux mesures exonèrent d’impôts sur les énergies fossiles utilisées dans le processus de production. Néanmoins, comme le précise le rapport de l’OCDE, ces deux mesures sont si faibles qu’elles peuvent être considérées comme non significatives dans le calcul des dépenses publiques de soutien à l’industrie des énergies fossiles.

Côté consommation, l’OCDE identifie 7 mesures principales de soutien à l’industrie « fossile » : i) la prime à la cuve, stoppée en 2009, ii) l’aide aux stations essences en zones rurales, iii) l’exonération de TVA sur les produits pétroliers offshore (DOM-TOM), iv) la réduction de TVA sur les produits pétroliers en Corse, v) la réduction de taxe sur le fuel utilisé comme fuel diesel dans les secteurs de la construction et de l’agriculture, vi) la réduction de taxe sur le gaz naturel utilisé comme fuel dans le transport, vii) la réduction d’impôts indirects sur les carburants de type GPL.

Ce premier aperçu met en évidence l’absence totale de subvention directe à l’industrie des énergies fossiles. Certes, des mesures de soutien existent, mais elles prennent toutes la forme de réduction d’impôts, ce qui signifie qu’il n’y a pas de dépenses publiques à proprement parler.

Au total, le soutien sous forme d’exonération ou de réduction d’impôt s’élève à 2,632 milliards d’euros en 2011. La somme peut paraître élevée, mais elle est bien loin des 500 milliards de dollars annoncés par les médias. De plus, ces exonérations sont à mettre en perspective avec les recettes publiques issues des taxes sur ces mêmes produits. En effet, en 2011, les recettes fiscales sur les produits pétroliers se sont élevées à 19,938 milliards d’euros.[6] En conséquences, les déductions fiscales ne peuvent être considérées comme de réelles dépenses publiques puisque leur montant s’avère très faible comparativement aux recettes fiscales sur ces mêmes secteurs. Loin d’être des subventions directes, ces exemptions doivent donc être comprises, tout au plus, comme un manque à gagner fiscal.

Tableau 1. Soutien au Charbon (millions euros)

2007 2011
Soutien à la production
Contribution aux CdF 2880 -
Soutien à l’investissement 32 -
Soutien à la consommation
Exemption d’impôts indirects (biomasse) - 3
Total 2912 3
Source : OECD (2013)

Tableau 2. Soutien au pétrole (fuel fossile)

2007 2011
Soutien à la production
Déduction pour exploration 11 -
Exemption d’impôts indirects (raffineries) 95 100
Soutien à la consommation
Réductions TVA, réductions fiscales sectorielles 2108 2256
Total 2214 2356
Source : OECD (2013)

Tableau 3. Soutien au gaz naturel

2007 2011
Soutien à la production
Déduction partielle pour exploration 9 -
Exemption d’impôts indirects (producteurs) 0 2
Exemption d’impôts indirects (raffineries) 6 5
Soutien à la consommation
Exemption d’impôts indirects 7 266
Total 22 273
Source : OECD (2013)

2. Fiscalité environnementale et subventions aux énergies renouvelables

L’étude des chiffres du Commissariat Général au Développement Durable démontre que les ressources fossiles sont largement plus taxées et largement moins subventionnées que les ressources renouvelables/environnementales.

Dans la section précédente, on a pu observer que les déductions fiscales, prises au sens large, s’élèvent à 2,632 milliards d’euros pour un montant total de recettes fiscales de près de 20 milliards d’euros. Globalement, et même si la détermination d’un montant exact nécessiterait davantage de détails, il apparaît clairement que les énergies fossiles sont bien plus taxées qu’elles ne sont subventionnées.

D’ailleurs, loin de diminuer, ces recettes fiscales rapportent de plus en plus à l’Etat, comme le montre le Commissariat Général qui les évalue à plus de 25,5 milliards en 2012, soit 5 milliards de plus que l’année précédente.[7] Toujours selon le Commissariat Général, la fiscalité sur la consommation des ressources fossiles (notamment TICPE – ancienne TIPP –, taxe intérieure sur la consommation et les produits énergétiques) pèse principalement sur les produits pétroliers puis les ressources gazières. D’autre part, il rappelle que ce montant de 25,5 milliards est sous-évalué si l’on prend en considération l’ensemble des instruments fiscaux, et particulièrement les redevances sur l’extraction d’hydrocarbures :

« Au sens de la définition européenne, les taxes environnementales ont rapporté de l’ordre de 40 milliards d’euros en 2011 en France et restent pour les trois quarts une fiscalité assise sur les consommations énergétiques, principalement fossiles. »

En reprenant la nomenclature Eurostat, le Commissariat Général classe les dépenses et les subventions environnementales selon 4 catégories : les taxes environnementales, les dépenses fiscales favorables à l’environnement, les dépenses fiscales relatives à la consommation des énergies fossiles et les subventions directes aux producteurs. Comme le montrent les résultats de ces 4 catégories, présentées en annexes, les énergies fossiles ne bénéficient d’aucune subvention directe en France et supportent la majorité des taxes. A contrario, les ressources vertes/renouvelables sont très peu fiscalisées et très fortement subventionnées. Ainsi, même en considérant que les déductions fiscales sont des « subventions », il apparaît clairement que les énergies renouvelables sont largement plus subventionnées que les ressources fossiles.

En effet, l’étude des chiffres fournis par le Commissariat Général sont éloquents : les taxes environnementales pèsent principalement sur les combustibles (gazole et essence), sur la production d’électricité et sur les véhicules polluants. La TICPE rapporte à elle seule 24,778 milliards d’euros par an ; la contribution au service public d’électricité et la taxe locale sur l’électricité rapportent ensemble 5 milliards d’euros et la somme des 14 taxes les plus élevées sur les transports s’élève à plus de 5,7 milliards d’euros par an. Certes, les transports polluants demeurent subventionnées (taux réduit de TIC carburant pour les taxis, exonération de TIC carburant pour les bateaux de pêches, exonération de TIC pour les transports aériens commerciaux), mais au total, la somme de ces allègements s’élèvent à 6,5 milliards d’euros. Ainsi, le Commissariat conclue-t-il logiquement que la somme des taxes et des soutiens fiscaux aux énergies fossiles représente en réalité une fiscalité nette de 33,898 milliards d’euros pour l’année 2011.

En ce qui concerne les énergies renouvelables et/ou non polluantes, elles bénéficient tout d’abord d’exonérations et d’allègements fiscaux (crédits d’impôts CIDD, exonération plafonnée de TIC biocarburants, crédits d’impôts en faveur des entreprises agricoles utilisant la production biologiques, taux réduit de 5,5% pour la fourniture d’énergie par des réseaux d’énergie renouvelable) pour un montant total de 2,214 milliards d’euros. Certes, ces allègements sont inférieurs à ceux dont bénéficie le secteur des énergies fossiles (6,5 milliards d’euros), mais en conclure que les énergies fossiles sont trois fois plus subventionnées que les énergies renouvelables, en suivant la logique des articles de presse cités plus haut, revient à commettre une erreur de logique économique : là où les allègements sont trois plus élevés, le niveau global et le nombre total de taxes sont infiniment plus grands ! En effet, comme nous l’avons montré, la fiscalité sur les énergies fossiles rapporte, en net, près de 34 milliards d’euros. Que rapporte la fiscalité sur les énergies vertes ?

S’il est difficile d’obtenir une valeur détaillée, en raison de la complexité des taxes et des allègements fiscaux sur les énergies renouvelables, l’on peut tout de même aisément montrer que la fiscalité verte s’apparente à une subvention et non à une taxe comme c’est le cas pour les énergies fossiles. Aux 2,2 milliards d’allègements et d’exonérations, il faut ajouter le soutien direct à la production d’énergie renouvelable lorsque le prix de vente de celle-ci est inférieur à son coût de production. En effet, mise à part la géothermie, la production d’énergie renouvelable en France est plus coûteuse que son prix de vente – dont le montant est déterminé par le marché et ne peut donc être immédiatement modifié – ce qui signifie tout simplement que cette production n’est pas économiquement rentable. En conséquence, l’existence même de ces énergies et leur mise en vente sur le marché implique que leur production a été subventionnée. Ces subventions interviennent notamment sous la forme d’achat par les institutions publiques à un prix égal au coût de production et non au prix du marché. L’exemple de l’électricité photovoltaïque est éloquent : son prix d’achat (coût de production) varie entre 27 et 54 centimes d’euros alors que l’électricité nucléaire coûte 6 centimes d’euros. Aussi, le rachat par EDF de l’électricité photovoltaïque à son prix d’achat représente une subvention directe, c’est-à-dire une dépense directe, sous la contrainte publique et in fine financée par le contribuable. Le tableau suivant résume le montant des subventions directes aux énergies renouvelables découlant des tarifs d’achat en France en 2011 :

Tableau 4. Subventions directes (tarifs d’achat) par secteur, en millions d’euros

Solaire Eolien Biogaz Biomasse Géothermie Hydraulique Marémotrice
44-55 302-674 1-31 120-193 0 1397-3652 53
Source : OCDE (2012), Etudes économiques OCDE : France 2011, Paris

Au total, les subventions directes sous la forme de rachat de l’énergie à des prix supérieurs au prix de marché ont donc atteint un montant compris entre 2,916 et 4,658 milliards d’euros en 2011.

Enfin, il faut ajouter à cela les dépenses en Recherche & Développement des énergies vertes qui s’élèvent à près de 500 millions d’euros en 2011 ainsi que les fonds publics alloués directement à la production d’énergies renouvelables tels que le « fonds chaleur » et le « FEDER » (Fonds Européen de Développement Régional). Selon la Cour des Comptes[8], le coût total du financement public de ces énergies – crédits d’impôts, R&D et fonds publics – s’est élevé à environ 2,5 milliards d’euros par an depuis 2005 pour un total de 14 milliards entre 2005 et 2011. En d’autres termes, et pour la seule année 2011, il apparaît que les dépenses nette de l’Etat ont été supérieures à 3,4 milliards d’euros pour un soutien total – subventions plus exonérations – compris entre 5,6 et 7,3 milliards d’euros.

Conclusion

Trois faits méritent d’être rappelés : tout d’abord, il apparaît qu’une fois précisée la différence entre subventions et allègements fiscaux, les énergies fossiles ne bénéficient d’aucune dépense publique. Les montants considérés, a priori, comme subventions ne sont en réalité que des déductions fiscales et ne doivent donc pas être considérés comme des dépenses publiques en faveur des énergies fossiles. Ensuite, bien que le total des allègements fiscaux soit trois fois plus élevé pour les énergies fossiles, le soutien relatif à ces énergies demeure très faible puisqu’elles représentent plus de 90% de l’énergie utilisée en France. Enfin, la dépense totale (subventions directes et allègements fiscaux) en faveur des énergies renouvelables s’est élevée à plus de 5 milliards par an au cours des dernières années là où les recettes fiscales nettes sur les énergies fossiles ont représenté 33,8 milliards d’euros. Ces montants, confirmés par le Commissariat Général au Développement Durable, l’OCDE et la Cour des Comptes mettent en évidence le fait que les énergies fossiles sont bien plus taxées et bien moins subventionnées que les énergies renouvelables.

Annexes

Annexe 1 : Taxes Environnementales

A. Energie (en millions d’euros)
TICPE (super et gazole) 24 778
TICGN 274
Taxe carburant (DOM) 460
Taxe locale sur l’électricité 1924
Contribution au service d’électricité 3080
Redevance due par les exploitants de mines d’hydrocarbures liquides 2
Taxes sur les installations nucléaires 985
Impositions forfaitaires sur les pylônes 212
Total 32 205
B. Transport (en millions d’euros)
Taxes véhicules société 927
Taxes certification immatriculation 2 080
Taxes achats véhicules neufs polluants 198
Taxes achat véhicules occasion polluants na
Taxes sur détention véhicules particuliers polluants na
Taxes destinée à financer le développement des actions de formation professionnelles dans le transport routier 66
Taxes à l’essieu 170
Taxes aviation civile 385
Taxes due par les concessionnaires d’autoroute 542
Contribution solidarité sur billets d’avion 175
Taxes due par les entreprises de transport public aérien et maritime 44
Taxes sur les bateaux de plaisance 42
Taxes additionnelle sur les assurances auto 1 018
Taxe transport maritime à destination d’espaces protégés 2
Total 5 725
C. Pollution (en millions d’euros)
TGAP 520
Taxes nuisances sonores et aériennes 56
Redevances pollution des eaux 1 580
Redevances prélèvements en eau 345
Redevances sur les autres usages en eau 10
Redevances communales et départementales des mines 19
Total 2 530

Annexe 2 - Principales allègements fiscaux favorables à l’environnement

(en millions d’euros)
Crédit d’impôt pour dépenses d’équipements en faveur des économies d’énergie et du développement durable (CIDD) 1 950
Exonération plafonnée de taxe intérieure de consommation (TIC) pour les biocarburants 196
Crédit d’impôt en faveur des entreprises agricoles utilisant la production biologique 33
Taux réduit de 5,5% pour fourniture par réseaux d’énergie d’origine renouvelable 25
Amortissement des véhicules fonctionnant au moyen d’électricité, de gaz et de superéthanol 10
Total (incluant l’ensemble des dépenses non citées ci-dessus) 2 478

Annexe 3 - Allègements favorables à la consommation d’énergie fossile

(en millions d’euros)
Transport
Taux réduit de TIC sur les carburants pour taxis 22
Remboursement d’une fraction de TIC sur gazole utilisé dans les transports publics 40
Remboursement d’une fraction de TIC sur gazole utilisé dans les transports de marchandises 320
Exonération TIC sur les produits pétroliers pour les bateaux de pêche 278
Exonération TIC sur les carburants et combustibles pour le transport fluvial 3
Exonération TIC sur le transport aérien commercial 2 448
Exonération TIC sur le transport aérien international 552
Exonération TIC sur le transport aérien national 270
Taux réduit d’impôt pour le GPL 50
Usages sectoriels 2 219
Ménages et Territoires 259
Consommations intermédiaires des producteurs d’énergies 93
Total 6 562
Sources : Cour des comptes, OCDE, Commissariat général au développement durable

Partager cet article :

Autres lectures ...

Exportations agricoles : L’Amérique et l’Union européenne sont à égalité

Les dérives du financement de la protection sociale


Moins de taxes sur le travail c'est aussi moins de chômage

L’innovation peut-elle rendre l’éolien attractif à court terme ?



Un message, un commentaire ?

Afficher le formulaire

Messages (3)

La connerie de la FRANCE !

le 19 avril 2014, 12:53 par Astérix

Mais regardez le nombre de taxes qui concernent uniquement l'énergie...! Comment voulez-vous que ce Pays se redresse..? n'importe quelle personne de bon sens comprendrait que c'est impossible.

Le Pays le plus bête du monde.

L'état est là pour nous faire ch... et nous couler...

- Répondre -

Etude opportune

le 20 avril 2014, 16:33 par RLS

1. Merci de la publication de cette pertinente étude économique.

2. Quant au commentaire : "Le Pays le plus bête du monde.

L'état est là pour nous faire ch... et nous couler..." j'y ajouterai :

"Que c est aussi le Pays dont les hauts fonctionnaires, loin d'être stupides mais parfaitement structurés intellectuellement, savent composer entre eux, se "tenir par la barbichette", comme ils savent composer avec les élus et ceux de l’exécutif.

Et si la baisse du chômage , lors de l'annonce faite chez Michelin-Clermont n'était qu'un leurre ?
Le vrai problème de l'Etat serait-il ailleurs ?

- Répondre -

Un sacré biais dans cette comparaison

le 29 novembre 2015, 21:45 par Damien Vasse

Sont comparées trois choses qui ne peuvent l'être ainsi : d'une part les énergies fossiles, fruits de décennies de subventions, exemptions et autres, appuyées sur des technologies largement mâtures grâce à des subventions et des crédits de recherche et tout simplement l'expérience ; d'autre part des énergies "renouvelables" plus récentes, délaissées pendant longtemps parce que les fossiles étaient hégémoniques ; le nucléaire, dont les coûts ont été complètement sous-évalués, puisque n'intégrant pas les réparations suite aux prolongations ad vitam, et le traitement et stockage des déchets... et inclut-on aussi dans ce coût du kWh, celui des projets comme SuperPhénix ou ITER, bref tout ce qui est au croisement de la recherche et du développement et financé à grands coups de millions par l'État ?

Il aurait fallu recalculer le prix de l'électricité nucléaire en y incluant tout ce qui est malencontreusement oublié, ainsi que comparer les énergies "renouvelables" actuelles aux fossiles passées et au nucléaire corrigé.

- Répondre -

 css js

En continuant la navigation sur notre site, vous acceptez l'utilisation des cookies
F E R M E R

Newsletter hebdomadaire
Recevez gratuitement nos publications