Au lieu de se scandaliser sur les énormes fortunes possédées par les plus riches du monde, on ferait mieux d’observer que les trois quarts d’entre eux sont des entrepreneurs, et non des spéculateurs. Ils ont créé des emplois, augmenté le pouvoir d’achat, et diminué le nombre de pauvres !
richesse
Après avoir publié les vrais chiffres de l’exil fiscal dans le cadre de l’IREF[[Voir notamment : Les raisons de l’exil fiscal et Les boucs émissaires du fisc]], ce livre raconte l’histoire de ces exilés qui s’en vont, non seulement pour des raisons fiscales, mais aussi parce qu’ils n’en peuvent plus de cette France qu’ils aiment…, mais qui ne les aime plus. Un pays où plus de la moitié de sa population vit de l’argent public !
Ce manuscrit est écrit comme un témoignage à partir des faits réels que rencontre quotidiennement un avocat fiscaliste, dont la principale activité consiste à accompagner ceux qui souhaitent quitter la France. Parmi eux : industriels, retraités, entrepreneurs, jeunes, âgés… C’est toute une partie de la richesse française qui s’en va… Pour la première fois, un avocat fiscaliste témoigne !
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Depuis longtemps la France a pris l’habitude de condamner le commerçant qui se défend contre ses agresseurs plutôt que d’accuser ces derniers. La Justice protège ainsi le coupable contre les excès éventuels des réactions de la victime, au nom de l’équilibre nécessaire requis par la légitime défense. Mais désormais, c’est dans la mentalité publique que se répand cette attitude qui sévit au niveaux social comme économique.
Les prêteurs sont les voleurs, les créateurs de richesse et d’emplois sont les exploiteurs, les épargnants sont les profiteurs, les pays vertueux sont les fauteurs de troubles.
Ouvrage sous la direction de Jean-Yves Naudet
L’ouvrage – le 26ème publié par le Centre de Recherches en Ethique Economique et des Affaires et Déontologie professionnelle – reprend le compte-rendu du 19ème colloque d’éthique économique organisé à Aix-en-Provence les 21 et 22 juin 2012.
La chancelière Merkel se fait réélire triomphalement après s’être débarrassée de l’Etat. En France, on continue à invoquer l’Etat pour redresser l’économie du pays. C’est ce qui ressort du « plan pour le développement de 34 industries d’avenir » présenté par le ministre Arnaud Montebourg et aussi des 45 propositions pour une économie positive proposées par Jacques Attali.
Jean-Philippe Delsol, administrateur délégué de l’IREF a été interviewé par le magazine Marie Claire (12/07) sur le classement des riches. Lire l’interview.
Le gouvernement achève les entrepreneurs, déjà mal en point : donc les cerveaux et les brevets filent à l’étranger et les emplois ne se créent pas en France. L’étude de Lucas Léger, chercheur à l’IREF, décrit la « destruction destructrice » (pour paraphraser Schumpeter) à laquelle se livre la classe politique, qui n’a d’yeux que pour l’entreprise publique.
La fiscalité est source de pouvoir, de clientélisme, mais aussi de corruption. Elle est également le levier le plus facile de la politique économique et financière. Au lieu de l’employer à hue et à dia, il serait temps de la ramener à sa juste place.
Ethique, Morale, Economie : des termes que les adeptes du politiquement correct considèrent comme étant éloignés mais qui sont en réalité tellement proches ! Les deux auteurs, un économiste et…
L’auteur, professeur d’économie à ESCP-Europe, nous invite à un voyage pédagogique à l’intérieur du monde de l’économie. Il nous explique clairement comment l’économie fonctionne, et son grand mérite est de…