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Mélenchon, roi de la technologie… aux frais des contribuables

par François Turenne

Le candidat Insoumis a de nouveau innové lors de son rassemblement à Nantes ce week-end. Après avoir fait un pas dans le futur avec des hologrammes en 2017, il a gratifié cette fois ses invités d’une expérience immersive. Avec des écrans géants de 50 mètres entourant la salle et la diffusion d’odeurs rappelant la mer, il tente d’attirer les foules lors de ses meetings alors qu’il est en perte de vitesse dans les sondages.

Le candidat autoproclamé des « classes populaires » use d’outils que ne renieraient pas les patrons de la tech qu’il exècre tant. Ces spectacles politiques ont un coût, autour de 300 000 euros pour le dernier. Il est inutile de rappeler que ces petites originalités sont financées par le contribuable. L’apparatchik, qui n’a jamais travaillé et profite des richesses créées par les autres depuis près de 40 ans, devrait remercier ceux qui lui paient son salaire et financent indirectement sa folie des grandeurs.

Non ! Mélenchon préfère critiquer l’avidité des entrepreneurs, le marché et le capitalisme, et rêve de confisquer les richesses produites par les entreprises. Pourtant, il semblait heureux ce week-end de profiter de ces technologies, résultats de plusieurs dizaines d’années de recherches et d’investissements. Dans le modèle de société et d’économie qu’il défend de telles inventions n’existeraient probablement pas !

Les médias ont aimé la démonstration technologique mais ont oublié de parler des propositions dangereuses pour la liberté et l’économie française développées par l’Insoumis : interdiction de l’héritage au-delà de 12 millions d’euros, retraite à 60 ans, renationalisation des entreprises énergétiques, sortie du nucléaire et bien d’autres du même acabit. Elles rappellent que l’extrême-gauche recycle de vieilles idées dont la mise en pratique n’a conduit qu’à la ruine des pays comme Cuba ou le Venezuela, pourtant modèles de Mélenchon.

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4 commentaires

Pierre-François TRUYS 18 janvier 2022 - 2:55

Bravo! Il serait temps que les idolâtres de tout poil réalisent que la plupart de leurs « représentants » n’ont pas pour principale motivation de les faire accéder au bonheur et à la réussite… bien au contraire: plus les tribuns affichent des idées « nobles » et séduisantes en apparence, plus ils en tirent des profits personnels, autant pour nourrir l’obésité de leur ego que pour rassasier leurs comptes en banque. La vie de ces gens-là a-t-elle jamais ressemblé à celle de leurs militants? Le salarié moyen sait-il ce que gagnent ses héros (ou hérauts)?

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Obeguyx 18 janvier 2022 - 11:06

Laissons les entrepreneurs et les techniciens parler de technologie. A chaque fois qu’un politique y fourre son groin, c’est la catastrophe assurée. Mélenchon fait partie de ce spectre et le drame c’est que tous les partis en sont pourvus.

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Gérard Koerckel 18 janvier 2022 - 2:32

Quand le buzz technologique remplace le débat des idées la démocratie si chère à nos excelkences est aux oubliettes et les gogos trinquent.

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clément 19 janvier 2022 - 6:20

Il est bien trop vieux pour parler technologie du futur avec crédibilité.
Mais tant que cela reste dans ces frais de campagne, c’est normal qu’on le paye.
Par contre un président qui traine autant à ce déclarer candidat alors que tout ces déplacements depuis le début de l’année sont clairement des déplacements de campagne.
Comme ça nous payons ces frais qui ne seront pas considérés comme des frais de campagne.

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