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Marylise Léon, comme Sophie Binet, défend le monde des travailleurs qu’elle ne connaît pas vraiment

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Quels sont les points communs entre Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, et Marylise Léon, qui vient d’être élue à la direction de la CFDT ? Ce sont deux femmes, bien sûr, mais surtout, elles ont toutes deux un parcours assez éloigné du monde de l’entreprise. Comme nous l’avons déjà écrit, Sophie Binet n’a jamais travaillé dans une entreprise. Pourtant, elle est bien à la tête du syndicat des… travailleurs. La CFDT aussi prétend représenter les travailleurs. Or pour Marylise Léon, elle l’a suffisamment fait savoir dans les medias, « l’engagement syndical est une vocation de toujours ». Finistérienne, mère de deux enfants, elle est titulaire d’un DESS Qualité chimique et biologique des atmosphères, obtenu en 2000. Elle se spécialise ensuite « sur les questions environnementales et plus précisément de dépollution ».  Elle a été responsable sécurité environnement pour un cabinet de conseil dont le nom, sauf erreur de notre part, n’est publié nulle part.

Ce que l’on peut juste savoir c’est que, dès 2003, elle a été recrutée par la Fédération Chimie-Énergie de la CFDT pour assurer la formation des militants aux risques technologiques à la suite notamment de l’explosion de l’usine AZF de Toulouse. Elle a ensuite été déléguée fédérale puis secrétaire fédérale, avant d’être élue en 2014 secrétaire nationale chargée des questions industrielles. Marylise Léon devient secrétaire générale adjointe de la CFDT en 2018, réélue en 2022. À ce poste de numéro 2, elle est chargée de dossiers stratégiques comme celui de l’assurance chômage ainsi que des relations intersyndicales.

Marylise Léon a-t-elle réellement travaillé pour des entreprises ? Si oui, pourquoi ne trouve-t-on pas leur nom dans les articles qui lui sont consacrés ? Dans le portrait que trace d’elle Le Figaro, rien ; dans celui que diffuse France Inter, rien ; sur Wikipédia, rien ; même en fouillant bien, rien. Aucun cabinet de conseil, où elle dit avoir travaillé, encore moins d’entreprises spécialisées dans la chimie. Alors qu’elle a toujours revendiqué le fait qu’elle « défendait les travailleurs » de la chimie…

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1 commenter

Albatros 29 juin 2023 - 12:11

Bonjour.
C’est assez cohérent car ces personnes ne désirent rien tant que la fin des entreprises privées. Tous fonctionnaires, camarades, et un avenir radieux nous attend !
Courage à ceux qui travaillent.

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