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Les impôts de Paris au secours d’une boîte de nuit gay

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A quoi aimeriez-vous que servent vos impôts locaux ? À plus de sécurité dans les rues, à la propreté, à l’embellissement de votre quartier, à l’entretien des églises et des écoles ? La Mairie de Paris vous propose le Tango, l’un des plus anciens dancings de Paris, où la communauté LGBT+ se retrouve, paraît-il, depuis plus de vingt ans. Un indispensable « service public » s’il en est, que la mairie se devait de préserver, ce qu’elle a fait en rachetant l’immeuble qui l’accueille. Le tout pour la modique somme de 6,7 millions d’euros, soit environ six euros par foyer fiscal parisien.
La Mairie prévoit de faire cohabiter la communauté LGBT+ avec des ménages en situation de précarité financière, puisque les huit appartements situés au-dessus de la boîte de nuit seront convertis en logements sociaux. Le but ? Créer des logements sociaux dans un quartier qui n’en compte que 8%, au lieu de 21% dans l’ensemble de la ville, et sauver la boîte de nuit. La Ville de Paris louera donc le bâtiment à l’un de ses bailleurs sociaux pour un loyer capitalisé de 3,1 millions, afin d’éponger un peu la colossale dette de 7,7 milliards d’euros de la Ville qui, quoi qu’on en dise, fait tache dans la candidature d’Anne Hidalgo à la Présidence de la République. Il est en effet bien plus commode, à quelques mois d’une élection, de récupérer une belle somme en une seule fois.

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2 commentaires

Julien 15 novembre 2021 - 10:15

Les impôts de Paris au secours d’une boîte de nuit gay
7,7 milliards de dette. Et cette dame veut gérer le pays !!

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AlainD 16 novembre 2021 - 4:13

Les impôts de Paris au secours d’une boîte de nuit gay
Dans une chanson, Jacques Dutronc dit : « J’ai déjà donné »…

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