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L’Amérique et les catastrophes ou l’inanité des prévisions

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Avant le réchauffement climatique, la grande catastrophe annoncée par les écologistes et de nombreux politiques concernait la surpopulation. Les prédictions apocalyptiques dans les années 1960 annonçaient la fin inévitable d’un monde surpeuplé. En 1967, les frères William et Paul Paddock ont ​​écrit « Famine 1975! ». En 1968, dans le livre « The Population Bomb » de Paul Ehrlich, on apprenait que « la bataille pour nourrir toute l’humanité est terminée et que, durant les années 1970, le monde connaîtrait des famines – : des centaines de millions de personnes allaient mourir de faim malgré tous les programmes d’urgence lancés pour les aider ». En 1969, le président Nixon a même formé un groupe de travail pour examiner les effets de la croissance démographique. Et il y a exactement 50 ans, la Commission Rockefeller sur la croissance démographique et l’avenir américain publiait un document qui prédisait une série sans fin de catastrophes auxquelles une Amérique plus peuplée devrait faire face.  Des sécheresses, des famines et de la pollution étaient au programme. Les pénuries d’énergie, l’épuisement des ressources minérales et la déforestation étaient inévitables. Des taux de pauvreté catastrophiques et très peu d’emplois allaient suivre. « En bref, nous ne trouvons aucun argument économique convaincant pour la poursuite de la croissance démographique nationale », pouvait-on lire dans la conclusion. Soutenant que la population américaine « ne peut pas croître indéfiniment », la Commission recommande que l’Etat « planifie et encadre » la croissance de la population.

Cinq décennies plus tard, la population américaine compte plus de 330 millions d’habitants, contre environ 200 millions en 1970. Et les Américains respirent un air plus pur et boivent une eau plus propre qu’il y a 50 ans. Les taux de pauvreté sont plus faibles qu’à l’époque et les Américains sont beaucoup plus riches.  Leur problème n’est pas la malnutrition mais l’obésité et, économiquement, ils sont confrontés à une pénurie de main-d’œuvre.

 

 

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7 commentaires

JR 27 mars 2022 - 8:32

Bonjour, et encore, en 1960 ils n’avaient pas trouvé une molécule (C02) coupable de tous les maux depuis. Remarquons que nous retrouvons toujours la même bande (Rockefeller) adepte d’un nouvel ordre mondial, chez nous un Attali rempli parfaitement le rôle dans la chapelle de Klaus Schwab. Depuis, non seulement la supercherie climatique est passée par là, mais en plus, elle s’est accompagnée d’une extorsion de fond systématisée avec la création du concept « Greta Recette ». Indépendamment de la question légitime qui peut se poser sur la capacité de la terre à supporter un quota d’individu. Il est nul besoin de mentir sur les bienfaits d’une molécule de Carbone présente à 0,04 %, indispensable, irremplaçable à la vie sur terre et non polluante. Aussi, il est inutile, stupide, antiéconomique et antidémocratique de penser extorquer un malus à 50 000 € pour l’achat d’une automobile. La moitié de nos revenus sont extorqués en impôts et taxes. Cette histoire de C02 et d’écologistes aux services de puissance étrangère va mal se terminer. Merci. Bien à vous

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Obeguyx 28 mars 2022 - 9:10

Votre article reflète bien les disproportions apportées par les « lanceurs d’alertes ». Je vous suis sur ce sujet. De même que je partage les propos de JR, mais il n’en demeure pas moins que la démographie galopante pourrait, à terme, nous jouer un vilain tour. La balance raisonnable évoquée par le Commandant Cousteau dans les années 1970 était de 7, 5 milliards d’individus sur la planète. Nous avons atteint ce chiffre et aujourd’hui les questions peuvent être posées de manière plus légitimes. Effectivement le problème est plus dans l’immigration que dans la démographie qui tend à se stabiliser. Vaste sujet, qui comme souvent, par vous soulevé, génère la réflexion constructive dans la sérénité, ce qui n’existe hélas pas chez nos politiques.

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François Audouze 28 mars 2022 - 9:57

Vous êtes dans une erreur certaine. Prenez une cage d’ascenseur faite pour dix personnes et vous en mettez trente. Ce sera insupportable, chacun bousculant ou repoussant chacun. Or ces gens peuvent être très bien nourris.
En mai 1968 au pire des événements, la circulation était complètement bloquée dans Paris et ça paraissait impensable. Or la circulation dans Paris est aujourd’hui tous les jours comme en mai 68.
Le surnombre crée du malheur, que l’on soit bien nourri ou non.
Nous assistons à des guerres pour les matières premières qui vont se multiplier. Le monde est agressif, nerveux, parce que nous sommes trop nombreux. Et ce n’est pas un problème de « est-on capable de… » On pourrait nourrir 20 milliards d’humains, mais ce seront des humains malheureux, en guerre, en conflit les uns avec les autres.
Si l’on devait définir un monde parfait où chacun pourrait profiter au mieux des beautés et richesses de la planète, la population idéale serait entre 1 et 2 milliards. Nous pourrions aller partout, nous baigner dans des mers propres en ayant de l’espace.
Regardez les bateaux de croisière qui emportent 2000 touristes. On transpose les heures de pointe du métro dans un navire inhumain.
Le problème n’est pas : est-ce qu’on pourrait faire plus mais : pourquoi ne pas chercher le bonheur ?
Nous courons tout droit à notre perte, à des conflits liés au nombre, à la rareté des ressources.
Plus d’un milliard d’africains vont probablement déferler sur l’Europe. Quand la France aura 300 millions d’habitants dont plus de 200 millions d’immigrés, croyez-vous que ce sera un pays heureux ?
Comment peut-on encore verser des allocations familiales alors qu’il faudrait au contraire imposer plus les familles de plus de 2 enfants.
La démographie est comme un TGV qui met 200 ans pour s’arrêter. Nous allons droit dans le mur. Je suis catastrophiste car toutes les guerres qui se passent encore dans le monde ont pour point de départ le problème du nombre, de la puissance. Révisez votre vision. L’espèce humaine est une espèce invasive comme le lierre qui entoure tous les arbres qu’il fait crever. Elle est folle. Les progrès gigantesques qui ont été faits et que vous avez signalés cachent la réalité de cette folie.

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Nicolas Lecaussin 29 mars 2022 - 8:34

Ce que vous écrivez dans votre commentaires c’est exactement ce qu’on disait dans les années 1970. Et c’est le contraire qui est arrivé.
Cordialement
NL

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LEBLOND 29 mars 2022 - 3:32

Vous croyez vraiment qu’il n’y a pas de gens sur cette terre qui crèvent pas de faim ?? D’après certain spécialistes il y en aurait 2 milliards !! Pour quelles raisons les Africains arrivent chez nous à plain bateaux ?? Même s’il y en a qui sont bien gras, d’autres sont bien maigres. Par contre une fois installé ils sont bien gras.

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Nicolas Lecaussin 29 mars 2022 - 6:18

Ils ne viennent pas parce qu’ils crèvent de faime mais pour de meilleures conditions et pour l’Etat providence. Il ny’ a jamais eu aussi peu de gens qui crèvent de faim dans le monde…

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Juan 31 mars 2022 - 7:07

Le « jour du dépassement de la Terre » ( le jour où nous avons consommé toutes les ressources naturelles que la planète peut produire en une année) était au 29 juillet en 2021 est,il me semble,un bon indicateur de la pression que nous exerçons sur notre environnement. Et cette pression est liée à nos modes de consommation mais aussi très certainement à la population….

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