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Les préoccupations des Français et les réponses de l’IREF

par Nicolas Lecaussin
Avant les élections, les sondages concernant les préoccupations des Français sont de plus en plus nombreux. Très souvent, ils sont commandés par les politiques toujours prêts à faire des promesses qu’ils ne tiendront pas, mais ce sera toujours utile pour attirer des voix. Qu’ils émanent d’Opinion Way, d’Odoxa ou d’Elabe, les résultats sont presque les mêmes : le pouvoir d’achat arrive en première position, suivi par la sécurité, l’immigration, la protection sociale et l’environnement. Tous ces sujets font aussi partie du champ des études de l’IREF. Voici nos réponses à l’usage des Français et des politiques candidats.

Un impôt unique pour le pouvoir d’achat

Rien d’étonnant à ce que le pouvoir d’achat arrive en première position. Lorsque l’Etat dépense de plus en plus, ce sont bien les Français contribuables qui payent. Contrairement à ce que soutiennent certains politiques – de tous bords – la hausse des prix n’est pas provoquée par le privé mais par l’augmentation de la masse monétaire, l’absence de concurrence et les mauvaises politiques économiques. Le plus urgent serait donc de réformer notre fiscalité en profondeur. L’impôt sur le revenu est devenu illisible, les revenus les plus élevés sont surimposés et les taux d’imposition supérieurs, qui peuvent atteindre 64% (CSG incluse), découragent l’activité. La proposition de l’IREF : regrouper dans un unique impôt la CSG, avec ses taux actuels qui seraient augmentés d’un taux uniforme de 15% applicable au-dessus d’une franchise de 17 000€ par part sur le revenu net, sans abattement ni exonération, des revenus du foyer. L’assiette de cet impôt regroupant CSG et impôt sur le revenu serait celle de la CSG.

L’entreprise est submergée de taxes et d’impôts qui se répercutent sur les consommateurs et les employés. Mais à la fin ce sont toujours les salariés qui les supportent, et ils  peuvent représenter 70 à 100% du salaire net. C’est deux ou trois fois plus que dans les autres pays européens comme l’Allemagne, les Pays-Bas ou le Royaume-Uni. Cette charge est pénalisante pour l’employé car il s’agit d’un argent qui devrait lui revenir grâce aux richesses créées par son entreprise ; donc, de son pouvoir d’achat.  Si les charges étaient moindres, les salariés pourraient être mieux payés.

La protection sociale ne doit plus être un monopole d’Etat

C’est aux Français de choisir leur assureur santé et de cotiser pour leur retraite dans des fonds de pension. Les dépenses sociales représentent 32 % du PIB, ce sont les plus élevées parmi les pays membres de l’OCDE. Pour faire baisser les cotisations et améliorer les services, il faut de la concurrence, il faut la liberté de comparer les prestataires et de sélectionner le plus adapté. A chaque individu d’être responsable et de cotiser là où il le souhaite. L’Etat, avec la Sécurité sociale, est en train de faire main basse sur les mutuelles : c’est exactement l’inverse qu’il faudrait faire. Reprochant aux mutuelles leurs tarifs et frais de gestion – un comble ! – il  voudrait les fondre dans une « Grande Sécu ». C’est donc notre bedonnant Etat avec son armée de fonctionnaires, notre omnipotent mais néanmoins impuissant Etat, notre Etat glouton champion du monde des taxes, des impôts et des dépenses, qui s’inquiète des coûts et de la gestion des mutuelles ! Pour pouvoir encore plus se gaver sur le dos des Français?

La sécurité et l’immigration sont de plus en plus liées

Les chiffres montrent une  surreprésentation des étrangers originaires d’Afrique parmi les auteurs de faits de délinquance. La manière d’y remédier est assez claire : meilleure efficacité de la police et de la justice, vraie décentralisation de la politique de sécurité, responsabilité accrue des responsables locaux. Quant à l’immigration – sujet sensible pour les libéraux – l’IREF  la voudrait raisonnée et limitée. Privilégier les besoins économiques, associer les entreprises au processus comme c’est le cas dans d’autres pays, relève du simple sens commun. Tout comme aborder l’islam sans préjugés mais aussi sans crainte. On ne peut ignorer que certains  préceptes de cette religion sont contraires à l’esprit démocratique, aux libertés individuelles et aux exigences d’une république moderne. Ou, du moins, sont proclamés tels par ceux dont l’intransigeance rend impossible toute intégration. En tenir compte est un impératif.

Mettre fin à l’écologie punitive

Enfin, l’environnement. Domaine béni pour l’Etat car personne ne lui reprochera de vouloir le « protéger ». Sauf que protéger, dans les hautes sphères administratives, rime avec taxer et réglementer et par conséquent enlever encore du pouvoir d’achat aux Français. Les obliger  à respecter des normes coûteuses, les contraindre, presque, à applaudir une écologie punitive sous peine d’être considérés comme de mauvais citoyens, n’est plus viable. Alors que beaucoup d’idées, d’innovations, d’initiatives individuelles n’attendent qu’un allègement des contraintes pour voir le jour…

Telles sont les réponses de l’IREF aux préoccupations premières des Français. Ils en ont d’autres évidemment, qui sont aussi les nôtres, parmi lesquelles l’éducation occupe une place prépondérante. C’est la clé de notre avenir. Nous la voulons libre, exempte de toute idéologie, réellement indépendante. Nous voulons que le privé et la concurrence soient encouragés et reconnus comme des garants de la qualité pour tous, et non stigmatisés comme accessibles seulement aux « riches ». Nous voulons aussi que les parents aient toute latitude de choisir l’établissement dans lequel ils veulent inscrire leurs enfants. Autre sujet qui vient parmi les premiers dans les préoccupations des Français,  la propriété privée : une grosse source d’inquiétude. Rappelons que nos compatriotes ont une épargne conséquente, qu’ils sont propriétaires de leur logement à 58% et que notre fiscalité changeante, capricieuse et opportuniste leur inspire une crainte quasi permanente de voir leur bas de laine rongé, d’une manière ou d’une autre, par les mites administratives. Tous le constatent, l’Etat et les politiques multiplient les tentatives d’agressions non consensuelles dans nos vies. Diriger, contrôler non seulement l’ensemble des citoyens mais chacun dans ses particularités intimes et ses convictions propres, est-ce le sens qu’ils donnent au verbe « gouverner » ? Comme en Chine ?

Les Français ne semblent pas, dans l’ensemble, s’être beaucoup émus des mesures très restrictives prises pendant la pandémie. Civisme et optimisme dont il faut se réjouir ? Ou résignation et passivité dont il faut s’inquiéter ? Espérons qu’un rapide retour à une vie « normale » apportera une réponse réconfortante et que le virus n’aura pas aussi infecté notre notion de la normalité.

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15 commentaires

JR 19 janvier 2022 - 9:26

Bonjour, c’est assez représentatif du ressenti de nos concitoyens contribuables. La gigantesque oppression sous prétextes verdâtres est devenue l’inquiétude principale des Français. Citation de Charles De Gaulle: « A la base de notre civilisation, il y a la liberté de chacun dans sa pensée, ses croyances, ses opinons, son travail, ses loisirs ».
Le vert étant le déguisement préféré des ex-communistes, actuellement ils représentent le plus grand danger pour le monde libre. Les éscrolos sont les fossoyeurs de l’humanité, nous les laissons organiser le déclin au nom d’une croyance. Merci. Bien à vous

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Laurent46 20 janvier 2022 - 5:21

Du rêve . Je sort d’une assemblée générale qui est le reflet de la société actuelle à laquelle quelques manipulateurs intellectuels font croire ce qu’ils veulent. Ce n’est d’ailleurs pas un problème de niveau social bien au contraire, plus il est élevé plus facile est la manipulation. Il suffit d’adopter un profil de circonstance et surtout politiquement correct. Dire les vérités devient une tare face à cette majorité assistée et incapable de réfléchir. C’est la nouvelle société il faut se faire une raison. Macron à toutes ses chances, même au-delà. Le réveil de la grande partie de la population, toutes générations confondues n’est pas pour demain et force est de constater l’influence de la génération Macronienne à laquelle ont fait gober n’importe quoi pourvu qu’on les brossent dans le sens du poil.
Peut importe le prix l’argent leur est devenu un dû et un droit ainsi que les vacances le reste peu importe. Bien entendu je généralise mais comment faire autrement quand il s’agit de la majorité.

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Thoma 20 janvier 2022 - 8:37

Tout est dit bravo

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Rémi 20 janvier 2022 - 8:56

De mon point de vue, la préoccupation des français, ceux qui travaillent et qui s’investissent dans la vie pour développer de la valeur ajoutée, sociale, économique, culturelle… C’est la CONFIANCE.

CE MANQUE DE confiance DANS LE GOUVERNEMENT… LES ÉLUS NATIONAUX… LES HAUTS FONCTIONNAIRES… LES ADMINISTRATIONS SONT CE CAILLOU DANS LA CHAUSSURE DES CITOYENS QUI VEULENT AVANCER SANS AVOIR A DOUTER ET S’AVENTURER EN BOITANT SUR LEURS PARCOURS DE VIE POUR RÉALISER SEREINEMENT LEURS ENGAGEMENTS… DOUTER LE JOUR MÊME POUR LE LENDEMAIN… PAR DÉFAUT DE ‘’confiance… » DANS LE PRÉSENT POUR ASSURER L’AVENIR …

Cette « confiance » réclamée par les politiques aux citoyens sans résultats en retour, prouve cette rupture existante et tenace entre les gouvernants et les gouvernés, et c’est ainsi que les problèmes et préoccupations des citoyens dans leurs attentes sont-elles totalement rendues inaccessibles… Sécurité, pouvoir d’achat, santé, éducation… etc….

Tant qu’il n’y aura pas une CONFIANCE interactive et réciproque entre le citoyen et ses gouvernants, les préoccupations resteront des promesses sans illusion….

Ainsi, j’essaye de demander le minimum à l’État, tant en payant mes impôts, mes taxes, mes Droits…etc en contribuant au maximum à une solidarité aveugle et irresponsable…
La Paix pour moi est à ce prix…. Et je dois l’accepter, et en attendant, selon les conseils de Voltaire :
’’JE VAIS ALLER CULTIVER MON JARDIN’’…
Le soleil et l’eau de pluie tiendront leurs promesses…
J’ai confiance en la nature…!

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Obeguyx 20 janvier 2022 - 9:34

Encore une fois, je partage votre article. Je crois que le nombrilisme individuel plonge notre société dans la passivité et la résignation. Seul un grand projet et l’espoir dans l’avenir peuvent changer les choses. C’est pourquoi il est impératif de balayer à nouveau, aux prochaines « pestilentielles », l’ancien système. En 2017, c’est ce que les français avaient choisi et le résultat n’est même pas en demi-teinte. Il faut impérativement recommencer en 2022, puis en 2027 s’il le faut. Il n’y a pas d’autres issues hors le totalitarisme. FRANCAIS ALLEZ VOTER EN AVRIL.

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JR 20 janvier 2022 - 9:14

Bonjour Obeguix, le seul moyen de redémarrer ce pays c’est de stopper les verdâtres, sans désactivation de cette nouvelle idéologie religieuse, rien ne sera possible. C’est la priorité n°1. La France est entrée en dictature éscrologique. Dans notre pays ou il y a des milliers de chose à faire: Réduire la fiscalité, réduire les charges entre le salaire brut et le salaire net, supprimer la CSG, réduire l’inflation du nombre de fonctionnaire, simplifier les démarchages entrepreneuriales, réindustrialiser, supprimer les malus, remettre les 90 km/h, passer à 140 km/h sur autoroute, réduire les taxes sur les énergies, inciter les ménages à acheter des grosses voitures bien motorisées et à s’installer à la campagne, rayonner au niveau mondial, créer des centrales nucléaires, rechercher et exploiter le pétrole, construire au moins deux portes avions supplémentaires, aider nos concitoyens à accéder à la propriété, contrôler nos frontières, redélimiter notre souveraineté, recréer des écoles d’ingénieurs type ENI (Ecoles Nationales d’Ingénieurs), etc… au lieu de cela, un grand barbu têtu comme une mule, se lève un matin et invente; les 80 km/h, les taxes carbone sur les carburants et la CSG sur les retraites, générant ainsi une jacquerie de 18 mois stoppée par la Covid… Voila le souvenir de ce gouvernement arrivé là par le vol de l’élection de François Fillion, qui lui, avait d’autres inspirations pour la France. Macron ne vend même pas la France, il l’a donne, c’est l’homme du déclin. Nous attendons un nouveau De Gaulle. Merci. Bien à vous

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Olivier 20 janvier 2022 - 10:03

Bonjour Nicolas, merci de votre tribune, comme d’habitude c’est clair, net et précis !
Par contre, il serait opportun à quelques semaines des élections de poser les questions sur  » le tonneau des danaïdes  » du gaspillage de l’argent par les gouvernants … Toutes les agences de l’Etat qui coutent cher et ne servent à rien où presque, au parc immobilier énorme rempli de vide ( armée, ministères, sociétés étatiques, régions, départements, agglo …) sans compter le personnel de «  » colonie de présence sans activité  » tous importants à ne rien faire …
On manque de personnel dans la police, la justice, l’hôpital … Voilà des secteurs où l’on peut muter tout ce personnel d’agences de l’Etat sans dépenser plus qu’il nous coûte aujourd’hui et où ils seront beaucoup plus efficaces pour ces administrations et au moins au vrai service des citoyens !
Enfin, parlons aussi de la CdD … avec des dotations énormes et de l’entre-soi , j’ai lu qu’ils avaient créés une foncière d’immobilier d’investissements … ce n’est pas à la CdD de faire cela ! Ils ne savent faire que des montages  » d’usine à gaz  » pour faire gaspiller l’argent par les élus des Régions, Départements et collectivités locales sans que personne ne soit responsable de ces milliards dépensés et/ou détournés … sans aucun contrôle punitif puisque la Cour des Comptes n’est plus qu’un club d’amis et de coquins -copains !
Bref, rien qu’en gérant le Pays en bon père de famille, avec du bon sens, sans tout révolutionner, dans 6 mois nous économisons des milliards… mais il va falloir que nos dirigeants et leurs équipes soient responsables sur leurs deniers des actions qu’ils mènent ! Qui va en être capable ?

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PhB 20 janvier 2022 - 5:45

La protection sociale ne doit plus être un monopole d’EtatBis
Globalement je sui en phase avec vos arguments MAIS
vous mets en garde concernant la privatisation de la protection sociale.
Comme je l’ai déjà plusieurs fois mentionné dans le passé, il faut conserver un système protection à ETAGES.
– Un socle de cotisations obligatoire pour avoir accès à un systèmes de soins unique de base, financé par les cotisations mais de façon raisonnable/ Ce socle devra justifier à l’Euro près toutes ses dépenses pour éviter débordements et abus.
Une marche correspondant aux cotisations complémentaires, gérée par le système mutualiste fonctioonant financièrement comme une association. Avec un bilan de Zéro Bénéfice.
Là également, il faut un compte rendu rigoureux et précis comme pour le Socle de base. Cette marche servira à
compéter efficacement le socle afin de réduire le Restant Charge pour l’Assuré.
La troisième marche « Bonus » qui serait alimentée librement.
C’est dans celle-ci qu’il faudrait petit à petit transférer y certaines cotisations des régimes genre Indépendants dans cette partie.
En contrepartie, les indépendants accepteraient de cotiser dans le socle et celui des mutuelles de « base ».
Pour que ça ait quelques chances de fonctionner, il faut COMMENCER PAR FAIRE LE MENAGE A TOUS LES ETAGES.
– Dans le socle en supprimant tous les postes supérieurs des différentes entités qui sont souvent des doublons.
Accepter de sous-traiter certains services au privé (restauration, nettoyage de base en conservant des nettoyants hospitaliers spécifiques qui seraient déchargés de tâches fastidieuses)
Ceci permettra de rémunérer correctement les quelques cadres indispensables au bon fonctionnement et surtout augmenter un peu les revenus de soignants sur le « terrain ».
– Pour le second palier, celui des mutuelles, leurs coûts ont augmenter avec la prise en charge de l’AME.
C’est à l’Etat d’élaborer un financement spécifique pour cet usage pas aux « travailleurs » de le fiancer.
Je ne suis pas d’accord avec vous quand vous affirmez sur les frais de gestion exorbitants. Ca dépend des cas.
Dans mon cas (j’étais le représentant de 350 personnes salariés, pour la complémentaire santé et prévoyance).
Malgré l’arrivée de l’AME qui ponctionne environ 10°% des cotisations, grâce à une optimisation avec la recherche de diminution des coûts, les frais de gestion sont restés plafonnés autour des 10,3%.
Donc c’est faisable!
Lors d’une réunion de synthèse en 2017, j’ai abordé le sujet du financement d’évènements sportifs, comme les Régates.
L’intervenante m’a affirmé que ça représentait mois de 1% du budget total et amenait beaucoup pour leur rayonnement (chacun en pensera ce qu’il veut).
Pour la troisième marche, il faut conserver une totale liberté de pilotage MAIS en présentant aux concernés (ou aux élus) les Chiffres avec TRANSPARENCE.
Point complémentaire INDISPENSABLE, comme à tous ces niveaux:
C’EST FRAUDE A TOUS LES ETAGES (y compris chez les indépendants), il faut s’y atteler au PLUS TÔT à Bras le Corps.
Privilèges: Aujourd’hui il n’est effectivement plus normal que le public ne gère pas ses prélèvements sociaux comme dans le privé en y appliquant les mêmes règles.
Faudrait déjà que tous les agents cotisent sur tous leurs revenus.
Pours eux, plus de cotisation => Plus de retraite en appliquant le système standard.
Monsieur Lecaussin, avec une privatisation généralisée comme vous le suggérez très fortement, comment voulez-vous gérer la misère grandissante qui mine le pays?
On laisse les gens dans la rue: on a vu ce que ça produit avec la pandémie.
Je pense que mon développent, même s’il demande à être affiné, pourrait fournir une bonne piste pour la Grande Réforme.
PhB
syndicaliste CFDT Mine Métaux (comme quoi les syndicalistes ne sont pas tous obtus)

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Alain 21 janvier 2022 - 5:23

Le but des écolos, beaucoup plus que de sauvegarder la nature, est d’écraser les peuples sous un sentiment de culpabilité comme l’a fait Savonarole avec la population florentine à la Renaissance.
Florence a fini par se débarrasser de Savonarole et ses « buchers des vanités ».
Suffirait il de se débarrasser de Greta Thunberg et Nicolas Hulot ? (moralement, pas physiquement)
Hélas non, il n’y a pas qu’eux, il y a beaucoup trop de leaders dans le monde écolo, les Savonarole y sont légions.

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JR 23 janvier 2022 - 3:55

Bonjour Alain, les « dits » verts sont un système parasitaire pour notre pays et pour nos concitoyens contribuables, ce sont des idéologues déçus de la disparation du communisme. Ce sont des communistes reconvertis et encore j’ai connu des vrais communistes dans mon activité professionnelle industrielle, au moins eux, quand il faut bosser, ils bossent, ce n’est pas le cas des ayatollah verts. Ils prônent le déclin , le déclassement et pires sont les bobos verts de classe moyenne, qui ne se rendent même pas compte. Et Macron à 80km/h et zéro carbone… s’accoquine avec cette idéologie du déclin et du déclassement de notre pays. Ils sont dangereux et doivent être éliminés politiquement. Il s’agit d’un véritable fléau, tout préambule au redressement passera par la suppression pure et simple de cette religion et notamment de la religion climatique, qui n’a rien à voir avec la gestion de l’environnement. Merci. Bien à vous

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Causeur 21 janvier 2022 - 6:56

Dans le pourcentage d’imposition (64%) que vous évoquez, vous ne prenez pas en compte les charges salariales et patronales sur les salaires, ni les différents autres impôts, comme les taxes foncières, la TVA, …

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Nicolas Lecaussin 21 janvier 2022 - 10:41

Pour en savoir plus sur nos propositions.
Cordialement
NL

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JR 21 janvier 2022 - 1:52

Bonjour Causeur, intéressant, connaissez-vous le taux total (TEG…)? Bon C02. Merci. Bien à vous

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Verdun 23 janvier 2022 - 2:21

Tous ces sujets sont liés évidemment.
Autre évidence, l’état n’est pas là pour stabiliser la situation (certains proches du pouvoirs ne spéculent-ils pas sur les défaillances des état)
Si c’était le cas, les programmes politiques seraient soumis à une cour des comptes et le suivi serait assuré. Les candidats utopistes seraient éliminés et cela donnerait plus de lisibilité, de cohérence et de confiance. Le plus talentueux menteurs n’a il pas le plus de chance d’être notre futur chef d’état.

Bien à vous

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JR 23 janvier 2022 - 4:03

Bonjour Verdun, leurs rêves est de « mutualiser » la dette sur notre dos. L’inflation à deux chiffres n’est-elle pas un bon moyen de spolier nos économies ? Dans cette affaire d’inflation énergétique, les éscros du climat et les verts bien-pensants sincères ou non sincères, sont coupables et nous pouvons qualifier leurs actions de hautes trahisons. Luttons contre l’éscrologie dévastatrice. Merci. Bien à vous

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