Comme le suggère le titre de son livre, Jean de Kervasdoué ne craint pas d’écrire ce qu’il pense. De formation agronomique, l’ancien Directeur des hôpitaux au ministère de la Santé aborde avec verve de nombreux sujets.
Écologie
Le projet de loi Climat entrera en discussion à l’Assemblée nationale au mois de mars. Il portera devant les législateurs les mesures proposées par la Convention citoyenne pour le climat…
Greta a tué Einstein, la science sacrifiée sur l’autel de l’écologisme, par Jean-Paul Oury
Les travaux des scientifiques sont-ils encore pris au sérieux par la population ? Par les médias ? Ou par les politiques ? On peut en douter après avoir vu l’impact…
Le « coup du diesel », vous connaissez ? C’est une manœuvre de l’État qui consiste à accorder des avantages à un produit ou un service puis, une fois qu’une grande partie de la population a été convaincue de les adopter, à décréter leur caractère néfaste ou dangereux. Les consommateurs sont alors orientés vers de nouveaux produits ou services, qui sont à leur tour subventionnés, tandis que les anciens se voient davantage taxés, voire interdits.
Lors de son discours d’investiture, le 20 janvier dernier, Joe Biden avait bien fait appel à l’unité nationale. Il a cité Saint Augustin et invité à la prière pour les morts de la pandémie. « C’est un nouveau départ », a-t-il clamé, en demandant que les clivages politiques n’empêchent pas l’entente et le travail en commun. Toutefois, il a aussi soutenu qu’il fallait se rassembler autour d’un point de vue, le sien, porteur d’une vérité unique ! Pas d’ambiguïté donc. Ceux qui ne sont pas d’accord avec les démocrates « progressistes » ont forcément tort.
Les énergies renouvelables sont un échec cuisant que les écolos refusent de reconnaître. Comme elles sont inefficaces, mais qu’il faut absolument les garder, on en est réduits à multiplier les…
D’abord et par principe, chez nous l’idéologie “verte” ne supporte pas le contradictoire et taxe systématiquement ses opposants de négationnisme ou de complotisme, alors qu’elle-même est toujours incapable d’expliquer en quoi des variations climatiques importantes ont existé voici plusieurs siècles sans que l’on puisse pourtant tracer de lien entre ces variations et les activités humaines. Voici plusieurs siècles aussi que l’on patauge lourdement sur l’origine et les effets des variations des rayonnements solaires. Mais qu’importe, quelle que soit l’opposition, un écologiste a toujours raison, parce qu’il ne raisonnera jamais comme vous et moi. Voyons plutôt.
Le gouvernement promeut la voiture électrique avec force subventions. Mais cela risque de ne pas durer, et le jour approche où les aides se transformeront en nouvelles taxes. L’Australie a déjà sauté le pas. Il serait surprenant que la France ne l’imite pas.
Déjà en mai 2018, M. Macron avait soumis à l’Assemblée nationale une réforme de la Constitution. A la demande de M. Hulot, les parlementaires avaient alors souhaité introduire à l’article 1 de la Constitution que la France « agit pour la préservation de l’environnement et de la diversité biologique et contre les changements climatiques ». Finalement le projet de loi avait été abandonné le 29 août 2019 dans les affres des Gilets jaunes et après l’annonce de la mise en place d’une convention citoyenne sur le climat. Celle-ci a rendu ses travaux en juin 2020 sous forme de 149 propositions dont la plupart étaient aussi funestes que politiquement orientées (cf. mon article dans le journal des Libertés : https://journaldeslibertes.fr/download/JDL10-quand-lecologie-devient-tyrannique.pdf ). Par pure démagogie, le Président s’est pourtant empressé de s’engager auprès des 150 membres de la Convention climat à transmettre « sans filtre » 146 de leurs 149 propositions au Parlement.
Le souverainisme et l’écologisme idéologiques créent de la pauvreté : la preuve par le coronavirus
En 1990, 36 % de la population mondiale vivait en dessous du seuil de la grande pauvreté, soit 1,9 milliard de personnes. En 2015, 10 % vivaient avec moins de 1,90 dollar par jour, le nouveau seuil rehaussé de grande pauvreté, ce qui représentait 734 millions d’habitants. Malgré une hausse de 50% de la population sur la même période, la grande pauvreté a donc très fortement régressé depuis la chute du Mur jusqu’à la crise de la Covid.