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L’étranger toujours plus attractif pour les cliniques privées françaises

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L’hospitalisation privée a de beaux jours devant elle : Vivalto Santé ne cesse de s’agrandir grâce à des acquisitions à l’étranger. En un an, le troisième groupe français, derrière Ramsay Santé et Elsan, a doublé de taille. Son chiffre d’affaires atteint près de 2,2 milliards d’euros, dont la moitié à l’international grâce au rachat de Ribera Salud, groupe de santé privé espagnol, du portugais Lusiadas, et du groupe suisse CIC. Ces ajouts sont particulièrement intéressants pour le développement de Vivalto, notamment parce que l’Espagne est un pionnier des partenariats public-privé (PPP), tandis que le Portugal joue un rôle clé dans les assurances privées. Aujourd’hui, Vivalto se situe à la cinquième place du marché européen.

Une expansion de ce type n’est certes pas incompatible avec la vocation d’un tel groupe, comme en témoigne l’exemple allemand.  Chez nos voisins, une privatisation massive des hôpitaux est en cours depuis les années 90. Elle a débouché sur de grands groupes tels qu’Asklepios (5,1 milliards d’euros de CA) ou Helios (10,9 milliards d’euros de CA). L’ouverture à la concurrence a permis un meilleur usage des moyens financiers, avec des soins de qualité et moins coûteux.

Selon son PDG Daniel Caille, partir à l’étranger “permet d’aller chercher des taux de croissance deux fois supérieurs à ceux de la France et de réduire le risque lié à la régulation”. En effet, la sur-régulation et le moindre nombre de partenariats avec le public pénalisent les secteur hospitalier privé et les patients. Rappelons que lors de la crise sanitaire, les instances de Santé publique ont préféré envoyer des malades à l’étranger plutôt que dans les cliniques privées. De la même manière, les urgences de ces établissements privés sont trop souvent boudées par le Samu. Une chose est sûre : le système de santé français se prive d’un atout certain en refusant d’accorder une juste place au privé.

2 commentaires

Essentielliste 29 novembre 2022 - 9:26

S’agissant de l’étatisation de nos Caisses de retraite AGIRC ARRCO, la question est suffisamment grave pour ne pas la laisser glisser dans des propos injurieusement faciles qui affaiblissent la position des Salariés et Retraités du Privé.
NON, il ne fauT pas céder à ce projet de Loi entachée de faute lourde qui, par ailleurs fait fi des Jugements réitérés de la Cour des Comptes.

Si nous ,les Salariés et Retraités du Privé ne manifestons pas avec force notre désaccord total et documenté JUSQUE DANS LA RUE ou les RESEAUX SOCIAUX et les MEDIAS (ceux qui ont encore le sens de l’équité et de l’honneur),
alors les fruits de notre travail d’une vie entière seront dilapidés.

C’EST UN TEST POUR CE GOUVERNEMENT QUI VERRA S’IL PEUT OU NON CONTINUER A RUINER LA CLASSE MOYENNE ET MOYENNE SUPÉRIEURE.

Il NE NOUS RESTERA PLUS QUE LES PROCEDURES JUDICIAIRES, LONGUES ET COUTEUSES

Je pense que nous avons là une opportunité de récuser les méthodes dictatoriales anti démocratiques de ce gouvernement, d’autant qu’il s’agit là du respect du droit des citoyens à disposer des fruits de leur travail et
des cotisations obligatoire qu’ils ont assurées à la sueur de leur front, durant toute leur vie professionnelle.

ENGAGEONS NOUS MAINTENANT DANS CE COMBAT , SANS ATTENDRE pour la défense des droits de nos enfants et pour la JUSTICE SOCIALE BAFOUÉE PAR CEUX QUI S ‘EN RECLAME A TOUT VA.

COURAGE

ESSENTIELLISTE

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Obeguyx 30 novembre 2022 - 6:17

En fait rien de nouveau sous le soleil : la bolchevisation de la France continue …

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