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L’économie française tient le coup

par IREF

Entreprises comme consommateurs, chacun semble avoir trouvé son rythme face à la crise. Dans son dernier rapport de conjoncture, l’INSEE note que l’économie a bien mieux résisté au deuxième confinement qu’au premier et que le télétravail commence à trouver son efficacité. Le tissu économique a tenu le choc : le PIB a baissé de 5 % par rapport à son niveau d’avant-crise, quand les économistes s’attendaient à une chute de 8 %. L’institut note par ailleurs que l’objectif gouvernemental d’une croissance à 6 % cette année “n’est pas inatteignable ». Dernier signe positif : les dirigeants des grandes entreprises restent eux aussi confiants : 70% d’entre eux se disent optimistes pour l’année à venir, quasiment autant qu’il y a un an.

Mais pour y parvenir, il faudrait d’abord que la France sache vacciner vite pour apaiser cette pandémie avant même s’y mettre fin. IL faudrait ensuite qu’elle baisse ses dépense publiques pour pouvoir rembourser ses dettes tous en réduisant les charges fiscales et sociales qui pèsent trop lourdement sur le travail et sur le capital. A défaut cet optimisme relèvera de la méthode Coué !

https://www.lesechos.fr/economie-france/conjoncture/leconomie-francaise-resiste-mieux-que-prevu-a-lepidemie-de-covid-1287438

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1 commenter

Ba 6 février 2021 - 4:54

Le PIB ne permet pas ce constat.
Je suis vraiment sceptique.

Vous utilisez le PIB pour dire que l'"économie" a résisté alors que le PIB n'a ni queue ni tête.

Votre constat tombe complètement à l'eau si derrière ce maintien relatif du PIB, il n'y a que de la dépense publique (mise sur le même plan que la valeur ajoutée dans le PIB) qui devrait être au minimum retranchée du PIB et non ajoutée pour que le PIB commence à avoir un début de sens.

De manière plus générale, vous savez également que l'essentiel de l'activité des entreprises est constituée par ce que les hommes de Bercy appellent "les consommations intermédiaires", ce que le PIB ne reflète absolument pas, puisqu'il aboutit systématiquement au constat aberrant que la consommation finale représente la majorité de la création de valeur alors qu'en réalité ce sont les consommations intermédiaires qui sont à l'origine de l'essentiel de cette valeur.

Au total, on ne peut rien tirer quant à l'appréciation de la situation des individus à partir du PIB.

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