Pour la liberté économique et la concurrence fiscale

Faire un don

Menu


Pour la liberté économique et la concurrence fiscale


fr.irefeurope.org

Accueil > Publications > Les pendules à l’heure > Bonne nouvelle : le « bio » va mal

Bonne nouvelle : le « bio » va mal

lundi 26 avril 2021, par Aymeric Belaud

Les ventes de produits issus de l’agriculture biologique se tassent. En effet, la part de marché du bio se stabilise à 6 % depuis 2019. Pourtant, le nombre d’exploitations « converties » à l’agriculture biologique ne cesse d’augmenter. Si cette tendance continue, la filière pourrait connaître un désastre économique dans les prochaines années.

Malgré des subventions publiques énormes qui maintiennent en vie des exploitations qui ne peuvent pas être rentables, et un agribashing organisé par le lobby du bio, les consommateurs ne se tournent pas massivement vers ces produits beaucoup plus chers. N’ayant aucun intérêt nutritionnel supérieur à l’agriculture conventionnelle, la tromperie du bio s’essouffle.

https://fr.irefeurope.org/Publications/Les-pendules-a-l-heure/article/Bonne-nouvelle-le-bio-va-mal

Messages

  • bonjour
    il n’est pas exact d’écrire que les produits bio sont beaucoup plus chers .....
    ce n’ est pas le cas avec le vrac surtout qui propose des légumineuses et céréales à des prix tout à fait raisonnables.....
    qui plus est , les magasins bio ,offrent une gamme alimentaire plus large et surtout plus variée que le conventionnel ....
    sur les fruits et légumes ,le bio est plus cher en moyenne....et c’est aussi de meilleure qualité gustative et sanitaire ....
    ce qui au bout du compte place déjà ces produits moins coûteux au global pour la société ....
    manger des pommes archi-traitées ( ou maltraitées devraient-on dire ) c’est moins cher au départ mais bien plus au final ....

  • bonjour
    il n’est pas exact d’écrire que les produits bio sont beaucoup plus chers .....
    ce n’ est pas le cas avec le vrac surtout qui propose des légumineuses et céréales à des prix tout à fait raisonnables.....
    qui plus est , les magasins bio ,offrent une gamme alimentaire plus large et surtout plus variée que le conventionnel ....
    sur les fruits et légumes ,le bio est plus cher en moyenne....et c’est aussi de meilleure qualité gustative et sanitaire ....
    ce qui au bout du compte place déjà ces produits moins coûteux au global pour la société ....
    manger des pommes archi-traitées ( ou maltraitées devraient-on dire ) c’est moins cher au départ mais bien plus au final ....

    • Selon une étude récente, il est tout à fait exact d’écrire que le bio est plus cher que le conventionnel.
      Le prix moyen en bio est 75 % plus élevé qu’en conventionnel. Pour le sucre, le prix est sept fois plus cher lorsqu’il s’agit de bio. Pour le jambon cuit, c’est 2,5 fois plus cher que le conventionnel.

      Scientifiquement, il n’y a pas de différence nutritionnelle et gustative entre le bio et le conventionnel.
      Plusieurs évaluations en aveugle montrent que les consommateurs ne font pas de différence de goût entre les produits issus de l’AB ou de l’AC (Zhao, Chambers, Matta, Loughin, & Carey, 2007) (Basker, 2009).
      Au niveau environnemental, les performances globales sont similaires entre l’AB et l’AC.

      Enfin, les traitements phytosanitaires effectué en France ne sont pas dangereux pour l’Homme. Des pesticides naturels, produits par les plantes, peuvent se révéler dangereux pour l’Homme.

      Je vous recommande de lire notre étude, mentionnée dans la pendule, à ce sujet : https://fr.irefeurope.org/Publications/Etudes-et-Monographies/article/Agriculture-BIO-tromperies-subventionnees

  • Le titre de l’article, après lecture dudit article, est lamentable !
    Je le croyais à dessein provocateur, il est juste affligeant.
    Le contenu ensuite est juste descriptif, sans preuves.
    Quant à la dernière phrase, c’est juste un gros mensonge digne du lobby agro-alimentaire !
    Prétendre encore à notre époque, sans rougir et toute honte bue, que le bio ne nourrit pas mieux, sans l’apport dangereux de quantité de produits toxiques, est tout simplement lamentable et grotesque !
    Y a t-il un vrai journaliste dans la rédaction à l’IREF ?
    Et un vrai rédacteur en chef qui relit derrière et ne laisse pas passer un tel monceau d’absurdités grotesques ?
    On en rirait si ça sortait dans Pif Gadget ou un manga...
    On en rirait si le triste exemple de cette bêtise crasse ne venait pas d’en haut avec une Ponfili achetée, ou vendue, qui prolonge l’utilisation des glyphosates, après s’être battue contre, une fois qu’elle toucha son salaire de ministre.
    Vous venez de perdre toute crédibilité à mes yeux !
    Je sais que vous n’en avez rien à faire, mais maintenant c’est réciproque !
    Je vous souhaite bon vent, sous les épandages bien sûr 🤣🤣🤣

  • Voilà un exemple concret du monsieur qui sait tout sur tout. J’espère que le lobby de l’agro-alimentaire saura -si ce n’est déjà fait - dûment récompenser un tel faire-valoir.
    Ce zélateur pourrait-il nous donner à titre indicatif le montant de ces "énormes subventions publiques" ??
    L’agriculture traditionnelle ne bénéficie-t-elle pas de la PAC ?
    Ce jeune homme nous assène des généralités sans préciser d’où il les tient. Ce n’est pas très sérieux et semble surtout très orienté.
    Je ne vous félicite pas.

    • Bonjour,

      Je suis au regret de vous informer qu’aucun lobby, encore moins alimentaire, ne rémunère ou ne récompense les travaux de l’IREF qui sont indépendants.
      Oui, l’Agriculture Biologique est subventionnée, beaucoup plus que l’agriculture conventionnelle. A titre d’exemple, le litre de lait « bio » est subventionné 50 % de plus que le litre de lait conventionnel.
      L’agriculture bio bénéficie par ailleurs de rentes permises par l’Etat, comme son obligation dans les cantines scolaires.

      L’agriculture conventionnelle est malheureusement subventionnée par la PAC, tout comme le bio qui est désormais priorisé par cette dernière. Nous dénonçons ce système de subventions pour toutes les cultures, mais il profite le plus à la filière du bio.

      Toutes nos données sont vérifiées, et sourcées.
      Vous trouverez toutes les informations nécessaires dans cette étude, mentionnée dans cette pendule : https://fr.irefeurope.org/Publications/Etudes-et-Monographies/article/Agriculture-BIO-tromperies-subventionnees

      Bonne journée

  • Messieurs alainD, lopez
    Vous oubliez bien facilement que les fermes bio touchent aussi des aides pac comme les autres fermes en plus des aides à la conversion ou maintien en bio.
    On taxe le conventionnel pour donner au bio.
    Cette agriculture bio recolte beaucoup moins donc fixe moins de carbone.
    28 qx contre 70 qx en blé.
    Cette agriculture bio n’a pas la contrainte de faire des engrais vert après la recolte c’est elle qui fait désormais les déserts en été.
    On finance le bio pour avoir moins à vendre voila la réalité.
    Le bio était un marginal aujourd’hui ce sont les grosses fermes qui passent en bio par vénalité face à l’aubaine des subventions énormes pour ne rien produire.
    L’inra avait montré que des carottes bio avaient un excès de nitrate par rapport à des carottes conventionnelles car le largage des nitrates par la fertilisation organique (fumier, composte) n’est pas en adéquation avec le besoin des plantes...
    Croyez vous que l’on va pouvoir se croire un pays riche longtemps avec la décroissance.
    Le lobby bio est affligeant de dogmatisme si vous ne pensez pas comme lui vous êtes un salaud.
    Oui le marketing bio est un vrai scandale, le bobo bio est un égoïste.
    Vous croyez que la nature n’est que belle mais elle est aussi hostile.
    A mettre du bio partout on trompe les gens. L’ecologisme politique doit être électoralement balayé, croyez moins il nous conduit au chaos.
    Désolé mais j’ai plus confiance à l’usine agroalimentaire avec son laboratoire de contrôle qualité qu’au producteur local qui essaiera de me refiler son pot de confiture un peu vieux (eh oui un invendu minore toujours le profit du vendu)

  • pour les adorateurs du bio, les agriculteurs "bio" utilisent aussi des pesticides dites "naturel" ; et puisque "naturel" ces produits ne subissent pas les mêmes testes strictes
    et pourtant ,exemple :
    - sulfate de cuivre : toxiques et bioaccumulateur, persiste dans l’environnement et notre corps
    - pyréthrine : toxique pour les abeilles et la faune aquatique
    - huile de Neem : toxique pour les abeilles

    sans parler de ceux autorisés à l’étranger pour des produits pourtant vendus en France comme "bio"
    bon appétit !
    https://seppi.over-blog.com/2015/11/les-douze-salopards-de-risk-monger-12-pesticides-hautement-toxiques-autorises-en-agriculture-biologique.html

  • Dès que cela va mal en FR on ne se pose pas de questions, vite des subventions. Facile, une taxe par ci une par là. Par exemple une additionnelle sur les sodas.
    Ne nous posons pas la question pourquoi les gens n achètent plus.
    Il faut OBLIGER les gens manger bio quoiqu’il en coute - bien sur au contribuables .
    Les écoles c’est déjà fait. Les casernes ? Pas de chance on a supprimé le service militaire, sinon on aurait pu faire comme le pinard. 1/4 de gros qui tâche au pioupiou pour lutter contre la surproduction viticole de vin de ... pas bon quoi. C est ballot, un truc utilisé il ya plus de 100 ans cela aurait pu passer pour une nouveauté
    Et les cantines des administrations ? Non, ils feraient grève. les cantines d entreprises.. pas mal, à retenir. Le restaurants du Parlement et Sénat ... non oublions.
    Idée : au supermarché 5% des produits légumes et fruits seront bio (en poids pas en prix, pas fou hein ?). Et c est pas de la dictature c’est pour votre bien La police controlara avec les masques et les autorisations.

    Bon, voilà, assez réfléchi pour aujourd ’hui : une vraie bouffée d’oxygène pour la profession non ?

  • Pourquoi tant de haine ? Vous qualifiez de bio ce qui est cultivé sans pesticides mais le bio ce n’est pas que çà : c’est surtout laisser les fruits et légumes arriver à maturité tout seuls, sans les forcer, sans dopage, sans arrosage excessif en ménageant un environnement propice au développement de la plante. Au fond, çà devrait vous plaire, car c’est du LIBÉRALISME appliqué à la nature, on LAISSE FAIRE la nature car elle seule sait ce qui est bon pour elle. On lui fait CONFIANCE, on DÉLÈGUE. L’agriculture intensive, c’est du SOCIALISME appliqué à la nature, de l’INTERVENTIONNISME, du CONSTRUCTIVISME puisqu’on veut la CONTRAINDRE à obtenir d’elle un certain résultat fixé à l’avance, un rendement qu’elle ne peut tenir sans dommage, pour elle et pour nous.

    • Bonjour,

      Si. L’agriculture biologique exclut l’usage des produits chimiques de synthèse, des OGM et limite les intrans. C’est sa définition.

      La nature n’est pas bonne en elle-même. Ce n’est pas une entité surnaturelle qui agit bien si on lui fait du bien.
      Depuis l’aube de l’humanité, l’Homme a toujours essayé de contraindre son environnement, de l’adapter à son mode de vie. Et il continuera de le faire.

      L’agriculture conventionnelle n’est pas l’agriculture intensive. Ce sont deux choses différentes.

      En l’occurrence ici, le bio qui est ultra-subventionné et ne vit que grâce à cela, c’est du socialisme.
      Le "laissez-faire" et le libéralisme, c’est laisser l’agriculteur cultiver sa terre comme il l’entend, avec les produits nécessaires afin qu’il puisse se dégager un revenu convenable pour être indépendant.

  • Ce n’est pas l’État qui a imposé le BIO. Il a dû s’y rallier contraint et forcé car les consommateurs n’acceptent pas de se faire arnaquer sur la qualité de ce qu’ils mangent (je vous recommande "Vous êtes fous d’avaler çà !" d’un ancien trader de l’alimentation). BIOCOOP est au départ une coopérative de consommateurs. Il y a une certification "biocohérence" qui garantit 100% de bio (contre 95% pour Eurofeuille) et qui reste 100% privée depuis que le label BIO a été transféré au Ministère de l’agriculture. Il est logique que le principe de label et de certification gagne ce secteur. Il n’est pas normal, ni "libéral", que l’État interdise aux agriculteurs de réutiliser leurs semences et oblige le bio a utiliser des semences conçues pour les pesticides, ce qui en limite la productivité.

  • Petit complément à vous tous beaux penseurs enfermés dans vos certitudes.
    Moi, ce que je constate c’est que le goût des légumes et fruits bios, se rapprochent bien plus de ce de mon jardin que certains produits insipides qu’on trouvent au supermarché.
    Il est vrai que la récolte est souvent hasardeuse mais 2020 a été une année exceptionnelle pour mon jardin. Ca m’a permis de faire une grande distribution (gratuite) à mon voisinage.
    On ne l’a hélas, pas retrouvé sur les étals avec une baisse des prix qui aurait été justifiée.
    Le prix des cerises toujours aussi explosé alors que mon arbre était plein. Même la rhubarbe qui pourtant comme mauvaise herbe pousse toute seule, est trop chère.
    Mes fruits et légumes ont souvent une sale gueule (présence de taches, et de trous) mais sont sûrement meilleurs que les trucs hyper bien calibrés qui nous sont proposés par la grande distribution.
    Avant l’arrivée des produits chimiques, les paysans utilisaient le déjections de leurs animaux sur les champs, c’était naturel.

    • Bonjour,

      On ne peut pas comparer une exploitation agricole avec un potager. La charge de travail n’est absolument pas la même, et il est beaucoup plus simple de bien produire dans un jardin que dans une exploitation d’une dizaine d’hectares.
      On ne tire pas des conclusions générales d’un cas particulier.

      Non, avant l’arrivée des produits phytosanitaires, les agriculteurs utilisaient des produits comme le cuivre, plus dangereux. Et encore avant, les surfaces étaient beaucoup plus petites, et la main d’œuvre plus importante (femmes et enfants), qui vivaient dans des conditions difficiles. Je vous invite à regarder cette vidéo très éclairante sur le sujet : https://youtu.be/FNlo-tDlczM

      Le fumier est toujours utilisé, son usage n’est pas le même que ceux des produits phytosanitaires indispensables.

      Bien cordialement

  • Bonjour,
    Je suis agriculteur & agronome de formation.
    Les "bons" penseurs qui trouvent que le bio est meilleur peuvent se rhabiller & continuer à lire leur presse bien pensante subventionnée (comme le bio & par les même "zélites"). NON le bio ne pollue pas moins, plus de passages de tracteurs car produits moins efficaces donc plus de consommation de gas-oil, le bilan carbone du bio est mauvais. Non les produits "naturels" ne sont pas moins dangereux, on trouve d’excellents poisons dans la nature & les produits de synthèse ont l’avantage (pour la nature, les utilisateurs aimeraient qu’ils durent un peu plus longtemps) de se dégrader assez rapidement. Non l’agriculture biologique ne nourrirait pas tout le monde du fait de rendements plus faibles (& surtout pas son producteur s’il n’était pas subventionné), la faim dans le monde n’a reculé que sous l’effet des efforts scientifiques de la production pour augmenter les rendements en diminuant les pertes dues au maladies ou faible fertilité. Le DDT ou le glyphosate ont sauvé plus de vies que la pénicilline. Non le bio n’est pas rentable, voir les subventions directes ou indirectes qui lui sont accordées, & même comme cela je constate qu’un grand nombre d’exploitations en culture biologiques sont à vendre (oui ça marche bien pour moi & je peux racheter mes voisins en faillite)... Non il ne s’agit pas d’un phénomène de société, enlevez l’obligation faite aux cantines & le matraquage médiatique on on verra les ventes.
    Merci à l’auteur de parler d’une vérité, même si il ne faut pas se réjouir du malheur des autres.

  • Bonjour,
    Un produit bio n’est pas gage de sécurité sanitaire ou gustative, ce qui compte c’est de consommer des produits de saison et de proximité !Les analyses qualitatives ( composition) ne montrent pas de différence entre un produit bio et un produit issu d’une agriculture raisonnée utilisant des produits de synthèse pour assurer la protection des cultures, par contre pour ce qui est des mycotoxines et risque associés de santé humaine mieux vaut parfois être vigilant avec certaines productions bio.
    Et pour info les cultures bio sont également protégées avec des produits phytosanitaires tel que le cuivre , soufre et autres substances dites "naturelles "dont le profil toxicologique est souvent plus critique !
    Ce qu’il faut c’est de l’objectivité plus que de l’idéologie aveugle, se fier aux faits scientifiques et sortir de l’obscurantisme !

  • Trois remarques se sont rajoutées derrière la mienne.
    Depuis mon intervention le 28, j’ai eu l’occasion d’échanger avec deux agriculteurs faisant partie de l’immense convoi de tracteurs qui défilait à Strasbourg. A part les vélos, aucun autre véhicule ne pouvant circuler pendant la manifestation. Avant de marcher les deux trois kilomètres pour récupérer un tram ou un bus, comme le convoi était à l’arrêt, j’ai pu discuter avec deux agriculteurs. J’ai abordé les points du prix trop cher de la Rhubarbe qui pousse toute seule chez moi (sans arrosage). Ils m’ont expliqué la raison du prix élevé dans le commerce lié à beaucoup de perte dues à des maladies non présentes dans les jardins mais dans les exploitations agricoles. On a aussi parlé de l’association Agriculture et Bétail sur des exploitations de taille modérée, l’anecdote quand il a fait très chaud, d’un pote de travail dont le frère a une exploitation de 120 vaches laitières qui s’est retrouvé avec sa culture de blé au "raz du sol" alors que mon m² dans mon jardin avait quand même dépassé la hauteur des genoux. L’explication que ce pote m’a fournie : un produit mis dans la terre pour avoir moins de paille au moment de la récolte ! Les gros soucis qu’il a eu avec les fortes chaleurs l’obligeant à rentrer ses animaux pour les mettre à l’ombre et la consommation en plein été du foin réservé pour l’hiver. Avec les deux agriculteurs on a abordé les fermes type "mille vaches et Cie" où les animaux sont entassés dans des conditions horribles. Ils m’ont certifié que ça existe mais représente une petite minorité, Qu’il y a beaucoup de caricature par les médias ; que c’est la mondialisation à outrance qui conduit à ses dérives. Pour eux c’est travail sept jours sur sept toute l’année, au rythme de la nature.
    Après une demi-heure quand le convoi est reparti je les ai remercié pour cette échange en leur confirmant mon soutien.

  • Je vous remercie pour cet article courageux, car il va à l’encontre de tous les autres média !
    A la lecture des commentaires, vous pouvez adopter le dicton populaire :
    " il n’est de pire sourd que celui qui ne veut pas entendre "
    J’ajoute à vos commentaires qu’à soixante quinze ans je me sens en pleine forme et je ne mange jamais bio, je n’apprécie pas que l’one prenne pour un demeuré !

    Mais, je pense que vous devriez prolonger votre article en recherchant les causes de cette obstination gouvernementale de nous imposer du bio...
    Quelques pistes ?
    Outre la cause politique qui consiste à se verdir pour acheter des électeurs, d’autres raisons existent, mais personne n’en parle ;
    FNSEA, elle préfère les petites exploitations aux grandes qui ignorent cet organisme...
    Les conséquences de 40 ans de PAC, qui a sclerosé les agriculteurs. Pendant ce temps, les agriculteurs de l’Europe se sont organisés et structurés pour être compétitifs...
    Le refus du gouvernement d’autoriser les grandes exploitations ! 350 porcs maximum par exploitations en France, mais jusqu’à 10000 en Espagne !
    Refus des exploitations dites des mille-vaches alors que nos exploitants crèvent de faim car leur cheptel ne couvre pas leurs frais ! Et de fait, sont sous perfusions avec des aides diverses...
    Bien d’autres causes sont à mettre en évidence....

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Lettre Libertés

Suivez les publications de l'IREF, inscrivez-vous gratuitement à notre lettre journalière